Gabon. L’Angola voulait-elle répondre favorablement au « make noise » d’Ali Bongo?

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Les Présidents João Lourenço et Ali Bongo

INDISCRETION. En réponse au « make noise » dont a parlé Ali Bongo aux premiers moments ayant suivi sa mise en résidence surveillée par les putschistes, l’Angola, première puissance militaire de la Ceeac, aurait-elle voulu sauver Ali? Difficile de vérifier cette information lachée par un ami angolais généralement bien informé.

En effet, les présidents Ali Bongo Ondimba et João Lourenço entretiennent de bonnes relations. Sauf qu’une opération militaire angolaise au Gabon ne pouvait être menée sans l’offre d’une base arrière assurée par un pays qui fait frontière avec Gabon.

Le Cameroun, le Congo, la Guinée Équatoriale et Sao Tome et Principe( pays lusophone comme l’Angola) étaient-ils prêts à assurer cette responsabilité, surtout que même la France et l’Union Européenne approuvent ce coup d’Etat au Gabon?

Par A. Ndongo

Journaliste économique et financier, Brazzaville Congo.

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