Message de vœux 2026 au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du MPDC et de 3C-RDC

Message au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) « On ne peut jamais vaincre un peuple bien uni et déterminé » Peuple Congolais debout, Chers compatriotes, Le mois de janvier est un mois particulier de nos martyrs et héros. C’est ainsi que nous avons d’abord une pensée pieuse pour tous nos martyrs et héros du plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Notre peuple vit l’une des pires crises de l’humanité avec un bilan macabre s’élevant à plus de 12 millions de morts d’un génocide silencieux qualifié désormais de « Genocost » (Génocide économique perpétré en République Démocratique du Congo – RDC). Nous vivons l’une des plus graves crises humanitaires de l’époque contemporaine avec plus de 8.950.000 déplacés de guerre vivant dans l’abandon sur le sol de nos ancêtres, et avec plus de 1.200.000 réfugiés dans les pays voisins. Des millions de femmes, filles et enfants sont violées et leur avenir compromis. La République Démocratique du Congo est considérée comme l’un des 5 pays plus pauvres de la planète, malgré ses riches ressources naturelles. L’insécurité généralisée sur toute l’étendue du pays risque de devenir une poudrière qui menace notre survie. Une partie du territoire est occupée par des armées étrangères notamment du Rwanda et de l’Ouganda, et un Etat Islamique risque d’être créé à l’Est avec le développement du terrorisme islamiste. La milice Mobondo sème la terreur dans l’espace du grand Bandundu et dans la périphérie de la ville de Kinshasa. Nous présentons nos sincères condoléances à toutes les familles éprouvées et compatissons avec toutes nos populations qui souffrent atrocement. Face à la crise sécuritaire terrible et inquiétante que connaît notre pays, la République Démocratique du Congo, nous remercions et adressons un message patriotique d’encouragement à nos militaires et à nos wazalendo qui sont au front à l’Est pour faire face aux actes terroristes et à l’agression inacceptable des armées étrangères dont celle du Rwanda. La patrie leur sera toujours reconnaissante. Nous saisissons cette occasion pour adresser au Peuple Congolais nos vœux de l’espoir, de la justice, de la paix et de la libération. Chers compatriotes, La trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. C’est désormais une question de vie ou de mort. La grave crise congolaise multiforme a atteint un sommet de non retour avec la chute des villes de Goma, de Bukavu et d’Uvira. Nous sommes entrés dans le piège de balkanisation de fait de notre pays. Nous condamnons les actes barbares du groupe armé de l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda. L’humilité nous impose tous de reconnaître que nous avons été incapables de bâtir un pays plus beau qu’avant depuis le départ de Mobutu le 17 mai 1997, comme notre Hymne national nous interpelle. Nous sommes toujours un pays en transition depuis la transition lancée par Mobutu le 24 avril 1990. Nous ne sommes pas sortis de son système politique de prédation, au contraire nous l’avons amplifié. C’est ce système politique qui a instrumentalisé la justice, l’administration, la police, les forces armées et tous les services de renseignement et d’immigration. Ce système a facilité l’affaiblissement et l’infiltration de notre armée, et a amené les jeux des acteurs politiques corrompus, délinquants, prostitués et opportunistes qui ne travaillent généralement que pour leurs intérêts personnels. Ce système a affaibli notre économie et l’a livrée aux forces exogènes ou étrangères. La corruption, la manipulation, la violence, le vol des biens publics, le blanchiment des capitaux et la violation des droits de l’homme sont des méthodes adoubées par ce système politique de prédation. Ce système a renforcé le tennis politique qui est à la base de la prolifération des partis et plateformes politiques dans notre pays. Si nous continuons dans cette mauvaise direction, nous risquons de disparaître comme peuple d’ici à 150 ans. 1. Il nous faut résoudre d’urgence la crise sécuritaire suivant une approche holistique de la crise congolaise. Une réforme titanesque de l’armée, de la police et des services de renseignement et d’immigration s’impose d’urgence pour gagner la guerre d’agression qui nous est imposée injustement. Etant donné que celui qui veut la paix, prépare la guerre, il nous faut d’urgence une réforme profonde, sérieuse et titanesque des Forces Armées de la RDC (FARDC) et de tous les services de sécurité pour espérer des victoires militaires durables. La réforme des FARDC est capitale et incontournable pour défendre notre intégrité territoriale et notre souveraineté nationale. La désintégration de notre armée commence à l’époque de Mobutu avec la misère sociale, la corruption et l’instrumentalisation politique de la justice, de l’armée et de toutes les forces de sécurité. L’augmentation des salaires de militaires ne suffit pas, car une armée mal organisée, mal équipée, mal formée, fragilisée, infiltrée, minée par la corruption et les affairistes de tout bord, totalement instrumentalisée politiquement pour la protection du pouvoir, des individus et des groupes d’intérêt privé, sera incapable de faire face durablement à des armées étrangères et à des groupes armés mieux organisés, bien financés et soutenus de l’extérieur. Il faudra identifier clairement tous les acteurs clés dans les chaines de commandement des FARDC. Il faut éviter des promotions par la loyauté ou le clientélisme politiques, en se fondant sur la discipline, la compétence et l’intégrité morale. Il faut souligner qu’il n’y a pas de victoires possibles avec une logistique chaotique, des renseignements défaillants, l’impunité, la trahison, la corruption et l’infiltration dans les chaînes de commandement. C’est une urgence vitale de monter une armée républicaine et professionnelle, car la diplomatie ne remplace pas la puissance militaire, mais elle la prolonge, pour ne pas dire la renforce. En construisant de manière globale et systémique sa puissance militaire, la voix de la RDC va compter au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies et les résolutions ad hoc sur la RDC seront mises en œuvre. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement
Le MPDC a prévu l’élection du Pape Noir Africain dans son Agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a prévu l’élection d’un Pape Noir Africain dans son agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo C’est avec une profonde douleur que les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ont appris le décès du Pape François ce lundi 21 avril 2025, jour de Lundi de Pâques. Le MPDC salue la mémoire d’une personnalité d’exception, d’un grand serviteur de l’humanité à l’image de Son Seigneur Jésus-Christ. Le monde perd l’un de ses grands humanistes du 21ème siècle. Il nous a enseigné comment vivre et servir avec humilité comme Christ. Le MPDC présente ses condoléances les plus attristées aux Catholiques du monde entier, et soutient notamment l’Eglise Catholique de la République Démocratique du Congo (RDC) dans ce moment de grande souffrance. Nous n’oublierons jamais le plaidoyer très fort de Pape François pour le Peuple Congolais, sa jeunesse et la RDC, lors de son séjour à Kinshasa, du 31 janvier au 03 février 2023. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) s’engage à bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle, un Etat de droit modèle en Afrique et dans le monde. La justice sera la valeur clé de la démocratie congolaise. C’est la démocratie du génie et de l’identité profonde de notre peuple. Notre démocratie sera une démocratie d’une grande humanité et d’un humanisme exemplaire, une démocratie qui fait sans cesse appel au génie propre d’un peuple. Le Grand Congo apprendra au monde les grandes valeurs de la justice en tant que valeur clé de notre identité particulière de peuple croyant depuis des millénaires. La spiritualité reste une force de notre bonne gouvernance. Le MPDC va engager le peuple congolais dans un élan extraordinaire de justice et de réconciliation nationale. A ce titre, le MPDC tient à réconcilier le peuple congolais avec Dieu, avec lui-même, avec son sol, son sous-sol et tout son espace, avec ses ancêtres, avec les peuples voisins et les peuples du monde. La société congolaise, engloutie dans une crise profonde, doit se réconcilier avec elle-même. Il est important de souligner ici notre vision de la réconciliation : la réconciliation ne précède jamais la justice, car elle est un acte et une recherche de la justice ; la réconciliation n’est pas une messe publique des faux pardons et des pardons hypocrites. La croyance en Dieu, Maître absolu de la justice, est le fondement de la justice du « Muntu ». Dieu est un Dieu de justice et son trône est le trône par excellence de la justice et de l’équité. La vraie justice permet d’avoir des institutions fortes et enracinées. Elle devra être une autre façon d’appeler le Grand Congo du 21ème siècle qui sera au cœur du nouvel humanisme du IIIème millénaire. Le MPDC soumettra au Peuple Congolais un agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo, poumon vert et nouveau poumon spirituel de l’humanité. Nous bâtirons donc le Grand Congo du 21ème siècle sur la valeur sacrée de la justice, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir (Proverbes 14 :34a ; 16 :12). Le Grand Congo du 21ème siècle ne sera pas construit sur le mensonge, la fraude, les crimes, la corruption, la banale impunité, l’ignorance, le tribalisme, le régionalisme, la maffia, le clientélisme, l’idolâtrie, le sadisme et la vulgaire barbarie. Nous allons écrire une nouvelle histoire de notre pays au 21ème siècle. Ce sera l’histoire de la justice. Le MPDC bâtira une société de femmes et d’hommes égaux en droits, en devoirs et en dignité. Le principe de l’intouchabilité du Congolais et du peuple congolais sera proclamé et défendu. La justice est une émanation divine. La justice est le vrai nom de nos ancêtres. La justice et l’équité sont la base du trône de Dieu. Le Peuple Congolais est un peuple croyant depuis des millénaires, donc un peuple de la justice. Les acteurs de la justice seront des missionnaires qui devront prêter serment devant le Peuple Congolais comme devant Dieu et nos ancêtres. Le Grand Congo sera le pays des visionnaires et missionnaires politiques. 21ème siècle, Siècle de la Justice, siècle du retour de l’humanité au berceau de l’humanité. Le Grand Congo sera le nouveau poumon spirituel de l’humanité. La République Démocratique du Congo, appelée à devenir le Grand Congo du 21ème siècle, a une mission prophétique en Afrique et dans le monde. Frantz Fanon l’avait si bien compris, quand il affirmait que l’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo. Le Grand Congo sera la gâchette de la justice, de la paix, de la fraternité, de la solidarité et du développement de l’Afrique. Il sera au cœur des enjeux du nouveau monde qui devra se construire avec nous. Il faut donc une mobilisation urgente et inédite de toutes les forces vives congolaises. Dans notre société millénaire du « Muntu », la spiritualité était toujours au cœur de la bonne gouvernance et notamment du choix irréprochable des dirigeants ou autorités. La fraude électorale n’existait pas dans notre société. A l’heure de la nouvelle reconfiguration mondiale rapide, fractionnée, brutale et injuste, le monde a grandement besoin d’un nouvel humanisme du « Muntu », en tant qu’une incarnation du berceau de l’humanité. L’émergence du Grand Congo devra consacrer le retour de l’humanité secouée au berceau de l’humanité. Le MPDC a prévu un volet spirituel dans son agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo. Certains pourront soulever l’exception de la laïcité. La laïcité n’est pas une négation des grandes valeurs spirituelles qui fondent notre identité profonde et globale comme Peuple Croyant, et qui permettent notre Bien-Vivre ensemble. Si la laïcité devient la négation de nos valeurs spirituelles profondes qui fondent notre identité et notre bien vivre ensemble, elle devient du laïcisme. Comme le
Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la République Démocratique du Congo entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. « Un peuple se libère lui-même. Il n’est pas libéré par les autres. » Dans son message du 11 novembre 2024, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) avait souligné que la République Démocratique du Congo était à un pas d’une transition exceptionnelle de trois ans préparée depuis 2012 par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La Troisième République héritée de l’AFDL est en train de s’effondrer. L’avancée de la rébellion de l’AFC-M23 avec la prise des villes de Goma et de Bukavu, appuyée par le Rwanda, constitue un véritable piège de balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC). Le Peuple Congolais se sent humilié et trahi. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est au pied du mur. Des massacres terribles de la population congolaise continuent à l’Est de la RDC avec le plan de leur remplacement par des populations étrangères venant de pays voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda. La faillite sécuritaire est à son comble avec un bilan terrible : plus de 12.000.000 de morts et 8.850.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres. C’est le plus grand génocide après la Seconde Guerre mondiale. Le sang des innocents crie justice. L’insécurité est généralisée sur toute l’étendue du territoire. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes. Comme le soulignent les membres du MPDC et de 3C-RDC, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est désormais une question de vie ou de mort. La RDC est entrée aux soins intensifs face aux risques de sa balkanisation et de la disparition de son peuple. Le Peuple Congolais doit se mettre lui-même debout pour sauver son pays. Personne ne le fera à sa place. Un peuple se libère lui-même, car il n’est pas libéré par les autres. Le Peuple Congolais doit être lui-même l’acteur principal de sa paix, de sa sécurité et de sa prospérité. Les processus de Nairobi et de Luanda sont dans l’impasse. Et ce n’est pas l’EAC et la SADC qui vont amener la paix en RDC ou la libérer. Un nouveau processus de Doha au Qatar se met en place d’abord pour des intérêts privés et inavoués. Ce qui soulève le problème de l’efficacité des institutions régionales et sous-régionales africaines dans la résolution des graves conflits sur le continent. Un processus de Kinshasa se met aussi en place. Face à l’aggravation de la crise dès la prise de la ville de Goma, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel à partir de Kinshasa pour un Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs. Le thème central étant : « « Ma priorité c’est la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble ». Dans cet appel, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) invitent tous les chrétiens et hommes de bonne volonté à considérer l’année 2025 comme : « Année de la Paix et du Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs. » Le défi est colossal avec l’extrême gravité de la crise en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grand Lacs depuis trois décennies. Toujours à Kinshasa, le Président de la République a demandé à son Conseiller spécial en matière de Sécurité de mener des consultations pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale capable de mobiliser tous les Congolais contre les ennemis de la RDC. 1. Urgence d’un consensus national pour sauver la RDC en danger de mort. Obligation de fusionner les deux processus de Kinshasa menés d’un côté par la CENCO et l’ECC et de l’autre par le pouvoir en place Face au péril réel que représente une possible avancée de la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par le Rwanda, il y a une urgence d’un consensus national pour sauver la République Démocratique du Congo (RDC) qui risque de disparaître à tout moment. L’unité et la cohésion nationales sont vraiment fragilisées par le retour du tribalisme, la corruption, le clientélisme politique, la violence, l’intolérance politique, les élans dictatoriaux avec des menaces contre les opposants, les résistants, les journalistes et différents leaders d’opinion. La misère sociale se révèle comme une bombe à retardement contre la cohésion sociale nationale. A l’Est de la RDC, les populations congolaises sont massacrées et remplacées par les populations de pays voisins comme notamment le Rwanda et l’Ouganda. La RDC est en train de mourir à nos yeux. La classe politique congolaise globalement médiocre ne songe d’abord qu’à ses intérêts, notamment à celui de se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que certains parlent sans pincement au cœur du poids politique dans les consultations menées par le Conseiller Spécial en matière de sécurité pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale. Le GT-RDC appuie l’appel de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Il appelle à l’organisation d’un vrai dialogue congolais inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC avec l’appui des Nations Unies Le GT-RDC note avec une attention particulière les consultations menées par le Conseiller spécial en matière de Sécurité du Président de la République. Cette démarche énerve certains tenants du respect scrupuleux de la Constitution. Pour des situations exceptionnelles, il faut aussi parfois des approches ou mesures exceptionnelles. L’histoire tend à se répéter avec ces consultations qui risquent bien de nous amener à la mise en place d’un Gouvernement élargi de l’UDPS et
