RDC/Rwanda. Plus l’ONU est contournée par les Etats membres, plus elle s’affaiblit

RDC/Rwanda. Plus l’ONU est contournée par les Etats membres, plus elle s’affaiblit

TRIBUNE. Sous l’égide des USA, la République Démocratique du Congo et le Rwanda en sont arrivés à un accord pour mettre fin aux graves hostilités à l’Est de la République Démocratique du Congo. Il faut espérer que, cette fois, l’accord signé entre les deux parties au conflit, apporte un apaisement durable, contrairement aux précédents, sans résultats tangibles, qui n’avaient d’accord que les simples paraphes des représentants des États concernés. En attendant que l’accord produise ses effets, il est cependant légitime de se demander pourquoi les États-Unis n’ont pas usé de leur influence, au sein du Conseil de Securité de l’ONU, pour que l’accord soit signé, sous le parrainage de l’ONU. Cela aurait pu donner plus de légitimité et de crédibilité à l’accord, et aurait permis à la communauté internationale de jouer un rôle plus important dans la résolution du conflit. L’on pourrait également s’interroger si les motivations économiques ne sont pas derrière l’implication des USA, dans le conflit à l’Est de la République Démocratique du Congo. La région est riche en ressources minières, notamment en cobalt et en coltan, qui sont des minerais stratégiques pour l’industrie technologique. Il est aussi possible que les États-Unis chercheraient à protéger, dans l’espace en conflit, les intérêts de leurs entreprises existantes ou qui seraient amenées à y être implantées, le moment venu. Par extension, peut être que les USA seraient dans une logique de protection des accès aux ressources qu’ils voudraient exploiter. Malgré les interrogations qui peuvent être émises sur les motivations des États-Unis, dans la facilitation de l’accord signé entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, il est hautement souhaitable que cet accord apporte un apaisement durable à la région et recrée à celle-ci les conditions de son plein développement. Les populations civiles de l’Est de la République Démocratique du Congo ont souffert, pendant des années, des violences et des déplacements. Il est temps que la paix et la stabilité reviennent sur leurs terres. Conséquemment, il est important que la communauté internationale reste vigilante et suive de près la mise en œuvre de l’accord pour éviter tout dérapage qui renverrait les choses à la case départ. Les organisations humanitaires et les défenseurs des droits de l’homme doivent continuer à dénoncer les violations des droits humains qui surviendraient sur les secteurs apaisés et traduire devant les tribunaux les auteurs de ces violations. La paix et la stabilité dans la région dépendent de la capacité de la communauté internationale à soutenir les efforts de paix et à protéger les populations civiles. Tout compte fait, l’accord en question est un exemple flagrant de mise à l’écart de l’ONU. Cette démarche unilatérale des États-Unis est une atteinte directe à l’autorité et à la légitimité de l’ONU, qui est censée être l’institution internationale chargée de promouvoir la paix et la sécurité dans le monde. En contournant l’ONU, les États-Unis procèdent comme s’ils chercheraient à affaiblir cette instance et à imposer leur propre agenda géopolitique. Une stratégie dangereuse pour la stabilité mondiale, car elle sape les fondements mêmes de la coopération internationale et de la diplomatie multilatérale. Plus les puissances, comme les États-Unis, contournent l’ONU, plus celle ci s’affaiblit et perd de sa crédibilité. L’ONU a été fondée pour promouvoir la paix et la sécurité dans le monde, et fournir un cadre institutionnel pour la coopération internationale. Le contournement de l’ONU par les États-Unis pourrait avoir des conséquences graves pour la stabilité mondiale. Il encouragerait d’autres États à agir de manière unilatérale, ce qui pourrait entraîner des conflits et des tensions entre les nations. Il est donc essentiel que les États-Unis et les autres puissances mondiales respectent l’autorité et la légitimité de l’ONU, et oeuvrent ensemble à promouvoir la paix et la sécurité dans le monde. Aussi est-il temps de renforcer l’ONU et de lui donner les moyens de jouer son rôle de manière efficace. Les États membres de l’ONU, dont les USA, sont appelés à agir ensemble pour promouvoir la coopération internationale et la diplomatie multilatérale. Méthode capitale pour résoudre les conflits de manière pacifique. Paris 28 juin 2025 Ouabari Mariotti

