Message de vœux 2026 au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du MPDC et de 3C-RDC

Message de vœux 2026 au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du MPDC et de 3C-RDC

Message au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) « On ne peut jamais vaincre un peuple bien uni et déterminé » Peuple Congolais debout, Chers compatriotes, Le mois de janvier est un mois particulier de nos martyrs et héros. C’est ainsi que nous avons d’abord une pensée pieuse pour tous nos martyrs et héros du plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Notre peuple vit l’une des pires crises de l’humanité avec un bilan macabre s’élevant à plus de 12 millions de morts d’un génocide silencieux qualifié désormais de « Genocost » (Génocide économique perpétré en République Démocratique du Congo – RDC). Nous vivons l’une des plus graves  crises humanitaires de l’époque contemporaine avec plus de 8.950.000 déplacés de guerre vivant dans l’abandon sur le sol de nos ancêtres, et avec plus de 1.200.000 réfugiés dans les pays voisins.  Des millions de femmes, filles et enfants sont violées et leur avenir compromis. La République Démocratique du Congo est considérée comme l’un des 5 pays plus pauvres de la planète, malgré ses riches ressources naturelles. L’insécurité généralisée sur toute l’étendue du pays risque de devenir une poudrière qui menace notre survie. Une partie du territoire est occupée par des armées étrangères notamment du Rwanda et de l’Ouganda, et un Etat Islamique risque d’être créé à l’Est avec le développement du terrorisme islamiste. La milice Mobondo sème la terreur dans l’espace du grand Bandundu et dans la périphérie de la ville de Kinshasa. Nous présentons nos sincères condoléances à toutes les familles éprouvées et compatissons avec toutes nos populations qui souffrent atrocement. Face à la crise sécuritaire terrible et inquiétante que connaît notre pays, la République Démocratique du Congo, nous remercions et adressons un message patriotique d’encouragement à nos militaires et à nos wazalendo qui sont au front à l’Est pour faire face aux actes terroristes et à l’agression inacceptable des armées étrangères dont celle du Rwanda. La patrie leur sera toujours reconnaissante. Nous saisissons cette occasion pour adresser au Peuple Congolais nos vœux de l’espoir, de la justice, de la paix et de la libération. Chers compatriotes, La trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. C’est désormais une question de vie ou de mort. La grave crise congolaise multiforme a atteint un sommet de non retour avec la chute des villes de Goma, de Bukavu et d’Uvira. Nous sommes entrés dans le piège de balkanisation de fait de notre pays. Nous condamnons les actes barbares du groupe armé de l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda. L’humilité nous impose tous de reconnaître que nous avons été incapables de bâtir un pays plus beau qu’avant depuis le départ de Mobutu le 17 mai 1997, comme notre Hymne national nous interpelle. Nous sommes toujours un pays en transition depuis la transition lancée par Mobutu le 24 avril 1990. Nous ne sommes pas sortis de son système politique de prédation, au contraire nous l’avons amplifié. C’est ce système politique qui a instrumentalisé la justice, l’administration, la police, les forces armées et tous les services de renseignement et d’immigration. Ce système a facilité l’affaiblissement et l’infiltration de notre armée, et a amené les jeux des acteurs politiques corrompus, délinquants, prostitués et opportunistes qui ne travaillent généralement que pour leurs intérêts personnels. Ce système a affaibli notre économie et l’a livrée aux forces exogènes ou étrangères. La corruption, la manipulation, la violence, le vol des biens publics, le blanchiment des capitaux et la violation des droits de l’homme sont des méthodes adoubées par ce système politique de prédation. Ce système a renforcé le tennis politique qui est à la base de la prolifération des partis et plateformes politiques dans notre pays. Si nous continuons dans cette mauvaise direction, nous risquons de disparaître comme peuple d’ici à 150 ans. 1. Il nous faut résoudre d’urgence la crise sécuritaire suivant une approche holistique de la crise congolaise. Une réforme titanesque de l’armée, de la police et des services de renseignement et d’immigration s’impose d’urgence pour gagner la guerre d’agression qui nous est imposée injustement. Etant donné que celui qui veut la paix, prépare la guerre,  il nous faut d’urgence une réforme profonde, sérieuse et titanesque des Forces Armées de la RDC (FARDC) et de tous les services de sécurité pour espérer des victoires militaires durables. La réforme  des FARDC est capitale et incontournable pour défendre notre intégrité territoriale et notre souveraineté nationale. La désintégration de notre armée commence à l’époque de Mobutu avec la misère sociale, la corruption et l’instrumentalisation politique de la justice, de l’armée et de toutes les forces de sécurité. L’augmentation des salaires de militaires ne suffit pas, car une armée mal organisée, mal équipée, mal formée, fragilisée, infiltrée, minée par la corruption et les affairistes de tout bord, totalement instrumentalisée politiquement pour la protection du pouvoir, des individus et des groupes d’intérêt privé, sera incapable de faire face durablement à des armées étrangères et à des groupes armés mieux organisés, bien financés et soutenus de l’extérieur. Il faudra identifier clairement tous les acteurs clés dans les chaines de commandement des FARDC. Il faut éviter des promotions par la loyauté ou le clientélisme politiques, en se fondant sur la discipline, la compétence et l’intégrité morale. Il faut souligner qu’il n’y a pas de victoires possibles avec une logistique chaotique, des renseignements défaillants, l’impunité, la trahison, la corruption et l’infiltration dans les chaînes de commandement. C’est une urgence vitale de monter une armée républicaine et professionnelle,  car la diplomatie ne remplace pas la puissance militaire, mais elle la prolonge, pour ne pas dire la renforce. En construisant de manière globale et systémique sa puissance militaire, la voix de la RDC va compter au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies et les résolutions ad hoc sur la RDC seront mises en œuvre. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement

Le MPDC a prévu l’élection du Pape Noir Africain dans son Agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo

Le MPDC a prévu l’élection du Pape Noir Africain dans son Agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a prévu l’élection d’un Pape Noir Africain dans son agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo C’est avec une profonde douleur que les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ont appris le décès du Pape François ce lundi 21 avril 2025, jour de Lundi de Pâques. Le MPDC salue la mémoire d’une personnalité d’exception, d’un grand serviteur de l’humanité à l’image de Son Seigneur Jésus-Christ. Le monde perd l’un de ses grands humanistes du 21ème siècle. Il nous a enseigné comment vivre et servir avec humilité comme Christ. Le MPDC présente ses condoléances les plus attristées aux Catholiques du monde entier, et soutient notamment l’Eglise Catholique de la République Démocratique du Congo (RDC) dans ce moment de grande souffrance. Nous n’oublierons jamais le plaidoyer très fort de Pape François pour le Peuple Congolais, sa jeunesse et la RDC, lors de son séjour à Kinshasa, du 31 janvier au 03 février 2023. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) s’engage à bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui  sera  le  Grand  Congo  du 21ème siècle, un Etat de droit modèle en Afrique et dans le monde. La justice sera la valeur clé de la démocratie congolaise. C’est la démocratie du génie et de l’identité profonde  de  notre  peuple. Notre démocratie sera une démocratie d’une grande humanité et d’un humanisme exemplaire, une démocratie qui fait sans cesse appel au génie propre d’un peuple. Le Grand Congo apprendra au monde les grandes valeurs de la justice en tant que valeur clé de notre identité particulière de peuple croyant depuis des millénaires. La spiritualité reste une force de notre bonne gouvernance. Le MPDC va engager le peuple congolais dans un élan extraordinaire de justice et de réconciliation nationale. A ce titre, le MPDC tient à réconcilier le peuple congolais avec Dieu, avec lui-même, avec son sol, son sous-sol et tout son espace, avec ses ancêtres, avec les peuples voisins et les peuples du monde. La société congolaise, engloutie dans une crise profonde, doit se réconcilier avec elle-même. Il est important de souligner ici notre vision de la réconciliation : la réconciliation ne précède jamais la justice, car elle est un acte et une recherche de la justice ; la réconciliation n’est pas une messe publique des faux pardons et des pardons hypocrites. La croyance en Dieu, Maître absolu de la justice, est le fondement de la justice du  « Muntu ». Dieu est un Dieu de justice et son trône est le trône par excellence de la justice et de l’équité. La vraie  justice permet d’avoir des institutions fortes et enracinées. Elle devra être une autre façon d’appeler le Grand Congo du 21ème  siècle qui sera au cœur du nouvel humanisme du IIIème millénaire. Le MPDC soumettra au Peuple Congolais un agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo, poumon vert et nouveau poumon spirituel de l’humanité. Nous bâtirons donc le Grand Congo du 21ème siècle sur la valeur sacrée de la justice, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir (Proverbes 14 :34a ; 16 :12).  Le Grand Congo du 21ème siècle ne sera pas construit sur le mensonge, la fraude, les crimes, la corruption, la banale impunité, l’ignorance, le tribalisme, le régionalisme, la maffia, le clientélisme, l’idolâtrie, le sadisme et la vulgaire barbarie. Nous allons écrire une nouvelle histoire de notre pays au 21ème siècle. Ce sera l’histoire de la justice. Le MPDC bâtira une société de femmes et d’hommes égaux en droits, en devoirs et en dignité. Le principe de l’intouchabilité du Congolais et du peuple congolais sera proclamé et défendu. La justice est une émanation divine. La justice est le vrai nom de nos ancêtres.  La justice et l’équité sont la base du trône de Dieu. Le Peuple Congolais est un peuple croyant depuis des millénaires, donc un peuple de la justice. Les acteurs de la justice seront des missionnaires qui devront prêter serment devant le Peuple Congolais comme devant Dieu et nos ancêtres. Le Grand Congo sera le pays des visionnaires et missionnaires politiques. 21ème siècle, Siècle de la Justice, siècle du retour de l’humanité au berceau de l’humanité. Le Grand Congo sera le nouveau poumon spirituel de l’humanité. La République Démocratique du Congo, appelée à devenir le Grand Congo du 21ème siècle,  a une mission prophétique en Afrique et dans le monde. Frantz Fanon l’avait si bien compris, quand il affirmait que l’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo. Le Grand Congo sera la gâchette de la justice, de la paix, de la fraternité, de la solidarité et du développement de l’Afrique. Il sera au cœur des enjeux du nouveau monde qui devra se construire avec nous. Il faut donc une mobilisation urgente et inédite de toutes les forces vives congolaises. Dans notre société millénaire du « Muntu », la spiritualité était toujours au cœur de la bonne gouvernance et notamment du choix irréprochable des dirigeants ou autorités. La fraude électorale n’existait pas dans notre société. A l’heure de la nouvelle reconfiguration mondiale rapide, fractionnée, brutale et injuste, le monde a grandement besoin d’un nouvel humanisme du « Muntu », en tant qu’une incarnation du berceau de l’humanité. L’émergence du Grand Congo devra consacrer le retour de l’humanité secouée au berceau de l’humanité. Le MPDC a prévu un volet spirituel dans son agenda du 21ème siècle pour le Grand Congo. Certains pourront soulever l’exception de la laïcité. La laïcité n’est pas une négation des grandes valeurs spirituelles qui fondent notre identité profonde et globale comme Peuple Croyant, et qui permettent notre Bien-Vivre ensemble. Si la laïcité devient la négation de nos valeurs spirituelles profondes qui fondent notre identité et notre bien vivre ensemble, elle devient du laïcisme. Comme le

Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la République Démocratique du Congo entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République.  « Un peuple se libère lui-même. Il n’est pas libéré par les autres. »  Dans son message du 11 novembre 2024, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) avait souligné que la République Démocratique du Congo était à un pas d’une transition exceptionnelle de trois ans préparée depuis 2012 par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La Troisième République héritée de l’AFDL est en train de s’effondrer. L’avancée de la rébellion de l’AFC-M23 avec la prise des villes de Goma et de Bukavu, appuyée par le Rwanda, constitue un véritable piège de balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC). Le Peuple Congolais se sent humilié et trahi. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est au pied du mur. Des massacres terribles de la population congolaise continuent à l’Est de la RDC avec le plan de leur remplacement par des populations étrangères venant de pays voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda.  La faillite sécuritaire est à son comble avec un bilan terrible : plus de 12.000.000 de morts et 8.850.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres. C’est le plus grand génocide après la Seconde Guerre mondiale. Le sang des innocents crie justice. L’insécurité est généralisée sur toute l’étendue du territoire. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes.  Comme le soulignent les membres du MPDC et de 3C-RDC, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est désormais une question de vie ou de mort. La RDC est entrée aux soins intensifs face aux risques de sa balkanisation et de la disparition de son peuple. Le Peuple Congolais doit se mettre lui-même debout pour sauver son pays. Personne ne le fera à sa place. Un peuple se libère lui-même, car il n’est pas libéré par les autres. Le Peuple Congolais doit être lui-même l’acteur principal de sa paix, de sa sécurité et de sa prospérité. Les processus de Nairobi et de Luanda sont dans l’impasse. Et ce n’est pas l’EAC et la SADC qui vont amener la paix en RDC ou la libérer. Un nouveau processus de Doha au Qatar se met en place d’abord pour des intérêts privés et inavoués. Ce qui soulève le problème de l’efficacité des institutions régionales et sous-régionales africaines dans la résolution des graves conflits sur le continent.  Un processus de Kinshasa se met aussi en place. Face à l’aggravation de la crise dès la prise de la ville de Goma, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel à partir de Kinshasa pour un Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs. Le thème central étant : « « Ma priorité c’est la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble ». Dans cet appel, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) invitent tous les chrétiens et hommes de bonne volonté à considérer l’année 2025 comme : « Année de la Paix et du Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs. »  Le défi est colossal avec l’extrême gravité de la crise en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grand Lacs depuis trois décennies. Toujours à Kinshasa, le Président de la République a demandé à son Conseiller spécial en matière de Sécurité de mener des consultations pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale capable de mobiliser tous les Congolais contre les ennemis de la RDC. 1. Urgence d’un consensus national pour sauver la RDC en danger de mort. Obligation de fusionner les deux processus de Kinshasa menés d’un côté par la CENCO et l’ECC et de l’autre par le pouvoir en place Face au péril réel que représente une possible avancée de la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par le Rwanda, il y a une urgence d’un consensus national pour sauver la République Démocratique du Congo (RDC) qui risque de disparaître à tout moment. L’unité et la cohésion nationales sont vraiment fragilisées par le retour du tribalisme, la corruption, le clientélisme politique, la violence, l’intolérance politique, les élans dictatoriaux avec des menaces contre les opposants, les résistants, les journalistes et différents leaders d’opinion. La misère sociale se révèle comme une bombe à retardement contre la cohésion sociale nationale. A l’Est de la RDC, les populations congolaises sont massacrées et remplacées par les populations de pays voisins comme notamment le Rwanda et l’Ouganda. La RDC est en train de mourir à nos yeux. La classe politique congolaise globalement médiocre ne songe d’abord qu’à ses intérêts, notamment à celui de se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que certains parlent sans pincement au cœur du poids politique dans les consultations menées par le Conseiller Spécial en matière de sécurité pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale.   Le GT-RDC appuie l’appel de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Il appelle à l’organisation d’un vrai dialogue congolais inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC avec l’appui des Nations Unies Le GT-RDC note avec une attention particulière les consultations menées par le Conseiller spécial en matière de Sécurité du Président de la République. Cette démarche énerve certains tenants du respect scrupuleux de la Constitution. Pour des situations exceptionnelles, il faut aussi parfois des approches ou mesures exceptionnelles. L’histoire tend à se répéter avec ces consultations qui risquent bien de nous amener à la mise en place d’un Gouvernement élargi de l’UDPS et