Le MPDC appelle le Peuple Congolais à se mettre debout face à son plus grand rendez-vous de l’histoire avec la fin imminente de la Troisième République en RDC

TRIBUNE. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) appelle le Peuple Congolais à se mettre debout face à son plus grand rendez-vous de l’histoire avec la fin imminente de la Troisième République. Le Peuple Congolais est face à son plus grand rendez-vous inéluctable de la vie ou de la mort en ce début d’année 2025. Il n’y a pas d’autres compromis possibles pour lui et son pays. La Troisième République héritée de l’AFDL veut emporter dans son décès le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Seul le Peuple Congolais lui-même peut trouver une solution révolutionnaire à cette terrible crise. Ce ne sont pas les accords et les résolutions, de quelque nature que ce soit, qui vont nous sauver. Sans un vrai Esprit Congolais, ces accords et résolutions sont presque des lettres mortes. Le Peuple Congolais a été piégé dans tous les accords depuis l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka en 1999 jusqu’à ce jour. Voici bientôt 30 ans, aucun accord et aucune résolution n’ont apporté la paix véritable dans notre pays. Cela se remarque dans la longévité historique des Forces de paix des Nations Unies dans notre pays (MONUC en 1999 devenue MONUSCO en 2010 jusqu’à ce jour). Il faut un vrai sursaut national du Peuple Congolais pour mettre fin à l’hécatombe et voir s’élever un grand peuple en Afrique dans le nouveau rendez-vous de l’histoire. Rendez-vous de la nouvelle reconfiguration mondiale rapide, brutale, multipolaire, injuste et fractionnée. Avant toute chose, les membres du MPDC, très attachés aux valeurs de justice, de paix et d’équité, rendent un vibrant hommage à tous nos martyrs et héros, à plus de 12.000.000 de Congolais tués dans un génocide silencieux et complice au niveau international. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Pensée pieuse pour tous ces Congolaises et Congolais qui meurent chaque jour à l’Est de notre pays, et notamment pour ceux qui meurent sauvagement depuis la prise de Goma et de Bukavu par les groupes rebelles de l’AFC et du M23 appuyés par le Rwanda. Le MPDC condamne ces massacres et demande une enquête internationale indépendante pour identifier les auteurs de ces crimes et les traduire en justice. Dans ce contexte, le MPDC salue l’adoption, ce vendredi 21 février 2025, de la résolution 2773 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui demande au M23 de se retirer de Goma, de Bukavu et de toutes les zones contrôlées, et de démanteler dans leur intégralité les administrations parallèles illégitimes mises en place sur le territoire de la RDC. Il demande également à la Force de défense rwandaise de cesser de soutenir le M23 et de se retirer immédiatement du territoire de la RDC, sans conditions préalables. L’adoption de cette résolution est le fruit d’une action diplomatique intense et surtout de la mobilisation particulière de la diaspora congolaise depuis des décennies. Sans esprit, cette résolution peut devenir une lettre morte. Le MPDC appuie l’action de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la Région des Grands Lacs. Le MPDC appuie l’action de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la Région des Grands Lacs dans sa vision missionnaire et notamment philosophique qui nous renvoie à nos valeurs millénaires en tant que « Muntu », un être d’intelligence, de génie, d’humanisme élevé et d’éthique sociale. Dans « Muntu », il y a le « ntu » qui signifie « tête » en langue Kikongo, le lieu de l’intelligence, de la pensée et du génie. Du système politique malade actuel d’une démocratie piégée, nous devons passer à une démocratie du Muntu ou la « Muntucratie », démocratie de l’intelligence et du génie du Peuple Congolais. C’est ainsi que le MPDC fait aussi siennes les interrogations de Princes de l’Eglise de la CENCO et de l’ECC en ces termes : « Combien de souffrances, de morts, de viols, de déplacements, de destructions faut-il encore avant que la Paix et le Bien-Vivre-ensemble s’installent en RDC et dans la Région des Grands-Lacs ? Où sont passées nos valeurs sociologiques et spirituelles de « Bumuntu » qui furent le fondement ontologique de notre identité africaine ? Pourquoi ne sommes-nous plus en mesure de résoudre nos problèmes sous l’arbre à palabre comme nos ancêtres savaient le faire si sagement ? N’est-il pas possible de développer nos pays respectifs à partir d’une « culture de bon voisinage transfrontalier », sans forcément verser le sang de milliers d’innocents ? D’où vient l’idée de vouloir supprimer l’autre pour s’assurer de son bonheur et de sa paix ? Faut-il nécessairement recourir aux armes pour revendiquer ses droits ? Quel monde pensons-nous léguer aux générations futures ? ». Pour rappel, notant que la Constitution du 18 février 2006 contenait des dispositions dangereuses pour la balkanisation, et constatant que la RDC avait pris un mauvais départ avec les élections de 2006, le MPDC prépare depuis 2006 une transition exceptionnelle pour l’avènement de la Quatrième République qui sera le Grand Congo du 21ème siècle. Le MPDC préconise depuis 2006 la nécessité d’un nouveau Pacte Social National (PSN) doublé d’un Pacte Foncier et Ecologique National (PFEN). Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) proposeront un Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique, culturelle et écologique pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle dans le cadre d’un grand consensus national. L’humilité nous oblige tous à reconnaître notre échec. Nous avons été incapables de bâtir un pays plus beau qu’avant depuis le départ de Mobutu en 1997. La Troisième République est un désastre et ressemble à un avion en panne en vol qui peut exploser à tout moment. C’est donc une question de vie et de mort pour nous tous. Il n’y a plus d’autres alternatives, une révolution s’impose pour que le Peuple Congolais prenne maintenant son destin en main, sinon nous allons subir de plein fouet bientôt les conséquences