Des communautés congolaises vont bénéficier de l’aide de 19,47 millions de dollars reçue par le pays pour réduire les émissions liées à la déforestation

Des communautés congolaises vont bénéficier de l’aide de 19,47 millions de dollars reçue par le pays pour réduire les émissions liées à la déforestation

La République Démocratique du Congo (RDC) a reçu 19,47 millions de dollars en reconnaissance de la réduction de 3,89 millions de tonnes d’émissions de carbone grâce aux efforts de protection et de restauration des forêts dans la province du Mai-Ndombe. Ce paiement provient du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) de la Banque mondiale et marque le premier versement dans le cadre d’un accord plus large qui pourrait débloquer jusqu’à 55 millions de dollars pour la réduction de 11 millions de tonnes d’émissions. Une part importante des fonds ira aux communautés locales et aux peuples autochtones qui aident à mener les efforts de conservation des forêts sur le terrain. Une fois vérifiées de manière indépendante, ces réductions d’émissions sont converties en crédits carbone. En dehors des crédits payés par la Banque mondiale, la RDC recevra 1,7 million de crédits disponibles pour le gouvernement afin de les vendre en tant que crédits carbones de haute qualité. Cela offre une opportunité précieuse d’attirer des acheteurs privés, développer des activités fructueuses et faire avancer les objectifs climatiques et de développement de la RDC. Le Programme Juridictionnelle de Réductions des Émissions se concentre sur la province du Mai-Ndombe, qui abrite certaines des forêts les plus riches en biodiversité du monde et une partie essentielle du Bassin du Congo — le plus grand puits de carbone au monde. Le programme promeut un modèle de développement vert qui équilibre la réduction de la pauvreté, la conservation des ressources naturelles, la protection de la biodiversité et l’atténuation du changement climatique, tout en offrant des alternatives durables à la déforestation. Le programme devrait bénéficier à plus de 120 000 personnes — y compris aux femmes, aux jeunes et aux peuples autochtones — en promouvant la gestion durable des forêts et l’agroforesterie pour renforcer les moyens de subsistance. Il mettra 400 000 hectares sous gestion paysagère durable, créera des opportunités économiques à travers les chaînes de valeur forestières et l’écotourisme, et générera environ 2 000 emplois locaux. De plus, il soutiendra les institutions provinciales avec des investissements dans les infrastructures de huit territoires et réhabilitera plus de 900 kilomètres de routes rurales pour améliorer la connectivité et l’inclusion économique. « Cette réussite reflète la détermination de la République Démocratique du Congo à gérer ses forêts de manière responsable et à créer des opportunités pour notre peuple », a déclaré Eve BAZAIBA MASUDI, Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et du Développement Durable de la RDC. « Le programme Mai-Ndombe nous aide non seulement à protéger les écosystèmes vitaux, mais aussi à offrir des avantages directs aux communautés et à renforcer leurs moyens de subsistance. Nous sommes impatients de travailler avec nos partenaires pour étendre ce succès et garantir que les marchés du carbone fonctionnent pour la RDC et son peuple. » Pour s’assurer que le financement atteigne ceux qui travaillent sur le terrain, le gouvernement de la RDC a élaboré un Plan de Partage des Bénéfices transparent et inclusif en étroite consultation avec les parties prenantes locales. Le plan décrit comment les paiements de carbone seront distribués équitablement parmi les communautés locales, les peuples autochtones, les autorités coutumières et autres partenaires locaux au sein de la juridiction du Mai-Ndombe, avec une attention particulière aux groupes dépendants des forêts et vulnérables tels que les femmes et les jeunes. « Nous félicitons le gouvernement de la République Démocratique du Congo pour cette étape importante », a déclaré Albert G. Zeufack, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la RDC. « Ce paiement est une reconnaissance des progrès du pays dans la protection de ses forêts et la création de nouvelles opportunités pour les communautés. Le programme Mai-Ndombe est un exemple de la manière dont la finance peut soutenir le développement local, renforcer la résilience et offrir des avantages tangibles aux personnes qui dépendent le plus de la forêt. » « Le Projet de Gestion Améliorée des Paysages Forestiers a jeté les bases de pratiques de gestion des terres et des forêts plus durables en RDC, et ces efforts portent maintenant leurs fruits », a déclaré Patrice Savadogo, Spécialiste Principal des Forêts à la Banque mondiale. « Le Programme de Réductions d’Émissions de Mai-Ndombe s’appuie sur cette base pour obtenir des résultats mesurables — réduire les émissions tout en soutenant les moyens de subsistance locaux — contribuant ainsi de manière significative à réaliser l’ambition de la RDC de pays solution face au défi du changement climatique ». BM

République Démocratique du Congo. Le Président Joseph Kabila, l’énigme de la liberté de mouvement dans les zones de conflit à l’Est du pays

République Démocratique du Congo. Le Président Joseph Kabila, l’énigme de la liberté de mouvement dans les zones de conflit à l’Est du pays

TRIBUNE. L’ancien Président de la République Démocratique du Congo, M. Joseph Kabila, semble bénéficier d’une liberté de mouvement troublante, dans des zones de la République Démocratique du Congo, contrôlées par le M23/AFC. Une situation qui intrigue et soulève des questions sur les relations entre le Président Joseph Kabila et les groupes armés à l’Est du pays, ainsi que sur les intérêts en jeu. Ce qui pose la question cruciale des liens politiques et stratégiques en République Démocratique du Congo. Questions sur les liens entre le Président Joseph Kabila et les groupes armés à l’Est de la République Démocratique du Congo. Serait-il un soutien moral, politique, militaire ou financier de ceux-cii? Question sur l’existence ou non des accords secrets ou des intérêts communs qui expliqueraient la liberté de mouvement du Président Joseph Kabila. Question sur les intérêts économiques, politiques ou stratégiques qui pourraient motiver le Président Joseph Kabila à se rendre dans les zones occupées par les ennemis d’un pays qu’il a gouverné 18 ans, au lendemain de l’assassinat du Président Laurent Désiré Kabila?. Question sur l’existence de ressources naturelles ou des positions géopolitiques importantes en jeu, dans la région, dont le Président Joseph Kabila pourrait en être le facilitateur de l’exploitation. Face à de telles inconnues, au demeurant mystérieuses, aux conséquences graves, pour la sous région et leurs populations, d’autres interrogations se poseraient, conséquemment. Ainsi, comment les autorités de la République Démocratique du Congo et la Communauté Internationale seraient elles amenées à réagir vis-à-vis de cette donne complexe. Existerait -il des pressions pour que le Président Joseph Kabila soit tenu responsable des actions passées et des violences actuelles à l’Est de son pays? Pour tout dire, la liberté de mouvement du Président Joseph Kabila dans les zones de conflit, en République Démocratique du Congo, est un phénomène qui pourrait laisser penser à tant de déductions politiques et stratégiques sur ce que sont nos hommes politiques, face à leurs propres consciences, à l’égard des pays qu’ils gouvernent ou ont dirigé et enfin devant ce qu’ils ont comme considération pour leurs peuples. L’Afrique a ses mystères disait un grand africain qui s’en est allé. Paris 27 mai 2025 Ouabari Mariotti

La CNC demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril la RDC

La CNC demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril la RDC

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril l’existence  de la République Démocratique du Congo Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit démissionner pour incompétence, tribalisme et non respect de la Constitution. Le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo sont en grave danger de disparition face au complot de nos ennemis. L’avancée des rébellions et groupes armés étrangers de l’AFC et du M23 vient de prouver que les risques de balkanisation sont réels et pressants. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi qui a demandé la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale pour faire face à ce danger, donne l’impression de se moquer du Peuple Congolais avec son tribalisme. Les nominations qu’il  vient de faire incessamment montrent qu’il accorde une place de choix, comme toujours, aux ressortissants de sa tribu du Kasaï. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, par son tribalisme exacerbé, a détruit l’unité et la cohésion nationales et fragilise notre pays. Le Peuple Congolais doit se mettre déjà debout pour appliquer l’article 64 de la Constitution pour mettre Mr Félix Tshilombo Tshisekedi hors d’état de nuire, car il devient le principal danger de la RDC avec son tribalisme Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée veulent nous faire boire le poison du tribalisme pour détruire la République Démocratique du Congo. Est-ce que ce dernier est conscient du danger que cela répresente dans un pays qui compte 450 tribus ? Mobutu Sese Seko  n’arrêtait pas de crier sur le toit dès qu’il sentait des germes du tribalisme, parce qu’il savait que c’était un poison mortel pour notre pays. La pratique du tribalsime nous affaiblit tous et donne des armes à nos ennemis pour nous diviser et nous vaincre. Par la pratique de son tribalisme exacerbé, Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais un danger national à mettre hors d’état de nuire en utilisant l’article 64 de la Constitution. Face au danger de balkanisation de la RDC, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) réitère sa demande de convocation urgente d’une Table Ronde des forces vives congolaises par un médiateur neutre Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique est aux abois, il faut anticiper. La violence et le clientélisme politique inquiètent toute la classe politique, des leaders d’opinion et toute la société civile congolaise. Comme nous le disons toujours, l’Union sacrée diabolique va bientôt exploser. C’est pourquoi il est urgent d’organiser une Table ronde des forces vives congolaises sur la grave crise congolaise par un médiateur neutre. L’Eglise Catholique, secondée par l’ECC, pourrait prendre la présidence de cette Table ronde pour nous amener à un consensus national réclamé par toutes les forces vives du pays. La Table ronde devrait mettre en place un nouvel ordre politique pour sauver la RDC en danger de disparition. C’est ainsi que la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande de nouveau au M23 et à l’AFC de Nangaa de déposer les armes et d’éviter d’être complices du génocide congolais et de la balkanisation de la RDC. Il en est de même pour tous les autres groupes armés. La CNC a déjà préparé sa feuille de route de ses assises. Elle sera proposée à temps opportun à toutes les forces vives, en ce qui concerne le format, la durée, le contenu, les objectifs et résultats attendus, les facilitateurs, le lieu et le pays de cette table ronde qui devrait être la RDC elle-même. La CNC appuie la démarche actuelle de la CENCO et de l’ECC. Si le pouvoir bloque cette table ronde, la CNC mobilisera toutes les forces vives congolaises pour l’application ferme de l’article 64 de la Constitution. Elle demandera à tous les mouvements politiques, politico-militaires et paramilitaires, aux forces d’autodéfense, aux wazalendo et aux forces « Bayi mboka » qui appuient la vision de la CNC, de prendre toutes les dispositions pour mettre ce pouvoir hors d’état de nuire. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est totalement du côté du Peuple Congolais. La CNC est vraiment mobilisée pour l’organisation de la Table ronde des forces vives congolaises déterminées à mettre fin au génocide congolais et à briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 08 mars 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

Est de la RDC : des centaines de milliers de déplacés dans une vague de violences extrêmes

Est de la RDC : des centaines de milliers de déplacés dans une vague de violences extrêmes

Déclaration d’Eric Batonon, directeur du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) en République démocratique du Congo, sur la récente recrudescence de la violence : « L’impact de la récente escalade de la violence dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a été dévastateur pour la population civile. Nous saluons le cessez-le-feu, mais soulignons que seule une paix durable peut apporter un soulagement dans la région et permettre à l’aide vitale d’atteindre ceux qui en ont désespérément besoin. Nombre de ceux qui ont été déplacés au cours du mois dernier ont déjà fui la violence à plusieurs reprises. Des générations entières dans l’est de la RDC n’ont connu que le conflit et leurs besoins ont été totalement négligés. « Des milliers de personnes se retrouvent dans des situations extrêmement précaires, cherchant refuge dans des camps de déplacés internes déjà surpeuplés dans et autour de la ville de Goma. De nombreuses familles déplacées ont été contraintes d’abandonner ces camps en raison de l’insécurité. Nous devons être très clairs : bien que certains aient trouvé refuge dans des communautés d’accueil, beaucoup n’ont toujours aucun endroit sûr où aller. De plus, ils n’ont pas accès aux besoins de base tels que les soins de santé, la nourriture ou l’eau potable, car les infrastructures essentielles ont été gravement endommagées ou pillées. Ce cessez-le-feu ne changera pas leur situation s’il n’est pas suivi d’une paix et d’une stabilité durables. « Il est désormais essentiel de veiller à ce que l’aide humanitaire parvienne à ceux qui en ont besoin. Le NRC est présent dans la province du Nord-Kivu, où il vient en aide à ceux qui ont été à nouveau contraints de se déplacer. Nous suivons de près les récents mouvements de population et travaillons à accroître rapidement notre aide, tout en prévoyant une réponse supplémentaire, notamment dans les environs de Goma. « Pour pouvoir venir en aide aux personnes touchées par ces violences récentes, nous avons besoin de toute urgence de deux éléments : un financement suffisant pour soutenir les opérations d’aide vitale et un accès humanitaire sans entrave pour atteindre les populations vulnérables touchées par les récents combats. « Nous appelons toutes les parties au conflit à assurer un accès durable aux humanitaires et à permettre à ceux qui en ont besoin d’avoir accès à l’aide. La population de l’est de la RDC souffre depuis des années des conséquences d’une violence extrême, sans que la communauté internationale ne lui accorde beaucoup d’attention. Elle doit recevoir une aide vitale dans l’immédiat et une paix durable afin de reconstruire son avenir. »

République démocratique du Congo: Félix Tshisekedi s’en prend à nouveau au Rwanda

République démocratique du Congo: Félix Tshisekedi s’en prend à nouveau au Rwanda

Félix Tshisekedi accuse désormais son voisin d’être en train de « repeupler » de Rwandais certaines parties de l’est de la RDC, sans donner plus de détails. Une accusation formulée ce mercredi (11.12.24) lors de son discours sur l’état de la Nation devant les députés de l’Assemblée nationale à Kinshasa. Le président congolais continue donc à faire des déclarations hâtives qui brandissent le risque d’une perte de territoire à l’est du pays. C’est une nouvelle sortie assez controversée du chef de l’Etat congolais sur la situation sécuritaire dans l’est de la RDC. Depuis la reprise, fin 2021, de l’offensive des rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, l’armée congolaise, épaulée par des milices locales, les Wazalendo, peine à faire face. Le Rwanda a déployé 4.000 militaires sur le sol congolais, officiellement pour assurer sa sécurité face à une autre rébellion, celle des Forces démocratiques de libération du Rwanda. Dans ce contexte, la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a récemment déclaré sur nos ondes qu’il s’agit d’une « occupation ». Lire la suite sur DW  

Centrafrique : des réfugiés congolais haussent le ton pour demander leur relocalisation

Centrafrique : des réfugiés congolais haussent le ton pour demander leur relocalisation

Les réfugiés congolais de la République démocratique du Congo vivant en terre centrafricaine demandent leur réinstallation dans un autre pays. Ce jeudi 28 novembre, plusieurs d’entre eux ont assiégé la représentation du Haut-commissariat des réfugiés à Bangui pour exprimer leur mécontentement. Assises à l’entrée du siège de l’UNHCR, Léa et ses compatriotes chantent en lingala [langue nationale de la RDC], crient et dansent pour exprimer leur ras-le-bol. Pour elles, plus question de rester en République centrafricaine. « Nous sommes abattus » « Nous voulons qu’on nous trouve une solution. Pas seulement pour moi. Mais, pour tous les réfugiés congolais. Nous souffrons ici, nous sommes abattus. C’est pourquoi, nous voulons avancer dans un autre pays. N’importe lequel, pourvu que nous vivions en paix. Nous voulons plus rester ici, en Centrafrique », lance-t-elle. Fatiguée de vivre dans ce pays qui l’a accueillie il y a quelques années, Marina compte s’installer au Tchad, pays voisin de la RCA. « Notre pays n’est pas stable » « Certains parmi nous ont demandé leur rapatriement en République démocratique du Congo. Mais, notre pays n’est pas encore stable. Raison pour laquelle on souhaite que le HCR nous envoie au Tchad. Nous sommes fatigués de cette situation », affirme jeune femme. Selon certaines sources proches du bureau du HCR à Bangui, l’organisation ne dispose pas d’un programme de réinstallation. Car, selon ces mêmes sources, la relocalisation se fait à la demande des pays d’accueil. Toutefois, sur initiative de l’ONG Refugie-Pointe, des discussions y relatives sont en cours. Radio Ndeke Luka

RD Congo. La CNC dénonce le silence complice de la communauté internationale face aux massacres de la Prison de Makala

RD Congo. La CNC dénonce le silence complice de la communauté internationale face aux massacres de la Prison de Makala

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le silence complice de la communauté internationale face aux massacres de la Prison de Makala par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée en République Démocratique du Congo. « La communauté internationale n’a plus de dignité et de crédibilité en République Démocratique du Congo, compte tenu de son silence complice face au génocide congolais et aux nombreux crimes commis par Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et son pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique. Les massacres de la prison de Makala ne resteront pas impunis, parce que ces massacres constituent des crimes contre l’humanité maquillés en ridicule scénario d’évasion des prisonniers. Les Nations Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la SADC, la CIRGL, la CEEAC et d’autres institutions internationales et régionales  n’attendent que des scènes des ridicules coups d’Etat en Afrique pour élever leurs voix. La Cour Pénale Internationale est devenue une institution monstrueuse difficile à comprendre. Les crimes, les massacres, les injustices, les violations flagrantes des Constitutions et la misère humaine qui peuvent  amener des soulèvements et des coups d’Etat ne les intéressent pas. La communauté internationale doit éviter de tomber dans le piège de devenir un syndicat du mal. » La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le silence complice de la communauté internationale face aux massacres de la Prison de Makala et demande une enquête internationale indépendante sur ces massacres et le sort réservé à tous ces nombreux cadavres. C’est désormais un sérieux problème de dignité et de crédibilité de la communauté internationale en République Démocratique du Congo. La sagesse nous apprend ceci : « qui ne dit mot consent ». Le fait de se taire est une approbation du mal. A long terme, il devient une complicité.  La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) condamne le silence complice de la communauté internationale. La CNC met toutes les organisations congolaises de défense des droits de l’homme devant leurs responsabilités historiques de se taire face aux ignobles massacres de la Prison de Makala. L’histoire s’en souviendra. La communauté internationale est devenue spécialiste de condamnation théâtrale des coups d’Etat en Afrique sans se soucier des causes profondes qui conduisent à ces coups d’Etat. La CNC demande une enquête internationale indépendante sur les massacres de la Prison de Makala. Quels que soient les temps et les circonstances, la justice finira par avoir lieu. Qu’est-ce qu’ils ont fait de tous ces cadavres qu’ils sont scandaleusement incapables d’identifier eux-mêmes ? Quel est ce pouvoir monstrueux qui ne sait pas identifier lui-même tous ses prisonniers ? Ces massacres seront imputés à Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et à son pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique. Cela fait partie désormais du lourd bilan des massacres du pouvoir actuel. Ce sera écrit noir sur blanc dans l’histoire de la République Démocratique du Congo (RDC). La Coalition pour un Nouveau Congo demande aux forces vives congolaises de se mettre debout pour arrêter le pouvoir criminel de Félix Tshilombo Tshisekedi en application de l’article 64 de la Constitution. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est plus que jamais engagée dans son combat pour la mise en place d’un vrai Etat de droit en RDC. Le pouvoir de l’UDPS malade et de l’Union sacrée diabolique a totalement échoué. Félix Tshilombo Tshisekedi est champion de la violation de la Constitution congolaise. Il devient donc urgent d’appliquer l’article 64 pour le mettre hors d’état de nuire. La RDC n’a pas besoin d’un Néron déterminé à mettre le feu partout pour rester au pouvoir. La seule voix salutaire qui reste pour le Peuple Congolais est l’application de l’article 64 de la Constitution. C’est désormais une question de vie ou de mort. Vaincre ou mourir ! Mettons-nous ensemble avec la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour sauver le Peuple Congolais et la RDC en danger de disparition. Ainsi fait à Kinshasa, le 04 octobre 2024  Pour la Coalition pour un Nouveau Congo  Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole