PARIS. La Semaine africaine 2026 met l’accent sur l’eau et la jeunesse

PARIS. La Semaine africaine 2026 met l’accent sur l’eau et la jeunesse

Du mardi 19 au vendredi 22 mai à la Maison de l’UNESCO La Semaine africaine 2026 à l’UNESCO accueille un programme riche et diversifié articulé autour de conférences, panels de haut niveau, activités jeunesse, rencontres avec la société civile, expositions, cinéma, gastronomie, un salon du livre et un gala. À travers différents temps forts, l’UNESCO et le Groupe Afrique mettront en lumière les enjeux liés à l’eau, à la jeunesse, à la culture et au développement durable sur le continent africain. La Semaine africaine de l’eau 2026 s’ouvrira le mardi 19 mai avec un panel ministériel de haut niveau consacré à « La sécurité de l’eau comme moteur de l’Agenda 2063 », réunissant représentants des États membres, de l’Union africaine, d’ONG et de la jeunesse. Dans l’après-midi, la session « La Voix » donnera la parole à de jeunes entrepreneurs innovateurs dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, avant que le Forum des ONG n’explore le thème de la promotion d’une culture de la paix en Afrique. Les jours suivants seront rythmés par des panels de discussion portant sur la transformation numérique, l’inclusion sociale et le patrimoine culturel lié à l’eau. Le Carrefour Jeunesse constituera l’un des moments phares de cette édition, avec des stands qui mettront en lumière les innovations et solutions développées par de jeunes africains et africaines, en lien avec le thème de cette édition. Le Carrefour ouvrira ses portes à partir de 10h00 et sera animé tout au long de la semaine avec la présentation de de jeunes Africains. La semaine se clôturera le vendredi 22 mai par un Forum des ONG abordant le rôle des femmes et des savoirs autochtones dans la consolidation de la paix, suivi de la cérémonie officielle de clôture, avec la présentation des recommandations finales et des performances artistiques.

CONGO. Bienvenue Gertrude Hobain Mongo : une ascension qui a défié tous les déterminismes

CONGO. Bienvenue Gertrude Hobain Mongo : une ascension qui a défié tous les déterminismes