Pour le MPDC, le changement de la Constitution ne doit pas être l’oeuvre de ceux qui ont détruit la justice et la RDC

Pour le MPDC, la révision ou le changement de la Constitution ne doit pas être l’œuvre notamment des constitutionnalistes et acteurs politiques qui ont détruit la justice et la République Démocratique du Congo pour un bon avènement de la Quatrième République Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), appuie l’appel de la Commission Episcopale Nationale du Congo (CENCO) qui a invité, le mercredi 11 décembre 2024 à Kinshasa, les scientifiques à réfléchir sur la problématique de la révision ou du changement de la Constitution qui divise les acteurs tant politiques que sociaux du pays. Cet appel de la CENCO a été lancé lors de la conférence-débat organisée par sa Commission « Justice et Paix » et l’Université Catholique du Congo (UCC) dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme. Cette conférence était placée sous le thème : « La paix et les droits humains en RDC à l’aune de la Constitution du 18 février 2006 : défis et perspectives ». Cette réflexion sur la Constitution s’impose parce que Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, dans son discours du 23 octobre 2024 à Kisangani, a lancé fermement l’initiative de la révision ou du changement de la Constitution. Et cette initiative est appuyée particulièrement maintenant par les ténors, communicateurs et constitutionnalistes du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée. Cette détermination de changer la Constitution est venue briser davantage l’unité et la cohésion nationales déjà fragilisées. Ce qui nous rappelle les morts de 2015 lors de l’opposition à la révision de la Constitution par le pouvoir de Joseph Kabila pour un 3ème mandat. L’initiative de la révision constitutionnelle est prévue à l’article 218 de la Constitution. Mais il n’y est pas prévu de changement de Constitution. Et certaines dispositions sont verrouillées par l’article 220. Cette initiative de changer la Constitution soulève des problèmes de son opportunité dans un pays divisé et occupé ou en guerre en différé, de son contenu, de sa motivation profonde et du contexte global de sortie de la longue et grave crise congolaise au moment où le pays est à deux pas de sa balkanisation. Comment procéder au changement de la Constitution quand l’unité et la cohésion nationales sont brisées par la misère sociale totale, le tribalisme, la corruption, l’insécurité généralisée, la violence et l’intolérance politiques ainsi que par l’occupation d’une partie du territoire à l’Est par le M23 et la rébellion de l’AFC. Les armées étrangères se promènent dans notre pays, notamment à l’Est, comme dans un territoire d’office conquis. La République Démocratique du Congo fait face au plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Le bilan est terrifiant. Pour ne citer que quelques faits, le génocide congolais a déjà fait plus de 12.000.000 de morts et plus de 8.500.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; plus de 2.000.000 de femmes et de filles sont violées et à jamais détruites. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national face à l’impuissance des autorités congolaises. Le Peuple Congolais est scandaleusement parmi les cinq peuples les plus pauvres et misérables de l’humanité, malgré les riches ressources naturelles de son pays. Nous vivons la faillite de la 3ème République, héritée de l’AFDL, qui peut s’effondrer à tout moment comme un avion en mauvais état et mal piloté qui explose subitement en plein vol. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, en prenant l’engagement ferme de changer la Constitution avec l’appui de l’UDPS et de l’Union sacrée, a déjà signé la fin de la Troisième République. Il faut donc avoir le courage d’en assumer les conséquences Pour rappel, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) s’était opposé en 2005 à l’adoption de l’actuelle Constitution qui contient des dispositions conflictuelles à même de faciliter la balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo. Cette Constitution de « NI NI » consacre l’existence d’un pays sans identité. Sa faiblesse criante est l’absence du génie congolais et de la sacralité congolaise. En avril 2006, le MPDC a appelé déjà à la mise en place d’une transition exceptionnelle de trois ans pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle. C’est à cette occasion qu’il avait publié son Premier Programme triennal d’urgence pour la République Démocratique du Congo. Depuis lors le MPDC et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) n’ont cessé de souligner l’importance d’une transition exceptionnelle, parce que nous avons pris un mauvais départ avec les élections de 2006. En décidant avec force de changer la Constitution, Mr Félix Tshilombo Tshisekedi a déjà signé la fin de la Troisième République agonisante. Il faut donc avoir le courage d’en assumer les conséquences, car c’est le Peuple Congolais qui doit être au cœur du processus global de l’avènement de la Quatrième République et non des Constitutionnalistes et acteurs politiques notamment de l’UDPS et de l’Union sacrée. Le changement de la Constitution doit se faire dans le cadre d’un grand consensus national de sortie de crise. Ce qui implique ce qui suit : La reconnaissance officielle de la faillite de la Troisième République. Ce qui appelle la mise en place d’une transition exceptionnelle pour sortir le pays de sa longue et grave crise. Toutes les forces vives congolaises devront définir la vision profonde de notre nation dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. Il faudra mettre en place un Gouvernement et un Parlement de Transition. Il s’agira bien de mettre un nouvel ordre politique en place avec toutes les forces vives congolaises de manière inclusive. La diaspora congolaise devra être aussi au cœur de ce processus. Le lancement de manière impérative et urgente d’un mouvement d’unité nationale révolutionnaire et inédit pour arrêter le génocide congolais de plus de 12.000.000 de morts et anéantir le plan très avancé de balkanisation de la RDC. Rétablir d’urgence l’unité et la cohésion nationales brisées, sans lesquelles nous ne pouvons pas
Pour le GT-RDC, la RDC est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le MPDC et la 3C-RDC

Pour le GT-RDC, République Démocratique du Congo est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. Pour les membres de Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC), la volonté clairement exprimée par le Président Félix Tshilombo Tshisekedi de réviser ou de changer la Constitution, lors de son discours de mercredi 23 octobre 2024 à Kisangani, lève le voile sur sa détermination de la mise en place de la Quatrième République. Cette volonté est largement soutenue par des proches et groupes divers de l’UDPS et de l’Union sacrée dans le dessein de permettre au Président actuel de contourner la Constitution pour se pérenniser au pouvoir. Ce qui permettra aussi aux leaders de l’Union Sacrée de sauvegarder leurs gigantesques avantages matériels et financiers au détriment du Peuple Congolais qui vit dans l’insécurité totale et dans une pauvreté meurtrière et démoniaque. Cette décision de toucher la Constitution vient briser totalement l’unité et la cohésion nationales déjà fragiles. Le Pacte national est définitivement rompu et ouvre la voie à la mise en place d’une transition exceptionnelle pour sauver la République Démocratique du Congo à l’agonie. En prenant le risque d’annoncer de manière ferme la révision ou le changement de la Constitution, sans donner des arguments solides sur la motivation de cette décision, le Président Félix Tshilombo Tshisekedi vient d’ouvrir une véritable guerre des tranchées politiques qui aura des conséquences désastreuses. Il s’est contenté de dire qu’il faut changer la Constitution parce qu’elle a été écrite à l’étranger et par des étrangers. Sa détermination n’étant pas dictée par une vision politique claire et nette depuis le début de son pouvoir en 2019, la République Démocratique du Congo va entrer dans une nouvelle grande zone de turbulence politique qui risque d’accélérer la balkanisation de fait du pays occupé déjà à l’Est par la coalition AFC-M23 appuyée par des armées de pays voisins. C’est vraiment une question de vie et de mort qui vient appuyer la vision d’une transition exceptionnelle préconisée clairement par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) depuis 2012. 1.Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais face au dilemme de l’histoire d’un Etat de droit et d’un Etat anarchique L’histoire de l’UDPS se résume principalement par l’histoire de deux slogans d’un parti politique qui se réclame être l’aîné de l’opposition, à savoir « l’Etat de droit et le Peuple d’abord ». Nous vivons le scandale de l’échec du pouvoir de l’UDPS dans la mise en œuvre de ses deux slogans. Le Président Félix Tshilombo Tshisekedi a prêté serment en promettant de respecter scrupuleusement la Constitution qui, dans son article 70, souligne que le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Si vraiment la mise en place d’un Etat de droit fait partie du projet de société de l’UDPS, ce dernier decrait préparer dès à présent son départ du pouvoir en 2028. Ce qui lui permettra de sortir par la grande porte comme Joseph Kabila. L’unité et la cohésion nationales étant totalement brisées, le Président actuel doit avoir le courage de prendre un engagement solennel devant tout le Peuple Congolais qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Ainsi, il devra trouver des arguments solides pour justifier et mener des réformes cruciales pour la mise en place de la Quatrième République en tenant compte de propositions des uns et des autres, dont celles du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Jamais la crise congolaise n’a été aussi grave comme aujourd’hui. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit avoir une conscience lourde face au verdict de l’histoire. Si le Président Félix Tshilombo Tshisekedi tient à réviser ou à changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir, il doit bien se rappeler de tout ce qui a été fait avec l’UDPS aussi pour empêcher à Joseph Kabila de toucher la Constitution dans ses stratégies de se maintenir au pouvoir. La crise sera certainement très grave avec une partie du territoire déjà occupée à l’Est avec la complicité de pays voisins. La révision ou le changement de la Constitution doit se faire dans le cadre d’un vrai consensus national face à tous les grands enjeux du moment. 2. La transition préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) devient un impératif vital pour vite sauver le Congo Il n’y a plus de doute possible, la République Démocratique du Congo est désormais à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Cette vision est aussi appuyée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). Pour rappel, depuis 2012, le MPDC et la 3C-RDC préconisent une transition exceptionnelle pour sortir la République Démocratique du Congo de sa longue et grave crise multiforme. Ils insistent sur le fait que le pays a pris un mauvais départ depuis la mise en route du processus démocratique en 2006. Et cette crise s’est accentuée de manière inquiétante depuis le deal électoral de décembre 2018. Comme ils ne cessent de le souligner, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. La Troisième République a fait faillite avec à la clé le bilan d’un génocide silencieux de plus de 12.000.000 de Congolais. C’est un grand dilemme : ou la RDC et son peuple disparaissent, ou le Peuple Congolais se met debout maintenant pour sauver son pays dans le cadre d’une grande vision de refondation nationale. Tous les fondements de l’Etat congolais sont ébranlés par
