L’AGENOUILLEMENT DES FEMMES : un signe de respect?

INDISCRETION. La première photo est devenue virale chez les internautes en RD Congo aujourd’hui. On y voit Grace Mugabe, la veuve de l’ex-Président zimbabwéen Robert Mugabe, agenouillée devant Joseph Kabila, dans la tribune d’honneur aux obsèques de Sam Nujoma, ex-chef de l’Etat namibien. La photo a suscité de nombreuses réactions… Pour certains, elle incarne le respect des valeurs culturelles et de la hiérarchie sociale. Pour d’autres, elle reflète une forme de soumission de la femme à l’homme, qui ne correspond plus aux réalités modernes d’égalité des sexes. Cette image reflète une pratique culturelle encore bien ancrée dans plusieurs sociétés d’Afrique de l’Est. Dans ces pays, l’agenouillement des femmes devant les hommes est un signe de RESPECT, d’HUMILITE et de SOUMISSION. Cette tradition s’exprime souvent dans la vie quotidienne : lorsqu’une femme sert un repas à son mari, lorsqu’elle salue une figure d’autorité ou encore dans certaines cérémonies traditionnelles. Bien que cette pratique culturelle ait traversé le temps, à l’ère contemporaine, elle continue de diviser les opinions. Par Benjamin Babunga Watuna
RD Congo. JKK : Une sortie médiatique ratée

TRIBUNE. Selon le Président Joseph Kabila, la crise de l’Est découle de la mauvaise gouvernance du régime Tshisekedi. C’est inconvenant. Tout congolais sensé sait que la guerre que nous avait amenée l’AFDL n’a jamais pris fin. L’agression rwandaise n’a rien à voir avec la gouvernance de notre pays. Ce n’est pas un Président de la République qui est visé mais plutôt la RDC .Sous Mobutu, sous LDK , sous JKK et sous Fatshi le Rwanda n’a cessé de nous agresser avec différents pseudos. AFDL, RCD,CNDP, M23… Aujourd’hui comme hier, la guerre que nous mène ce pays n’est pas dirigée contre le PR. C’est la RDC et tout le peuple congolais qui sont attaqués. Tous, nous devons condamner le Rwanda et ses supplétifs malgré nos divergences. Patriotisme oblige. En sa qualité d’ancien président, JKK aurait dû prendre la posture d’un patriarche de la République qui donne des sages conseils à toutes les parties congolaises en laissant sa famille politique dans la partisanerie. Hélas ! Il a fait tomber son charisme découlant de son légendaire mutisme. Pour une première sortie médiatique? après le carnage de Goma, JKK aurait du déplorer les tueries des Congolais, condamner tous ces massacres et compatir avec les familles éplorées. Que nenni ! Fustiger les pays qui volent à la rescousse de notre peuple pour faire face à l’agression du Rwanda reconnue et condamnée par tous a accentué l’antipathie des Congolais contre leur ancien président. Une neutralité apparente et même hypocrite aurait ouvert la voie au Chef du FCC à l’occupation de certaines fonctions dans des organisations internationales. Plutôt que de prendre tacitement parti pour le Rwanda et le M23, il pouvait louer les efforts menés par la communauté internationale pour rétablir la paix et soutenir les processus de Luanda et de Nairobi tout en encourageant le dialogue dans ces cadres. S’agissant de la mauvaise gouvernance, nous serions très partisans si nous nions qu’il y a des choses à déplorer dans la gouvernance actuelle. Tout en étant nous-mêmes membres de sa famille politique, nous n’avons cessé de faire des critiques acerbes contre certains dérapages de notre gouvernement notamment quand il s’agit de la violation de la loi des finances , du non respect de la chaîne des dépenses et de certains scandales financiers. Tous ces maux ont existé pendant le régime passé. Certains étaient tout simplement couverts et ignorés du public parce que l’Inspection Générale des Finances était neutralisée. C’est à peine que les Congolais savaient qu’elle existait. Aujourd’hui, cet organe joue bien son rôle. Malheureusement, la corruption qui gangrène notre appareil