Le MPDC signe son retour en force pour une transition exceptionnelle urgente consacrant un nouvel ordre politique, économique et social en RDC

Le MPDC signe son retour en force pour une transition exceptionnelle urgente consacrant un nouvel ordre politique, économique et social en RDC

Les membres du Comité Exécutif du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) se sont réunis d’urgence ce vendredi 13 septembre 2024 à Paris en France pour examiner la situation de plus en plus critique de la République Démocratique du Congo (RDC) qui vit le plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Pour ne citer que quelques faits, le génocide congolais a déjà fait plus de 12.000.000 de morts et plus de 8.500.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; plus de 2.000.000 de femmes et de filles sont violées et à jamais détruites. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national face à l’impuissance des autorités congolaises. Le Peuple Congolais est scandaleusement parmi les plus pauvres et misérables de l’humanité. Nous vivons la faillite de la 3ème République. La trompette de l’histoire a sonné pour la RDC et son peuple qui courent le risque accru et pressant de disparition. Fidèle à sa vision prophétique, le MPDC signe son retour en force pour la mise en place d’une transition exceptionnelle urgente visant à instaurer un nouvel ordre politique, économique et social (NOPES) en République Démocratique du Congo. Le MPDC décrète ainsi une mobilisation générale de tous ses membres au Congo et dans le monde pour la mise en place d’une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo  qui devra entrer désormais dans sa mission prophétique en Afrique et dans le monde. Avant toute chose, nous rendons un vibrant hommage  à tous nos martyrs et héros, à plus de 12.000.000 de Congolais tués dans un génocide silencieux et complice au niveau international. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Pensée pieuse pour tous ces Congolaises et Congolais qui meurent chaque jour à l’Est de notre pays, notamment pour ceux qui viennent de mourir dans le camp des déplacés vivant dans des conditions inhumaines et inimaginables en plein 21ème siècle. Pensée pieuse aussi pour tous les prisonniers qui viennent d’être tués à la prison de Makala. Le MPDC compatit à la douleur de toutes les familles éprouvées et leur assure de toute sa solidarité. Nous saisissons aussi cette occasion pour rendre un hommage mérité aux membres du MPDC qui nous ont quittés en chemin. Nous ne les oublierons jamais. Nous pensons aux distingués : BWAYI KIAYI et Boniface BAYIRA assassinés à Masisi le mardi 28 janvier 2014 à 22h00, et AMANI MUNGANGA assassiné le vendredi 17 octobre 2014 à 19h30 à Goma ; Gustave PHOBA TULU, Gusto pour les intimes, décédé  le lundi 07 décembre  2015 à Paris en France ; Dydo SENGA décédé le samedi 04 avril 2020  à Kinshasa en République Démocratique du Congo ; Michel Ali MASIALA PUNGI, Papa Ali pour les intimes, décédé le jeudi 24 novembre 2022 à Paris. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle  La vision du MPDC est publiée dans plusieurs ouvrages et est sans cesse affinée. Le MPDC est fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle avec ses 17 Grands Chantiers de Construction Nationale (GCCN) dans le cadre d’une vraie révolution globale. La terrible crise que vit la RDC aujourd’hui  a été planifiée il y a plus de cent ans par nos ennemis. La faiblesse des Etats africains est généralement le manque de vision à long terme. Vous ne pouvez pas résoudre une crise de plus de 500 ans en 5 ou 10 ans. Le MPDC développe ainsi une vision de 100 ans appelant à une solidarité sacrée des générations présentes et futures. « Si ton projet porte sur un an, plante du riz ; s’il porte sur dix ans, plante un arbre ; s’il porte sur cent ans, éduque les hommes ». Conscients que la RDC a pris un mauvais départ avec la transition de l’AFDL en 1997, le MPDC a commencé, depuis mai 2006, à préparer une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. C’est ainsi qu’il a publié le premier Programme triennal d’urgence pour la RDC le 05 avril 2006. Ce programme triennal était déjà ambitieux, car il s’agissait bien de mettre la République Démocratique du Congo sur l’orbite stable et durable de la justice, de la paix et du développement, dans le cadre d’un Plan décennal de développement économique, social et culturel. Le MPDC a une vision originale de la justice et de la réconciliation nationale, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Il importe de souligner que le MPDC prépare la mise en place de cette transition exceptionnelle avec la plateforme de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Le Peuple Congolais doit être lui-même au cœur d’un nouveau consensus national urgent pour éviter un nouveau dialogue piégé des acteurs politiques tributaires d’un système politique malade en République Démocratique du Congo     La transition exceptionnelle préconisée par le MPDC n’est pas un processus de dialogue politique pour le partage des postes. Il ne s’agit pas du tout d’organiser un dialogue pour servir de béquilles au pouvoir fragilisé de l’UDPS et de l’Union Sacrée. L’heure est très grave. C’est ainsi que le MPDC décrète une mobilisation inédite de toutes les forces vives congolaises pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. Personne n’a gagné et personne ne gagnera. Depuis 2006, nous avons eu quatre processus électoraux injustes, violents, non transparents avec des résultats contestés. La publication de la Constitution piégée du 18 février 2006 n’a pas du tout résolu le problème d’illégitimité du pouvoir. Le Peuple Congolais est trahi et roulé dans