ZOOM. Certains événements laissent une empreinte indélébile dans notre mémoire collective et dans l’histoire de la République du Congo. Parmi eux, la nomination de la première femme à la tête de la Télévision Nationale Congolaise demeure sans doute l’un des moments les plus marquants. Née le 2 mars 1969 à Dolisie, dans le département du Niari, Bienvenue Gertrude Hobain Mongo est l’une des pionnières de l’audiovisuel public congolais. Comptable de formation, journaliste de métier, écrivaine et mère de quatre enfants, elle demeure à ce jour la seule femme à avoir occupé la fonction de Directrice Générale de la Télévision Nationale Congolaise, depuis la création de l’institution, le 28 novembre 1962. Un parcours professionnel marqué par la détermination Pendant plus de vingt ans, cette femme d’une cinquantaine d’années s’est imposée comme une figure influente dans les sphères administrative, politique et sociale du pays. Après avoir obtenu son baccalauréat série D en 1990, Bienvenue Gertrude Hobain Mongo a très tôt découvert le monde du travail. En 1992, elle a commencé à aiguiser ses compétences administratives en tant qu’agent de liaison (réceptionniste) chez TRANSLO-CONGO, une société dirigée par M. Paul Obambi. Elle exerçait à temps partiel tout en poursuivant une licence en gestion d’entreprise au C.U.F.C.A.E (actuel SGEAE). Les premières initiatives entrepreneuriales Pour des raisons familiales, elle interrompit ses études et enchaîna des contrats à durée déterminée dans le secteur privé. En août 1994, elle lança sa première activité commerciale en ouvrant une boutique de mode nommée « Winners » (Les Vainqueurs). Pendant deux ans, elle parcourut le monde, découvrant plusieurs pays africains, européens et américains, avec pour seul objectif la satisfaction d’une clientèle grandissante. Le retour à la passion et la création d’entreprises En 1996, elle retrouva sa passion pour le travail en répondant à un appel à candidatures, ce qui lui permit d’obtenir un contrat à durée indéterminée en tant qu’assistante de direction. Malheureusement, cet emploi fut de courte durée, suite à la guerre du 5 juin 1997.En 1999, Bienvenue s’envola pour Montréal, au Canada, pour poursuivre ses études à l’Institut de Brossard, où elle obtint en 2000 une Attestation d’Études Collégiales (A.E.C) en commerce international. L’année suivante, elle s’inscrivit au Collège supérieur de Montréal (CSM) et décrocha un Diplôme Professionnel (DEP) en comptabilité. À la fin de cette année-là, elle rentra au Congo avec un projet concret : la création de « Les Établissements Winners », qui donna naissance à d’autres unités commerciales telles que ELLEM Boutique, Winners Food, Win’s Fashion, HM Business Center ou encore Win’ Resto. Une carrière dans la fonction publique et la communication Recrutée dans la fonction publique en 2002, elle fut mise à disposition du Ministère de la Communication, affectée à la Direction d’équipements et de la planification. En avril 2005, elle passa à la Direction de l’information de la Télévision Nationale Congolaise. En mai 2006, elle devint chef de division information au Ministère des Affaires Étrangères et de la Francophonie. La même année, elle obtint une licence en gestion financière, option comptabilité, à l’Institut Supérieur de Gestion (UMNG). L’ascension vers la direction En juillet 2007, Bienvenue fut nommée Directrice des Affaires Administratives et Financières de la Télévision nationale. En janvier 2008, tout en conservant cette fonction, elle fut promue Directrice Générale par intérim, poste qu’elle occupa jusqu’en décembre 2009. Une reconnaissance institutionnelle majeure En juin 2012, elle fut nommée par décret présidentiel au Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), représentant la Présidence de la République. Elle fut ensuite élue Secrétaire-Comptable et rapporteur de cette instance, poste qu’elle occupa jusqu’en septembre 2016. La première femme à la tête de la Télévision nationale Ce jour-là, une étape décisive de sa vie se transforma en une véritable histoire. La nomination de Bienvenue Gertrude Hobain Mongo à la tête de la Télévision Nationale Congolaise ne fut pas un simple changement officiel. Elle fut une rupture dans une longue tradition institutionnelle, une avancée symbolique majeure : la première femme à occuper ce poste.Ce changement ne s’est pas fait dans l’éclat d’un coup de théâtre, mais dans la sobriété d’une décision administrative. Pourtant, derrière cette simplicité apparente se cache une portée exceptionnelle. Elle représentait une véritable révolution, fruit de la volonté et du courage politique d’un visionnaire, le ministre de la Communication de l’époque, Alain Akouala Atipault, qui avait brisé le plafond de verre qui pesait depuis près d’un demi-siècle sur la carrière des femmes dans cette institution. Un héritage concret dans la gestion de la télévision L’héritage de Bienvenue Gertrude Hobain Mongo ne se limite pas seulement à cette symbolique. Son passage à la direction a été marqué par des actions concrètes et innovantes : amélioration des conditions de travail, formations pour accompagner la transition numérique, renforcement des capacités des journalistes et opérateurs, acquisition d’équipements modernes, augmentation des moyens de transport, émancipation des opératrices de vue (OPV) féminines, signature de partenariats avec Deutsche Welle et Euro News, révision des contrats avec les opérateurs de téléphonie mobile, ou encore installation de Télé-Congo dans le bouquet de Canal+.Elle a aussi mis à profit son expérience conjugale de journaliste pour réduire le temps de production d’un reportage, en accélérant la mise en place de stations de montage. Engagements en faveur des médias et de la société En mars 2015, lors de la Journée internationale des droits de la femme, Bienvenue, alors Secrétaire-Comptable du Conseil supérieur de la liberté de communication, fit une donation de matériels techniques, de fournitures et de motos aux médias publics et privés, contribuant ainsi à renforcer le secteur. Une formation continue et l’expansion entrepreneuriale En 2018, elle obtint un Master I en comptabilité, audit, finance et management à l’Institut de Formation Comptable Européen (IFCE) à Strasbourg, en France. De retour au Congo en 2019, elle développa ses entreprises en créant « HMB Corporation », une société regroupant plusieurs secteurs : voyages, immobilier, communication, informatique, restauration, habillement. Une vie politique et sociale engagée Candidate indépendante aux élections législatives de juillet 2022 dans le district de Banda, dans le Niari, elle fut désinvestie par le Parti congolais

