Edition. Hind Labdag dévoile son ouvrage « L’Art de méditer»

LIVRES. Dans son dernier ouvrage intitulé «L’Art de méditer», le Dr Hind Labdag, écrivaine, chercheure et romancière de renom, présente une analyse approfondie de la physique des particules et de ses implications dans la compréhension de la constitution ultime de la matière. Publié récemment aux Editions Dar Alqalam Al Arabi, ce livre a été présenté et signé au Salon international de l’Édition et du Livre de Rabat 2024, en présence d’une pléiade d’hommes de lettres, écrivains, artistes, étudiants…L’ouvrage offre un regard novateur sur les lois qui régissent les interactions entre les objets fondamentaux. De quoi l’Univers est-il fait? Comment a-t-il débuté et quel est son avenir? Pourquoi existons-nous? Voilà quelques questions que l’Homme s’est toujours posées. «L’Art de Méditer», le nouvel ouvrage de l’écrivaine, docteur HindLabdag tente de répondre à ces questions. En effet, l’auteure explique comment la physique des particules étudie la constitution ultime de la matière et les lois qui régissent les interactions entre objets fondamentaux. Les progrès dans la direction de l’infiniment petit ont franchi les étapes successives de la molécule, de l’atome, du noyau, pour aboutir aux particules élémentaires. Ainsi, au cours du XX ème siècle, la physique des particules a connu une évolution phénoménale et l’on distingue aujourd’hui des détails cent millions de fois plus fins qu’il y a cent ans. En quelques décennies, la frontière de l’infiniment petit a été repoussée de huit ordres de grandeur. C’est cette quête pour comprendre la matière que ce livre raconte. «J’ai pensé à un sujet qui m’a impressionné, celui de l’esprit dialectique et l’intégralité des phénomènes qui me rappellent le pluralisme et le probabilisme, et par la suite l’atomisme. La praxis de l’ensemble reflète des relations réelles, selon Marx qui a cru au fait que les conditions de production d’une société forment un ensemble en soi. Alors, la notion de l’ensemble ou de l’intégralité veut dire d’une part l’unité de la réalité objective, un enchaînement d’éléments, et que ces analogies dans l’abstrait ou la logique de l’esprit forment des relations réelles sous des formes diverses, mais bien déterminées, pour citer dans ce contexte l’hégélianisme dont le partisan fut Lénine», indique à ce propos Dr. HindLabdag. Le livre aborde cette quête de l’infiniment petit comme l’une des aventures scientifiques majeures du XXème siècle, qui a fait découvrir aux physiciens un monde étrange et déroutant. «À l’aide de leurs accélérateurs de particules, les plus grands instruments scientifiques jamais construits, ils ont mis au jour, au sein des atomes, les quarks et les leptons qui constituent la matière, ainsi que les particules virtuelles qui rendent compte des quatre forces fondamentales de l’Univers. Et leur recherche a paradoxalement débouché sur une nouvelle vision de l’évolution de l’Univers, cet infiniment grand auquel donnent accès les télescopes… Ayant vécu de près cette passionnante plongée – autant théorique qu’expérimentale – au cœur de la matière, HindLabdag l’expose ici avec simplicité, sans rien omettre des implications économiques, politiques, philosophiques d’une recherche pas comme les autres», souligne le journaliste et écrivain français Mathieu Laroche dans la préface de cet ouvrage. «L’Art de Méditer» aborde plusieurs thèmes à travers les chapitres «De l’atome au quark», «Le probabilisme et l’atome», «Réflexions philosophiques», «Le phénomène du tunnel et le concept antimatière», «La destruction en sciences atomiques et Leibniz», «L’atome et la raison», «Le début», «Communication and the agony», «L’atome et l’infini», «Réflexions en science atomique». «L’atomisme logique a comme principe que le monde est un quanta d’événements atomiques dont la philosophie consiste en un pluralisme. Dans une image extrémiste, parce qu’elle assure l’existence d’une pluralité d’éléments, et qu’elle lui nie toute unité ou complémentarité, l’atomisme logique fut une réaction vis-à-vis de l’idéalisme absolu qui croyait que l’absolu, pour dire l’ensemble, est seul le réel, et que l’individualisme n’est qu’un apparent. L’atomisme logique est un type de discussion anthologique en faveur d’une logique épistémologique bien déterminée qui insère la connaissance dans une systématique d’affaires atomiques, liées entre elles par des opérations logiques et dont la construction du monde est démontrée par une logique identique à celle du savoir. L’atomisme logique qualifie le particularisme d’absolu, il est néanmoins vivement critiqué par ses adeptes eux-mêmes», affirme HindLabdag dans cet ouvrage. L’auteure y propose aussi une lecture dans le fondamentalisme classique atomique au fil des chapitres «Structured fortran 77 for enginners and scientists», «L’énergie», «L’énergie et l’électromagnétisme», «Que dire du positivisme ?», «L’axiomatique est un outil pour l’abstrait géométrique», «L’électromagnétisme», «Sommes-nous semblables?», «Le darwinisme et l’agonie», «Boltzmann et le probabilisme», entre autres. «Je voudrais exprimer mon désir ardent de pouvoir être derrière une révolution en matière de recherche en sciences atomiques sombrant ainsi dans une profonde léthargie. Le principe de ma révolution c’est de m’inspirer de la pensée philosophique vue ma sensibilité en tant que savante. Que dire du quantum ou l’action quantifiée? C’est une opération cognitive qui vise à déterminer des caractères à savoir le poids, la longueur, les coordonnées donc une probabilité la vitesse des choses matérielles par des mécanismes de mesure adéquats le fait quantifier. Dans la dernière perspective se tient au seuil de comparer le volume mesuré à un volume semblable. Donc c’est le critère objectif un standard approuvé comme une unité», poursuit-elle. Bio-express : Dr HindLabdag est une écrivaine chercheure et romancière. Elle est memre du Syndicat des Hommes de lettres et des Chercheurs Marocains. Elle a publié plusieurs ouvrages littéraires dont les couvertures sont conçues par Youssef Labdag, membre du Club Californie des artistes et titulaire de la médaille d’honneur de la société académique « Arts, Sciences et Lettres». Parmi ses ouvrages, on retient notamment « Nahib Al Malaika», traduire « Gémissements des anges» (2011), «Barzagh Al ArouahAlaachika» littéralement «Isthme des esprits amoureux» (2012), « MadamieAlouard» ou « Les larmes des roses» (2013), «MehrabAnnour» «L’Abside de la lumière» (2015), «Elma, mon opium» (2017) et bien d’autres.
Loubaba Laalej signe son « Chuchotement du silence» à Rabat

Lors de la 29e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL 2024), Loubaba Laalej, écrivaine et artiste peintre, a dévoilé son livre intitulé « Chuchotement du silence » samedi dernier à la galerie de la Ligue à Rabat. Ce livre, préfacé par les écrivains et professeurs chercheurs Aziz Stouli et Ahmed Bachnou, explore de manière approfondie le thème du silence et de ses murmures, qui sont des éléments centraux de l’œuvre de cette créatrice talentueuse. À travers ses écrits et ses œuvres picturales, Loubaba Laalej plonge dans la subtilité et l’intensité des silences pour offrir une réflexion poétique et artistique sur ce concept évocateur. Cette présentation a offert une occasion précieuse de découvrir la richesse du travail créatif de l’écrivaine et artiste. Son livre promet une immersion captivante dans la thématique du silence et de ses multiples résonances. Dans « Chuchotement du silence », la plume de l’écrivaine franchit avec finesse la puissance des mots et des images à travers la poésie et la peinture littéraire. Les poèmes se transforment en tableaux vivants, empreints d’émotions, de sentiments contrastés, de bonheurs et de souffrances, de solitude et de réflexions sur la vie et la mort. «La plume de Loubaba Laalej pianote de temps à autre des états d’âme colorés selon des humeurs et les circonstances, emmaillées de l’insondable profondeur du silence. Lequel silence est une matière chère à l’auteure ! Une source fortifiant ce trésor de paix «Chuchotement du silence ». Des lignes façonnées de parfum du silence. Des lignes chuchotées, bercées tendrement par des eaux douces des lumineuses sources ou des rivières intarissables. Des balades lyriques sans bruit, qui inspirent l’esprit pour découvrir d’autres mondes, d’autres voyages», a affirmé l’écrivain et professeur chercheur Aziz Stouli. En effet, Loubaba Laalejexplique de manière subtile et intelligente les différentes facettes du silence présentes dans son ouvrage : le silence de la plénitude, celui qui engendre, celui qui cache ses mystères, celui des personnes autistes et celui des sourds. L’auteure souligne la complexité du silence et ses implications profondes à travers des réflexions poignantes et des observations sensibles. « J’aimerais méditer le silence. J’ai soif, j’ai faim de paix. Je suis là, dehors auprès de toi. Cesser de l’attendre, c’est le rencontrer. Il est ce jardin qu’on apprend à cultiver. Il se pare d’images, de couleurs et de notes. Il crée le bruit qui précède le silence. La colère se tait dans la paix. Les volcans ravalent leur larve et les contraires s’acceptent. Les pensées retournent à leur chaos. Ce qui s’agite et irrite lâche et se détend. Le silence du plein devient vide. Son vide se transforme en plénitude», a indiqué Loubaba Laalej lors de cette rencontre. En abordant la thématique du silence, l’auteure invite le lecteur à une réflexion profonde sur la communication, la compréhension et les interactions humaines. Son approche artistique et littéraire offre une vision nuancée de ce concept universel, soulignant ses nuances et ses implications sociales et émotionnelles. « Il est une étrange inquiétude nourrie aux appréhensions, à la peur de ce qui pourrait se passer! De l’archaïque surgit une angoisse latente qui reste inconsciente. Les fantasmes menacent une réalité improbable qui n’aurait pas existé! Khalil Gibran : « Le silence de la solitude, révèle le moi dans sa nudité ». Le bruit en nous vient secourir les peurs. Il nous suggère l’idée de la mort! Des vagues énormes viennent à la rescousse. Elles affirment la frayeur du silence. Tout s’exalte et se multiplie. Les refoulements déferlent venimeux. La digue protectrice et saturée éclate!», a poursuivi Loubaba Laalej. L’analyse fine et profonde de Loubaba Laalej révèle que le silence peut revêtir diverses formes et significations, selon le contexte dans lequel il s’inscrit. Par exemple, le silence de la plénitude, évoqué subtilement dans ses poèmes, renvoie à une sensation de calme et de sérénité, à un moment de connexion intérieure et d’apaisement. C’est un silence qui invite à l’introspection et à la contemplation, offrant à l’âme l’opportunité de se ressourcer. Selon l’écrivain et professeur chercheur Ahmed Bachnou, l’écrivaine a voulu nous introduire dans une rhétorique de l’indicible. «Loubaba Laalej fait de l’écriture du silence l’objet même de ses projets littéraires, en voulant explorer l’expérience de l’indicible à travers le silence, le monde d’au-delà du langage, le pouvoir du vide et de l’absent. Indéniablement, il y a un courage créateur dans le choix de se taire, une prise de conscience salutaire, digne. Le silence peut s’entrevoir par différents biais, comme une dialectique entre la parole et le vide, qui met en cause le rapport auteur et lecteur, mais aussi comme un acte énonciatif où le silence est pris en charge par le récit», a-t-il expliqué. Il faut dire enfin que la plume de Loubaba Laalej célèbre la richesse du silence, sa capacité à transcender les mots et à toucher l’essence même de notre humanité. Ses écrits nous rappellent que dans le tumulte du monde moderne, prendre le temps de se taire et d’écouter peut être une véritable source d’inspiration et de transformation. BIO-EXPRESS Native de Fès, Loubaba Laalej est une artiste peintre et écrivaine prolifique. Membre de la Ligue des Écrivaines du Maroc. Membre du Bureau Permanent de la Ligue des Écrivaine d’Afrique. En 2019, elle a obtenu un doctorat honorifique délivré par le Forum International des Beaux-arts (Fine Arts Forum International) à titre de reconnaissance. Elle a, à son actif, plusieurs publications sur son expérience créative : «Émergence fantastique», «Mes univers», «Matière aux sons multiples», «Abstraction et suggestion», « Dames du monde : entre l’ombre et la lumière». Parmi ses recueils de poésies (écrits et œuvres) : «Fragments», «Pensées vagabondes», «Mysticité et plasticité», « Melhoun et peinture», «Poésie et peinture», «Icônes de la plasticité au féminin», «Chuchotement du silence», «Musique et plasticité» (Tome I et Tome II), «Vivre avec soi», «Vivre ensemble», «Danse et plasticité» (Tome I et Tome II), «L’ Amour et l’Art », « La Mort et l’Art », « La Beauté et l’art », « La Route de lumière », «Voix intérieure», «La Vérité et
Maroc: Dina Kadiri publie son recueil de poésie « Vies »

Mercredi 8 mai dernier, la veille de l’ouverture du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), Dina Kadina (Kadina) a sorti « Vies », un recueil de poésie publié aux Editions Agora qui lui a permis de « sortir du rôle imposé pour embrasser les ailes de la liberté. « Vies », c’est l’histoire de toute une vie, celle de Kadina, qui durant plus de trente ans a rédigé, çà et là, ce qu’elle ressent à travers quelques vers qu’elle a décidé aujourd’hui de présenter sous forme de poésies. Ces poésies, Kadina les considère comme « un pas en plus pour générer confiance et, illuminer » sa vie d’aujourd’hui. Cette nouvelle vie qu’elle a décidé de vivre grâce à « un plus grand niveau de conscience » qui « s’accompagne d’un haut niveau de compassion« . « Au-delà des larmes des déchirements du vacarme… Je reste là le regard froid, enveloppée par la foi, le cœur empli par le ciel ». C’est par ces quelques mots que Kadina entame son recueil. Elle exprime avec ferveur son ressenti de la vie, deces vies qu’elle a endossées. D’abord plusieurs vies universitaires : Doctorat en droit public, Master en développement durable et organisation, Master en Droit spécialisé et Diplôme Interuniversitaire. Une carrière professionnelle diversifiée :enseignante, éditrice, créatrice et présentatrice d’émissions TV et radio, directrice du centre de promotion socialeAjial et entrepreneure. Elle est également auteure de plusieurs livres notamment « Droits de l’homme », « Las ramas de la fe », « Manifestations divines » et « De la foi en Dieu ». Pour toutes les vies qu’elle a eu dans sa vie, Kadina sort aujourd’hui « Vies », un recueil de 31 poésies, une prise de parole qu’elle a longtemps portée et qu’elle désire aujourd’hui partager avec un large public. « Vies » est présenté dans différents stands du SIEL 2024, qui se déroule du 9 au 19 mai. PREMIÈRE POÉSIE DU RECUEIL « VIES » LA DOULEUR Il durcit le ton Séduite par l’affront Elle flagelle le temps Il fait gicler le sang Elle attend C’est l’enfer : attendre C’est conjuguer le verbe pendre À l’infini sans cesse recommencer Une douleur extrême qui ferait danser Les blessures malsaines Pourries par les illusions vaines Les plaies moisies, qu’il scrute Au lieu de tendre la main, il bute Envahie par le besoin de détruire Par coups de fouets, les doigts sur la peau Elle veut fuir Mais elle reste immobile Et regarde sa vie qui file DERNIÈRE POÉSIE DU RECUEIL « VIES » SURDITÉ Un voile blanc couvre mon cœur Mon âme en pleurs en sang Un voile blanc couvre mon esprit Je ne vois rien mais devine mes cris Il enveloppe ma vie Je ne sais plus où est l’ami Un voile blanc couvre le ciel Il est doux comme le miel Sourd à mes prières Celles d’avant, avant la poussière Qui m’aveuglent les yeux Qui m’étranglent et me poussent à l’aveu Le voile blanc me couvre pour partir Ne jamais revenir Loin au-delà de la frontière humaine Là où personne n’entendra ma peine Elle saigne
Edition. Loubaba Laaalej signe «l’Amour et l’Art» au SIEL de Rabat

LIVRES. La Galerie de la Ligue des Ecrivaines du Maroc a récemment organisé à Rabat une cérémonie de signature du nouveau livre «L’Amour et l’Art» de l’écrivaine et artiste peintre marocaine Loubaba Laalej, dans ses versions arabe et française. Organisée par la Ligue des écrivaines du Maroc, présidée par l’écrivaine Badia Radi, cette manifestation, inscrite dans le cadre de la 28e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Rabat, a attiré des intellectuels, des étudiants, des chercheurs, des créateurs et des professionnels des médias ainsi que des artistes et amateurs de littérature. Construit de manière rigoureuse et efficace, l’ouvrage « L’Amour et l’Art » de Loubaba Laalej est préfacé par le critique littéraire Dr. Mostafa Ennahhal et le journaliste et enseignant-chercheur français Claude Malin. Sa version arabe a été traduite avec brio par le critique et chercheur Dr Abdallah Cheikh. Ecrit dans un style remarquablement maîtrisé, « L’Amour et l’Art», le dernier ouvrage de Loubaba Laalej est doté d’une mécanique littéraire grinçante de haute précision, en forme de puzzle à plusieurs voix. Dans cet ouvrage, Loubaba va alterner les points de vue avec l’ambition de montrer le poids de ses textes mais également de ses œuvres d’art en guise d’illustrations. Et au fil des pages l’atmosphère devient plus glauque, le récit plus profond, le tableau peu banal. C’est grinçant, caustique, singulier. «Vaste domaine que celui de l’amour. On peut en dire autant de l’art. Existe-t-il un lien entre les deux ? À l’évidence, la réponse est « oui ». Mille fois oui, et plus encore. De la plus haute antiquité à nos jours, ils ont été des millions à célébrer l’amour, dans des discours, des poèmes, des chants, des pièces de théâtre, des films. Mais aussi dans l’architecture, la sculpture ou la peinture…Et même dans l’art de la mode qui est aussi une arme de séduction. Vaste sujet, oui que cet amour, qui pour reprendre un adage populaire, fait tourner le monde. Bien évidemment, l’art s’est emparé du thème dès que l’homme a été en capacité d’aimer », indique à ce sujet le journaliste et l’enseignant chercheur Claude Malin, dans la préface de cet ouvrage. Tous ces points de vue philosophiques, historiques, artistiques sont décortiqués par Loubaba Laalej s’appuyant sur sa vaste culture, la virtuosité de son texte, la fluidité de son style et la puissance de sa peinture d’une diversité déroutante pour nous offrir un ouvrage réussi à tous les niveaux. «L’Amour et l’Art » est une œuvre neuve, en son contenu comme en sa langue. «En lisant les textes poétiques de Loubaba Laalej, à la lumière de ses œuvres artistiques, ou le contraire, on s’aperçoit que ce que l’amour aime ce n’est pas tel ou tel être beau, mais bien la beauté elle-même. Les textes et travaux de Loubaba nous portent à l’archétype platonicien, évoqué dans ce livre, qui montre que l’amour-beauté résidant en tel ou tel corps est sœur de l’amour-beauté qui réside en un autre, et, supposé qu’on doive poursuivre l’amour qui réside dans les formes et les couleurs. L’amour nous rattache donc à l’idée de la beauté dont les beaux corps et les belles âmes ne sont que des reflets», explique, dans la préface de «L’Amour de l’Art», l’universitaire et critique littéraire Dr. Mostafa Ennahhal. L’ouvrage construit un édifice de sens, et abolit, par voie de pensée, toute distinction artificielle entre la foi et la raison, entre la littérature et la philosophie et entre l’amour et l’art. Loubaba nous y propose une relecture intégrale de ces thèmes dans une langue poétique renouvelée, d’une tonalité à la fois classique et moderne. Elle entend mettre en évidence les diverses facettes de l’amour et de l’art qui méritent d’être pensés en leurs fonds et leurs sources. Bio-express : Native de Fès, Loubaba Laalej est une artiste peintre et écrivaine prolifique. Membre de la Ligue des Écrivaines du Maroc. Membre du Bureau Permanent de la Ligue des Écrivaines d’Afrique. En 2019, elle a obtenu un doctorat honorifique délivré par le Forum International des Beaux-arts (Fine Arts Forum International) à titre de reconnaissance. Elle a, à son actif, plusieurs publications sur son expérience créative : «Émergence fantastique», «Mes univers», «Matière aux sons multiples», «Abstraction et suggestion», « Dames du monde : entre l’ombre et la lumière». Parmi ses recueils de poésies (écrits et œuvres) : «Fragments», «Pensées vagabondes», «Mysticité et plasticité», «Melhoun et peinture», «Poésie et peinture», «Icônes de la plasticité au féminin», «Chuchotement du silence», «Musique et plasticité» (Tome I et Tome II), «Vivre avec soi», «Vivre ensemble», «Danse et plasticité» (Tome I et Tome II), «L’ Amour et l’Art », « La Mort et l’Art », « La Beauté et l’Art », « La Route de lumière », «Voix intérieure», «La Vérité et l’Art » . Livres en cours de publication (écrits et œuvres) : « Le Bonheur et l’Art», «L’Imagination et l’Art», « Manifeste lyrique », « Le Rêve et l’Art», « La Mémoire et l’Art», « Le Désert et l’Art».
Loubaba Laaalej signe son ouvrage «l’Amour et l’Art» à Rabat

Dans le cadre du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), prévu du 1er au 11 juin 2023, l’écrivaine et artiste peintre Loubaba Laalej, membre de la Ligue des Écrivaines du Maroc et membre du Bureau Permanent de la Ligue des Écrivaines d’Afrique, présentera son dernier ouvrage «L’Amour et l’Art». Organisée par la Ligue des Écrivaines du Maroc, la cérémonie de signature du livre aura lieu le samedi 3 juin à partir de 15h à la Galerie de la Ligue des Écrivaines du Maroc. Construit de manière rigoureuse et efficace, écrit dans un style remarquablement maîtrisé, « L’Amour et l’Art», le dernier ouvrage de Loubaba Laalej est doté d’une mécanique littéraire grinçante de haute précision, en forme de puzzle à plusieurs voix. Dans cet ouvrage, Loubaba va alterner les points de vue avec l’ambition de montrer le poids de ses textes mais également de ses œuvres d’art en guise d’illustrations. Et au fil des pages l’atmosphère devient plus glauque, le récit plus profond, le tableau peu banal. C’est grinçant, caustique, singulier. «Vaste domaine que celui de l’amour. On peut en dire autant de l’art. Existe-t-il un lien entre les deux ? À l’évidence, la réponse est « oui ». Mille fois oui, et plus encore. De la plus haute antiquité à nos jours, ils ont été des millions à célébrer l’amour, dans des discours, des poèmes, des chants, des pièces de théâtre, des films. Mais aussi dans l’architecture, la sculpture ou la peinture…Et même dans l’art de la mode qui est aussi une arme de séduction. Vaste sujet, oui que cet amour, qui pour reprendre un adage populaire, fait tourner le monde. Bien évidemment, l’art s’est emparé du thème dès que l’homme a été en capacité d’aimer », indique à ce sujet le journaliste et l’enseignant chercheur Claude Malin, dans la préface de cet ouvrage. Tous ces points de vue philosophiques, historiques, artistiques sont décortiqués par Loubaba Laalej s’appuyant sur sa vaste culture, la virtuosité de son texte, la fluidité de son style et la puissance de sa peinture d’une diversité déroutante pour nous offrir un ouvrage réussi à tous les niveaux. «L’Amour et l’Art » est une œuvre neuve, en son contenu comme en sa langue. «En lisant les textes poétiques de Loubaba Laalej, à la lumière de ses œuvres artistiques, ou le contraire, on s’aperçoit que ce que l’amour aime ce n’est pas tel ou tel être beau, mais bien la beauté elle-même. Les textes et travaux de Loubaba nous portent à l’archétype platonicien, évoqué dans ce livre, qui montre que l’amour-beauté résidant en tel ou tel corps est sœur de l’amour-beauté qui réside en un autre, et, supposé qu’on doive poursuivre l’amour qui réside dans les formes et les couleurs. L’amour nous rattache donc à l’idée de la beauté dont les beaux corps et les belles âmes ne sont que des reflets», explique, dans la préface de «L’Amour de l’Art», l’universitaire et critique littéraire Dr. Mostafa Ennahhal. L’ouvrage construit un édifice de sens, et abolit, par voie de pensée, toute distinction artificielle entre la foi et la raison, entre la littérature et la philosophie et entre l’amour et l’art. Loubaba nous y propose une relecture intégrale de ces thèmes dans une langue poétique renouvelée, d’une tonalité à la fois classique et moderne. Elle entend mettre en évidence les diverses facettes de l’amour et de l’art qui méritent d’être pensés en leurs fonds et leurs sources. Bio-express : Native de Fès, Loubaba Laalej est une artiste peintre et écrivaine prolifique. Membre de la Ligue des Écrivaines du Maroc. Membre du Bureau Permanent de la Ligue des Écrivaines d’Afrique. En 2019, elle a obtenu un doctorat honorifique délivré par le Forum International des Beaux-arts (Fine Arts Forum International) à titre de reconnaissance. Elle a, à son actif, plusieurs publications sur son expérience créative : «Émergence fantastique», «Mes univers», «Matière aux sons multiples», «Abstraction et suggestion», « Dames du monde : entre l’ombre et la lumière». Parmi ses recueils de poésies (écrits et œuvres) : «Fragments», «Pensées vagabondes», «Mysticité et plasticité», «Melhoun et peinture», «Poésie et peinture», «Icônes de la plasticité au féminin», «Chuchotement du silence», «Musique et plasticité» (Tome I et Tome II), «Vivre avec soi», «Vivre ensemble», «Danse et plasticité» (Tome I et Tome II), «L’ Amour et l’Art », « La Mort et l’Art », « La Beauté et l’Art », « La Route de lumière », «Voix intérieure», «La Vérité et l’Art » . Livres en cours de publication (écrits et œuvres) : « Le Bonheur et l’Art», «L’Imagination et l’Art», « Manifeste lyrique », « Le Rêve et l’Art», « La Mémoire et l’Art», « Le Désert et l’Art».
Webserie: Lionnes au 23e SIEL

Pour rompre l’ennui qui le touche, le jeune Lionnes décide de se rendre à la Foire des expositions de Casablanca où se tient la 23ème édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Un document signé Alain Bouithy.
SIEL 2017: Visite du stand du Rwanda au Salon international de l’édition et du livre à Casablanca

Le Rwanda, à l’instar des dix autres pays membres de Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), a été à l’honneur de la 23ème édition du Salon international de l’édition et du livre à Casablanca (SIEL), organisée du 9 au 19 février dernier à l’Office des foires et des expositions de Casablanca. Pagesafrik TV a visité, pour vous, le stand de ce magnifique pays.
SIEL 2017: Sao Tomé-et-Principe a pris part au 23è Salon international de l’édition et du livre de Casablanca

La République démocratique de Sao Tomé-et-Principe a animé un stand au 23è Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Une édition organisée du 09 au 19 février 2017, à l’Office internationales des expositions de Casablanca au Maroc, et qui a mis à l’honneur la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale dont est membre le Sao Tomé-et-Principe. Pagesafrik TV a visité ce stand.