Les Congolais n’attendent ni salut ni renouveau de Mokoko (J3M) et Okombi Salissa (AOS)

LIBRES PROPOS. À l’occasion de la dernière campagne présidentielle, une grande partie de l’opinion publique congolaise a été frappée par la nature des discours portés par certains candidats. Plutôt que de présenter des programmes politiques structurés, capables de répondre aux urgences économiques, sociales et institutionnelles du pays, le débat s’est déplacé vers des figures individuelles, notamment Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa. Ce glissement du débat politique vers des personnalités incarcérées révèle une crise plus profonde : celle d’un imaginaire politique en panne, incapable de se projeter dans un avenir collectif fondé sur des idées, des projets et des réformes concrètes. La focalisation sur ces figures donne l’impression erronée que la question des prisonniers politiques constituerait la priorité centrale des Congolais, alors même que les préoccupations majeures restent l’emploi, la gouvernance, les services publics et la justice sociale. D’un point de vue historique, cette campagne présidentielle apparaît comme l’une des plus nulles qu’ait connues le pays. L’opposition, fragmentée et peu structurée, a donné à voir une absence de préparation manifeste. Les discours, souvent improvisés, ont trahi un déficit de vision stratégique et programmatique. Aucun candidat n’a véritablement réussi à incarner une alternative crédible au pouvoir en place, dominé par le Parti congolais du travail. Sur le plan sociologique, cette situation traduit l’essoufflement d’une classe politique largement issue du même moule historique. En effet, ni Mokoko ni Okombi Salissa ne peuvent être perçus comme des figures de rupture. Tous deux s’inscrivent, à des degrés divers, dans les logiques du système qu’ils prétendent aujourd’hui contester. Concernant André Okombi Salissa, son parcours politique reste étroitement lié à celui de Denis Sassou Nguesso, son mentor dont il fut un proche collaborateur. Cette proximité interroge sur sa capacité à incarner une véritable alternative. Par ailleurs, son implication présumée dans les événements liés à la Guerre du 5 juin 1997 contre Pascal Lissouba, continue de nourrir des interrogations quant à sa légitimité à se poser en défenseur de la démocratie. Car AOS a le sang des Congolais dans les mains et dans sa conscience. Il avait pillé pendant la guerre du 5 juin et c’est grâce à DSN qu’il s’est enrichi ostensiblement comme ministre. AOS un personnage troublant et ambiguë qui n’a jamais démissionné du PCT. Quant à Jean-Marie Michel Mokoko, son image reste ambivalente. S’il a joué un rôle notable pour la tenue de la Conférence nationale souveraine, son parcours ultérieur, marqué par des accusations et des controverses, notamment liées à ses relations avec certains réseaux internationaux, affaiblit sa crédibilité comme figure de renouveau. Son positionnement politique semble avoir reposé sur des soutiens incertains, notamment au sein de la diaspora et de cercles étrangers, qui ne se sont jamais concrétisés. J3M avait reçu l’argent d’ELF pour renverser la transition sous Milongo. Il paye aujourd’hui sa dette vis à vis de la France et de son mentor DSN. Ainsi, ni Mokoko ni Okombi Salissa ne semblent en mesure d’incarner une opposition renouvelée, à la hauteur des attentes d’une population en quête de transformation profonde. Leur trajectoire illustre plutôt la continuité d’un système politique fermé, où les élites circulent sans véritable rupture. Dès lors, l’enjeu pour le Congo réside dans la construction d’une opposition authentique, crédible et inclusive. Une opposition capable de dépasser les logiques personnelles et les rivalités d’ego pour fédérer les forces vives de la nation : la diaspora, les mouvements citoyens émergents et les acteurs engagés sur le terrain. Cette recomposition est indispensable pour redonner espoir et restaurer la confiance dans l’action politique. En définitive, le Congo ne pourra amorcer son renouveau qu’en rompant avec une opposition de façade, souvent perçue comme théâtrale, pour faire émerger une véritable dynamique politique, enracinée dans les réalités sociales et tournée vers l’avenir. Car, comme le rappelle l’Évangile selon Matthieu (9:17), « on ne met pas du vin nouveau dans de Vieilles outres ». Cette métaphore illustre parfaitement l’impératif de renouvellement : de nouveaux défis exigent de nouveaux acteurs, porteurs de pratiques et de visions différentes. Fait à Lyon, le 19 mars 2026 Evrard NANGHO
Congo-Brazzaville : le Rassemblement des Forces du Changement conditionne sa participation à la présidentielle de 2026

POLITIQUE. Le Rassemblement des Forces du Changement (RFC) pose ses conditions pour participer au scrutin, notamment la libération des prisonniers politiques et une gouvernance électorale crédible. À quelques mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2026, la nouvelle plateforme de l’opposition congolaise, réunie au sein du Rassemblement des Forces du Changement (RFC), pose des conditions préalables à sa participation au scrutin. Le RFC se dit favorable à une élection inclusive, mais insiste sur le respect de certaines conditions. La première exigence concerne la libération de tous les prisonniers politiques, notamment Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, figures de l’opposition détenues respectivement depuis le 16 juin 2016 et le 10 janvier 2017. À la suite de procès largement critiqués comme iniques, Mokoko a été condamné à vingt ans de prison et Okombi Salissa à vingt ans de travaux forcés. Les Nations unies considèrent ces détentions comme arbitraires et demandent leur libération. Le RFC s’appuie sur les avis du Conseil des droits de l’homme Groupe de travail sur la détention arbitraire : La plateforme affirme que la libération de Mokoko, Okombi Salissa et d’autres prisonniers politiques et la gouvernance électorale crédible sont des conditions incontournables pour garantir un processus électoral crédible en 2026. Dans sa déclaration, la nouvelle plateforme de l’opposition congolaise a également rendu hommage à Guy Brice Parfait Kolélas, candidat malheureux de la présidentielle de 2021, décédé en pleine campagne, laissant « un testament fort » pour la lutte démocratique au Congo. En posant ces conditions, le RFC entend créer les bases d’une élection présidentielle libre, démocratique, apaisée, crédible et transparente, à l’image de celle de 1992. Dans un pays où les scrutins successifs sont régulièrement contestés par l’opposition et une partie de la société civile, et avec une appréciation souvent mitigée de la communauté internationale, ces exigences reflètent la volonté de rétablir la confiance dans le processus électoral. Fredrich Gunther M’bemba
Ouabari Mariotti, ancien ministre : les clignotants sont au rouge dans la plupart des secteurs socio-économiques du Congo

HAUT-ET-FORT. « Dans la plupart des secteurs socio économiques congolais, depuis l’aménagement du territoire, la santé, l’éducation, les transports, jusqu’à l’économie et les finances, ainsi que ces autres branches qui y sont liées, en passant par la culture, l’art et le sport, les clignotants sont au rouge », constate l’ancien Ministre de la Justice, Ouabari Mariotti, dans la tribune ci-dessous. 15 août 1960-15 août 2025- 65 ans. En République du Congo, 65 ans d’indépendance. Et, ici, je redis mes vérités sur ce pays, mon pays que j’aime passionnement. La République du Congo commémore, le 15 août 2025, la 65 eme année de son accession à l’indépendance. Une célébration qui intervient dans un contexte de morosité générale, les Congolais étant particulièrement préoccupés par les obstacles et les soucis qui compliquent, au jour le jour, le cours de leur existence, ou, selon les cas, le déroulement de leurs activités et toutes autres ambitions constructrices. En effet, dans la plupart des secteurs socio économiques congolais, depuis l’aménagement du territoire, la santé, l’éducation, les transports, jusqu’à l’économie et les finances, ainsi que ces autres branches qui y sont liées, en passant par la culture, l’art et le sport, les clignotants sont au rouge. Les sphères concernées ayant besoin d’une autre forme d’attention. Le redressement traine à venir. Et la grogne, diffuse, sur le territoire national, gagne du terrain, dans le pays. Ce qui apparait comme l’indifférence du pouvoir face à ce malaise éloigne la population des autorités, détruisant les rapports de confiance entre celle-ci et les dirigeants. A l’exception du Parti Congolais du Travail, Parti au pouvoir, et de ses alliés politiques, le reste des forces vives de la nation, toutes tendances des formations d’opposition confondues, la société civile et autres personnalités libres de tout engagement, aussi bien de la diaspora que de l’intérieur du pays, en appellent au sens républicain et patriotique du Président Denis Sassou Nguesso. Un appel aux fins de créer les conditions optima d’un sursaut national puissant et d’une véritable réconciliation des Congolais avec eux mêmes, pour un objectif majeur. Répondre plus efficacement aux aspirations légitimes des Congolais et leur assurer une meilleure protection sociale. Ce qui permettrait au Président de la République, capitalisant l’état d’esprit, au sein de la nation, né du sursaut national, de procéder à la convocation d’un dialogue ouvert, sans exclusive, pour des solutions consensuelles aux nombreux défis qu’affronte le pays. Au demeurant, enrayer la crise financière, visible, et se mettre au service de l’indispensable redressement du pays. Les assises du dialogue seraient une opportunité pour le Président Denis Sassou Nguesso de se dépasser pour le Congo. Se déterminer à un retour d’une trajectoire financière crédible dans le pays, notamment par la valorisation du trésor public, un meilleur contrôle des recettes des hydrocarbures et des regies financières. En finir avec le malaise permanent résultant du versement irrégulier des pensions que vivent des corps sociaux dépendant exclusivement des caisses de l’Etat, comme ceux des retraités. Revenir, définitivement, au paiement par virement bancaire des salaires et indemnités imposables de tous les agents des pouvoirs publics et des institutions de la République, avec le traditionnel bulletin de paie, rayant la procédure archaique et sujette à des malversations du versement des traitements en espèces. Le dialogue permettrait, par ailleurs, au Président Denis Sassou Nguesso de donner la preuve de sa volonté de traduire en acte le symbole du Père de la Nation qu’un Président de la République revêt par une mesure spéciale exercée à titre humanitaire. Celle ci consisterait à accorder, aux termes de l’exception, la grâce présidentielle à trois compatriotes, aux dossiers judiciaires particuliers, purgeant de lourdes peines d’emprisonnement. De ces compatriotes, deux d’entre eux, MM. Jean Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa ont été, entre autres, les concurrents défaits du Président Denis Sassou Nguesso, aux élections présidentielles de mars 2016. Sans compter qu’ils ont été, à une époque, ses proches et loyaux collaborateurs, dans les instances militaires, pour le premier, au Gouvernement, s’agissant du second. Le troisième compatriote, un ancien Ministre des Hydrocarbures, sous le Président Pascal Lissouba, M. Benoit Koukebene, purge, depuis 27 ans, une condamnation qui a fini par la force des choses de se muer en exil forcé en France. Un malheur ne venant jamais seul, aux souffrances que subissent les Congolais, en raison de l’âpre conjoncture socio économique que traverse leur pays, demeurent vains, parallèlement, les appels répétés au Président Denis Sassou Nguesso pour demander la convocation de la tenue du dialogue. Et pourtant, les exhortations au dialogue traduisent une détermination responsable de co-entreprise et de partage pour résoudre les problèmes nationaux. Elles seraient, à l’avantage du Président Denis Sassou Nguesso, une chance pour promouvoir la compréhension, renforcer son engagement en faveur de l’apaisement, de l’unité, de la cohésion et de la réconciliation nationales. En effet, par leurs statuts de figures politiques, toujours utiles à leur nation, les Ministres Benoit Koukebene et André Okombi Salissa ainsi que le Général Jean Marie Michel Mokoko prendraient part au dialogue. Au bout du compte, dans l’opinion congolaise, le dialogue amplifierait, au bénéfice du Président Denis Sassou Nguesso, l’image d’un dirigeant rassembleur, au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans les années 90-91, les peuples africains ne juraient que par les conférences nationales pour sortir leurs pays des blocages de tous ordres qui les tiraient vers le bas. De nombreux Etats, dont la République du Congo, en sont arrivés à ces conférences qui ont valu, par la suite, ce qu’elles pouvaient valoir. Le temps passant, du bien et du mal ont été dits d’elles. Aujourd’hui, en Afrique, la tendance est à l’exploration des vertus du dialogue, comme ligne capitale pour une gouvernance plus juste, plus transparente, plus raisonnable, plus proche des populations, faisant des richeses naturelles du pays des ressources qui profitent véritablement aux nationaux. Le dialogue est également perçue en Afrique comme un outil fraternel, crucial dans la confrontation des idées et l’esprit de conciliation mutuelle, avec une place prépondérante dans la quête de la vérité. Oui, la vérité. Parce qu’à bon nombre de dirigeants, à
Congo Brazzaville : une arnaque de plus

PARLONS-EN. e Congo célèbre ce 10 juin la journée de la réconciliation nationale. Comme à l’accoutumée, Brazzaville et les grandes villes du Congo sont drapées de couleurs chatoyantes. Des rencontres festives sont organisées, à l’instar de celle qui se tient au Mémorial Savorgnan de Brazza au moment où nous mettons sous presse cet article. L’occasion est belle pour saigner davantage le Trésor public. Car au Congo, même les événements symboliques reçoivent les honneurs financiers à la hauteur de la boulimie des gouvernants. Mais pour symbolique qu’elle soit, la célébration d’aujourd’hui est le seul repère de la Conférence nationale souveraine que le pouvoir rehausse allègrement et certainement avec joie puisqu’il ne pose aucun problème. Les autres actes dits exécutoires sont un os difficile à avaler. Point n’est besoin de faire une recension de toutes les décisions prises en 1991 dont l’effectivité a été renvoyé aux calandres grecques. Le lavement des mains qui s’est exécuté à la fin de la conférence souveraine est un acte devenu désuet au regard des tumultes que nous avons connus. Les guerres de 1993, 1997 et 1998 ont fait voler en éclats les jointures de l’unité nationale. Depuis, le Congo se désagrège de jour en jour et les injustices se multiplient. Le tribalisme s’est exacerbé, l’ethnie est instrumentalisée par les hommes politiques qui pensent plus à leurs viviers familiaux et claniques plutôt que de donner à l’ensemble des populations le bien-être dont elles ont besoin. La réconciliation est devenue un vœu pieux. Cette journée aurait pu être fortuite pour poser véritablement des actes de réconciliation. Le Président de la République, garant de l’unité nationale, devrait donner un signal fort notamment en libérant les prisonniers d’opinion (André Okombi Salissa, Jean Marie Michel Mokoko, etc.). Ces citoyens qui croupissent dans les geôles doivent jouir du pardon présidentiel et constituer ainsi la matérialité de l’acte de réconciliation. Le Congo a besoin de tous ses fils, chacun apportant sa pierre dans la construction de l’édifice nationale. La réconciliation permet à la nation de croître. Partout ailleurs, dans le monde, une célébration qui invite à la reconstruction, à la concorde et au vivre-ensemble ne peut pas se satisfaire de quelques discours. Cette journée exige de tous, gouvernants et gouvernés la prise de conscience de ce que sont la fraternité, l’amour et l’unité nationale. Ghys Fortune BEMBA DOMB
Une pensée pour le Général Mokoko et André Okombi Salissa

TRIBUNE. « Un règlement de comptes politiques », telle avait été la réaction du Général Jean Marie Michel Mokoko, l’homme qui a refusé de reconnaître la mascarade électorale de 2016, à l’énoncé de sa condamnation à vingt (20) ans de « détention criminelle » pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État », une peine prononcée par un tribunal aux relents fétidement politiques et animé par des cyniques et sinistres personnages. « Personne n’est dupe. J’ai assez parlé pour prouver mon innocence. Je n’ai pas de défense. Je me soumets à votre conviction. Que vous me condamniez à 20, 30 ou 40 ans, j’assume parce que je suis citoyen congolais » avait lâché André Okombi Salissa, condamné à vingt (20) ans de travaux forcés, par des ayatollahs en djellaba rouge, remontés comme des coucous et toujours prêts à exécuter des sentences mortifères d’un pouvoir qui a fait de l’élimination de ses adversaires politiques, une véritable arme. Malgré les appels incessants des évêques qui n’ont jamais arrêté de rappeler à toute la classe politique le besoin d’« une justice équitable et indépendante » et de demander à chaque fois que l’occasion se présente, la libération de « toutes les personnes en prison à la suite des contentieux politiques », le pouvoir autiste de M. Sassou Nguesso, qui porte des œillères siliconées et des bouchons d’oreilles comme des poneys, reste insensible et hermétique à ces idées partagées par la majorité des congolais. Disons les choses clairement. Seuls ceux qui pensent qu’ils n’iront jamais en prison parce qu’ils entretiennent des relations ambigües avec le pouvoir, refusent de se battre pour les prisonniers politiques. Malheureusement, l’histoire politique de notre pays montre que même ceux qui, à un moment de leur vie politique, ont été proches du promoteur de la boucherie « bon bœuf», n’ont pas échappé à sa furie maladive. L’attitude passive, minable et méprisable affichée par certains envers le locataire du palais du peuple n’est donc, ni une garantie, ni une immunité absolue. En ce qui nous concerne, nous n’entretiendrons jamais le flou et la confusion entre d’un côté ceux qui se battent pour le peuple et de l’autre, les fossoyeurs de la république. Le Général Jean Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa sont en prison non pas parce qu’ils auraient préparé un coup d’état contre M. Sassou Nguesso mais parce qu’ils ont rêvé d’un Congo débarrassé des médiocres qui ont transformé notre pays en une épicerie familiale. C’est pour cette raison que nous ne baisserons jamais les bras tant que ces braves leaders seront des otages du régime. A travers ces quelques mots, nous aimerions donc que le Général Jean Marie Michel Mokoko et M. André Okombi Salissa, qui traversent une période épouvantable, sachent que le combat qu’ils mènent est un combat juste et les congolais commencent à s’en apercevoir, et qu’ils puisent dans notre force de conviction, l’énergie nécessaire à la poursuite du combat pour la libération de notre pays. Chers compagnons de la liberté, soyez assurés de notre amitié et de notre soutien. Nous serons toujours dans le camp du peuple pour lutter contre la corruption, la pauvreté et la misère. Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen « Bougeons-Nous »
Charles Bowao: Ma déclaration suite à la condamnation d’André Okombi Salissa

TRIBUNE. Condamné à 20 ans de travaux forcés comme Jean Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa est une victime de plus des bracages judiciaires dignes d’un état de non droit triomphant au Congo. On est dans le tragicomique. Cette injustice publique n’honnore que la cour des criminels dont la mission principale, renouvelée chaque fois que de besoin, est d’assassiner la vérité. Notre pays est malade de ses « élites judiciaires ». Personne n’est dupe pour autant. Le changement illégal de la Constitution du 20 janvier 2002, le hold-up présidentiel du 04 avril 2016, les procès politiques staliniens et la crise economico-financière actuelle constituent la véritable atteinte à la sûreté de l’état, avec l’utilisation massive et abusise d’armes de guerre par une force publique instrumentalisée à dessein. C’est celà que ne cesse de denoncer à haute et intelligible voix la Fédération de l’opposition Congolaise (FROCAD-IDC-CJ3M). La lutte continue. Professeur Charles Zacharie Bowao Porte parole du FROCAD-Idc-CJ3M.
Pierre Ngolo: André Okombi Salissa est « un camarade qui s’égare »

« Le camarade Okombi, on sent aujourd’hui que ses prises de positions sont véritablement aux antipodes de celles du parti. Donc, s’il considère qu’il n’est plus membre du Parti congolais du travail, c’est à lui de tirer les conséquences », a estimé Pierre Ngolo. S’exprimant au micro de RFI, le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT) a ajouté: « à toutes les concertations, nous nous sommes retrouvés, majorité, opposition, le centre, la société civile et le gouvernement. Donc, il n’y a jamais eu de monologue. Et cette fois-ci aussi, c’est un dialogue qui se tient, qui a été demandé avec insistance par toutes les forces vives nationales. », rapporte la radio française.