Inès Nefer INGANI : « les violences faites aux femmes ne sauraient être tolérées en République du Congo »

Inès Nefer INGANI : « les violences faites aux femmes ne sauraient être tolérées en République du Congo »

SOCIETE. C’est ce qu’a déclaré, il y a quelques jours, Inès Nefer INGANI VOUMBO YALO, ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement, du Pacte social et de l’Économie informelle, dans une publication sur les réseaux sociaux, en réaction à des images « particulièrement choquantes » circulant en ligne et montrant une femme victime de graves violences, présentée comme l’épouse d’un membre du Gouvernement congolais. Ci-dessous sa réaction. « Alerte sur les violences faites aux femmes Depuis plusieurs heures, des images particulièrement choquantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant une femme victime de violences graves, présentée comme l’épouse d’un membre du Gouvernement. Si les faits relayés s’avèrent exacts, ils constitueraient une violation intolérable des droits humains, une atteinte grave à la dignité de la femme ainsi qu’une violation inacceptable de son intégrité physique. En ma qualité de Ministre en charge des Droits de la Femme, je tiens à rappeler avec force et vigueur que les violences faites aux femmes, notamment les violences conjugales, ne sauraient être tolérées en République du Congo, quels que soient le statut, la fonction ou la position sociale de l’auteur présumé. La République du Congo s’est dotée d’un cadre légal clair à travers la *Loi Mouebara*, portant lutte contre les violences faites aux femmes, laquelle protège les victimes et prévoit des sanctions à l’encontre de leurs auteurs. Encore une fois, si ces faits sont avérés, face à la gravité des images diffusées et à l’émotion légitime qu’elles suscitent au sein de l’opinion publique, j’en appelle à la responsabilité des autorités compétentes, afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire dans le strict respect des procédures judiciaires tout en oeuvrant à la protection immédiate de la victime. J’invite une fois de plus les femmes à briser le silence face aux violences dont elles sont victimes. Je voudrais également rappeler que la lutte contre les violences faites aux femmes est une priorité dans notre société, elle exige de chacun, courage et exemplarité. – _Aucune femme ne doit vivre dans la peur._ – _Aucune femme ne doit être réduite au silence par la violence._ – _Aucune considération sociale ou politique ne peut justifier l’inacceptable._ J’exprime enfin toute ma solidarité et mon soutien à toutes les femmes victimes de violences, et réaffirme l’engagement du Gouvernement à poursuivre sans relâche le combat pour leur protection, leur dignité et leur sécurité. La Ministre Inès Nefer INGANI VOUMBO YALO« 

Gabon : Dénouement de la crise à l’ambassade du Congo grâce à la médiation du président de la communauté congolaise

Gabon : Dénouement de la crise à l’ambassade du Congo grâce à la médiation du président de la communauté congolaise

TRIBUNE. Un retour au calme a été observé le 4 mai 2026 à l’ambassade de la République du Congo à Libreville, mettant fin à plusieurs heures de vives tensions entre les ressortissants congolais et les autorités consulaires. Ce dénouement est le fruit de la médiation menée par M. Gildas Parfait Diamonéka, président de la communauté congolaise au Gabon. Une réunion de concertation a été organisée sous l’autorité de l’ambassadeur du Congo au Gabon, M. François Ibovi a permis de rétablir le dialogue entre les ressortissants congolais et les autorités consulaires. Une crise ouverte a été évitée de justesse entre les ressortissants congolais du Gabon et leur représentation diplomatique à Libreville. Après vingt-quatre heures de vive tension marquées par la frustration et des mouvements d’humeur, le calme est revenu. Ce dénouement fait suite à une médiation de Gildas Parfait Diamoneka, président de la communauté congolaise au Gabon, qui a permis aux compatriotes d’obtenir les éclaircissements attendus. Épaulé par les membres de son bureau national, notamment M. Mombo Sivo, chatgé de la communication et relations extérieures) et M. Ghislain Tchikaya en charge du sport et culture, le président de la communauté a œuvré de manière décisive à la désescalade des tensions. Une réunion d’urgence pour éviter l’escalade Pour répondre à la grogne croissante, une réunion de crise a été convoquée sous la haute autorité de l’ambassadeur François Ibovi. Cette initiative visait à apaiser la situation au sein de la représentation diplomatique congolaise au Gabon. Sous le signe du dialogue, cette rencontre a mis face à face l’administration consulaire, notamment Serge Alain Ossenguet et Marien Iboulamoki et les représentants de la communauté congolaise au Gabon. L’objectif commun était de dénouer sans délai une situation devenue inconfortable pour l’ensemble des parties prenantes. Des zones d’ombre entourant la manipulation d’un fonds de 5 millions de FCFA À l’origine de la crise se trouve un incident survenu lors de l’accueil du président Denis Sassou-N’Guesso à l’aéroport international Léon-Mba de Libreville. La polémique s’est cristallisée autour d’une enveloppe remise publiquement aux ressortissants, laquelle aurait été préalablement ouverte, suscitant ainsi l’indignation des compatriotes présents. Selon les précisions fournies lors de la réunion, l’enveloppe de cinq millions de francs CFA, don du Chef de l’État destiné à remercier les 437 compatriotes mobilisés pour l’accueil, a été présentée déjà ouverte par les autorités consulaires. Ce détail a été le point de friction majeur lors des échanges. A ce fait, s’est ajouté un climat d’hésitation dans la transmission du Don, devant une foule déjà fatiguée par l’attente mais attentive aux moindres gestes. Cette succession d’éléments imprévisibles a provoqué des interprétations diverses et nourri un sentiment de méfiance parmi les autorités présentes sur place. Beaucoup y ont vu un manque de transparence. Suite à cet incident et aux vives protestations qui ont suivi, le président de la communauté congolaise a été appelé à mener une médiation pour désamorcer la crise. M. Gildas Diamonéka s’est d’abord employé à apaiser ses compatriotes en les invitant à la retenue et à la confiance envers les autorités consulaires. Il a ensuite rappelé les valeurs qui ont motivé leur forte mobilisation pour l’accueil du Chef de l’État. Enfin, le président a précisé que cette organisation s’inscrivait dans le cadre rigoureux défini lors de la réunion préparatoire tenue le 30 avril 2026 à l’ambassade. Selon le président de la communauté congolaise au Gabon, M. Gildas Diamonéka, l’incident découle principalement d’une erreur de gestion dans la perception des foules et d’un manque de communication concernant la remise du don présidentiel. Il a tenu à préciser qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une intention délibérée de l’ambassade de léser les participants. Par Prosper Makaya

L’IA et les infrastructures numériques accompagnent la transition de l’Afrique vers des systèmes de santé plus résilients, plus préventifs et mieux connectés

L’IA et les infrastructures numériques accompagnent la transition de l’Afrique vers des systèmes de santé plus résilients, plus préventifs et mieux connectés