Le GT-RDC plébiscite Armand MAVINGA TSAFUNENGA pour la transition en RDC

Le GT-RDC plébiscite Armand MAVINGA TSAFUNENGA pour la transition en RDC

ACTUALITE. Le GT-RDC plébiscite Armand MAVINGA TSAFUNENGA comme la meilleure personnalité de la diaspora capable de diriger le Gouvernement de Transition en cas d’une grave crise électorale en décembre 2023    Le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo, GT-RDC en sigle, estime que la République Démocratique du Congo (RDC) va tout droit vers une grave crise électorale, que les élections soient organisées ou pas le 20 décembre 2023. La CENI ne pourra pas en 10 jours relever des défis énormes sur le plan sécuritaire, logistique et politique. C’est ainsi que le GT-RDC a mené ses analyses et consultations sur un scénario de consensus national pour une transition et notamment sur la personnalité de la diaspora congolaise capable de diriger de manière compétente et honnête cette transition. Sur les trois candidats retenus sur un répertoire de plus de 30 candidats, Armand MAVINGA TSAFUNENGA sort du lot de par sa personnalité et  notamment ses propositions depuis 2006 pour une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo. Il est important de souligner que les candidats n’ont pas été consultés par le GT-RDC pour l’objectivité et la rigueur de ses consultations.     Pour rappel, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo, GT-RDC en sigle,  est né de la volonté clairement exprimée par le Peuple Congolais lors de manifestations de contestations populaires d’une loi électorale injuste et dangereuse du 19 au 25 janvier 2015.  Fort de ce qui précède, le 10 mai 2015 à Paris, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo, GT-RDC en sigle, a été formellement établi, tout en continuant à utiliser des stratégies informelles d’action retenues par ses membres pour des raisons d’efficacité et de confidentialité.     L’insécurité généralisée sur toute l’étendue du territoire peut à elle seule compromettre la bonne organisation des élections, et surtout qu’une partie du territoire est occupée scandaleusement par le M23 à l’Est. C’est une équation à plusieurs inconnus. Avec tous les problèmes d’infrastructures et de moyens matériels disponibles dans un vaste territoire, il sera difficile en 10 jours de bien dispatcher tous les matériels électoraux  sans oublier le problème d’électricité. Rien ne sert à courir avec les risques de tomber, il faut partir à temps. Il faut noter les défaillances techniques et ridicules comme les cartes d’électeurs qui s’effacent. C’est un problème à traiter avec tout le sérieux possible, car il peut être la source d’un vrai chaos qui risquerait de mettre de côté près de 20 millions d’électeurs enrôlés, car la qualité n’est pas au rendez-vous. L’argent est demandé aux pauvres Congolais pour obtenir des duplicatas, quand l’on sait que la plupart ne vivent qu’à concurrence de 1$ par jour. D’autres enrôlés ne se retrouvent pas  dans le fichier électoral. Il y a donc un problème criant de fichier électoral qui condamne à l’avance les résultats électoraux. L’ambiance de la campagne électorale doit donner à tout le monde de la matière à réflexion sur la possible contestation violente des résultats, l’implosion sociale et les pièges de balkanisation de notre pays. Un consensus national urgent s’impose pour la mise en place d’une transition juste, équilibrée et originale pour une vraie sortie de la longue crise nationale.     Les membres de GT-RDC suivent régulièrement toutes les péripéties de la vie nationale de manière intelligente et discrète en tant qu’un Groupe ad Hoc. Aujourd’hui, la grave crise électorale qui se profile à l’horizon réveille l’attention du groupe pour éviter le pire à la République Démocratique du Congo. Pour choisir la meilleure personnalité de la diaspora congolaise, nous avons analysé les propositions des uns et des autres, les références de chaque personne, les analyses des professionnels de l’information et de la communication, et les éléments disponibles sur les réseaux sociaux. Le Rapporteur de GT-RDC qui se trouve à Kinshasa a mené aussi des consultations informelles sur la participation de la diaspora congolaise à la gestion d’une transition originale de sortie de crise.    Le GT-RDC s’est fondé sur les critères repris au point 2 pour choisir Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Les éléments ci-après ont pesé pour lui :    Le Groupe ad Hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) a identifié quelques proches d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, notamment dans l’ouvrage cité plus haut et  intitulé « Les 100 propositions pour la Renaissance du Grand Congo du XXIème siècle ». Pour ne citer que quelques uns, il s’agit de :     Le GT-RDC a pris connaissance des propositions pertinentes pour un consensus national urgent et du Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, économique, sociale et environnementale publiés par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC)  dans l’ouvrage intitulé « La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo ». Fait à Aix-la-Chapelle, Allemagne, le 12 décembre 2023 Pour le GT-RDC Josué KALENGELA Rapporteur adjoint.

La RDC s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le MPDC pour la mise en place de la Quatrième République

La RDC s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le MPDC pour la mise en place de la Quatrième République

TRIBUNE. La République Démocratique du Congo s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) depuis mai 2006 pour l’avènement de la Quatrième République.     La République Démocratique du Congo (RDC) s’achemine certainement vers une transition exceptionnelle devant aboutir à la mise en place de la Quatrième République qui sera une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo. Diriger, c’est savoir lire des signes des temps et anticiper.  La République Démocratique du Congo a pris un mauvais départ avec la transition amorcée le 24 avril 1990. Cette transition a mis en place un système de tennis politique injuste, inadapté, clientéliste, corrompu et insalubre qui a jeté les bases de la médiocratie congolaise actuelle. La chute du pouvoir de Mobutu Sese Seko en 1997 a suscité de faux espoirs. La situation s’est empirée dès 1997 avec l’arrivée de l’AFDL dont l’agenda caché était le pillage des ressources naturelles et la colonisation des terres congolaises aux fins de la balkanisation de la RDC. Conscients que la RDC a pris un dangereux départ avec la transition de l’AFDL, les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ont commencé, depuis mai 2006, à préparer une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. C’est ainsi qu’ils avaient publié le premier Programme triennal d’urgence pour la RDC le 05 avril 2006. Ce programme triennal était déjà ambitieux, car il s’agissait bien de mettre la République Démocratique du Congo sur l’orbite stable et durable de la justice, de la paix et du développement, dans le cadre d’un Plan décennal de développement économique, social et culturel. Il y a donc une urgence absolue d’un consensus national pour l’avènement d’un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo. La durée prévue de cette transition a toujours été de trois ans.    Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la Troisième République, héritée de l’AFDL, est essoufflée avec la Constitution des belligérants remplie de pièges des conflits et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Le Peuple Congolais qui était déjà à genou et maintenant par terre. Le bilan est scandaleusement éloquent avec le plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale : plus de 12.000.000 de morts, plus de 7.500.0000 de Congolais déplacés de force et abandonnés sur le sol de nos ancêtres, et plus de 2.000.000 de femmes, de filles et d’enfants violées et à jamais détruites. Le Peuple Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres ou misérables de l’humanité en dépit de ses riches ressources naturelles. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national. La mort est banalisée et le peuple commence à perdre tragiquement le respect de ses morts. Un peuple qui oublie ses morts ou les néglige est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, fortes et prospères. Il est un peuple appelé à disparaître brusquement. C’est ainsi que le MPDC salue et appuie la célébration chaque le 02 août du Génocide Congolais dénommé « Géno-Cost » pour mettre en lumière l’aspect économique et géostratégique de ce génocide. Il faut mettre en place un cadre institutionnel pour cette importante célébration, comme pour le 04 janvier. Le MPDC rend hommage aux millions de Congolais morts d’un génocide silencieux, mais dont le sang crie très fort JUSTICE.    La Troisième République a mis en place un cadre institutionnel d’un Etat sans identité et qui consacre l’impunité. La mise en place d’une décentralisation précipitée et mal ficelée fragilise et tribalise l’Etat. Les administrations provinciales sont devenues des administrations tribales et fragiles. La montée en puissance du cancer de tribalisme inquiète. Toutes les institutions sont infiltrées. Le pays est occupé et risque d’exploser définitivement à tout moment, si des mesures d’urgence ne sont pas prises par des Congolais dans le cadre d’un vrai consensus national. La RDC est devenue un terrain de la guerre africaine internationale. Plusieurs armées étrangères sont sur le sol congolais, comme presque dans un territoire d’office conquis. Ce qui met en mal la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, face à un piège de balkanisation de fait. La tragicomédie de l’occupation d’une partie du territoire par les terroristes du M23 appuyés par le Rwanda n’étonne plus. Il faut donc jeter les bases de la Quatrième République pour éviter les conséquences tragiques du brusque effondrement de la Troisième République avec le piège de la balkanisation.    C’est une question de vie ou de mort. Le Peuple Congolais et son pays risquent de disparaître comme peuple et nation cette année. Les bonnes conditions pour des élections justes, transparentes, libres et apaisées ne seront pas réunies d’ici décembre 2023. Il faut des réformes titanesques, justes et appropriées pour de bonnes élections qui doivent commencer impérativement par des élections locales. Nous ne pouvons pas aller aux élections avec une loi électorale totalement injuste, clientéliste et de ségrégation sociale, et un fichier électoral corrompu et non maîtrisé. Et ce dans un climat de violence, de méfiance, d’intolérance, de clientélisme politique violent, d’insécurité généralisée et de terrorisme camouflé des Etats. Le MPDC dit non aux élections de la guerre civile, du terrorisme et de la balkanisation de la RDC, dont les résultats sont totalement contestés d’avance. Un consensus national s’impose pour asseoir la démocratie du génie et de l’excellence du Peuple Congolais qui mettra en place une tradition des élections justes et irréprochables, puisant dans nos valeurs millénaires.    Le Peuple Congolais n’est plus à genou, mais il est maintenant par terre. Tous ses ennemis ne jurent que sur sa disparition comme peuple pour s’approprier ses terres et balkaniser son pays. Il est devenu l’un de sept peuples les plus misérables, les plus pauvres de l’humanité. De ce qu’il était pendant la Première République (1960-1965) et de ce qu’il est devenu aujourd’hui, il y a un véritable naufrage humain et social. Quand un peuple ne sait pas qu’il est totalement par terre, ce

La 3C-RDC réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise

La 3C-RDC réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise. Un peuple qui oublie son histoire est condamné à répéter les mêmes erreurs, et est exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, forts et prospères. Il est ainsi voué à la disparition de manière dramatique    La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise. Le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo courent le risque de disparaître comme peuple et nation d’ici la fin de l’année 2023. La longue crise congolaise n’est pas une crise électorale qui n’en est qu’une des émanations flagrantes. C’est la crise profonde de l’être congolais et de sa société. La Troisième République, héritée de l’AFDL depuis 1997, est essoufflée et risque de s’effondrer brusquement. Un tel effondrement brusque aura des conséquences très graves pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Parmi les conséquences attendues, il y aura une terrible insécurité généralisée doublée d’une grande guerre civile et des actes terroristes, et la balkanisation de notre pays. C’est une question de vie ou de mort pour tous les Congolais. Le climat de méfiance, d’intolérance, d’insuffisance, de corruption, de clientélisme politique violent et de division renforcée par le retour dangereux du tribalisme annonce des élections violentes et totalement contestées d’avance en décembre 2023. Et ce climat pourrait contribuer à l’effondrement de la Troisième République dans le contexte d’un chaos électoral. Pour éviter cet effondrement brusque, il faut d’urgence un consensus national de refondation de la nation congolaise pour mettre en place la Quatrième République. Cette dernière devra correspondre  à notre identité profonde comme un grand peuple. Il ne s’agit pas du tout d’une transition électorale découlant des dialogues injustes et clientélistes de partage des postes, organisés dans le cadre du tennis politique injuste, ridicule et inadapté hérité depuis le 24 avril 1990 de Mobutu Sese Seko et d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Toutes les transitions simplement électorales ont échoué et ont contribué à l’enchevêtrement des crises en République Démocratique du Congo depuis la fin de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) en 1992.    Nous avons déjà pris un mauvais départ le 24 avril 1990 en République Démocratique du Congo, alors Zaïre. C’est à cette date qu’a débuté l’interminable et conflictuelle transition qui a mis en place sous Mobutu Sese Seko le tennis politique injuste, inadapté et ridicule qui est toujours en vigueur de nos jours dans notre pays. Le processus démocratique de la Troisième République, entamé avec l’AFDL depuis le départ de Mobutu le 17 mai 1997, ne nous a pas permis de sortir de ce système. Au contraire, l’AFDL a facilité l’infiltration des institutions congolaises et l’occupation des terres congolaises par des armées et populations de pays voisins à l’Est. C’est ainsi que le Président Laurent-Désiré Kabila a qualifié l’AFDL de conglomérat d’aventuriers. C’est le courant de l’AFDL qui a conduit à l’adoption de la Constitution du 18 février 2006, ayant des dispositions taillées sur mesure pour satisfaire les belligérants et préparer la voie de la balkanisation de la RDC. La Troisième République, avec cette Constitution, arrive essoufflée au sommet de sa crise et peut s’effondrer à tout moment. Il faut impérativement une nouvelle Constitution du génie et de la sacralité du Peuple Congolais dans la mise en place la Quatrième République.    Fustigeant les dispositions conflictuelles d’une Constitution qui consacre l’existence d’un Etat sans identité précise, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), membre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC),  a publié en mai 2006 à Paris en France son premier Programme triennal d’urgence pour une transition exceptionnelle. En 2013, la 3C-RDC a publié un Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, culturelle et environnementale pour une transition exceptionnelle. Cette transition devra permettre à la RDC de prendre un nouveau et bon départ, car elle avait pris un mauvais départ avec l’AFDL et la Constitution de 2006. Cette Constitution consacre l’impunité. Le point culminant de ce mauvais départ avec l’AFDL est l’holocauste congolais avec plus de 12.000.000 de morts, plus de 7.5000.000 de Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres, plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et détruites. Le Congolais est désormais parmi les peuples les plus pauvres de l’humanité, lui qui était parmi les peuples africains prospères lors de la Première République (1960-1965).     Depuis 2006, toutes les élections sont contestées et les résultats sont considérés comme ne reflétant pas la vérité des urnes. La tragédie des élections de 2018 est encore fraîche dans nos mémoires pour qu’elle soit oubliée. Les élections prévues en décembre 2023 ne feront pas exception avec les insuffisances techniques, l’insécurité généralisée sur toute l’étendue du territoire, l’occupation d’une partie du pays à l’Est par des armées étrangères et la guerre qui nous est imposée pour ce faire. Cette guerre doit être une grande priorité nationale pour notre survie comme peuple et nation. On ne va pas aux élections en pleine guerre et pendant l’occupation de son territoire.    Il n’est un secret pour personne que la RDC connaît une crise très grave avec le schéma avancé de la balkanisation de notre pays, en instrumentalisant le mouvement terroriste du M23 appuyé par le Rwanda et d’autres pays à visage caché. Nous risquons de tomber dans le piège du terrorisme et de la guerre civile avec ces élections. L’insécurité généralisée, des incendies catastrophiques non élucidés et des assassinats des leaders politiques risquent de nous plonger dans un chaos électoral de la balkanisation de la RDC. Il est clair que personne ne gagnera ces élections dans de telles conditions, car nous allons tous perdre notre peuple et notre pays. Le Peuple Congolais risque de devenir un peuple à jamais divisé et affaibli dans un Congo balkanisé. Tous nos pays voisins,

La 3C-RDC réaffirme l’urgence d’un consensus national pour un nouvel ordre politique, économique et social en RDC

La 3C-RDC réaffirme l’urgence d’un consensus national pour un nouvel ordre politique, économique et social en RDC

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme l’urgence d’un consensus national pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo menacée de disparition. La République Démocratique du Congo ‘RDC) est depuis des décennies un des enjeux majeurs du plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale, au risque même de parler de la guerre mondiale silencieuse congolaise.   Face à l’extrême gravité de la crise congolaise actuelle, dans le contexte de la nouvelle reconfiguration mondiale rapide, multipolaire et brutale, les conditions ne sont pas réunies pour des élections crédibles, transparentes et justes en décembre 2023. Un plan de chaos généralisé de balkanisation de la RDC est préparé par nos ennemis dans le contexte de ces élections. Attention aux pièges du terrorisme, de la guerre civile et de la balkanisation de la RDC de l’intérieur. Personne ne va gagner ces élections, car nous allons tous perdre notre peuple et notre pays. C’est ainsi que la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) appelle à un consensus national urgent pour un nouvel ordre politique, économique et social en vue de la mise en place de la Quatrième République. La Troisième République a plongé notre pays dans une crise globale indescriptible. La 3C-RDC, plateforme animée principalement par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et le Parti Socialiste Congolais (PSC), est l’une des premières forces d’anticipation dans et pour notre pays. Elle prépare une transition exceptionnelle pour notre pays depuis 2012. La 3C-RDC avait déjà publié ses 20 engagements pour une transition exceptionnelle en 2017. L’année 2023 est donc l’année de tous les dangers pour la survie du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Comme force d’anticipation, la 3C-RDC a publié en mars 2023 son livre programme écrit respectivement par son Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA et son Secrétaire Exécutif Jerry IZOUELE DJAMBA. Le livre est intitulé « La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo ». En voici les références : MAVINGA TSAFUNENGA Armand et IZOUELE DJAMBA Jerry, La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo, Paris, Ed. Ceprocom-Afrique, 2023, 406p. Cet ouvrage est un précieux outil mis à la disposition du Peuple Congolais pour sa sortie de sa longue crise multiforme. La 3C-RDC est la Plateforme des acteurs congolais décidés de gérer honnêtement le pays et notamment toutes ses ressources, comme l’avait fait le Premier Président de la République, Mr Joseph KASA-VUBU. Elle entend être la première et la plus importante plateforme qui mobilise le Peuple Congolais autour d’un programme précis et non autour d’un processus injuste et improvisé de clientélisme, de conquête et de partage du pouvoir pour le pouvoir.    Depuis 1996, les ennemis du Peuple Congolais utilisent la stratégie de pousser l’éléphant qu’est la République Démocratique du Congo à l’agonie sociale et sécuritaire pour le dépecer. L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) et toutes les rébellions d’origine étrangère nées dans sa continuité ont été utilisées à cette fin. C’est à ce titre que le Président Laurent-Désira Kabila avait traité l’AFDL de conglomérat d’aventuriers. Depuis lors, des massacres se perpétuent tous les jours jusqu’en arriver à un génocide de plus de 12.000.000 de Congolais dans un silence curieux de la communauté internationale. Il s’opère en RDC un véritable terrorisme camouflé des Etats, notamment de certains pays voisins à l’Est du pays. Ainsi,  plusieurs actes terroristes sont attribués faussement aux ADF-NALU. La situation sociale est explosive avec un niveau de pauvreté terrible et globalisé, la RDC étant classée parmi les sept pays les plus pauvres de l’humanité. Plusieurs armées étrangères se promènent tranquillement sur le sol congolais, en particulier à l’Est, souvent dans le mépris total de la souffrance atroce de Congolais massacrés chaque jour. L’insécurité est généralisée et a atteint un point de non retour. Toutes les institutions sont infiltrées, notamment l’armée, la police, les services de renseignements et d’immigration. Plus de 7.500.000 de Congolais déplacés de force vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de leurs ancêtres. C’est ce qui facilite le processus de colonisation des terres congolaises occupées par des populations venant de pays voisins comme le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et le Sud-Soudan. 1. La 3C-RDC met en garde contre les élections du terrorisme, de la guerre civile et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC)    Les conditions pour de bonnes élections en décembre 2023 ne sont pas réunies et ne seront probablement pas réunies, face au piège d’un chaos généralisé pour balkaniser la République Démocratique du Congo (RDC). Il faut donc anticiper pour éviter une crise subite grave qui risque d’emporter la RDC. Dans le contexte de la grave crise actuelle, accentuée par la présence de plusieurs armées étrangères sur le sol congolais notamment à l’Est, personne ne gagnera les élections de décembre 2023, car nous allons tous perdre notre peuple et notre pays, la RDC.    Il n’est un secret pour personne de reconnaître que notre pays a pris un mauvais départ depuis les élections de 2006. Et la situation s’est empirée avec les élections de 2018. Les conditions pour des élections crédibles, justes et transparentes en décembre 2023 ne sont pas réunies sans des réformes profondes et globales. Les élections sont inconcevables dans l’insécurité généralisée et quand une partie du territoire national est occupée à l’Est du pays, et face au processus continu des massacres de notre population notamment dans cette partie du pays. Il faut d’abord sauver le Congo et son peuple pour créer après des conditions d’une organisation impeccable des élections.  La République Démocratique du Congo est en guerre parce qu’elle est attaquée de manière souvent déguisée par des armées étrangères.  Le Peuple Congolais doit donc se lever comme un seul homme pour bouter les agresseurs dehors.    Le processus électoral actuel souffre d’une crise de confiance sérieuse à ne pas négliger, et la Commission Electorale Nationale Indépendante