judiciaire ne facilite la tâche ni à l’IGF ni au PR au nom de la fameuse indépendance de la justice. Nous en appelons à la mise en application rapide des recommandations des états généraux de la justice surtout en ce qui concerne le Conseil Supérieur de la magistrature qui doit cesser d’être l’apanage des magistrats qui se protègent mutuellement. JKK a aussi déploré l’emprisonnement de leaders politiques et l’exil de certains. Si souvent, il est fait une confusion entre les prisonniers politiques et les politiciens prisonniers. Un acteur politique qui a commis une infraction de droit commun qui est jugé et condamné est un politicien prisonnier et non un prisonnier politique. Vu sous cet angle, il n’y a pas de prisonniers politiques en RDC. Quand aux politiciens qui sont contraints à l’exil, ça n’existe pas. Les politiciens les plus radicaux et très critiques contre le régime sont au pays et ne sont pas inquiétés. Même le libertinage est toléré dans les médias. C’est étonnant de voir quelques trois acteurs politiques de seconde zone vouloir se donner de l’importance en s’appelant exilés politiques. Suivez notre regard. Encore une fois, nous réaffirmons que la sortie médiatique de JKK est un raté. Son équipe de communication doit être congédiée. Par Steve Mbikayi Ancien ministre
RD Congo. Joseph Kabila dans un grand jeu de coulisses…

TRIBUNE. La plupart des congolaises et des congolais qui surnomment Kabila de “Kara” ou tout simplement de taiseux, ignorent qu’aux yeux de ce politicien, le silence est une de ses puissantes armes politiques. Il reste silencieux sur ce qu’il entreprend à moyen et à long termes. Il a le pouvoir d’observation intelligente de ses adversaires politiques par de nombreux canaux qui lui sont propres. Il sait ainsi tout ce que pensent et font les politiciens du camp adverse en face mais quant à ce qui le concerne , il choisit de rester opaque, très loin des caméras pour maintenir un mystère épais sur ses objectifs cachés. Si tout récemment à Addis-Abeba, il a permis aux journalistes de filmer ses rencontres avec Moise Katumbi, Claudel Lubaya et une délégation de la société civile congolaise, cela signifie beaucoup en termes stratégie de communication politique. En choisissant de se faire photographier, Kabila a signé par là son grand retour sur la scène politique congolaise avec de grandes ambitions dont il importe de dessiner les contours. Il importe de souligner que depuis novembre 2024, Joseph Kabila multiplie également les rencontres au haut sommet du pouvoir mondial avec des chefs d’état africains, principalement ceux des pays régionaux qu’il a sciemment pris à témoin en 2018 pour signer le deal de passation “conditionnelle” de pouvoir entre lui et Félix Tshisekedi. D’une manière voilée, il leur demande de faire le bilan du deal six ans après sa signature et d’évaluer qui est l’homme de parole et qui ne l’est pas. Il pousse ses pairs et interlocuteurs à regarder de près son successeur, à le mépriser si besoin en était et à accepter l’urgence d’une alternative en la personne de celui qui sait respecter les engagements pris c’est-à-dire lui-même. Cette caution régionale une fois acquise, Joseph Kabila est sorti du continent Africain pour miser sur l’actuelle transition américaine de ce pouvoir qui passe des mains de démocrates (parrains du Rwanda) aux républicains alliés non à Kagame mais à un homme atypique très puissant nommé Élon Musk. Ce politicien multimilliardaire qui est désormais considéré comme le numéro deux de l’Administrstion Trump est étroitement lié à… Dan Gentler, le pendant et le très ami et soutien financier de l’ancien régime de Joseph Kabila. L’ex-président congolais lui avait alors octroyé de nombreuses faveurs évaluées en milliards de dollars pour l’exploitation des minerais congolais. La montée politique en puissance de son ami Élon Musk devient l’aubaine rêvée de Joseph Kabila pour obtenir le soutien de la Maison Blanche en vue de revenir au pouvoir, donnant des garanties juteuses à Trump avec qui Kabila a eu, en tête-à-tête, une rencontre ultra-secrète à Paris et qui, d’après de nombreux observateurs de la politique congolaise, avait pour but d’élaborer une stratégie afin de réinstaller Joseph Kabila à la présidence de la RDC. Notez que nous ne sommes qu’à la deuxième année du deuxième quinquennat de Félix Tshisekedi et l’on voit ça et là une agitation inédite des officines politiques et des troupes militaires étrangères. Des médias mainstream en rajoutent en faisant grand bruit sur les avancées de M23 tout en restant très silencieux sur la contre-attaque foudroyante des FARDC qui ont récupéré beaucoup de localités qui étaient jusque là détenues par des rebelles étrangers. Ce tapage médiatique à deux vitesses indique dans quelle direction de conflagration les puissances mondiales qui financent le conflit congolais veulent précipiter le Grand Zaïre. Toujours dans la foulée de ces événements insolites, il y a un troisième facteur à prendre en considération et qui est bel et bien le procès judiciaire intenté par l’actuel président congolais contre les grandes firmes industrielles yankee qui achètent le Coltan de sang pour développer leur technologie de pointe. Google, Apple etc cités dans ce procès du siècle ne sont pas restés bras croisés. Ils ont tôt fait de mutualiser leur force pour renforcer les capacités militaires des M23 qui d’après le récent rapport des experts de l’ONU sont désormais dotés d’armes très sophistiquées aux fins de les aider à atteindre Kinshasa, le siège du pouvoir congolais , et de chasser celui qui a eu le culot de poser des entraves à leur politique de pillages des minerais congolais via un chaos organisé en RDC. Vous l’avez compris, Kabila en bon stratège politique, a senti le vent tourner à son avantage et a trouvé que les planètes semblent s’aligner au grand bénéfice de son destin politique. Tenez! Le retour en force de son ami Dan Gentler via la nouvelle administration Trump – L’allégeance de l’opposition politique et de la classe civile congolaises à son leadership – la périlleuse guerre de Tshisekedi contre les géants de l’highTech de par le procès judiciaire porté devant les juridictions internationales forment autant de facteurs explosifs qui risquent de modifier les équilibres de force au Congo et de porter beaucoup de surprises désagréables dans l’histoire politique de la RDC en cette nouvelle année 2025. C’est donc derrière ces lunettes de l’actuelle configuration géopolitique et ce grand jeu de diplomatie de coulisses qu’il faudra comprendre le regain de l’activisme politique de Joseph Kabila qui semble assuré de son retour au fauteuil. Comprenne qui pourra! Germain Nzinga
Ce mauvais vent qui rôde autour de la RD Congo et… de Félix Tshisekedi

TRIBUNE. La conjoncture politique en RD Congo a de quoi inquiéter. L’on assiste, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières congolaises, à une situation pour le moins volcanique. En effet, au regard des alliances qui semblent se tisser en dehors du pays entre Joseph Kabila et certains opposants, de la colère qui gronde au sein de la population congolaise et dans les forces armées (FARDC), du tribalisme et de l’extrémisme décomplexés de certains Lubas qui suscitent l’animosité de la majorité, de la méfiance que manifestent à bas bruit certains chefs d’État de la région à l’égard de Félix Tshisekedi, de l’isolement sous-régional d’une RDC confrontée à une agression rwandaise soutenue à bas bruit par l’Ouganda, de l’occupation territoriale d’une partie du Nord-Kivu par le Rwanda et son M23…, tout porte à croire que le pays de Lumumba court un grand danger. Le cocktail est explosif. Tout dépendra donc de la posture de Félix Tshisekedi et de son régime. À sa place, je me montrerai plus conciliant à l’égard de l’opposition et de la société civile, et j’enterrerai définitivement le débat sur le changement de la Constitution. Toute tentative de défier l’opinion majoritaire, de modifier la Loi fondamentale et de museler les voix dissidentes ou critiques conduira à un affrontement sanglant… avec sans nul doute des implications au niveau régional qui pourraient précipiter le Congo tout entier dans une situation de chaos généralisé. À bon entendeur, je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko
RDC: le camp de Joseph Kabila rejette les accusations du président Tshisekedi

Le président congolais, Félix Tshisekedi, a accusé son prédécesseur de fomenter une « insurrection ». Des propos tenus lors d’une interview à la radio Top Congo ce mardi 6 août. Interview diffusée de Bruxelles ou le président était en séjour médical. Il n’a pas mâché ses mots, « L’Alliance Fleuve Congo c’est lui », a déclaré Félix Tshisekedi en faisant référence à Joseph Kabila. Pour le camp de l’ancien chef de l’État, c’est de l’acharnement. En RDC, la réaction de Joseph Kabila était attendue après avoir été accusé par son successeur Félix Tshisekedi de fomenter une « insurrection ». Le président congolais l’a déclaré lors d’une interview à la radio Top Congo, mardi 6 août, diffusée depuis Bruxelles où le président était en séjour médical : « L’Alliance Fleuve Congo, c’est lui », en faisant référence à Joseph Kabila et au mouvement politico-militaire, dont fait partie le M23. Lire la suite sur RFI
RD Congo. La flatterie est un danger public…

TRIBUNE. Le flatteur est avant tout un charmeur stratège. Il parle pour lui-même tout en vantant les mérites (vrais ou imaginaires) de son interlocuteur. Il flatte ce dernier pour en tirer quelque chose : un avantage, de l’argent, une nomination ou un maintien à un poste ou encore une promotion carriériste etc. C’est tout à l’opposé du discours qui préfère le bien commun à son propre bien, le collectif à l’intérêt égoïste. Pour tout dire, la flatterie est au fond un discours tyrannique, car à l’instar de la définition aristotélicienne du tyran, elle ne s’intéresse qu’à son propre bien, à son plaisir, au détriment du bien commun. Ce comportement révèle également les faiblesses du flatteur. Ce dernier sait qu’il ne peut obtenir ce qu’il veut par ses qualités personnelles. Ce qui revient à dire que son estime envers elle-même est très basse et, pour cette raison, il l’enrobe des mots mielleux pour couvrir ses propres défaillances. Il va sans dire que la flatterie fait de grands dégâts dans les rapports sociaux. Elle refuse d’utiliser des mots justes pour affronter la vérité en présence ni pour désigner par son nom. Son registre lexical est construit sur un discours mensonger qui contourne la vérité, condamnant ainsi à mort le destin de tout un groupe. C’en fut le cas un certain 1 er mai 2018 lorsque l’alors ministre congolais de transport organisa la pompeuse cérémonie de pose de première pierre du nouvel aérogare de Ndjili. Dévoilant la maquette géante du nouvel aérogare, il prononça son discours de circonstances avec des éloges ronflants à l’adresse du président Joseph Kabila. Six ans plus tard, rien n’a été fait, ni même un simple début des travaux. Le flatteur porte la main sur ceux qui étaient en paix avec lui, Il viole le pacte sacré du bon vivre-ensemble. La flatterie détruit tout autour de soi car elle est une marque de mésestime de son interlocuteur qu’elle vise à manipuler et qu’elle considère comme piètre figure, non clairvoyant et incapable de détecter les abus du langage. La bouche du flatteur semble plus douce que le miel mais en réalité il y a la GUERRE larvée dans son cœur. Ses paroles sont plus onctueuses que l’huile mais ce sont des épées nues ( Ps 55, 21). La bouche du flatteur prend plaisir aux mensonges. Elle bénit par ses