GITEX FUTURE HEALTH AFRICA Morocco, dont la première édition se tient du 4 au 6 mai, mettra en lumière l’innovation pharmaceutique, le diagnostic de précision et les technologies dédiées au parcours patient Le système de santé marocain connaît aujourd’hui une transformation profonde. Il s’éloigne progressivement d’un modèle principalement réactif, centré sur la prise en charge des épisodes aigus, pour évoluer vers des dispositifs de santé davantage portés par le numérique, la prévention, le dépistage précoce et le suivi des maladies dans la durée. Cette dynamique sera au cœur de GITEX FUTURE HEALTH AFRICA Morocco, dont la première édition se tient du 4 au 6 mai à la Foire Internationale de Casablanca. Organisé sur trois jours, l’événement se tient sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, sous l’égide du ministère de la Santé et de la Protection sociale du Royaume du Maroc, en partenariat stratégique avec la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé (FM6SS), et sous l’organisation de KAOUN International, organisateur des événements GITEX à l’échelle mondiale. Cette première édition met en avant les opportunités d’investissement dans les startups africaines de la health-tech et contribuera à faire émerger des partenariats transfrontaliers capables de répondre aux défis spécifiques du continent. Elle réunit des acteurs publics et privés mondiaux du secteur de la santé, issus de plus de 27 pays, ainsi que 200 marques exposantes, parmi lesquelles AstraZeneca du Royaume-Uni, Pfizer des États-Unis, Sanofi et Numih de France, MedLabs de Jordanie, SEDCO des Émirats arabes unis et Elekta de Suède. La dynamique d’investissement et d’accélération des startups sera portée par des jeunes entreprises primées, à l’image de LifeBank, au Nigeria, qui fournit du sang et de l’oxygène dans les zones rurales d’Afrique. Des entrepreneurs issus de Pradaan Innovation Labs, pionnier des nanotechnologies, ainsi que Baby FM, fabricant de dispositifs connectés dédiés à la santé maternelle, ambitionnent également d’étendre leurs activités sur le continent africain à partir du Maroc. Ces startups et entrepreneurs seront mis en relation avec des investisseurs internationaux représentant plus de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ainsi qu’avec des accélérateurs et institutions internationales encore jamais présents au Maroc. Parmi eux figurent Amethis, Boehringer Ingelheim, Gobi Partners, Southeast Asia Exponential Ventures (SeaX), UM6P Ventures et Villgro Africa. Plusieurs ONG prendront également part à l’événement, notamment ABCHealth, Africa Healthcare Federation et Healthtech Hub. Les innovateurs qui donnent corps à la transformation de la santé Les organisations internationales présentes lors de l’événement donneront à voir l’ampleur de la transformation en cours, depuis l’innovation pharmaceutique jusqu’au diagnostic de précision, en passant par les technologies dédiées au parcours patient. À titre d’exemple, AstraZeneca présentera des déploiements numériques déjà appliqués sur le terrain, illustrant la manière dont l’intelligence clinique, la donnée et la technologie peuvent être intégrées pour favoriser un diagnostic plus précoce et une gestion plus intelligente des maladies. Cette approche permet aux professionnels de santé d’identifier les risques plus en amont et d’orienter les patients avec davantage d’efficacité, depuis le dépistage jusqu’au traitement. Rami Scandar, Cluster President, AstraZeneca Near East and Maghreb, a déclaré : « GITEX Future Health Africa représente une formidable opportunité pour AstraZeneca d’échanger avec l’écosystème marocain de la santé et de l’innovation. En réunissant des leaders technologiques et des partenaires du secteur de la santé, cette plateforme crée un espace privilégié pour explorer la manière dont la donnée, la science et l’IA peuvent soutenir des systèmes de santé résilients et durables, tout en favorisant un accès équitable des patients aux médicaments innovants. » Il a également souligné qu’AstraZeneca travaille avec Qure.ai au déploiement d’une solution de tri par imagerie thoracique alimentée par l’IA, afin d’aider les équipes de radiologie à signaler plus rapidement les lésions pulmonaires suspectes et à réduire ainsi le délai critique entre la première image et l’examen par un spécialiste. Pour les patients atteints, ou à risque, de maladie rénale chronique, un parcours baptisé « Healthy Route » associe une évaluation simple du risque en soins primaires, des rappels numériques pour réaliser des tests de fonction rénale et des orientations structurées vers la néphrologie, avec pour objectif de ralentir la progression de la maladie grâce à une intervention plus précoce. Ces initiatives ne sont pas de simples programmes pilotes, a insisté Rami Scandar. « Elles reflètent l’élargissement de notre réseau de collaborations formelles, notamment à travers un protocole d’accord portant sur un centre d’excellence dédié aux maladies rares avec la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé, ainsi qu’un partenariat avec la Fondation Lalla Salma dans le domaine de l’oncologie. Ces collaborations montrent comment l’innovation peut être intégrée aux priorités de santé publique du Maroc afin de générer un impact mesurable pour les patients. » MedLabs, groupe de référence dans le diagnostic, participera également à l’événement, marquant ainsi sa première présence en tant qu’exposant sur le continent africain. L’entreprise mettra en avant son modèle de solutions de santé intégrées, notamment le séquençage clinique du génome entier, porté par plusieurs plateformes de séquençage de nouvelle génération (NGS). Il s’agit du premier et unique service commercial de ce type disponible en Jordanie, désormais proposé aux marchés africains. « L’accès à des diagnostics de haute qualité est une condition essentielle à l’efficacité des soins de santé. Notre participation à GITEX Future Health Africa constitue une étape importante dans l’exploration de nouvelles opportunités pour contribuer au développement des systèmes de santé à travers le continent », a souligné le Dr George Sahyoun, COO de MedLabs. De son côté, SEDCO, fournisseur de solutions intelligentes pour la santé, présentera sa plateforme « Phygital Patient Journey », conçue pour répondre à l’un des défis les plus persistants du secteur : l’expérience fragmentée et discontinue que vivent les patients, depuis le premier contact avec le système de santé jusqu’au traitement. Son système unifié permet de gérer l’ensemble du parcours patient au sein d’un environnement intelligent unique. « L’avenir de la santé repose sur la création d’expériences fluides, intelligentes et centrées sur le patient. Notre participation à GITEX Future Health Africa reflète

Gabon. Inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville et renforcement des capacités des Forces de Police Nationale

Gabon. Inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville et renforcement des capacités des Forces de Police Nationale

Le Président de la République, Chef de l’État et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a procédé ce jour à l’inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville. Cette réalisation majeure s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’appareil judiciaire national et de renforcement de l’Etat de droit. Avec cette infrastructure,c’est l’Etat qui réaffirme son engagement à garantir une justice accessible, équitable et efficace, au service des citoyens. Ce complexe répond aux exigences du service public et offre un cadre de travail fonctionnel et adapté aux magistrats, avocats, greffiers et à l’ensemble des acteurs judiciaires. Le bâtiment principal comprend notamment quatre salles d’audience, deux salles multimédias et deux cafétérias. Il est complété par deux blocs annexes symétriques totalisant 154 bureaux, destinés à améliorer l’organisation et la fluidité du traitement des dossiers. Au-delà de son rôle opérationnel, cette infrastructure incarne une vision durable, celle d’une justice modernisée, crédible et pleinement tournée vers la protection des droits des justiciables. En marge de cette cérémonie, le Chef de l’État, Chef Suprême des Forces de Défense et de Sécurité, a procédé à la remise d’un important lot d’équipements au profit des Forces de Police Nationale. Cette dotation comprend 10 000 uniformes et équipements divers, 840 barrières de sécurité ainsi que 148 vélos, destinés à renforcer les capacités d’intervention et les conditions de travail des agents. Ces actions traduisent la volonté constante des plus hautes autorités de consolider des institutions fortes, modernes et performantes, au service de la sécurité, de la justice et du bien-être des populations.

Paris / Samedi 2 mai 2026 – Hommage aux victimes

Paris / Samedi 2 mai 2026 – Hommage aux victimes

Le CNJ-MF a pris part au grand sit-in organisé en collaboration avec le Mouvement de soutien à l’AES, le Collectif de défense des militaires et plusieurs associations maliennes de France, afin de rendre hommage aux victimes de l’attaque terroriste du 25 avril 2026, au cours de laquelle le feu général Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a perdu la vie, ainsi que plusieurs civils et militaires. Le président du CNJ-MF, M. Hamidou Coulibaly, dans son intervention, a rendu hommage aux victimes en s’inclinant devant leur mémoire. Il a salué la mémoire de cet homme d’État, sa loyauté et son sens du devoir envers la nation malienne. Feu le général Sadio Camara restera un symbole et un martyr aux yeux de notre jeunesse. À la suite de ce rassemblement, un manifeste a été remis au chargé d’affaires de l’Ambassade du Mali en France, en présence des chargés d’affaires des ambassades du Niger et du Burkina Faso, par le président et le 1er vice-président du CNJ-MF, coordinateur de la zone Europe du CNJ MALI ainsi que par la coordinatrice du Mouvement AES en France. Ce rassemblement a réuni l’ensemble des Maliens de la diaspora, et le ciel parisien a brillé aux couleurs vert, jaune et rouge, témoignant de la résilience et de la détermination d’une nation prête à faire face à ce défi. Qu’Allah protège le Mali. Unis, nous bâtissons le Mali Kura. Conseil National de la Jeunesse Malienne de France 

23e Forum Arts et Métiers-Entreprises : l’ingénieur marocain au cœur de la stratégie d’influence internationale du Royaume

23e Forum Arts et Métiers-Entreprises : l’ingénieur marocain au cœur de la stratégie d’influence internationale du Royaume

La 23ème édition du Forum Arts et Métiers-Entreprises aura lieu le jeudi 14 mai 2026 à la salle de Conférences d’Agropolis-Meknès, sous le Haut Patronage de sa Majesté le Roi Mohammed VI. Plateforme incontournable d’échanges entre étudiants, entreprises et experts, le Forum Arts et Métiers-Entreprises est organisé par l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers Meknès (ENSAM Meknès), « dans une dynamique nationale visant à renforcer la compétitivité marocaine et à consolider son rayonnement régional et international », souligne-t-on dans un communiqué. Comme le suggère le thème de cette année, « L’ingénieur marocain: pierre angulaire du soft power national », l’édition 2026 met en lumière le rôle stratégique de l’ingénieur dans le rayonnement du Maroc à l’échelle continentale et internationale, en plus d’offrir une véritable opportunité d’insertion professionnelle pour les élèves-ingénieurs. Cet événement, très attendu par la communauté estudiantine, constituer également une occasion d’échanger directement avec les entreprises partenaires présentes aux stands. Selon le comité d’organisation, le Forum s’ouvrira par une conférence plénière réunissant des personnalités éminentes: hauts responsables ministériels, ambassadeurs, experts industriels et acteurs culturels et sportifs, qui apporteront leur éclairage sur le rôle central de l’ingénieur marocain dans le rayonnement national. Le programme prévoit, en complément, des panels thématiques qui « approfondiront le débat sur les enjeux du développement du capital humain, de la technologie au service de la performance sportive, ainsi que de l’expression du génie marocain à travers les arts et la culture », précise-t-il. La journée sera également marquée par la remise des prix Innov’AM, récompensant les meilleurs projets innovants développés par les étudiants, ajoute l’ENSAM Meknès qui s’engage, « à travers cette initiative, à former une nouvelle génération d’ingénieurs polyvalents, capables d’accompagner les projets ambitieux et les chantiers ouverts et initiés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI ». Pour l’ENSAM Meknès, l’ingénieur marocain s’impose comme un acteur central du développement durable, de la souveraineté industrielle et du leadership national, dans un contexte où l’influence d’une nation repose sur l’innovation et la valorisation du capital humain. A travers les projets structurants, les infrastructures, l’énergie et la technologie, il contribue directement au positionnement stratégique du Royaume du Maroc, explique-t-elle affirmant que « la transformation de ce potentiel en un levier d’influence durable repose sur une synergie entre formation d’excellence, innovation, entreprises performantes ».         Patricia Engali