RD Congo. Le MPDC rend un vibrant hommage à Papa KIMBANGU pour son combat de libération de l’Homme Noir et de l’Afrique

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) rend un vibrant hommage à Papa KIMBANGU pour son grand combat de libération de l’Homme noir et de l’Afrique Les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) se sont réunis ce vendredi 1er novembre 2024 à Paris pour rendre un vibrant hommage à Papa KIMBANGU pour son grand combat de libération de l’Homme noir et de l’Afrique, en marge de la célébration du 73ème anniversaire de sa mort survenue le 12 octobre 1951 à Elisabethville (Lubumbashi) en République Démocratique du Congo. Papa KIMBANGU, communément connu comme le Prophète Simon KIMBANGU, est le plus célèbre et le plus vieux prisonnier africain de l’époque coloniale en Afrique. Papa KIMBANGU avait entrepris de briser les solides fondements de la violente colonisation belge dès 1921 à travers son mouvement « Kintuadi » qui signifie « unité, union et communion profondes pour la dignité, la libération et la prospérité du Peuple Congolais et de l’Homme Noir dans le monde ». Sa mission spirituelle visait la dignité et la libération de l’Homme Noir dans le monde entier. Il a bien accompli sa mission et le Révérend Dr Martin Luther King ne s’est pas empêché de se référer à lui dans son ouvrage posthume publié à Oxford en 1974: « Prophet Simon Kimbangu and his church » (« Prophète Simon Kimbangu et son église »). Il est donc un acteur particulier du combat pour les indépendances en Afrique coloniale. C’est à ce titre qu’il est considéré notamment comme le premier des Pères de l’indépendance de la République Démocratique du Congo. Son engagement spirituel pour la libération de l’Homme noir et de l’Afrique fait de lui un des précurseurs de la théologie de la libération en Afrique dès 1921. Son discours de samedi 10 septembre 1921 à Mbanza Nsanda dans la province du Kongo Central va inaugurer une nouvelle ère du combat d’éveil de la conscience africaine face à la colonisation. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a une pensée pieuse pour les enfants de KIMBANGU, les 12.000.000 de Congolais morts dans un génocide silencieux. Il adresse un message de solidarité et de paix aux familles éprouvées dans le naufrage du bateau dans le lac Kivu et dans l’assassinat des élèves à Matadi et à Lubumbashi. Le MPDC adresse un message de soutien à toutes les familles qui pleurent chaque jour à l’Est de la République Démocratique du Congo. Que nos illustres morts reposent en paix dans le sol de nos ancêtres. 1. Mission de libération de l’Homme noir et de l’Afrique de Papa KIMBANGU « Car j’ai été envoyé pour libérer les peuples du Kongo (Kula minkangu mia Kongo en langue Kikongo) et tous les Noirs du monde (Zindombe zazo). L’Homme Noir deviendra Blanc, et l’Homme Blanc deviendra Noir. Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui, seront profondément ébranlés. Les guerres persisteront à travers le monde. Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi. » (Extrait de l’enseignement de Papa Simon KIMBANGU de samedi 10 septembre 1921 à Mbanza-Nsanda dans la province du Kongo Central au Congo) Papa KIMBANGU Simon, dont le nom signifie « celui qui révèle les choses cachées » en langue Kikongo, est né le 12 septembre 1887 à Nkamba, petit village de la province du Kongo-Central (Bas Congo) au Congo Belge, actuellement République Démocratique du Congo (RDC). Il fit ses études primaires à la mission protestante de Ngombe-Lutete où il devint catéchiste. Papa KIMBANGU annonce lui-même sa mission de libérer l’Homme noir dans le monde. Sa déclaration selon laquelle « l’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir » va créer un sérieux trouble dans l’esprit de colonisateurs belges. Cette déclaration nous renvoie au verset biblique de Matthieu 20 :16 : « Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers ». Il annonçait ainsi déjà que la colonisation prendra fin, l’Homme Noir va se libérer et en particulier les Congolais prendront en main le destin de leur pays. Le combat de KIMBANGU est un combat d’amour, de justice et d’équité qui se situe dans la continuité de la mission de libération totale de l’être humain inaugurée par le CHRIST. Son combat est au-dessus des enjeux des églises et des religions. C’est dans une approche humaniste de justice et non raciste qu’il annonce sa mission spirituelle de libérer l’Homme Noir dans le monde et tout le « Kongo ». En effet, c’est précisément le 06 avril 1921 que ce dernier a déclenché un mouvement d’éveil spirituel aux conséquences profondes et irréversibles. Cet éveil spirituel, notamment par son mouvement de Kintuadi qui signifie, en langue Kikongo, « unité, union et communion profondes pour la libération et la dignité de l’Homme Noir et le progrès tous azimuts. » KIMBANGU initie ainsi en 1921 un mouvement spirituel et philosophico-religieux qui va entamer les solides fondements de la colonisation belge. Persécuté et totalement pourchassé, Simon KIMBANGU se livre lui-même aux autorités coloniales le 12 septembre 1921. Le procès des fauteurs de troubles du « paisible Congo belge » va commencer le 29 septembre 1921 pour ne durer que 5 jours. Des hommes, des femmes et des enfants vont défiler sans témoins ni commis d’office pour affirmer ni infirmer les chefs d’accusation de sédition retenus contre eux. C’était un procès inique. Comme le CHRIST, KIMBANGU sera lui aussi persécuté et condamné à mort. Sa peine sera commuée en prison à vie de 1921 à 1951. Il est ainsi le plus vieux et le plus grand prisonnier africain de la colonisation. Seront poursuivis aussi tous ceux qui ont écouté ses messages. Ainsi dans des conditions très dures, 37000 familles vont être déportées de la Province du Kongo Central vers le nord-est du pays. En effet, les autres condamnés furent déportés loin de leurs contrées d’origine. A la suite de ce procès, il s’ensuivit des représailles à l’encontre de toute personne soupçonnée d’être adepte du mouvement de KIMBANGU. Arrêtée, cette personne était acheminée à Thysville (Mbanza-Ngungu) et, sans jugement, était reléguée ou déportée avec toute sa famille et voyait ses biens confisqués. Entre
Le MPDC signe son retour en force pour une transition exceptionnelle urgente consacrant un nouvel ordre politique, économique et social en RDC

Les membres du Comité Exécutif du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) se sont réunis d’urgence ce vendredi 13 septembre 2024 à Paris en France pour examiner la situation de plus en plus critique de la République Démocratique du Congo (RDC) qui vit le plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Pour ne citer que quelques faits, le génocide congolais a déjà fait plus de 12.000.000 de morts et plus de 8.500.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; plus de 2.000.000 de femmes et de filles sont violées et à jamais détruites. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national face à l’impuissance des autorités congolaises. Le Peuple Congolais est scandaleusement parmi les plus pauvres et misérables de l’humanité. Nous vivons la faillite de la 3ème République. La trompette de l’histoire a sonné pour la RDC et son peuple qui courent le risque accru et pressant de disparition. Fidèle à sa vision prophétique, le MPDC signe son retour en force pour la mise en place d’une transition exceptionnelle urgente visant à instaurer un nouvel ordre politique, économique et social (NOPES) en République Démocratique du Congo. Le MPDC décrète ainsi une mobilisation générale de tous ses membres au Congo et dans le monde pour la mise en place d’une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo qui devra entrer désormais dans sa mission prophétique en Afrique et dans le monde. Avant toute chose, nous rendons un vibrant hommage à tous nos martyrs et héros, à plus de 12.000.000 de Congolais tués dans un génocide silencieux et complice au niveau international. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Pensée pieuse pour tous ces Congolaises et Congolais qui meurent chaque jour à l’Est de notre pays, notamment pour ceux qui viennent de mourir dans le camp des déplacés vivant dans des conditions inhumaines et inimaginables en plein 21ème siècle. Pensée pieuse aussi pour tous les prisonniers qui viennent d’être tués à la prison de Makala. Le MPDC compatit à la douleur de toutes les familles éprouvées et leur assure de toute sa solidarité. Nous saisissons aussi cette occasion pour rendre un hommage mérité aux membres du MPDC qui nous ont quittés en chemin. Nous ne les oublierons jamais. Nous pensons aux distingués : BWAYI KIAYI et Boniface BAYIRA assassinés à Masisi le mardi 28 janvier 2014 à 22h00, et AMANI MUNGANGA assassiné le vendredi 17 octobre 2014 à 19h30 à Goma ; Gustave PHOBA TULU, Gusto pour les intimes, décédé le lundi 07 décembre 2015 à Paris en France ; Dydo SENGA décédé le samedi 04 avril 2020 à Kinshasa en République Démocratique du Congo ; Michel Ali MASIALA PUNGI, Papa Ali pour les intimes, décédé le jeudi 24 novembre 2022 à Paris. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle La vision du MPDC est publiée dans plusieurs ouvrages et est sans cesse affinée. Le MPDC est fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle avec ses 17 Grands Chantiers de Construction Nationale (GCCN) dans le cadre d’une vraie révolution globale. La terrible crise que vit la RDC aujourd’hui a été planifiée il y a plus de cent ans par nos ennemis. La faiblesse des Etats africains est généralement le manque de vision à long terme. Vous ne pouvez pas résoudre une crise de plus de 500 ans en 5 ou 10 ans. Le MPDC développe ainsi une vision de 100 ans appelant à une solidarité sacrée des générations présentes et futures. « Si ton projet porte sur un an, plante du riz ; s’il porte sur dix ans, plante un arbre ; s’il porte sur cent ans, éduque les hommes ». Conscients que la RDC a pris un mauvais départ avec la transition de l’AFDL en 1997, le MPDC a commencé, depuis mai 2006, à préparer une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. C’est ainsi qu’il a publié le premier Programme triennal d’urgence pour la RDC le 05 avril 2006. Ce programme triennal était déjà ambitieux, car il s’agissait bien de mettre la République Démocratique du Congo sur l’orbite stable et durable de la justice, de la paix et du développement, dans le cadre d’un Plan décennal de développement économique, social et culturel. Le MPDC a une vision originale de la justice et de la réconciliation nationale, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Il importe de souligner que le MPDC prépare la mise en place de cette transition exceptionnelle avec la plateforme de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Le Peuple Congolais doit être lui-même au cœur d’un nouveau consensus national urgent pour éviter un nouveau dialogue piégé des acteurs politiques tributaires d’un système politique malade en République Démocratique du Congo La transition exceptionnelle préconisée par le MPDC n’est pas un processus de dialogue politique pour le partage des postes. Il ne s’agit pas du tout d’organiser un dialogue pour servir de béquilles au pouvoir fragilisé de l’UDPS et de l’Union Sacrée. L’heure est très grave. C’est ainsi que le MPDC décrète une mobilisation inédite de toutes les forces vives congolaises pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. Personne n’a gagné et personne ne gagnera. Depuis 2006, nous avons eu quatre processus électoraux injustes, violents, non transparents avec des résultats contestés. La publication de la Constitution piégée du 18 février 2006 n’a pas du tout résolu le problème d’illégitimité du pouvoir. Le Peuple Congolais est trahi et roulé dans