
Bois, logistique, maïs et aquaculture figurent parmi les secteurs ciblés pour accélérer la diversification de l’économie congolaise
Le Congo veut davantage miser sur l’investissement privé pour diversifier son économie. Quatre secteurs ressortent notamment d’un diagnostic consacré au secteur privé congolais : la transformation du bois, la logistique portuaire sur le corridor Pointe-Noire–Brazzaville, la mouture du maïs et l’aquaculture.
Présenté le 17 septembre 2026, le Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, réalisé par le Groupe de la Banque mondiale, estime à 1,4 milliard de dollars le montant des investissements privés à mobiliser pour soutenir cette diversification.
Le document a été au centre d’une rencontre à laquelle a participé le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo. Les échanges ont notamment porté sur les conditions permettant de transformer les possibilités identifiées en projets d’investissement et sur les leviers susceptibles de renforcer la participation du secteur privé à l’économie.
La transformation du bois figure parmi les filières retenues. Le diagnostic s’intéresse également à la logistique portuaire sur le corridor Pointe-Noire–Brazzaville, un axe stratégique pour les échanges, ainsi qu’à la mouture du maïs et à l’aquaculture, deux activités présentant un potentiel de développement.
Au-delà des secteurs ciblés, l’enjeu est de parvenir à attirer effectivement les capitaux privés et à créer davantage d’activités et d’emplois. La rencontre a ainsi permis de discuter des obstacles à l’investissement et des moyens de renforcer le rôle du secteur privé dans la diversification de l’économie congolaise.
Selon le Ministère du Développement industriel, des ZES et de la Promotion du Secteur Privé, ces échanges doivent contribuer à passer du diagnostic à des actions concrètes en matière d’investissement.
Pagesafrik est un site d’information indépendant consacré à l’actualité du Congo (Brazzaville et Kinshsa) et de l’Afrique en général.



