Message de vœux 2026 au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du MPDC et de 3C-RDC

Message au Peuple Congolais d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) « On ne peut jamais vaincre un peuple bien uni et déterminé » Peuple Congolais debout, Chers compatriotes, Le mois de janvier est un mois particulier de nos martyrs et héros. C’est ainsi que nous avons d’abord une pensée pieuse pour tous nos martyrs et héros du plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. Notre peuple vit l’une des pires crises de l’humanité avec un bilan macabre s’élevant à plus de 12 millions de morts d’un génocide silencieux qualifié désormais de « Genocost » (Génocide économique perpétré en République Démocratique du Congo – RDC). Nous vivons l’une des plus graves crises humanitaires de l’époque contemporaine avec plus de 8.950.000 déplacés de guerre vivant dans l’abandon sur le sol de nos ancêtres, et avec plus de 1.200.000 réfugiés dans les pays voisins. Des millions de femmes, filles et enfants sont violées et leur avenir compromis. La République Démocratique du Congo est considérée comme l’un des 5 pays plus pauvres de la planète, malgré ses riches ressources naturelles. L’insécurité généralisée sur toute l’étendue du pays risque de devenir une poudrière qui menace notre survie. Une partie du territoire est occupée par des armées étrangères notamment du Rwanda et de l’Ouganda, et un Etat Islamique risque d’être créé à l’Est avec le développement du terrorisme islamiste. La milice Mobondo sème la terreur dans l’espace du grand Bandundu et dans la périphérie de la ville de Kinshasa. Nous présentons nos sincères condoléances à toutes les familles éprouvées et compatissons avec toutes nos populations qui souffrent atrocement. Face à la crise sécuritaire terrible et inquiétante que connaît notre pays, la République Démocratique du Congo, nous remercions et adressons un message patriotique d’encouragement à nos militaires et à nos wazalendo qui sont au front à l’Est pour faire face aux actes terroristes et à l’agression inacceptable des armées étrangères dont celle du Rwanda. La patrie leur sera toujours reconnaissante. Nous saisissons cette occasion pour adresser au Peuple Congolais nos vœux de l’espoir, de la justice, de la paix et de la libération. Chers compatriotes, La trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. C’est désormais une question de vie ou de mort. La grave crise congolaise multiforme a atteint un sommet de non retour avec la chute des villes de Goma, de Bukavu et d’Uvira. Nous sommes entrés dans le piège de balkanisation de fait de notre pays. Nous condamnons les actes barbares du groupe armé de l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda. L’humilité nous impose tous de reconnaître que nous avons été incapables de bâtir un pays plus beau qu’avant depuis le départ de Mobutu le 17 mai 1997, comme notre Hymne national nous interpelle. Nous sommes toujours un pays en transition depuis la transition lancée par Mobutu le 24 avril 1990. Nous ne sommes pas sortis de son système politique de prédation, au contraire nous l’avons amplifié. C’est ce système politique qui a instrumentalisé la justice, l’administration, la police, les forces armées et tous les services de renseignement et d’immigration. Ce système a facilité l’affaiblissement et l’infiltration de notre armée, et a amené les jeux des acteurs politiques corrompus, délinquants, prostitués et opportunistes qui ne travaillent généralement que pour leurs intérêts personnels. Ce système a affaibli notre économie et l’a livrée aux forces exogènes ou étrangères. La corruption, la manipulation, la violence, le vol des biens publics, le blanchiment des capitaux et la violation des droits de l’homme sont des méthodes adoubées par ce système politique de prédation. Ce système a renforcé le tennis politique qui est à la base de la prolifération des partis et plateformes politiques dans notre pays. Si nous continuons dans cette mauvaise direction, nous risquons de disparaître comme peuple d’ici à 150 ans. 1. Il nous faut résoudre d’urgence la crise sécuritaire suivant une approche holistique de la crise congolaise. Une réforme titanesque de l’armée, de la police et des services de renseignement et d’immigration s’impose d’urgence pour gagner la guerre d’agression qui nous est imposée injustement. Etant donné que celui qui veut la paix, prépare la guerre, il nous faut d’urgence une réforme profonde, sérieuse et titanesque des Forces Armées de la RDC (FARDC) et de tous les services de sécurité pour espérer des victoires militaires durables. La réforme des FARDC est capitale et incontournable pour défendre notre intégrité territoriale et notre souveraineté nationale. La désintégration de notre armée commence à l’époque de Mobutu avec la misère sociale, la corruption et l’instrumentalisation politique de la justice, de l’armée et de toutes les forces de sécurité. L’augmentation des salaires de militaires ne suffit pas, car une armée mal organisée, mal équipée, mal formée, fragilisée, infiltrée, minée par la corruption et les affairistes de tout bord, totalement instrumentalisée politiquement pour la protection du pouvoir, des individus et des groupes d’intérêt privé, sera incapable de faire face durablement à des armées étrangères et à des groupes armés mieux organisés, bien financés et soutenus de l’extérieur. Il faudra identifier clairement tous les acteurs clés dans les chaines de commandement des FARDC. Il faut éviter des promotions par la loyauté ou le clientélisme politiques, en se fondant sur la discipline, la compétence et l’intégrité morale. Il faut souligner qu’il n’y a pas de victoires possibles avec une logistique chaotique, des renseignements défaillants, l’impunité, la trahison, la corruption et l’infiltration dans les chaînes de commandement. C’est une urgence vitale de monter une armée républicaine et professionnelle, car la diplomatie ne remplace pas la puissance militaire, mais elle la prolonge, pour ne pas dire la renforce. En construisant de manière globale et systémique sa puissance militaire, la voix de la RDC va compter au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies et les résolutions ad hoc sur la RDC seront mises en œuvre. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement
Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la République Démocratique du Congo entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. « Un peuple se libère lui-même. Il n’est pas libéré par les autres. » Dans son message du 11 novembre 2024, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) avait souligné que la République Démocratique du Congo était à un pas d’une transition exceptionnelle de trois ans préparée depuis 2012 par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La Troisième République héritée de l’AFDL est en train de s’effondrer. L’avancée de la rébellion de l’AFC-M23 avec la prise des villes de Goma et de Bukavu, appuyée par le Rwanda, constitue un véritable piège de balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC). Le Peuple Congolais se sent humilié et trahi. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est au pied du mur. Des massacres terribles de la population congolaise continuent à l’Est de la RDC avec le plan de leur remplacement par des populations étrangères venant de pays voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda. La faillite sécuritaire est à son comble avec un bilan terrible : plus de 12.000.000 de morts et 8.850.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres. C’est le plus grand génocide après la Seconde Guerre mondiale. Le sang des innocents crie justice. L’insécurité est généralisée sur toute l’étendue du territoire. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes. Comme le soulignent les membres du MPDC et de 3C-RDC, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est désormais une question de vie ou de mort. La RDC est entrée aux soins intensifs face aux risques de sa balkanisation et de la disparition de son peuple. Le Peuple Congolais doit se mettre lui-même debout pour sauver son pays. Personne ne le fera à sa place. Un peuple se libère lui-même, car il n’est pas libéré par les autres. Le Peuple Congolais doit être lui-même l’acteur principal de sa paix, de sa sécurité et de sa prospérité. Les processus de Nairobi et de Luanda sont dans l’impasse. Et ce n’est pas l’EAC et la SADC qui vont amener la paix en RDC ou la libérer. Un nouveau processus de Doha au Qatar se met en place d’abord pour des intérêts privés et inavoués. Ce qui soulève le problème de l’efficacité des institutions régionales et sous-régionales africaines dans la résolution des graves conflits sur le continent. Un processus de Kinshasa se met aussi en place. Face à l’aggravation de la crise dès la prise de la ville de Goma, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel à partir de Kinshasa pour un Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs. Le thème central étant : « « Ma priorité c’est la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble ». Dans cet appel, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) invitent tous les chrétiens et hommes de bonne volonté à considérer l’année 2025 comme : « Année de la Paix et du Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs. » Le défi est colossal avec l’extrême gravité de la crise en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grand Lacs depuis trois décennies. Toujours à Kinshasa, le Président de la République a demandé à son Conseiller spécial en matière de Sécurité de mener des consultations pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale capable de mobiliser tous les Congolais contre les ennemis de la RDC. 1. Urgence d’un consensus national pour sauver la RDC en danger de mort. Obligation de fusionner les deux processus de Kinshasa menés d’un côté par la CENCO et l’ECC et de l’autre par le pouvoir en place Face au péril réel que représente une possible avancée de la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par le Rwanda, il y a une urgence d’un consensus national pour sauver la République Démocratique du Congo (RDC) qui risque de disparaître à tout moment. L’unité et la cohésion nationales sont vraiment fragilisées par le retour du tribalisme, la corruption, le clientélisme politique, la violence, l’intolérance politique, les élans dictatoriaux avec des menaces contre les opposants, les résistants, les journalistes et différents leaders d’opinion. La misère sociale se révèle comme une bombe à retardement contre la cohésion sociale nationale. A l’Est de la RDC, les populations congolaises sont massacrées et remplacées par les populations de pays voisins comme notamment le Rwanda et l’Ouganda. La RDC est en train de mourir à nos yeux. La classe politique congolaise globalement médiocre ne songe d’abord qu’à ses intérêts, notamment à celui de se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que certains parlent sans pincement au cœur du poids politique dans les consultations menées par le Conseiller Spécial en matière de sécurité pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale. Le GT-RDC appuie l’appel de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Il appelle à l’organisation d’un vrai dialogue congolais inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC avec l’appui des Nations Unies Le GT-RDC note avec une attention particulière les consultations menées par le Conseiller spécial en matière de Sécurité du Président de la République. Cette démarche énerve certains tenants du respect scrupuleux de la Constitution. Pour des situations exceptionnelles, il faut aussi parfois des approches ou mesures exceptionnelles. L’histoire tend à se répéter avec ces consultations qui risquent bien de nous amener à la mise en place d’un Gouvernement élargi de l’UDPS et
Pour le GT-RDC, la RDC est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le MPDC et la 3C-RDC

Pour le GT-RDC, République Démocratique du Congo est à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République. Pour les membres de Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC), la volonté clairement exprimée par le Président Félix Tshilombo Tshisekedi de réviser ou de changer la Constitution, lors de son discours de mercredi 23 octobre 2024 à Kisangani, lève le voile sur sa détermination de la mise en place de la Quatrième République. Cette volonté est largement soutenue par des proches et groupes divers de l’UDPS et de l’Union sacrée dans le dessein de permettre au Président actuel de contourner la Constitution pour se pérenniser au pouvoir. Ce qui permettra aussi aux leaders de l’Union Sacrée de sauvegarder leurs gigantesques avantages matériels et financiers au détriment du Peuple Congolais qui vit dans l’insécurité totale et dans une pauvreté meurtrière et démoniaque. Cette décision de toucher la Constitution vient briser totalement l’unité et la cohésion nationales déjà fragiles. Le Pacte national est définitivement rompu et ouvre la voie à la mise en place d’une transition exceptionnelle pour sauver la République Démocratique du Congo à l’agonie. En prenant le risque d’annoncer de manière ferme la révision ou le changement de la Constitution, sans donner des arguments solides sur la motivation de cette décision, le Président Félix Tshilombo Tshisekedi vient d’ouvrir une véritable guerre des tranchées politiques qui aura des conséquences désastreuses. Il s’est contenté de dire qu’il faut changer la Constitution parce qu’elle a été écrite à l’étranger et par des étrangers. Sa détermination n’étant pas dictée par une vision politique claire et nette depuis le début de son pouvoir en 2019, la République Démocratique du Congo va entrer dans une nouvelle grande zone de turbulence politique qui risque d’accélérer la balkanisation de fait du pays occupé déjà à l’Est par la coalition AFC-M23 appuyée par des armées de pays voisins. C’est vraiment une question de vie et de mort qui vient appuyer la vision d’une transition exceptionnelle préconisée clairement par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) depuis 2012. 1.Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais face au dilemme de l’histoire d’un Etat de droit et d’un Etat anarchique L’histoire de l’UDPS se résume principalement par l’histoire de deux slogans d’un parti politique qui se réclame être l’aîné de l’opposition, à savoir « l’Etat de droit et le Peuple d’abord ». Nous vivons le scandale de l’échec du pouvoir de l’UDPS dans la mise en œuvre de ses deux slogans. Le Président Félix Tshilombo Tshisekedi a prêté serment en promettant de respecter scrupuleusement la Constitution qui, dans son article 70, souligne que le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Si vraiment la mise en place d’un Etat de droit fait partie du projet de société de l’UDPS, ce dernier decrait préparer dès à présent son départ du pouvoir en 2028. Ce qui lui permettra de sortir par la grande porte comme Joseph Kabila. L’unité et la cohésion nationales étant totalement brisées, le Président actuel doit avoir le courage de prendre un engagement solennel devant tout le Peuple Congolais qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Ainsi, il devra trouver des arguments solides pour justifier et mener des réformes cruciales pour la mise en place de la Quatrième République en tenant compte de propositions des uns et des autres, dont celles du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Jamais la crise congolaise n’a été aussi grave comme aujourd’hui. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit avoir une conscience lourde face au verdict de l’histoire. Si le Président Félix Tshilombo Tshisekedi tient à réviser ou à changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir, il doit bien se rappeler de tout ce qui a été fait avec l’UDPS aussi pour empêcher à Joseph Kabila de toucher la Constitution dans ses stratégies de se maintenir au pouvoir. La crise sera certainement très grave avec une partie du territoire déjà occupée à l’Est avec la complicité de pays voisins. La révision ou le changement de la Constitution doit se faire dans le cadre d’un vrai consensus national face à tous les grands enjeux du moment. 2. La transition préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) devient un impératif vital pour vite sauver le Congo Il n’y a plus de doute possible, la République Démocratique du Congo est désormais à un pas d’une transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Cette vision est aussi appuyée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). Pour rappel, depuis 2012, le MPDC et la 3C-RDC préconisent une transition exceptionnelle pour sortir la République Démocratique du Congo de sa longue et grave crise multiforme. Ils insistent sur le fait que le pays a pris un mauvais départ depuis la mise en route du processus démocratique en 2006. Et cette crise s’est accentuée de manière inquiétante depuis le deal électoral de décembre 2018. Comme ils ne cessent de le souligner, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. La Troisième République a fait faillite avec à la clé le bilan d’un génocide silencieux de plus de 12.000.000 de Congolais. C’est un grand dilemme : ou la RDC et son peuple disparaissent, ou le Peuple Congolais se met debout maintenant pour sauver son pays dans le cadre d’une grande vision de refondation nationale. Tous les fondements de l’Etat congolais sont ébranlés par
Pour le GT-RDC, la transition exceptionnelle proposée par le MPDC et la 3C-RDC devient incontournable et urgente en RDC

Pour le GT-RDC, la transition exceptionnelle préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) devient urgente et incontournable pour sauver le Congo Les membres de Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) suivent régulièrement toutes les péripéties de la vie nationale de manière intelligente et discrète en tant qu’un Groupe ad Hoc. Depuis 2012, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) préconisent une transition exceptionnelle pour sortir la République Démocratique du Congo de sa longue et grave crise multiforme. Ils insistent sur le fait que le pays a pris un mauvais départ depuis la mise en route du processus démocratique en 2006. Et cette crise s’est accentuée de manière inquiétante depuis le deal électoral de décembre 2018. Comme ils ne cessent de le souligner, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est une question de vie ou de mort, ou la RDC et son peuple disparaissent, ou le Peuple Congolais se met debout maintenant pour sauver son pays dans le cadre d’une grande vision de refondation nationale. Tous les fondements de l’Etat congolais sont ébranlés par la médiocrité et l’incompétence de la classe politique congolaise. Le tribalisme, la corruption et le vol des ressources de l’Etat sont devenus la clé de la pire gestion du pays. Le plan de balkanisation de la RDC s’est accéléré face à l’impuissance du gouvernement congolais. Au moment où la République Démocratique du Congo (RDC) commémore le 64ème anniversaire de son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) constate avec une grande inquiétude que la République Démocratique du Congo (RDC) est en train de sombrer lentement et sûrement. Bientôt l’existence de la RDC risque d’appartenir au passé. 2024 risque d’être une année du destin tragique de la disparition du pays. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation, sous la présidence de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, est incapable de protéger le Peuple Congolais et l’intégrité territoriale. Scandaleusement, la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) de Corneille Nangaa et le groupe M23 appuyé par le Rwanda progressent et occupent de plus en plus du terrain à l’Est du pays. Il y a une crise de confiance au sein de notre armée et des services de sécurité. C’est ainsi que le Président de la République confie sa sécurité à des mercenaires blancs. Le pacte national est donc totalement rompu. C’est un fait grave qui devrait avoir des conséquences terribles pour notre pays dans un proche avenir. Un consensus national s’impose d’urgence à toutes les forces vives congolaises face à l’impuissance du Gouvernement congolais d’arrêter le plan accéléré de balkanisation de notre pays en 2024 C’est désormais une question urgente de vie ou de mort. Ce ne sont pas les mercenaires blancs qui viendront sauver le Congo, mais bien des Congolais consciencieux du grave danger de disparition de notre peuple et de notre pays. Un mercenaire ne vient que pour ses intérêts matériels et financiers avant d’offrir un service périlleux pour sa vie. Toutes les forces vives congolaises doivent se mettre ensemble pour un nouveau Pacte national permettant de sauver d’urgence et maintenant la République Démocratique du Congo qui est en train de sombrer avec son peuple. Les institutions nationales issues du chaos électoral de décembre 2023 sont déjà à bout de souffle, piégées, infiltrées et gangrenées par la médiocrité et la trahison. Comme le disait le Général Mayele, on ne peut pas gagner une guerre avec des traîtres en son sein. Nous assistons impuissants à l’effondrement total de la Troisième République avec le régime de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation. La nation congolaise est-elle encore sacrée avec une classe politique médiocre, corrompue et incompétente ? Il faut d’urgence un consensus national qui permettra de mettre en place une transition exceptionnelle visant à jeter les bases de la Quatrième République en République Démocratique du Congo. Une transition exceptionnelle qui permettra des réformes titanesques et globales urgentes pour sauver le pays qui risque d’entrer dans une agonie fatale. Il faut d’urgence anticiper, sinon nous serons tous balayés bientôt par le complot ourdi de nos ennemis. Que nous soyons du pouvoir ou pas, de l’UDPS et de l’Union Sacrée, de l’opposition, de la résistance et de la société civile, nous sommes tous concernés par le vent violent qui arrive. Le temps n’est plus au triomphalisme insensé et totalement improductif du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée, eu égard aux mauvaises élections de décembre 2023 et à la crise sociale sans cesse explosive. Seul un nouveau consensus national nous permettra de faire face à ce vent, sinon nous allons tous être frappés de plein fouet dans un processus de suicide collectif. Les Eglises engagées, porteuses de la lumière, sont prévenues pour être du bon côté de l’histoire, car nous devons écrire ensemble la nouvelle histoire du Grand Congo. Il faut un changement radical urgent de tous les paramètres politiques, sécuritaires, économiques, culturels, sociaux et environnementaux en République Démocratique du Congo. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée de la Nation est au pied du mur, pour ne pas dire aux abois. Ce pouvoir est incapable d’assumer ses missions régaliennes de protection du Peuple Congolais et de l’intégrité territoriale. Il recourt maladroitement aux mercenaires blancs. La souveraineté nationale est donc sacrifiée. La cohésion et l’unité nationales sont totalement brisées face à la montée en puissance du tribalisme, de la violence et de l’intolérance politique. Ce qui est plus grave est que le pouvoir en place ne sait pas se positionner de manière intelligente, sage et stratégique face à la nouvelle reconfiguration mondiale multipolaire, brutale, voire cynique, et rapide. Dans un élan inédit d’unité nationale, les forces vives congolaises doivent donc se lever maintenant pour sauver
La 3C-RDC propose un Prix National Joseph KASA-VUBU

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) propose la création d’un Prix National Joseph KASA-VUBU de bonne gouvernance et d’éthique publique en République Démocratique du Congo La République Démocratique du Congo (RDC) a célébré ce dimanche 24 mars 2024 le 55ème anniversaire de la mort du Premier Président de la République Démocratique du Congo, le distingué Joseph KASA-VUBU, élevé au rang de Héros National. Dans le cadre de la célébration de cet anniversaire, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) propose la création d’un Prix National Joseph KASA-VUBU de bonne gouvernance et d’éthique publique pour couronner le parcours exceptionnel d’un gestionnaire honnête de l’Etat et de ses biens. Il est le symbole idéal de la lutte contre le tribalisme et la corruption qui est un cancer qui ronge la société congolaise. Ce prix constituera un des baromètres de la vie politique, économique et publique congolaise. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), plateforme animée principalement par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et le Parti Socialiste Congolais (PSC), est l’une des premières forces d’anticipation dans et pour notre pays. Elle prépare une transition exceptionnelle pour notre pays depuis 2012. La 3C-RDC est la Plateforme des acteurs congolais décidés de gérer honnêtement le pays, comme l’avait fait le Premier Président de la République, Mr Joseph KASA-VUBU. Comme force d’anticipation, la 3C-RDC a publié le jeudi 16 mars 2023 son livre programme écrit respectivement par son Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA et son Secrétaire Exécutif Jerry IZOUELE DJAMBA. Le livre est intitulé « La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo ». (MAVINGA TSAFUNENGA Armand et IZOUELE DJAMBA Jerry, La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo, Paris, Ed. Ceprocom-Afrique, 2023, 406p.). Le Prix National Joseph KASA-VUBU est déjà proposé dans ce livre comme un des repères d’un nouvel ordre politique en République Démocratique du Congo. Le Président Joseph KASA-VUBU est né en 1917 à Kinkuma Dizi dans le Mayombe (Territoire de Tshela) dans la Province du Kongo Central. De son vrai nom K’HASA MVUBU francisé en KASA-VUBU. Il reçoit le prénom chrétien de Joseph lors de son baptême le 31 janvier 1925. Il est le septième d’une famille de dix enfants. Son père est MVUBU TSIKU et sa mère MAVUNGU Ma THUBI Ma PHOBA. En 1924, il entre à l’Ecole primaire à la mission Saint Michel des Pères des Scheut à Kizu. Après Kizu, il va aller étudier au Petit Séminaire de Mbata Kiela où il entame la classe préparatoire en 1929 avant le cycle ordinaire qui débutait en 1930 pour une étape de 6 années. C’était la scolarité gréco-latine dont la visée lointaine était la prêtrise. Joseph KASA-VUBU termine ses études au petit séminaire en décembre 1936. En janvier 1937, il entre au Grand Séminaire de Kabwe dans le Kasaï. Les trois années de philosophie passèrent vite à Kabwe. Joseph KASA-VUBU était un étudiant brillant remarqué par son esprit de liberté et son sens critique. Peu avant la proclamation des résultats pour devenir prêtre, le Recteur appelle Joseph KASA-VUBU pour un entretien. Ce dernier tenait à être un prêtre. Il lui pose la question : « Pensez-vous vraiment cher K’HASA que devenir prêtre peut vous apporter un idéal de vie ? Il a répondu oui. Le Recteur lui dit que ce n’est pas qu’au séminaire où l’on peut être utile à Dieu, et lui indique que dans la société, il pourrait aussi bien servir son prochain, car Dieu a besoin de serviteurs prêts à faire du bien partout. Le Recteur souligne qu’il peut réussir aussi comme laïc dans la vie publique. Ce qui va faire basculer son destin avec son esprit critique. En fin décembre 1939, Joseph KASA-VUBU entame le voyage de retour de Kabwe au Mayombe. Par la suite, il va devenir un Commis de l’Etat à Kinshasa (Léopoldville en 1942. Ce dernier va maintenant prendre le chemin qui va le conduire jusqu’à la Présidence de la République Démocratique du Congo en passant par le poste de Bourgmestre de la Commune de Dendale qui deviendra Commune Kasa-Vubu à Kinshasa (Léopoldville). En octobre 1941, Joseph KASA-VUBU se marie à sa femme Hortense NGOMA MASUNDA, première Première Dame de la RDC. 2. Joseph KASA-VUBU un homme de caractère et un grand leader en devenir Le Président Joseph KASA-VUBU, Premier Bourgmestre de la Commune qui porte son nom, est un des pionniers de l’indépendance. Il s’occupa d’abord activement jusqu’en 1955 de l’Association des anciens élèves des missionnaires de Scheut. Il était connu comme un travailleur opiniâtre, passait pour un esprit « bien-pensant » lorsqu’en février 1955 il devint président de l’ABAKO (Association des Bakongo), association culturelle fondée en 1950 par Edmond NZEZA NLANDU en pleine lutte des Bakongo pour la consolidation des valeurs de la culture et du patrimoine de l’ancien Royaume de Kongo dia Ntotila. La rencontre entre Kasa-Vubu et Nzeza Nlandu fut déterminante dans ce contexte. L’ABAKO visait d’abord l’unification, le perfectionnement, la conservation et l’expansion de la langue et de la culture Bakongo, tout en travaillant pour une prise de conscience nationale. Elle n’était pas un mouvement tribal, mais elle mettait en exergue l’importance de la préservation de notre identité culturelle. En décembre 1957, date des premières élections municipales congolaises, Joseph KASA-VUBU est élu bourgmestre de Dendale (qui deviendra Kasa-Vubu après). La commune de Dendale était considérée comme un des faubourgs africains les plus peuplés de Léopoldville (Kinshasa) de l’époque. Brusquement cet homme simple, timide, méfiant, réservé, s’affirma dans ses nouvelles fonctions, passant de longues heures à sa mairie, y recevant les doléances des uns et des autres, prenant directement contact avec la masse de ses administrés. Kasa-Vubu s’affirme de plus en plus comme un grand leader. En avril 1958, dans un discours fracassant qui surprit les autorités belges de Léopoldville, il dénonça la politique coloniale belge et revendiqua la liberté immédiate de presse et d’association, des élections
Une transition exceptionnelle va s’imposer en RDC pour la mise en place d’une solide charnière entre l’ancien Congo et le nouveau Congo

La République Démocratique du Congo vit au rythme mouvementé et non maîtrisé du processus électoral prévu en décembre 2023. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) suit avec une attention particulière l’évolution de ce processus électoral, dans la mesure où les conditions ne sont pas réunies et ne seront pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées. La démocratie n’est pas de l’électionisme. La 3C-RDC continue de mettre en garde contre un processus électoral de la guerre civile, du terrorisme et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Eu égard à la longue et grave crise congolaise multiforme, l’ancien Congo de la Troisième République héritée de l’AFDL appelle d’urgence l’avènement de la Quatrième République pour un nouveau Congo. Une transition exceptionnelle va s’imposer à tous en République Démocratique du Congo pour la mise en place d’une solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine et le nouveau Congo qui devrait commencer. Sans cette solide charnière, le Congo risque de se briser subitement dans un plan savamment monté de balkanisation. Il est important de souligner que tout processus électoral qui ne commence pas par les élections locales en République Démocratique du Congo est un processus d’office faussé. Depuis 2006, les élections locales n’ont jamais été organisées dans notre pays. Ce n’est pas par manque de moyens. C’est un manquement voulu pour éviter que le processus électoral soit bien contrôlé, maîtrisé, rapide et moins coûteux par la suite. Il n’y a pas de vraie démocratie sans un enracinement local, la démocratie étant considérée comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Les élections locales sont prévues dans l’actuel processus électoral, mais en mauvaise position. Les élections locales doivent se tenir impérativement avant toutes les autres élections et non au même moment ou après. L’argument de problème des moyens est un argument faux et antidémocratique. Des réformes importantes devront être menées pour que les élections locales deviennent les élections prioritaires avant toutes les autres élections. Elles devront se tenir avant toutes les autres élections. Cela devra être inscrit en marbre dans la loi. La maîtrise de l’organisation des élections locales permet de maîtriser le fichier électoral, d’organiser facilement les autres élections et d’accroître la crédibilité et la rapidité de publication des résultats à tous les niveaux. Cela entre dans la ligne droite des réformes importantes proposées par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avec le Conseil National des Choix Populaires (CNCP) et des Comités des Choix Populaires (CCP) en remplacement de la CENI. Il s’agit là d’une grande vision dans la perspective de la construction du Grand Congo du 21ème siècle. Les conditions n’étant pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées, personne ne gagnera ces élections, si elles se transforment en un véritable chaos électoral. Nous allons tous perdre notre peuple et notre pays dans un plan savamment monté de longue date de balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo. Outre l’occupation d’une partie du territoire par des armées étrangères et l’insécurité généralisée sur le territoire national,la préparation des élections comporte des défaillances techniques et des problèmes qui méritent des réformes profondes avant d’aller aux élections, à savoir : la non crédibilité de la CENI et des institutions impliquées dans l’organisation des élections et la certification des résultats, car elles sont dirigées par des personnes issues d’une même tribu que le Président de la République (CENI, Ministère de la Justice, Ministère de l’Intérieur, Ministère des Finances, Cour Constitutionnelle) ; le fichier électoral n’est pas crédible et mérite un audit par une organisation internationale compétente, et surtout que les élections sont à un seul tour ; l’enrôlement des électeurs sans effectuer au préalable un recensement scientifique et technique pour identifier les nationaux et les étrangers permet aux étrangers de voter facilement et d’acquérir de manière la plus facile et insolite la nationalité congolaise, notamment aux Rwandais, Ougandais, Burundais et Sud-Soudanais. Quel rôle vont jouer les armées étrangères pendant et après les élections ? Il y a ici un grave problème d’intégrité territoriale et de souveraineté nationale. Une transition exceptionnelle s’impose à tous les Congolais pour éviter une rupture brusque et non maîtrisée qui va plonger notre peuple dans une crise terrible de guerre civile, de terrorisme et de balkanisation de notre pays qui est déjà occupé par plusieurs armées étrangères. C’est une guerre internationale africaine qui risque de faire exploser bientôt notre pays. Un chaos électoral permettra aux ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo de réussir leur projet macabre de balkanisation de notre pays. La fin de la Troisième République héritée de l’AFDL est inéluctable en République Démocratique du Congo. Il faut impérativement sortir de la longue crise multiforme de cette Troisième République qui a conduit au plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale. La République Démocratique du Congo vit la plus grave crise à l’échelle planétaire : plus de 12.000.000 de morts ; plus de 7.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; le Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres de l’humanité ; plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et à jamais détruites. Une véritable guerre africaine internationale silencieuse se déroule dans notre pays envahi par des armées étrangères. Le pays est resté esclave des enjeux iniques et brutaux de pillage de ses ressources naturelles par les puissances et les forces négatives internationales. Les armées étrangères se promènent en République Démocratique du Congo, comme dans une sorte de territoire conquis. L’insécurité généralisée, le clientélisme politique violent et la cohésion nationale brisée annoncent des élections violentes du terrorisme, de la guerre civile et de la balkanisation du pays, si elles étaient organisées en décembre 2023. Les autorités congolaises sont défiées depuis plus d’une année par le mouvement rebelle et terroriste du M23 appuyé par des pays voisins dont le Rwanda. L’état de siège n’a pas
La démocratie n’est pas de l’électionisme pour la 3C-RDC

Depuis 2006, la République Démocratique du Congo connaît des crises électorales patentes. Dans ce contexte, le processus électoral de 2018 et du début 2019 est sans doute aucun l’un des pires processus électoraux de notre histoire comme peuple et nation en Afrique et dans le monde. Les crises électorales ne sont qu’une émanation de la crise profonde de l’être Congolais et de sa société face aux enjeux iniques et géostratégiques de pillage des riches ressources naturelles de la République Démocratique du Congo. L’électionisme est un système où les élections sont organisées pour des élections sans tenir compte de tous les paramètres fondamentaux et des intérêts du peuple. C’est une obsession d’organiser des élections à n’importe quelle condition où le Peuple Congolais peut devenir le dindon de la farce. Une obsession nourrie par des forces exogènes. C’est ainsi une obsession à dessein d’organiser des mauvaises élections pour la confiscation du pouvoir et les nominations électorales. Dans le cadre de l’électionisme, des contraintes savantes sont mises en place volontairement pour de mauvaises élections. L’électionisme découle de la médiocratie tant décriée par notre référence nationale le Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA d’heureuse mémoire. Il importe de souligner que l’électionisme est un concept initié par le lexicologue Armand MAVINGA TSAFUNENGA dans le cadre de la vision de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La République Démocratique du Congo vit la plus grave crise à l’échelle planétaire après la Seconde Guerre mondiale : plus de 12.000.000 de morts ; plus de 7.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; le Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres de l’humanité ; plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et à jamais détruites. Une véritable guerre africaine internationale silencieuse se déroule dans notre pays envahi par des armées étrangères. Le pays est resté esclave des enjeux iniques et brutaux de pillage de ses ressources naturelles par les puissances et les forces négatives internationales. Les armées étrangères se promènent en République Démocratique du Congo, comme dans une sorte de territoire conquis. L’insécurité généralisée, le clientélisme politique violent et la cohésion nationale brisée annoncent des élections violentes du terrorisme, de la guerre civile et de la balkanisation du pays, si elles étaient organisées en décembre 2023. Les autorités congolaises sont défiées depuis plus d’une année par le mouvement rebelle et terroriste du M23 appuyé par des pays voisins dont le Rwanda. L’état de siège n’a pas donné des résultats escomptés, car l’insécurité ne fait que s’accroître à l’Est du pays. N’en déplaisent aux uns et aux autres, les conditions ne sont pas réunies et ne seront pas réunies pour des élections justes, libres, transparentes, inclusives et apaisées en République Démocratique du Congo. Les faits ci-après en témoignent : Sans des réformes profondes et titanesques, personne ne gagnera des élections en décembre 2023, si elles étaient organisées à la date prévue, car nous allons tous perdre notre peuple et notre pays. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) est pour la mise en place d’une véritable tradition des élections irréprochables, puisant dans nos valeurs millénaires issues de notre génie comme peuple. Ce qui exige des réformes profondes de notre société avec l’avènement de la Quatrième République. La 3C-RDCpréconise la dissolution de la CENI d’essence exogène pour la mise en place d’une tradition électorale correspondant au génie du Peuple Congolais avec le Conseil National des Choix Populaires (CNCP) et des Comités des Choix Populaires (CCP). Les élections locales deviendront les élections prioritaires au dessus des autres élections dans notre tradition électorale. Le génie local sera au cœur de notre tradition électorale et par surcroît au cœur de notre processus démocratique. Il sera inscrit dans la loi nationale que les élections débuteront impérativement par les élections locales. Faire autrement deviendra une faute lourde. Le génie congolais et la sacralité congolaise seront au cœur de la nouvelle vie démocratique nationale. La vision d’une transition exceptionnelle de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) fait autorité. Un consensus autour de cette vision se dégage de plus en plus dans la diaspora congolaise et au pays. Une transition exceptionnelle va s’imposer à tous en République Démocratique du Congo en vue de l’avènement d’un nouveau Congo. C’est une question de vie ou de mort. La Troisième République, héritée de l’AFDL, risque de s’effondrer brusquement et de manière brutale avec un chaos électoral. Un consensus national est urgent pour la mise en place des fondements de la Quatrième République. Le patriotisme élevé hérité de nos pères et ancêtres, l’humilité et l’intérêt suprême de la nation congolaise exigent un véritable consensus national pour l’avenir de notre pays. Faire autrement, ce sera une grande responsabilité de l’histoire pour nous tous. La 3C-RDC, en tant que grande force d’anticipation, a déjà préparé le cadre de cette transition exceptionnelle. Vous pourriez lire avec intérêt l’ouvrage publié par la 3C-RDC. En voici les références : MAVINGA TSAFUNENGA Armand et IZOUELE DJAMBA Jerry, La conquête du pouvoir pour un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo, Paris, Ed. Ceprocom-Afrique, 2023, 406p.). C’est une contribution à la nouvelle pensée congolaise. C’est ainsi que la 3C-RDC a toujours proposé que le Gouvernement de Transition soit dirigé par une personnalité neutre de la Diaspora Congolaise. La Diaspora Congolaise, premier bailleur de fonds du Peuple Congolais et laboratoire de la transition exceptionnelle, doit être au cœur de la gestion de cette transition La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) appuie le travail que réalise le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) pour la participation active et juste de la Diaspora Congolaise à la gestion d’une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo. Des réformes profondes et urgentes devront être opérées pour l’avènement de la Quatrième République. Il y aura notamment le Gouvernement de Transition et le Parlement de Transition ne dépassant pas 500 membres. La Diaspora
La 3C-RDC condamne les massacres de Goma et exige une enquête indépendante d’urgence pour la justice

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne les massacres de Goma du 30 août 2023 lors de la manifestation contre la MONUSCO et exige d’urgence une enquête indépendante pour la justice. « C’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir » La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne avec fermeté les massacres de la population ce mercredi 30 août 2023 à Goma, Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu, lors de la manifestation contre la MONUSCO, et exige d’urgence une enquête indépendante pour établir les responsabilités en vue de punir sévèrement les coupables. Faute d’une enquête indépendante crédible, comme dans d’autres cas, le Gouvernement actuel de République Démocratique du Congo en portera les responsabilités indélébiles de l’histoire. Les coupables devraient être jugés dans un procès public juste pour tenter de reconstruire dans la douleur la cohésion sociale et nationale totalement abîmée. La dignité humaine et la sacralité de la vie humaine ont été scandaleusement bafouées au vu et au su de tout le monde. La 3C-RDC pleure avec son peuple et présente ses vives et sincères condoléances aux familles éprouvées. Le Peuple Congolais a le droit de manifester contre la MONUSCO et les forces de l’EAC, dès lors leur présence ne change rien dans leur sécurité et leur bien vivre ensemble dans l’intégrité territoriale non retrouvée Sans préjuger de ce que sera le bilan macabre de l’histoire des massacres de Goma, la 3C-RDC prend acte de la mort de plus de 48 civils et d’un policier. La 3C-RDC pensent pieusement aux blessés et aux familles éprouvées. Il est inacceptable que des civils congolais non armés soient persécutés ou se fassent massacrer lors des manifestations contre la présence de la MONUSCO et des forces de l’EAC. Le Peuple Congolais a le droit de manifester contre la MONUSCO et la présence de toutes autres forces étrangères sur son sol. En dépit de l’état de siège, de la présence de la MONUSCO et des forces armées de l’EAC, les massacres continuent à l’Est de la République Démocratique du Congo et s’accélèrent même dans une sorte de schéma précipité de balkanisation effective de la RDC avant la date des élections prévues en décembre 2023. Les massacres de Goma viennent renforcer toutes les forces négatives qui, au niveau national et international, travaillent pour la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo est désormais devant un grand rendez-vous de l’histoire. L’article 60 de notre Constitution souligne que le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales s’impose aux pouvoirs publics et à toute personne. Si le Gouvernement congolais ne fait pas toute la lumière sur les massacres de Goma, ce carnage sera un vrai et grand signe avant-coureur qui annonce des élections les plus violentes, les plus sanglantes de l’histoire de notre pays. Il faut éteindre maintenant un feu qui risque de brûler totalement toute la République Démocratique du Congo. Dans l’état actuel, il est impossible de rêver à des élections justes, inclusives et apaisées en République Démocratique du Congo. Préparer des élections précipitées et bâclées à n’importe quelle condition deviendra la préparation d’une guerre civile où nous serons tous perdants sans la moindre exception. La présence des forces armées étrangères sur le sol congolais devient une question urgente de vie et de mort du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Il faut organiser d’urgence des Etats Généraux de la Défense et de la Sécurité Nationales pour un plan d’urgence stratégique du départ de la MONUSCO et de toutes les forces armées étrangères du sol congolais Les manifestations populaires contre la présence de la MONUSCO et des forces armées étrangères dont celles de l’EAC constituent une bombe à retardement contre les autorités de la République Démocratique du Congo. Personne ne peut vaincre longtemps un peuple, notamment une jeunesse consciente et déterminée. Il faut éviter dès maintenant des scènes terribles des violences et des vengeances qui pourront naître des massacres perpétrés contre la population congolaise. Le Gouvernement Congolais doit assumer d’urgence ses devoirs régaliens, sans compter sur les forces armées étrangères. Personne ne viendra nous sécuriser et protéger nos frontières à notre place. Notre sécurité est avant tout notre propre devoir sacré. Il s’impose d’organiser d’urgence des Etats Généraux de la Défense et de la Sécurité nationales pour des réformes profondes et l’adoption d’un plan d’urgence stratégique du départ de la MONUSCO et de toutes armées étrangères. Devront participer à ces Etats généraux des cadres compétents et intègres du Gouvernement, du Parlement, de la Société civile et d’une vraie intelligentsia congolaise ad hoc de la diaspora et au pays. Un peuple qui oublie son histoire est condamné à répéter les mêmes erreurs, et est exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, forts et prospères. Il est ainsi voué à la disparition de manière dramatique. Pensée pieuse pour nos morts d’un génocide silencieux. Fait à Paris, le 1er septembre 2023 Le Président de 3C-RDC Armand MAVINGA TSAFUNENGA Président du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC).