Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la République Démocratique du Congo entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. « Un peuple se libère lui-même. Il n’est pas libéré par les autres. » Dans son message du 11 novembre 2024, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) avait souligné que la République Démocratique du Congo était à un pas d’une transition exceptionnelle de trois ans préparée depuis 2012 par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La Troisième République héritée de l’AFDL est en train de s’effondrer. L’avancée de la rébellion de l’AFC-M23 avec la prise des villes de Goma et de Bukavu, appuyée par le Rwanda, constitue un véritable piège de balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC). Le Peuple Congolais se sent humilié et trahi. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est au pied du mur. Des massacres terribles de la population congolaise continuent à l’Est de la RDC avec le plan de leur remplacement par des populations étrangères venant de pays voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda. La faillite sécuritaire est à son comble avec un bilan terrible : plus de 12.000.000 de morts et 8.850.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres. C’est le plus grand génocide après la Seconde Guerre mondiale. Le sang des innocents crie justice. L’insécurité est généralisée sur toute l’étendue du territoire. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes. Comme le soulignent les membres du MPDC et de 3C-RDC, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est désormais une question de vie ou de mort. La RDC est entrée aux soins intensifs face aux risques de sa balkanisation et de la disparition de son peuple. Le Peuple Congolais doit se mettre lui-même debout pour sauver son pays. Personne ne le fera à sa place. Un peuple se libère lui-même, car il n’est pas libéré par les autres. Le Peuple Congolais doit être lui-même l’acteur principal de sa paix, de sa sécurité et de sa prospérité. Les processus de Nairobi et de Luanda sont dans l’impasse. Et ce n’est pas l’EAC et la SADC qui vont amener la paix en RDC ou la libérer. Un nouveau processus de Doha au Qatar se met en place d’abord pour des intérêts privés et inavoués. Ce qui soulève le problème de l’efficacité des institutions régionales et sous-régionales africaines dans la résolution des graves conflits sur le continent. Un processus de Kinshasa se met aussi en place. Face à l’aggravation de la crise dès la prise de la ville de Goma, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel à partir de Kinshasa pour un Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs. Le thème central étant : « « Ma priorité c’est la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble ». Dans cet appel, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) invitent tous les chrétiens et hommes de bonne volonté à considérer l’année 2025 comme : « Année de la Paix et du Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs. » Le défi est colossal avec l’extrême gravité de la crise en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grand Lacs depuis trois décennies. Toujours à Kinshasa, le Président de la République a demandé à son Conseiller spécial en matière de Sécurité de mener des consultations pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale capable de mobiliser tous les Congolais contre les ennemis de la RDC. 1. Urgence d’un consensus national pour sauver la RDC en danger de mort. Obligation de fusionner les deux processus de Kinshasa menés d’un côté par la CENCO et l’ECC et de l’autre par le pouvoir en place Face au péril réel que représente une possible avancée de la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par le Rwanda, il y a une urgence d’un consensus national pour sauver la République Démocratique du Congo (RDC) qui risque de disparaître à tout moment. L’unité et la cohésion nationales sont vraiment fragilisées par le retour du tribalisme, la corruption, le clientélisme politique, la violence, l’intolérance politique, les élans dictatoriaux avec des menaces contre les opposants, les résistants, les journalistes et différents leaders d’opinion. La misère sociale se révèle comme une bombe à retardement contre la cohésion sociale nationale. A l’Est de la RDC, les populations congolaises sont massacrées et remplacées par les populations de pays voisins comme notamment le Rwanda et l’Ouganda. La RDC est en train de mourir à nos yeux. La classe politique congolaise globalement médiocre ne songe d’abord qu’à ses intérêts, notamment à celui de se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que certains parlent sans pincement au cœur du poids politique dans les consultations menées par le Conseiller Spécial en matière de sécurité pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale. Le GT-RDC appuie l’appel de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Il appelle à l’organisation d’un vrai dialogue congolais inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC avec l’appui des Nations Unies Le GT-RDC note avec une attention particulière les consultations menées par le Conseiller spécial en matière de Sécurité du Président de la République. Cette démarche énerve certains tenants du respect scrupuleux de la Constitution. Pour des situations exceptionnelles, il faut aussi parfois des approches ou mesures exceptionnelles. L’histoire tend à se répéter avec ces consultations qui risquent bien de nous amener à la mise en place d’un Gouvernement élargi de l’UDPS et
Pour le GT-RDC, la RDC est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le MPDC et la 3C-RDC

Pour le GT-RDC, République Démocratique du Congo est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. Pour les membres de Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC), la volonté clairement exprimée par le Président Félix Tshilombo Tshisekedi de réviser ou de changer la Constitution, lors de son discours de mercredi 23 octobre 2024 à Kisangani, lève le voile sur sa détermination de la mise en place de la Quatrième République. Cette volonté est largement soutenue par des proches et groupes divers de l’UDPS et de l’Union sacrée dans le dessein de permettre au Président actuel de contourner la Constitution pour se pérenniser au pouvoir. Ce qui permettra aussi aux leaders de l’Union Sacrée de sauvegarder leurs gigantesques avantages matériels et financiers au détriment du Peuple Congolais qui vit dans l’insécurité totale et dans une pauvreté meurtrière et démoniaque. Cette décision de toucher la Constitution vient briser totalement l’unité et la cohésion nationales déjà fragiles. Le Pacte national est définitivement rompu et ouvre la voie à la mise en place d’une transition exceptionnelle pour sauver la République Démocratique du Congo à l’agonie. En prenant le risque d’annoncer de manière ferme la révision ou le changement de la Constitution, sans donner des arguments solides sur la motivation de cette décision, le Président Félix Tshilombo Tshisekedi vient d’ouvrir une véritable guerre des tranchées politiques qui aura des conséquences désastreuses. Il s’est contenté de dire qu’il faut changer la Constitution parce qu’elle a été écrite à l’étranger et par des étrangers. Sa détermination n’étant pas dictée par une vision politique claire et nette depuis le début de son pouvoir en 2019, la République Démocratique du Congo va entrer dans une nouvelle grande zone de turbulence politique qui risque d’accélérer la balkanisation de fait du pays occupé déjà à l’Est par la coalition AFC-M23 appuyée par des armées de pays voisins. C’est vraiment une question de vie et de mort qui vient appuyer la vision d’une transition exceptionnelle préconisée clairement par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) depuis 2012. 1.Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais face au dilemme de l’histoire d’un Etat de droit et d’un Etat anarchique L’histoire de l’UDPS se résume principalement par l’histoire de deux slogans d’un parti politique qui se réclame être l’aîné de l’opposition, à savoir « l’Etat de droit et le Peuple d’abord ». Nous vivons le scandale de l’échec du pouvoir de l’UDPS dans la mise en œuvre de ses deux slogans. Le Président Félix Tshilombo Tshisekedi a prêté serment en promettant de respecter scrupuleusement la Constitution qui, dans son article 70, souligne que le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Si vraiment la mise en place d’un Etat de droit fait partie du projet de société de l’UDPS, ce dernier decrait préparer dès à présent son départ du pouvoir en 2028. Ce qui lui permettra de sortir par la grande porte comme Joseph Kabila. L’unité et la cohésion nationales étant totalement brisées, le Président actuel doit avoir le courage de prendre un engagement solennel devant tout le Peuple Congolais qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Ainsi, il devra trouver des arguments solides pour justifier et mener des réformes cruciales pour la mise en place de la Quatrième République en tenant compte de propositions des uns et des autres, dont celles du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Jamais la crise congolaise n’a été aussi grave comme aujourd’hui. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit avoir une conscience lourde face au verdict de l’histoire. Si le Président Félix Tshilombo Tshisekedi tient à réviser ou à changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir, il doit bien se rappeler de tout ce qui a été fait avec l’UDPS aussi pour empêcher à Joseph Kabila de toucher la Constitution dans ses stratégies de se maintenir au pouvoir. La crise sera certainement très grave avec une partie du territoire déjà occupée à l’Est avec la complicité de pays voisins. La révision ou le changement de la Constitution doit se faire dans le cadre d’un vrai consensus national face à tous les grands enjeux du moment. 2. La transition préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) devient un impératif vital pour vite sauver le Congo Il n’y a plus de doute possible, la République Démocratique du Congo est désormais à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Cette vision est aussi appuyée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). Pour rappel, depuis 2012, le MPDC et la 3C-RDC préconisent une transition exceptionnelle pour sortir la République Démocratique du Congo de sa longue et grave crise multiforme. Ils insistent sur le fait que le pays a pris un mauvais départ depuis la mise en route du processus démocratique en 2006. Et cette crise s’est accentuée de manière inquiétante depuis le deal électoral de décembre 2018. Comme ils ne cessent de le souligner, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. La Troisième République a fait faillite avec à la clé le bilan d’un génocide silencieux de plus de 12.000.000 de Congolais. C’est un grand dilemme : ou la RDC et son peuple disparaissent, ou le Peuple Congolais se met debout maintenant pour sauver son pays dans le cadre d’une grande vision de refondation nationale. Tous les fondements de l’Etat congolais sont ébranlés par
Pour le GT-RDC, la transition exceptionnelle proposée par le MPDC et la 3C-RDC devient incontournable et urgente en RDC

Pour le GT-RDC, la transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) devient urgente et incontournable pour sauver le Congo Les membres de Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) suivent régulièrement toutes les péripéties de la vie nationale de manière intelligente et discrète en tant qu’un Groupe ad Hoc. Depuis 2012, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) préconisent une transition exceptionnelle pour sortir la République Démocratique du Congo de sa longue et grave crise multiforme. Ils insistent sur le fait que le pays a pris un mauvais départ depuis la mise en route du processus démocratique en 2006. Et cette crise s’est accentuée de manière inquiétante depuis le deal électoral de décembre 2018. Comme ils ne cessent de le souligner, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est une question de vie ou de mort, ou la RDC et son peuple disparaissent, ou le Peuple Congolais se met debout maintenant pour sauver son pays dans le cadre d’une grande vision de refondation nationale. Tous les fondements de l’Etat congolais sont ébranlés par la médiocrité et l’incompétence de la classe politique congolaise. Le tribalisme, la corruption et le vol des ressources de l’Etat sont devenus la clé de la pire gestion du pays. Le plan de balkanisation de la RDC s’est accéléré face à l’impuissance du gouvernement congolais. Au moment où la République Démocratique du Congo (RDC) commémore le 64ème anniversaire de son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) constate avec une grande inquiétude que la République Démocratique du Congo (RDC) est en train de sombrer lentement et sûrement. Bientôt l’existence de la RDC risque d’appartenir au passé. 2024 risque d’être une année du destin tragique de la disparition du pays. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation, sous la présidence de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, est incapable de protéger le Peuple Congolais et l’intégrité territoriale. Scandaleusement, la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) de Corneille Nangaa et le groupe M23 appuyé par le Rwanda progressent et occupent de plus en plus du terrain à l’Est du pays. Il y a une crise de confiance au sein de notre armée et des services de sécurité. C’est ainsi que le Président de la République confie sa sécurité à des mercenaires blancs. Le pacte national est donc totalement rompu. C’est un fait grave qui devrait avoir des conséquences terribles pour notre pays dans un proche avenir. Un consensus national s’impose d’urgence à toutes les forces vives congolaises face à l’impuissance du Gouvernement congolais d’arrêter le plan accéléré de balkanisation de notre pays en 2024 C’est désormais une question urgente de vie ou de mort. Ce ne sont pas les mercenaires blancs qui viendront sauver le Congo, mais bien des Congolais consciencieux du grave danger de disparition de notre peuple et de notre pays. Un mercenaire ne vient que pour ses intérêts matériels et financiers avant d’offrir un service périlleux pour sa vie. Toutes les forces vives congolaises doivent se mettre ensemble pour un nouveau Pacte national permettant de sauver d’urgence et maintenant la République Démocratique du Congo qui est en train de sombrer avec son peuple. Les institutions nationales issues du chaos électoral de décembre 2023 sont déjà à bout de souffle, piégées, infiltrées et gangrenées par la médiocrité et la trahison. Comme le disait le Général Mayele, on ne peut pas gagner une guerre avec des traîtres en son sein. Nous assistons impuissants à l’effondrement total de la Troisième République avec le régime de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation. La nation congolaise est-elle encore sacrée avec une classe politique médiocre, corrompue et incompétente ? Il faut d’urgence un consensus national qui permettra de mettre en place une transition exceptionnelle visant à jeter les bases de la Quatrième République en République Démocratique du Congo. Une transition exceptionnelle qui permettra des réformes titanesques et globales urgentes pour sauver le pays qui risque d’entrer dans une agonie fatale. Il faut d’urgence anticiper, sinon nous serons tous balayés bientôt par le complot ourdi de nos ennemis. Que nous soyons du pouvoir ou pas, de l’UDPS et de l’Union Sacrée, de l’opposition, de la résistance et de la société civile, nous sommes tous concernés par le vent violent qui arrive. Le temps n’est plus au triomphalisme insensé et totalement improductif du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée, eu égard aux mauvaises élections de décembre 2023 et à la crise sociale sans cesse explosive. Seul un nouveau consensus national nous permettra de faire face à ce vent, sinon nous allons tous être frappés de plein fouet dans un processus de suicide collectif. Les Eglises engagées, porteuses de la lumière, sont prévenues pour être du bon côté de l’histoire, car nous devons écrire ensemble la nouvelle histoire du Grand Congo. Il faut un changement radical urgent de tous les paramètres politiques, sécuritaires, économiques, culturels, sociaux et environnementaux en République Démocratique du Congo. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation est au pied du mur, pour ne pas dire aux abois. Ce pouvoir est incapable d’assumer ses missions régaliennes de protection du Peuple Congolais et de l’intégrité territoriale. Il recourt maladroitement aux mercenaires blancs. La souveraineté nationale est donc sacrifiée. La cohésion et l’unité nationales sont totalement brisées face à la montée en puissance du tribalisme, de la violence et de l’intolérance politique. Ce qui est plus grave est que le pouvoir en place ne sait pas se positionner de manière intelligente, sage et stratégique face à la nouvelle reconfiguration mondiale multipolaire, brutale, voire cynique, et rapide. Dans un élan inédit d’unité nationale, les forces vives congolaises doivent donc se lever maintenant pour sauver
Une transition exceptionnelle va s’imposer en RDC pour la mise en place d’une solide charnière entre l’ancien Congo et le nouveau Congo

La République Démocratique du Congo vit au rythme mouvementé et non maîtrisé du processus électoral prévu en décembre 2023. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) suit avec une attention particulière l’évolution de ce processus électoral, dans la mesure où les conditions ne sont pas réunies et ne seront pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées. La démocratie n’est pas de l’électionisme. La 3C-RDC continue de mettre en garde contre un processus électoral de la guerre civile, du terrorisme et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Eu égard à la longue et grave crise congolaise multiforme, l’ancien Congo de la Troisième République héritée de l’AFDL appelle d’urgence l’avènement de la Quatrième République pour un nouveau Congo. Une transition exceptionnelle va s’imposer à tous en République Démocratique du Congo pour la mise en place d’une solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine et le nouveau Congo qui devrait commencer. Sans cette solide charnière, le Congo risque de se briser subitement dans un plan savamment monté de balkanisation. Il est important de souligner que tout processus électoral qui ne commence pas par les élections locales en République Démocratique du Congo est un processus d’office faussé. Depuis 2006, les élections locales n’ont jamais été organisées dans notre pays. Ce n’est pas par manque de moyens. C’est un manquement voulu pour éviter que le processus électoral soit bien contrôlé, maîtrisé, rapide et moins coûteux par la suite. Il n’y a pas de vraie démocratie sans un enracinement local, la démocratie étant considérée comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Les élections locales sont prévues dans l’actuel processus électoral, mais en mauvaise position. Les élections locales doivent se tenir impérativement avant toutes les autres élections et non au même moment ou après. L’argument de problème des moyens est un argument faux et antidémocratique. Des réformes importantes devront être menées pour que les élections locales deviennent les élections prioritaires avant toutes les autres élections. Elles devront se tenir avant toutes les autres élections. Cela devra être inscrit en marbre dans la loi. La maîtrise de l’organisation des élections locales permet de maîtriser le fichier électoral, d’organiser facilement les autres élections et d’accroître la crédibilité et la rapidité de publication des résultats à tous les niveaux. Cela entre dans la ligne droite des réformes importantes proposées par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avec le Conseil National des Choix Populaires (CNCP) et des Comités des Choix Populaires (CCP) en remplacement de la CENI. Il s’agit là d’une grande vision dans la perspective de la construction du Grand Congo du 21ème siècle. Les conditions n’étant pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées, personne ne gagnera ces élections, si elles se transforment en un véritable chaos électoral. Nous allons tous perdre notre peuple et notre pays dans un plan savamment monté de longue date de balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo. Outre l’occupation d’une partie du territoire par des armées étrangères et l’insécurité généralisée sur le territoire national,la préparation des élections comporte des défaillances techniques et des problèmes qui méritent des réformes profondes avant d’aller aux élections, à savoir : la non crédibilité de la CENI et des institutions impliquées dans l’organisation des élections et la certification des résultats, car elles sont dirigées par des personnes issues d’une même tribu que le Président de la République (CENI, Ministère de la Justice, Ministère de l’Intérieur, Ministère des Finances, Cour Constitutionnelle) ; le fichier électoral n’est pas crédible et mérite un audit par une organisation internationale compétente, et surtout que les élections sont à un seul tour ; l’enrôlement des électeurs sans effectuer au préalable un recensement scientifique et technique pour identifier les nationaux et les étrangers permet aux étrangers de voter facilement et d’acquérir de manière la plus facile et insolite la nationalité congolaise, notamment aux Rwandais, Ougandais, Burundais et Sud-Soudanais. Quel rôle vont jouer les armées étrangères pendant et après les élections ? Il y a ici un grave problème d’intégrité territoriale et de souveraineté nationale. Une transition exceptionnelle s’impose à tous les Congolais pour éviter une rupture brusque et non maîtrisée qui va plonger notre peuple dans une crise terrible de guerre civile, de terrorisme et de balkanisation de notre pays qui est déjà occupé par plusieurs armées étrangères. C’est une guerre internationale africaine qui risque de faire exploser bientôt notre pays. Un chaos électoral permettra aux ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo de réussir leur projet macabre de balkanisation de notre pays. La fin de la Troisième République héritée de l’AFDL est inéluctable en République Démocratique du Congo. Il faut impérativement sortir de la longue crise multiforme de cette Troisième République qui a conduit au plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. La République Démocratique du Congo vit la plus grave crise à l’échelle planétaire : plus de 12.000.000 de morts ; plus de 7.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; le Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres de l’humanité ; plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et à jamais détruites. Une véritable guerre africaine internationale silencieuse se déroule dans notre pays envahi par des armées étrangères. Le pays est resté esclave des enjeux iniques et brutaux de pillage de ses ressources naturelles par les puissances et les forces négatives internationales. Les armées étrangères se promènent en République Démocratique du Congo, comme dans une sorte de territoire conquis. L’insécurité généralisée, le clientélisme politique violent et la cohésion nationale brisée annoncent des élections violentes du terrorisme, de la guerre civile et de la balkanisation du pays, si elles étaient organisées en décembre 2023. Les autorités congolaises sont défiées depuis plus d’une année par le mouvement rebelle et terroriste du M23 appuyé par des pays voisins dont le Rwanda. L’état de siège n’a pas
L’Association COVAKK appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle pour la jeunesse et la femme en RDC

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de PAGESAFRIK, l’Association « Les Compagnons de Valence KITENDA KENGA » (COVAKK) annonce qu’elle appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle pour la jeunesse et la femme en République démocratique du Congo (RDC). Ci-dessous, le message de cette organisation présidée par G. Valence KITENDA KENGA. « L’Association « Les Compagnons de Valence KITENDA KENGA » (COVAKK) appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle pour la jeunesse et la femme en République Démocratique du Congo L’association « Les Compagnons de Valence KITENDA KENGA », COVAKK en sigle, appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle proposée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). Il ne fait l’ombre d’aucun doute aujourd’hui que les conditions ne sont pas réunies et ne seront pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées en décembre 2023. Il faut donc une transition exceptionnelle qui permettra à la jeunesse et à la femme d’être au cœur du processus électoral. L’association COVAKK entend jouer son rôle pour permettre aux jeunes et aux femmes d’être de vrais acteurs de la justice, de la paix et du développement durable en République Démocratique du Congo, en tenant compte du grand défi de la réalisation des objectifs du développement durable des Nations Unies dans notre pays. Il faut au préalable procéder à toutes les réformes urgentes et importantes proposées, et à la révision de la Loi électorale qui est une loi totalement injuste qui ne permet pas aux jeunes d’être des acteurs de l’avenir de leur pays, comme l’avait demandé le Pape François lors de son discours à l’intention des jeunes, au Stade des Martyrs à Kinshasa le 02 février 2023. Face à la situation de l’insécurité généralisée et de l’occupation d’une partie du territoire national par des armées étrangères et mouvements terroristes, il faut être extrêmement prudent pour ne pas tomber dans un piège de fait de la balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo. L’association COVAKK appelle les jeunes à se mobiliser pour défendre leurs droits et à s’impliquer totalement dans un processus de renouvellement de la classe politique. Il faut une jeunesse nouvelle pour un Nouveau Congo. Pour éviter des élections injustes, violentes et contestées d’avance, COVAKK demande aux autorités congolaises et à la CENI de tenir compte des propositions ou des requêtes des membres de la société civile, des acteurs politiques, de l’Eglise Catholique, de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) et des personnalités individuelles. COVAKK appuie ainsi l’urgence d’un consensus national proposé par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) pour l’instauration de la Quatrième République. COVAKK, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’action, sensibilise les jeunes pour qu’ils se mettent debout, en veillant à ce que personne ne vole leur avenir, car ce sont eux le vrai avenir de la République Démocratique du Congo. COVAKK entend établir, dans ce contexte, un véritable pont interprofessionnel entre les jeunes d’Europe et ceux d’Afrique, en particulier ceux de la République Démocratique du Congo (RDC). Les jeunes doivent être au cœur des nouvelles institutions de la RDC, en sortant de la prison de l’ignorance, de l’indifférence, du découragement et du clientélisme politique. Ils doivent être des acteurs de l’avenir de notre pays en exigeant un véritable consensus national permettant aux jeunes d’avoir une place de choix. La République Démocratique du Congo a encore un grand travail à faire pour la mise en œuvre du cinquième objectif, dans le cadre des Objectifs du Développement Durable (ODD) des Nations Unies. Il s’agit de l’Objectif 5 qui vise à parvenir à l’égalité des sexes et à autonomiser toutes femmes et toutes les filles. Il est inquiétant de constater le nombre réduit de femmes qui ont présenté leurs candidatures aux élections législatives prévues en décembre 2023. Il nous faut une transition exceptionnelle où la femme devra jouer un rôle de première importance. La femme congolaise doit être une actrice d’une grande révolution qui conduira à la mise en place de la Quatrième République. Elle doit se mobiliser totalement dans le combat pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles. Face aux graves dangers de la guerre civile et de la balkanisation qui guettent le Peuple Congolais et son pays, il s’avère urgent pour la femme congolaise de prendre ses responsabilités, en collaboration avec les jeunes, en vue de la mise en place d’une transition exceptionnelle pour un vrai et nouveau départ de la République Démocratique du Congo. Une place importante devrait être accordée aux femmes et aux jeunes dans le cadre de cette transition. La durée de la transition devrait être de 18 à 36 mois. Pour rappel, la principale mission de COVAKK, association de solidarité nationale et internationale, est l’Assistance pour promouvoir des individus dignes, capables et responsables d’assumer leur avenir et de contribuer au mieux vivre ensemble. Assister pour COVAKK, c’est un accompagnement global de solidarité et de responsabilité qui consiste à : accompagner, aider, épauler, bénir, collaborer, défendre,dépanner,entourer,participer,protéger,réconforter,secourir, servir, soutenir, veiller, stimuler…COVAKK est une école de l’égalité des droits et d’une véritable égalité des chances pour lutter contre les discriminations, les injustices, les exclusions, les clivages sociaux et les stéréotypes qui mettent en danger notre société. C’est un cadre de coaching des jeunes de milieux pauvres et défavorisés pour qu’ils prennent leur destin en main dans un esprit de responsabilité sans le moindre complexe. L’association COVAKK est très active en France et en République Démocratique du Congo. Fait à Paris, le 17 août 2023 La Présidente de COVAKK G. Valence KITENDA KENGA
La RDC s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le MPDC pour la mise en place de la Quatrième République

TRIBUNE. La République Démocratique du Congo s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) depuis mai 2006 pour l’avènement de la Quatrième République. La République Démocratique du Congo (RDC) s’achemine certainement vers une transition exceptionnelle devant aboutir à la mise en place de la Quatrième République qui sera une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo. Diriger, c’est savoir lire des signes des temps et anticiper. La République Démocratique du Congo a pris un mauvais départ avec la transition amorcée le 24 avril 1990. Cette transition a mis en place un système de tennis politique injuste, inadapté, clientéliste, corrompu et insalubre qui a jeté les bases de la médiocratie congolaise actuelle. La chute du pouvoir de Mobutu Sese Seko en 1997 a suscité de faux espoirs. La situation s’est empirée dès 1997 avec l’arrivée de l’AFDL dont l’agenda caché était le pillage des ressources naturelles et la colonisation des terres congolaises aux fins de la balkanisation de la RDC. Conscients que la RDC a pris un dangereux départ avec la transition de l’AFDL, les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ont commencé, depuis mai 2006, à préparer une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. C’est ainsi qu’ils avaient publié le premier Programme triennal d’urgence pour la RDC le 05 avril 2006. Ce programme triennal était déjà ambitieux, car il s’agissait bien de mettre la République Démocratique du Congo sur l’orbite stable et durable de la justice, de la paix et du développement, dans le cadre d’un Plan décennal de développement économique, social et culturel. Il y a donc une urgence absolue d’un consensus national pour l’avènement d’un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo. La durée prévue de cette transition a toujours été de trois ans. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la Troisième République, héritée de l’AFDL, est essoufflée avec la Constitution des belligérants remplie de pièges des conflits et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Le Peuple Congolais qui était déjà à genou et maintenant par terre. Le bilan est scandaleusement éloquent avec le plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale : plus de 12.000.000 de morts, plus de 7.500.0000 de Congolais déplacés de force et abandonnés sur le sol de nos ancêtres, et plus de 2.000.000 de femmes, de filles et d’enfants violées et à jamais détruites. Le Peuple Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres ou misérables de l’humanité en dépit de ses riches ressources naturelles. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national. La mort est banalisée et le peuple commence à perdre tragiquement le respect de ses morts. Un peuple qui oublie ses morts ou les néglige est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, fortes et prospères. Il est un peuple appelé à disparaître brusquement. C’est ainsi que le MPDC salue et appuie la célébration chaque le 02 août du Génocide Congolais dénommé « Géno-Cost » pour mettre en lumière l’aspect économique et géostratégique de ce génocide. Il faut mettre en place un cadre institutionnel pour cette importante célébration, comme pour le 04 janvier. Le MPDC rend hommage aux millions de Congolais morts d’un génocide silencieux, mais dont le sang crie très fort JUSTICE. La Troisième République a mis en place un cadre institutionnel d’un Etat sans identité et qui consacre l’impunité. La mise en place d’une décentralisation précipitée et mal ficelée fragilise et tribalise l’Etat. Les administrations provinciales sont devenues des administrations tribales et fragiles. La montée en puissance du cancer de tribalisme inquiète. Toutes les institutions sont infiltrées. Le pays est occupé et risque d’exploser définitivement à tout moment, si des mesures d’urgence ne sont pas prises par des Congolais dans le cadre d’un vrai consensus national. La RDC est devenue un terrain de la guerre africaine internationale. Plusieurs armées étrangères sont sur le sol congolais, comme presque dans un territoire d’office conquis. Ce qui met en mal la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, face à un piège de balkanisation de fait. La tragicomédie de l’occupation d’une partie du territoire par les terroristes du M23 appuyés par le Rwanda n’étonne plus. Il faut donc jeter les bases de la Quatrième République pour éviter les conséquences tragiques du brusque effondrement de la Troisième République avec le piège de la balkanisation. C’est une question de vie ou de mort. Le Peuple Congolais et son pays risquent de disparaître comme peuple et nation cette année. Les bonnes conditions pour des élections justes, transparentes, libres et apaisées ne seront pas réunies d’ici décembre 2023. Il faut des réformes titanesques, justes et appropriées pour de bonnes élections qui doivent commencer impérativement par des élections locales. Nous ne pouvons pas aller aux élections avec une loi électorale totalement injuste, clientéliste et de ségrégation sociale, et un fichier électoral corrompu et non maîtrisé. Et ce dans un climat de violence, de méfiance, d’intolérance, de clientélisme politique violent, d’insécurité généralisée et de terrorisme camouflé des Etats. Le MPDC dit non aux élections de la guerre civile, du terrorisme et de la balkanisation de la RDC, dont les résultats sont totalement contestés d’avance. Un consensus national s’impose pour asseoir la démocratie du génie et de l’excellence du Peuple Congolais qui mettra en place une tradition des élections justes et irréprochables, puisant dans nos valeurs millénaires. Le Peuple Congolais n’est plus à genou, mais il est maintenant par terre. Tous ses ennemis ne jurent que sur sa disparition comme peuple pour s’approprier ses terres et balkaniser son pays. Il est devenu l’un de sept peuples les plus misérables, les plus pauvres de l’humanité. De ce qu’il était pendant la Première République (1960-1965) et de ce qu’il est devenu aujourd’hui, il y a un véritable naufrage humain et social. Quand un peuple ne sait pas qu’il est totalement par terre, ce
La 3C-RDC réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise. Un peuple qui oublie son histoire est condamné à répéter les mêmes erreurs, et est exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, forts et prospères. Il est ainsi voué à la disparition de manière dramatique La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme l’urgence d’une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise en grave crise. Le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo courent le risque de disparaître comme peuple et nation d’ici la fin de l’année 2023. La longue crise congolaise n’est pas une crise électorale qui n’en est qu’une des émanations flagrantes. C’est la crise profonde de l’être congolais et de sa société. La Troisième République, héritée de l’AFDL depuis 1997, est essoufflée et risque de s’effondrer brusquement. Un tel effondrement brusque aura des conséquences très graves pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Parmi les conséquences attendues, il y aura une terrible insécurité généralisée doublée d’une grande guerre civile et des actes terroristes, et la balkanisation de notre pays. C’est une question de vie ou de mort pour tous les Congolais. Le climat de méfiance, d’intolérance, d’insuffisance, de corruption, de clientélisme politique violent et de division renforcée par le retour dangereux du tribalisme annonce des élections violentes et totalement contestées d’avance en décembre 2023. Et ce climat pourrait contribuer à l’effondrement de la Troisième République dans le contexte d’un chaos électoral. Pour éviter cet effondrement brusque, il faut d’urgence un consensus national de refondation de la nation congolaise pour mettre en place la Quatrième République. Cette dernière devra correspondre à notre identité profonde comme un grand peuple. Il ne s’agit pas du tout d’une transition électorale découlant des dialogues injustes et clientélistes de partage des postes, organisés dans le cadre du tennis politique injuste, ridicule et inadapté hérité depuis le 24 avril 1990 de Mobutu Sese Seko et d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Toutes les transitions simplement électorales ont échoué et ont contribué à l’enchevêtrement des crises en République Démocratique du Congo depuis la fin de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) en 1992. Nous avons déjà pris un mauvais départ le 24 avril 1990 en République Démocratique du Congo, alors Zaïre. C’est à cette date qu’a débuté l’interminable et conflictuelle transition qui a mis en place sous Mobutu Sese Seko le tennis politique injuste, inadapté et ridicule qui est toujours en vigueur de nos jours dans notre pays. Le processus démocratique de la Troisième République, entamé avec l’AFDL depuis le départ de Mobutu le 17 mai 1997, ne nous a pas permis de sortir de ce système. Au contraire, l’AFDL a facilité l’infiltration des institutions congolaises et l’occupation des terres congolaises par des armées et populations de pays voisins à l’Est. C’est ainsi que le Président Laurent-Désiré Kabila a qualifié l’AFDL de conglomérat d’aventuriers. C’est le courant de l’AFDL qui a conduit à l’adoption de la Constitution du 18 février 2006, ayant des dispositions taillées sur mesure pour satisfaire les belligérants et préparer la voie de la balkanisation de la RDC. La Troisième République, avec cette Constitution, arrive essoufflée au sommet de sa crise et peut s’effondrer à tout moment. Il faut impérativement une nouvelle Constitution du génie et de la sacralité du Peuple Congolais dans la mise en place la Quatrième République. Fustigeant les dispositions conflictuelles d’une Constitution qui consacre l’existence d’un Etat sans identité précise, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), membre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), a publié en mai 2006 à Paris en France son premier Programme triennal d’urgence pour une transition exceptionnelle. En 2013, la 3C-RDC a publié un Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, culturelle et environnementale pour une transition exceptionnelle. Cette transition devra permettre à la RDC de prendre un nouveau et bon départ, car elle avait pris un mauvais départ avec l’AFDL et la Constitution de 2006. Cette Constitution consacre l’impunité. Le point culminant de ce mauvais départ avec l’AFDL est l’holocauste congolais avec plus de 12.000.000 de morts, plus de 7.5000.000 de Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres, plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et détruites. Le Congolais est désormais parmi les peuples les plus pauvres de l’humanité, lui qui était parmi les peuples africains prospères lors de la Première République (1960-1965). Depuis 2006, toutes les élections sont contestées et les résultats sont considérés comme ne reflétant pas la vérité des urnes. La tragédie des élections de 2018 est encore fraîche dans nos mémoires pour qu’elle soit oubliée. Les élections prévues en décembre 2023 ne feront pas exception avec les insuffisances techniques, l’insécurité généralisée sur toute l’étendue du territoire, l’occupation d’une partie du pays à l’Est par des armées étrangères et la guerre qui nous est imposée pour ce faire. Cette guerre doit être une grande priorité nationale pour notre survie comme peuple et nation. On ne va pas aux élections en pleine guerre et pendant l’occupation de son territoire. Il n’est un secret pour personne que la RDC connaît une crise très grave avec le schéma avancé de la balkanisation de notre pays, en instrumentalisant le mouvement terroriste du M23 appuyé par le Rwanda et d’autres pays à visage caché. Nous risquons de tomber dans le piège du terrorisme et de la guerre civile avec ces élections. L’insécurité généralisée, des incendies catastrophiques non élucidés et des assassinats des leaders politiques risquent de nous plonger dans un chaos électoral de la balkanisation de la RDC. Il est clair que personne ne gagnera ces élections dans de telles conditions, car nous allons tous perdre notre peuple et notre pays. Le Peuple Congolais risque de devenir un peuple à jamais divisé et affaibli dans un Congo balkanisé. Tous nos pays voisins,
La 3C-RDC appelle à la mise en place d’une transition exceptionnelle d’urgence politique, sécuritaire, sanitaire et sociale en République Démocratique du Congo

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) appelle à la mise en place d’une transition exceptionnelle d’urgence politique, sécuritaire, sanitaire et sociale après les crises de COVID-19 et de la CENI, l’occupation de notre territoire par sept armées étrangères et l’extrême paupérisation de notre population Diriger, c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. Les faits donnent aujourd’hui raison à la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo, 3C-RDC en sigle, qui prépare une transition exceptionnelle depuis 2012. La République Démocratique du Congo est à la porte du chaos. Sept armées étrangères de pays voisins sont sur le territoire national sans qu’il n’y ait une protestation énergique du pouvoir en place. Nos ennemis comptent déjà leurs jours pour la balkanisation de notre pays avec la complicité de certains fils égarés du pays. La longue crise multiforme grave est amplifiée par la gestion chaotique et scandaleuse de la terrible crise de coronavirus (COVID 19) dont les graves conséquences présentes et futures ne sont pas encore mesurées. Le pays est au bord de l’explosion sociale tant la pauvreté et la misère sociale ont atteint le point de non retour. La grogne sociale ne cesse de monter. Le Congolais est parmi les cinq peuples les plus pauvres de l’humanité. L’autorité de l’Etat est défiée sur toute l’étendue de notre territoire national. Ainsi à tout moment, une crise majeure peut survenir et faire écrouler subitement le pouvoir. Le pouvoir en place vit désormais la peur ou l’angoisse de sa fin subite, renforcée par la crise du coronavirus. Les massacres et les déplacements forcés de nos populations continuent bonnement au nord et notamment à l’est de notre pays qui vit le plus grand holocauste après la seconde Guerre Mondiale avec plus de 9.000.000 de morts et plus de 6.000.000 de Congolais déplacés de force et abandonnés sur le sol de nos ancêtres, et plus de 2.000.000 femmes, filles et enfants violées et à jamais détruites. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avait prévenu que les conditions n’étaient pas du tout réunies pour organiser des élections en République Démocratique du Congo en décembre 2018. Il fallait la mise en place d’une transition exceptionnelle de trois ans qui devait nous permettre de sortir de la longue crise et d’organiser enfin des élections irréprochables et exemplaires. Elle ne s’était pas trompée. Nous avons assisté en 2018 et au début de 2019 à des élections cyniques, iniques, humiliantes et scandaleuses, parmi les pires élections de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a été au cœur du tripatouillage des résultats et de nomination des candidats. Comment un Président élu le même jour des élections législatives peut échouer lamentablement et de manière historique à ces élections législatives ? Comment le parti politique d’un Président élu au suffrage universel peut échouer partout de manière spectaculaire à la même période dans toutes les élections (législatives, provinciales, sénatoriales) ? Des fantômes qui auraient participé à l’élection présidentielle auraient-ils refusé de participer aux autres élections ? Si oui, pourquoi ? Il est important de rappeler que la crise congolaise n’est pas une crise électorale. Les crises électorales ne sont que des conséquences de la longue et grave crise congolaise qui est d’essence économique, géostratégique et culturelle. Sinon, les élections de 2006, 2011 et 2018 auraient résolu cette crise. Toutes les transitions à simple vocation électorale ont échoué dans notre pays depuis la Conférence Nationale Souveraine (1991-1992). Un peuple qui oublie son histoire est un peuple exclu de l’histoire des nations libres, démocratiques et prospères, et appelé à disparaître sans aucune forme de procès. La Coalition FCC-CACH, qui dirige par défi la République Démocratique du Congo, est vite essoufflée ; elle est victime de ses propres fondements iniques. Quelles que soient les circonstances, il apparaît de plus en plus clair que cette coalition ressemble à un bateau Titanic qui est en train de couler lentement et sûrement. Une maison divisée et bâtie sur une mauvaise fondation ne peut que s’écrouler. Il faut donc anticiper maintenant avant que le pire n’arrive. Une grave crise politique non maîtrisée, dans le contexte de la crise mondiale de coronavirus, risque de sonner le glas pour notre pays. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) a déjà préparé une feuille de route pertinente de sortie de la longue crise de la République Démocratique du Congo, notre beau pays. La longue et grave crise congolaise est amplifiée de manière inouïe par la crise du coronavirus (COVID-19). Tous les signaux étant au rouge, la 3C-RDC appelle à la mise en place incontournable d’une transition exceptionnelle d’urgence politique, sécuritaire, sanitaire, sociale, culturelle et environnementale. 60 ans après l’indépendance, nous avons globalement échoué dans le défi de construire une grande nation au destin très prometteur. Tous les Congolais, nous devons donc nous arrêter et nous regarder tous en face en toute humilité pour jeter les bases d’un nouveau et bon départ, car depuis le 24 avril 1990 nous avons pris une direction inadaptée et suicidaire. Beaucoup d’entre nous, nous avons trahi l’esprit de nos ancêtres et de nos pères fondateurs qui ont lutté pour l’indépendance de notre pays. Il est clair que ce sera une transition de la justice et de la nouvelle intelligence congolaise où la jeunesse, la femme et les nouvelles forces vives congolaises du pays et de la diaspora devront jouer un rôle important. Ce sera une transition de la nouvelle vision de la sécurité nationale globale, face aux nouveaux enjeux des crises sanitaires majeures comme celle de coronavirus et d’autres qui viendront. Cette transition nous permettra d’asseoir enfin la tradition des élections irréprochables, modèles et historiques puisant dans notre patrimoine culturel millénaire. Ce ne sera plus du tout une transition de l’impunité, de la corruption et du partage clientéliste des postes sur le sang de Congolais. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), force congolaise d’anticipation, a défini dès fin