Moise Katumbi et son parti soutiennent le dialogue prôné par la CENCO et l’ECC

Moise Katumbi et son parti soutiennent le dialogue prôné par la CENCO et l’ECC

Des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et de l’Église du Christ au Congo (ECC) ont rencontré, ce dimanche 16 février à Bruxelles, l’opposant Moise Katumbi et des cadres de son parti politique Ensemble pour la République. Selon le sénateur Salomon Idi Kalonda, la démarche engagée par la CENCO et l’ECC reflète les aspirations de la grande majorité des Congolais. Elle va dans la bonne direction. Il n’y a pas d’autres voies possibles, soutient l’opposant. Depuis quelques jours, ces chefs religieux mènent des consultations auprès des politiques et des différentes parties prenantes au conflit armé dans l’Est de la RDC pour une sortie de crise qui passe par le dialogue. D’après Salomon Idi Kalonda, Moise Katumbi et son parti politique soutiennent la voie du dialogue que proposent les évêques : « Il est possible de redresser la RDC, de lui redonner son unité et ses capacités, de lui permettre de vivre en paix et de restaurer sa fierté. Nous sommes devenus la risée du monde entier, mais les solutions ne se trouvent pas à l’extérieur. Elles sont en nous, en RDC. C’est pourquoi tous les Congolais, sans exclusive, doivent se mettre autour d’une même table pour se parler ». Il a insisté sur la nécessité pour tous les Congolais, sans exclusion, de s’asseoir autour d’une même table pour dialoguer. Radio Okapi

RD Congo. Joseph Kabila dans un grand jeu de coulisses…

RD Congo. Joseph Kabila dans un grand jeu de coulisses…

TRIBUNE. La plupart des congolaises et des congolais qui surnomment Kabila de “Kara” ou tout simplement de taiseux, ignorent qu’aux yeux de ce politicien, le silence est une de ses puissantes armes politiques. Il reste silencieux sur ce qu’il entreprend à moyen et à long termes. Il a le pouvoir d’observation intelligente de ses adversaires politiques par de nombreux canaux qui lui sont propres. Il sait ainsi tout ce que pensent et font les politiciens du camp adverse en face mais quant à ce qui le concerne , il choisit de rester opaque, très loin des caméras pour maintenir un mystère épais sur ses objectifs cachés. Si tout récemment à Addis-Abeba, il a permis aux journalistes de filmer ses rencontres avec Moise Katumbi, Claudel Lubaya et une délégation de la société civile congolaise, cela signifie beaucoup en termes stratégie de communication politique. En choisissant de se faire photographier, Kabila a signé par là son grand retour sur la scène politique congolaise avec de grandes ambitions dont il importe de dessiner les contours. Il importe de souligner que depuis novembre 2024, Joseph Kabila multiplie également les rencontres au haut sommet du pouvoir mondial avec des chefs d’état africains, principalement ceux des pays régionaux qu’il a sciemment pris à témoin en 2018 pour signer le deal de passation “conditionnelle” de pouvoir entre lui et Félix Tshisekedi. D’une manière voilée, il leur demande de faire le bilan du deal six ans après sa signature et d’évaluer qui est l’homme de parole et qui ne l’est pas. Il pousse ses pairs et interlocuteurs à regarder de près son successeur, à le mépriser si besoin en était et à accepter l’urgence d’une alternative en la personne de celui qui sait respecter les engagements pris c’est-à-dire lui-même. Cette caution régionale une fois acquise, Joseph Kabila est sorti du continent Africain pour miser sur l’actuelle transition américaine de ce pouvoir qui passe des mains de démocrates (parrains du Rwanda) aux républicains alliés non à Kagame mais à un homme atypique très puissant nommé Élon Musk. Ce politicien multimilliardaire qui est désormais considéré comme le numéro deux de l’Administrstion Trump est étroitement lié à… Dan Gentler, le pendant et le très ami et soutien financier de l’ancien régime de Joseph Kabila. L’ex-président congolais lui avait alors octroyé de nombreuses faveurs évaluées en milliards de dollars pour l’exploitation des minerais congolais. La montée politique en puissance de son ami Élon Musk devient l’aubaine rêvée de Joseph Kabila pour obtenir le soutien de la Maison Blanche en vue de revenir au pouvoir, donnant des garanties juteuses à Trump avec qui Kabila a eu, en tête-à-tête, une rencontre ultra-secrète à Paris et qui, d’après de nombreux observateurs de la politique congolaise, avait pour but d’élaborer une stratégie afin de réinstaller Joseph Kabila à la présidence de la RDC. Notez que nous ne sommes qu’à la deuxième année du deuxième quinquennat de Félix Tshisekedi et l’on voit ça et là une agitation inédite des officines politiques et des troupes militaires étrangères. Des médias mainstream en rajoutent en faisant grand bruit sur les avancées de M23 tout en restant très silencieux sur la contre-attaque foudroyante des FARDC qui ont récupéré beaucoup de localités qui étaient jusque là détenues par des rebelles étrangers. Ce tapage médiatique à deux vitesses indique dans quelle direction de conflagration les puissances mondiales qui financent le conflit congolais veulent précipiter le Grand Zaïre. Toujours dans la foulée de ces événements insolites, il y a un troisième facteur à prendre en considération et qui est bel et bien le procès judiciaire intenté par l’actuel président congolais contre les grandes firmes industrielles yankee qui achètent le Coltan de sang pour développer leur technologie de pointe. Google, Apple etc cités dans ce procès du siècle ne sont pas restés bras croisés. Ils ont tôt fait de mutualiser leur force pour renforcer les capacités militaires des M23 qui d’après le récent rapport des experts de l’ONU sont désormais dotés d’armes très sophistiquées aux fins de les aider à atteindre Kinshasa, le siège du pouvoir congolais , et de chasser celui qui a eu le culot de poser des entraves à leur politique de pillages des minerais congolais via un chaos organisé en RDC. Vous l’avez compris, Kabila en bon stratège politique, a senti le vent tourner à son avantage et a trouvé que les planètes semblent s’aligner au grand bénéfice de son destin politique. Tenez! Le retour en force de son ami Dan Gentler via la nouvelle administration Trump – L’allégeance de l’opposition politique et de la classe civile congolaises à son leadership – la périlleuse guerre de Tshisekedi contre les géants de l’highTech de par le procès judiciaire porté devant les juridictions internationales forment autant de facteurs explosifs qui risquent de modifier les équilibres de force au Congo et de porter beaucoup de surprises désagréables dans l’histoire politique de la RDC en cette nouvelle année 2025. C’est donc derrière ces lunettes de l’actuelle configuration géopolitique et ce grand jeu de diplomatie de coulisses qu’il faudra comprendre le regain de l’activisme politique de Joseph Kabila qui semble assuré de son retour au fauteuil. Comprenne qui pourra! Germain Nzinga

RD Congo. Félix Tshisekedi n’a pas insulté Moïse Katumbi

RD Congo. Félix Tshisekedi n’a pas insulté Moïse Katumbi

PARLONS-EN. Nous savons tous que l’interview de Félix Tshisekedi sur Top Congo est sans contredit la sortie médiatique la plus problématique de l’homme depuis le début de son second mandat. Les propos tenus continuent de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Les partisans de Moïse Katumbi ainsi que plusieurs journalistes et commentateurs reprochent à Félix Tshisekedi d’avoir insulté l’ancien gouverneur du Katanga en le qualifiant de « borderline ». Autrement dit, une personne présentant un trouble de la personnalité limite. Tout en comprenant la colère et l’indignation que de tels propos ont provoquées dans une partie de l’opinion congolaise, je me sens obligé ici de faire l’avocat du diable. Personnellement, je ne crois pas que Félix Tshisekedi a insulté Moïse Katumbi en utilisant le mot « borderline ». Il faut replacer l’utilisation du mot dans son contexte. Dans l’interview, Félix parle de la posture des leaders de l’opposition et de l’ancien président Joseph Kabila vis-à-vis de son régime depuis les élections chaotiques de décembre 2023. Laissant entendre que les opposants ne sont pas intéressés à accepter sa main tendue, il déclare que Moïse Katumbi « était prêt à faire la même chose (ou il a même fait la même chose) » que Martin Fayulu, mais «grâce évidemment à la pression des siens, il a accepté que son parti rentre dans les institutions, mais lui reste borderline ». Le contexte dans lequel le mot « bordeline » est utilisé permet d’affirmer que Félix Tshisekedi n’a pas insulté Moïse Katumbi. Selon toute vraisemblance, il n’avait pas non plus l’intention de le faire. «Borderline» ici n’est pas utilisé dans le sens psychiatrique du terme. D’ailleurs, il suffit d’analyser les gestes et l’expression faciale de Félix pour s’en apercevoir. La parole peut être trompeuse mais le langage corporel, qui est en grande partie inconscient, ne ment pas. Au moment de dire « borderline », Félix fait un geste de la main qui peut facilement s’interpréter comme suit : « Katumbi aza penza clair te », pour dire les choses à la manière kinoise. Bref. En déclarant que Moïse Katumbi est « bordeline », Félix Tshisekedi ne fait pas allusion à l’état psychique supposément dérangé de l’ancien gouverneur mais bien à son positionnement politique qui, selon lui, est ambigu, pour ne pas dire indécis. Or le mot « borderline », au sens figuré, peut aussi signifier ambiguë, ambivalent, problématique, inconstant, pas clair, etc. Il ne sert donc à rien de polémiquer inutilement à ce sujet. L’interview, en elle-même, est un véritable désastre; pas besoin d’exagérer… Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko

RDC. Le tout puissant Moïse Katumbi annonce son départ du TP Mazembe.

RDC. Le tout puissant Moïse Katumbi annonce son départ du TP Mazembe.

Le règne de Moïse Katumbi à la tête du TP Mazembe tire à sa fin. Le président émérite des Corbeaux a révélé son intention de quitter ses fonctions lors d’une interview accordée à la BBC ce samedi 6 avril. « Avec près de quarante ans d’expérience dans le football, dont vingt-sept passés à diriger le TP Mazembe, je pense qu’il est temps pour moi de prendre ma retraite sportive. Ayant dépassé les 25 ans à ce poste, je crois bien être le président le plus ancien du continent. Il est désormais temps de laisser la place à la jeunesse », a-t-il affirmé. Sous sa direction, le TP Mazembe a glané trois titres de la Ligue des champions (en 2009, 2010 et 2015) et atteint la finale de la Coupe du monde des clubs en 2010, en plus d’avoir remporté plusieurs titres de champion de la Linafoot (D1). Ya Willy.

Moïse Katumbi peut-il être un bon président pour la RDC ?

Moïse Katumbi peut-il être un bon président pour la RDC ?

LIBRES PROPOS. Des compatriotes m’ont envoyé l’extrait de l’interview du «journaliste» Israël Mutombo avec Seth Kikuni, candidat à l’élection présidentielle jusqu’à tout récemment. Ce dernier, on le sait, a apporté son soutien à Moïse Katumbi. Un soutien tout aussi insignifiant que la candidature du compatriote Kikuni, qui est une larve tant sur le plan politique que sur le terrain de la pensée et de la conscience politiques. Pour dire les choses clairement, Seth Kikuni, comme les autres candidats-présidents de son acabit (Sesanga, Diongo, etc.), s’est présenté à la présidentielle pour se faire acheter par le plus offrant. C’est une pratique qui est très répandue dans le milieu de la prostitution. Fermons rapidement la parenthèse et revenons à l’interview. Cherchant à comprendre les raisons qui ont poussé Seth Kikuni à se ranger derrière Moïse Katumbi, Israël Mutombo lui demande : « En quoi est-ce que Katumbi te convainc ? […] Je parle de la capacité à gérer un pays… Quand tu as parlé à Katumbi, qu’est-ce que tu retiens de la personne qui doit être un bon président… en conviction ? » Dans sa réponse, Seth Kikuni commence par faire comprendre à son interlocuteur qu’il n’a pas la même perception de l’intelligence que lui. Il explique que pour lui, l’intelligence « c’est produire des résultats », énumérant au passage les réalisations de Moïse Katumbi comme homme d’affaires et dans le sport avec son équipe le TP Mazembe. En gros, pour Kikuni, toutes ces «réussites» en affaires font de Moïse Katumbi le candidat idéal pour diriger la RD Congo. Il y a à boire et à manger dans les propos du compatriote Kikuni, et sans chercher à remettre totalement en question son argumentaire, il convient de souligner que la gestion d’une entreprise n’a absolument rien à voir avec la conduite des affaires de l’État. Croire qu’il est possible de diriger un pays avec un regard de gestionnaire est pernicieux. Cela équivaut à dépolitiser la gouverne de l’État, chose éminemment politique qui a des implications beaucoup plus conséquentes que la gestion d’une entreprise privée. Moïse Katumbi est certainement un bon chef d’entreprise; il a réalisé des choses intéressantes quand il était à la tête du Katanga, dit-on. Pour autant, ses réalisations font-elles de lui «l’homme qu’il faut» pour la RD Congo ? On peut en douter. Le Congo est un pays si important que tout celui qui prétend le diriger doit avoir une maîtrise suffisante des enjeux géopolitiques et stratégiques auxquels le pays est confronté depuis 1885. Il doit comprendre et maîtriser l’environnement géopolitique international dans lequel le Congo évolue. Or Moïse Katumbi (comme la grande majorité des politiques congolais d’ailleurs) présente des insuffisances criantes à ce niveau, et son entourage n’a rien de rassurant. On a l’impression d’avoir affaire à des «suceurs de dollars» qu’à des hommes intègres et intelligents capables de relever les défis auxquels le pays de Lumumba fait face. Que peut-on attendre d’un délinquant comme Francis Kalombo ou d’une personne logorrhéique comme Olivier Kamitatu ? Je suis porté à croire que Moïse Katumbi, comme président, pourrait surprendre sur le plan économique en impulsant des projets intéressants pour le développement de la RD Congo. Mais sur le plan politique, il pourrait surprendre aussi… très désagréablement, en précipitant le pays dans les abysses de nature à l’engloutir à tout jamais… Je me trompe peut-être, mais l’homme ne m’a pas encore vraiment convaincu depuis le début de la campagne électorale. Les slogans, c’est bien, mais on attend de le voir défendre son programme face à des journalistes sérieux et rigoureux. Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko

RDC : Moïse Katumbi, l’homme d’affaire qui brigue la présidence de la République

RDC : Moïse Katumbi, l’homme d’affaire qui brigue la présidence de la République

Moïse Katumbi a finalement mis fin au suspense et a annoncé ce 17 décembre qu’il était officiellement candidat pour la présidence de la République démocratique du Congo en décembre 2023. Le riche homme d’affaires a donc coupé les ponts avec l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi. Moïse Katumbi a choisi le plateau de RFI et France 24 pour déclarer sa candidature vendredi 16 décembre. Le bilan du président Tshisekedi, qui a succédé en janvier 2019 à Joseph Kabila après une élection controversée, est « très mauvais, chaotique », a déclaré l’ancien gouverneur (2007-2015) du Katanga (sud-est), région minière et poumon économique de l’immense pays d’Afrique centrale. Son parti « Ensemble pour la République » faisait pourtant partie depuis deux ans de « l’Union sacrée », la coalition présidentielle. Mais depuis des mois, les signes de désamour étaient nombreux avec Félix Tshisekedi, qui sera lui-même candidat à sa succession… Lire la suite sur TV5Monde

RD Congo. La réconciliation Katangaise appelle à une réconciliation nationale !

RD Congo. La réconciliation Katangaise appelle à une réconciliation nationale !

OPINION. Le très chaleureux accueil reçu ce dimanche par Joseph Kabila Kabange lors de la messe clôturant le forum de réconciliation des élites du Grand Katanga à Lubumbashi assorti d’un tête à tête public entre ce dernier et son ancien frère ennemi Moïse Katumbi nous semble être une indication suffisante du succès de la démarche entreprise par l’Archêveque de Lubumbashi en vue d’amener les élites de la région cuprifere à restaurer leur concorde intracommunautaire. Cependant, au niveau du Consensus Nationaliste, nous estimons que cette réconciliation katangaise n’est pas moins un appel tacite pour l’amorce d’une dynamique de réconciliation nationale appelant notamment aussi bien des communautés ethniques antagonistes en Ituri, au Nord-Kivu et du Sud-Kivu que les Kasaiens et leurs oncles du Grand Bandundu à intérioriser la nécessité de s’investir pour une restauration de la concorde intercommunautaire en tant que ferment catalyseur du retour de la paix et stabilité dans notre grande nation qui ne fait que s’enliser dans la violence et la pauvreté au moment où ses petits voisins se développent en profitant de nos mesquines querelles intestines pour piller ses richesses nationales en intelligence avec la mafia des multinationales. Pour ce faire, il est à souhaiter que Son Excellence le Cardinal Fridolin Ambongo mette à profit la prochaine visite papale pour que le Saint-Père appelle les fidèles catholiques de l’Ituri, du Nord-Kivu, Sud-Kivu, Kasaï et du Bandundu à se faire des promoteurs de la concorde et du vivre ensemble au sein de leurs communautés respectives pour le bénéfice d’une vaste dynamique de réconciliation nationale. Rappelons-nous que, dans sa prophétie de 1923, Simon Kimbangu avait dit, nous citons: … « . Des gouvernements des Blancs vont amener des gouvernements des Noirs à se faire des guerres. Le salut de notre nation tiendra de notre unité (Kintuadi). Fin de citation. Bonne réflexion. A suivre !!! Par Faustin Bosenge

RDC/Mali. « L’ambassadeur » MOUNKORO est rentré

RDC/Mali. « L’ambassadeur » MOUNKORO est rentré

Ibrahim MOUNKORO a repris du service, ce mardi 1er février à Kamalondo. Le gardien international malien revient de la CAN Cameroun 2021 où les Aigles ont échoué en quart de finale face à la Guinée Équatoriale lors de la loterie des tirs au but. Quatre matchs disputés, 390 minutes jouées, un seul but encaissé dans le jeu, la grosse performance du gardien des Corbeaux a été largement évoquée dans les médias. Après une semaine seulement de repos, le portier des Corbeaux s’est remis au travail. Ce mardi, il s’est vite fondu dans le groupe pour préparer la réception de RCK en L1 samedi prochain. Bien accueilli par ses partenaires qui n’ont pas manqué de le féliciter, Ibrahim MOUNKORO a exprimé à tous sa reconnaissance pour ce geste. KAZRI se souviendra de lui… Rappelons que MOUNKORO avait été décisif dans la victoire du Mali (1-0) face à la Tunisie en stoppant un penalty de Wabi KAZRI. Le Stéphanois se souviendra longtemps du grand goalkeeper de Mazembe… Juste après la séance, Ibrahim – qui avait prolongé son contrat avec les Corbeaux avant la CAN – est allé exprimer au Chairman Moïse KATUMBI sa gratitude. « Je suis très heureux de continuer à bénéficier de la confiance des supporters, de la direction et du staff technique. Je reviens me remettre au travail pour assurer les beaux jours du TPM… » a-t-il déclaré après l’entretien avec le boss du TPM. Un maillot floqué numéro 1 de la sélection ivoirienne et un belle statuette qui lui a été offerte lors de son passage dans la ville de Limbe (Cameroun) ont ainsi été remis au Chairman. @TPM