lèvres mais maudit dans son cœur. Le flatteur conspire ainsi contre tout un groupe. Il prépare la ruine du pays. Sa bouche vomit constamment un venin qui mord mortellement et celui qui l’utilise et celui à qui est elle est adressée. La flatterie est un mal qui a gangrené le tissu social congolais. Elle s’est transformée en tout un style de vie. La majorité des gens semble s’y complaire tant est si vrai que le courage de dire la vérité est devenu source de nombreux ennuis. En regardant de près l’ampleur que prend le discours de flatterie dans différents secteurs de la vie nationale en RD Congo, il semble qu’est déjà arrivé le temps où les hommes ne supportent plus la vérité; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détournant l’oreille de la vérité, et se tournant vers les fables. (2 Tm 4,3-4). Germain Nzinga
RDC: Communiqué du Front commun pour le Congo suite aux accusations sans fondement récemment portées contre son Autorité morale

Suite aux propos abjects, irresponsables et sans fondement, du Secrétaire Général de l’UDPS à l’endroit du Président de la République Honoraire, Autorité Morale du FCC, Joseph Kabila Kabange, et aux aveux stupéfiants et invérifiables, visiblement arrachés de force, publiés par un service spécialisé en violation du sacro-saint principe du secret de l’instruction près juridictionnelle, le Front Commun pour le Congo, FCC en sigle, tient à faire ce jour, 6 Avril 2024, la mise au point suivante: Pour le FCC,La Conférence Elargies des Présidents entendue,Raymond Tshibanda N’Tungamulongo.
RDC: le retour du « deal » à la table du débat politique

PARLONS-EN. La question du fameux « deal » conclu au lendemain du scrutin de 2018 entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila revient au devant de l’actualité. Interpellé à ce propos le mardi dernier, à New York, Félix a balayé l’affaire en déclarant qu’il n’y avait « jamais eu d’arrangement frauduleux » lors de la présidentielle de 2018. Des propos qui ont fait réagir l’ancien président de la Commission électorale Corneille Nangaa. Ce dernier a accusé le successeur de Joseph Kabila d’avoir « menti » au sujet de cet accord qui « a précédé la publication des résultats définitifs » des élections. En décembre 2020, j’ai été interviewé par la BBC au sujet de la crise politique opposant le FCC de Joseph Kabila à CACH de Félix Tshisekedi, crise qui a mené à l’éviction de Jeanine Mabunda du perchoir de l’Assemblée nationale. Dans cette interview, j’ai attiré l’attention sur le fait que Joseph n’avait pas dit son dernier mot, qu’il avait plus d’un tour dans son sac, surtout quand on sait qu’un « deal » le lie à Félix et que tout déballage sur cet accord politique particulier et surtout sur les véritables résultats des élections de 2018 pourrait avoir des conséquences inattendues sur la stabilité de la RDC dans son ensemble. J’ai réitéré la même chose à des diplomates et observateurs étrangers après la rupture de la coalition FCC-CACH. J’ai fait comprendre cela à certains Tshisekedistes, qui exultaient après la « mise à l’écart » de Joseph Kabila grâce aux Américains, mais ceux-ci n’ont pas voulu entendre raison. Les faits ne sont-ils pas en train de me donner raison ? Je le dis et le répète : la politique au plus haut niveau n’est pas un jeu simpliste pour des esprits étroits ni un film médiocre pour spectateurs paresseux. En politique, il ne suffit pas de voir pour tout comprendre, le véritable sens de certains évènements ne pouvant s’apprécier qu’à travers la double injonction de la Realpolitik et du temps. C’est dans la durée qu’on saisit ou comprend mieux la signification de certains évènements politiques majeurs passés. L’affaire du « deal » le confirme. Les «pyrrhoniens» peuvent être rassurés : je ne suis pas un prophète, mais juste un observateur averti… Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko