La CNC exige le départ du Président Félix Tshilombo Tshisekedi du pouvoir pour sauver la RDC de la mort

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) exige le départ sans condition du pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour sauver la République Démocratique du Congo, face à son incapacité totale d’assumer les missions régaliennes de l’Etat. « L’Etat congolais ressemble désormais à un Etat qui n’est pas gouverné, à un bateau ivre, fonctionnant dans l’insécurité totale et le désordre. L’autorité de l’Etat est bafouée par des groupes armés et des milices qui font la loi sur tout le territoire national, y compris la milice de l’UDPS non inquiétée par la justice. » Avant toute chose, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), comme tous les Congolais, commémore la journée du 02 août déclarée journée du Génocide Congolais. Nous n’oublierons jamais nos morts et allons nous mobiliser pour que justice soit faite. Qui peut oser oublier plus de 12 millions de Congolais morts, plus de 8,5 millions de Congolais déplacés de force et vivant comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ? Et le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée est totalement incapable de protéger les Congolais et l’intégrité territoriale. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), s’appuyant sur l’article 64 de la Constitution, exige le départ sans condition du pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour sauver la République Démocratique du Congo entrée dans sa phase finale de balkanisation. Ce dernier est scandaleusement incompétent et incapable d’assumer les missions régaliennes de l’Etat. Son seul record avec son gouvernement se trouve dans la corruption, le vol et le pillage des ressources de l’Etat, ainsi que dans l’installation d’une dictature plus féroce que celle de Mobutu. Du matin au soir, le peuple vit au son des détournements terribles de l’argent de l’Etat en toute impunité. La République Démocratique du Congo est envahie partout par des armées étrangères, notamment à l’Est du pays, les groupes terroristes étrangers et les milices font la loi (le M23, les mobondos, les forces du progrès de l’UDPS et tant d’autres). L’UDPS est tombé dans le piège de devenir un mouvement terroriste pour protéger le pouvoir. La CNC demandera que l’UDPS soit reconnu comme un groupe terroriste au niveau international. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit partir sans condition, car il n’a pas été élu par des Congolais. Pour la CNC, les élections de décembre 2023 constituent le plus grand scandale électoral au Congo et en Afrique. L’histoire reviendra sur cet épisode très triste de l’histoire de la RDC et de l’Afrique. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) exige la condamnation de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et de son ancien Ministre de l’Intérieur Gilbert Kankonde dans le procès contre les membres du M23 et de l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Le procès contre les membres du M23 et de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) n’a pas de sens, si l’on ne condamne pas ceux qui ont invité, nourri et blanchi à Kinshasa, au frais de l’Etat congolais, les rebelles et mercenaires du M23. Le retour du M23 sur la scène fait partie de leur stratégie moribonde. Ils doivent en assumer les conséquences. C’est ainsi que la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la condamnation de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et de Mr Gilbert Kankonde pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi de la RDC. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance un appel urgent à la mobilisation générale de la population congolaise jusqu’au départ sans condition de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, conformément à l’article 64 de la Constitution. La République Démocratique du Congo (RDC) ressemble à un bateau qui est en train de couler, et le capitaine cherche seulement à se sauver avec sa famille et ses proches, en abandonnant tous les passagers. Le chaos total est à la porte de la RDC qui risque de disparaître brusquement à la grande joie de tous nos ennemis en Afrique et dans le monde. Pour sauver la RDC à deux pas de mourir, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance un appel à la mobilisation générale de toute la population congolaise au Nord, au Sud, au centre, à l’Est et à l’Ouest, ainsi que de toutes les forces vives congolaises, à savoir : la société civile, la diaspora congolaise, le PPRD et le FCC, le LAMUKA, l’Ensemble pour la République, les déçus de l’Union Sacrée de la Nation souillée, les forces d’autodéfense comme les Wazalendo, les Bayi mboka et les autres, les plateformes des femmes comme celles d’Olive Lembe Kabila et des autres. C’est une question de vie et de mort. Mettons-nous tous ensemble autour de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour sauver d’urgence notre pays. La CNC réaffirme la nécessité ainsi de la tenue d’une Table ronde des forces vives congolaises pour décider de la nouvelle feuille de route de notre pays sans le pouvoir démoniaque de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. La CNC s’engage d’ores et déjà pour une transition sans Félix Tshilombo Tshisekedi. Ainsi fait à Kinshasa, le 02 août 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
RD Congo. La CNC demande la libération immédiate et sans condition de Jean-Marc KABUND

La Coalition pour un Nouveau Congo demande la libération immédiate et sans condition de Jean-Marc KABUND, Président du Mouvement Alliance pour le Changement. Le pouvoir aux abois de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée crie jour et nuit que la justice est malade en République Démocratique du Congo. Ce pouvoir oublie que le plus grand malade c’est lui-même le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée qui est en train d’instrumentaliser et d’infecter la justice par ses virus du népotisme, de l’intolérance, du tribalisme, de la corruption, de la violence et du mensonge. Comment dans ces conditions accepter l’application de la peine de mort en République Démocratique du Congo ? Le pouvoir lui-même a ses propres prisonniers politiques, au premier rang duquel il y a le militant Jean-Marc KABUND qui restera un cadre de l’UDPS dans l’histoire. L’UDPS ne pourra rien changer arbitrairement. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la libération immédiate et sans condition de l’Honorable Jean-Marc KABUND, car la justice est scandaleusement incapable de le juger de manière publique et équitable sur les faits qui lui sont reprochés pour son emprisonnement. Ce dernier est donc un prisonnier politique et personnel du Président de la République Démocratique du Congo. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) ne laissera pas le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée signer l’acte de décès de l’Etat de droit en République Démocratique du Congo. Le combattant Etienne TSHISEKEDI Wa MULUMBA est en train de se retourner mille fois dans sa tombe en voyant ce qu’est devenu le slogan de l’Etat de droit et du Peuple d’abord de l’UDPS. La nudité de l’UDPS éclate aujourd’hui au grand jour. Comment Jean-Marc KABUND, un des artisans de l’UDPS au four et au moulin du deal qui les a conduit au pouvoir en 2018-2019, se trouve en prison ? Et tous ses leaders politiques et d’opinion qui se trouvent toujours en prison ? Il n’y a pas de doute que la libération du journaliste Stanis BUJAKERA TSHIAMALA est motivée par la peur de la montée en puissance de la mobilisation pour la libération du journaliste au niveau international. Au-delà du grand symbole de la libération de Jean-Marc KABUND, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinion, comme Mike MUKEBAY et les autres. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée est en train de détruire totalement l’unité et la cohésion nationales par le tribalisme, la violence, les atteintes aux droits de l’homme, aux libertés individuelles de pensée, d’expression et d’opinion. Il en portera de lourdes responsabilités dans l’histoire de notre pays. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) arrive pour que la République Démocratique du Congo soit un véritable Etat de droit. Ainsi, il sera mis fin au slogan mensonger de l’Etat de droit et du peuple d’abord du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. La CNC organisera une justice transitionnelle pour des sanctions justes et méritées à l’encontre de tous ceux qui sont coupables de différents crimes humains, sociaux et économiques en République Démocratique du Congo. Ainsi fait à Kinshasa, le 22 avril 2024Pour la Coalition pour un Nouveau CongoIsidore EKOFO LOKENYOLe Rapporteur
Les casques bleus chinois en RDC décorés de la médaille des Nations Unies
Les casques bleus du 27e contingent chinois de maintien de la paix de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont été décorés mardi de la médaille des Nations Unies. La cérémonie de remise des médailles s’est déroulée au camp de la compagnie d’ingénierie du contingent chinois, situé en périphérie de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (est). Ces 21 dernières années, les casques bleus chinois ont fait rayonner leur dévouement et leur professionnalisme avec une compagnie de génie civil et un hôpital de niveau II à Bukavu, a salué Bintou Keïta, cheffe de la MONUSCO, remerciant le gouvernement chinois pour avoir envoyé depuis 2003 des contingents d’ingénieurs et de personnels de santé dans la province du Sud-Kivu. Les missions chinoises ont pu favoriser la paix et le développement au Sud-Kivu, tout en contribuant au processus de désengagement de la MONUSCO en cours, a souligné Mme Keïta, qui est également représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en RDC. En soignant les malades et en construisant des routes, les casques bleus chinois ont défendu la paix et tissé des liens d’amitié au Sud-Kivu dans des conditions parfois très difficiles, un parcours salué par la MONUSCO, le gouvernement congolais et la population du Sud-Kivu, a indiqué Zhao Bin, ambassadeur de Chine en RDC. En tant qu’ami fiable et partenaire stratégique global de la RDC, la Chine a toujours soutenu fermement les efforts de ce pays pour défendre sa souveraineté nationale, sa sécurité et son intégrité territoriale, a-t-il souligné, notant que la Chine avait toujours fait de son mieux pour aider la RDC à renforcer ses capacités sécuritaires. Depuis le déploiement du 27e contingent chinois de maintien de la paix en RDC en septembre 2023, la compagnie d’ingénierie a organisé 13 enquêtes d’ingénierie et réalisé 16 projets de haute qualité, tandis que la compagnie médicale a reçu environ 500 patients. Xinhua
La CNC met en garde contre des procès iniques et expéditifs en RDC contre la résistance et l’opposition

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde le Peuple Congolais contre des procès iniques et expéditifs pour faire taire à jamais l’opposition et la résistance en République Démocratique du Congo « Il ne peut y avoir de vraie justice équitable pour tous en République Démocratique du Congo avec une mauvaise gouvernance du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée fondée sur la corruption, la violence et le mensonge » Dans un contexte de justice malade et instrumentalisée par le pouvoir de l’UDPS et l’Union Sacrée souillée en République Démocratique du Congo (RDC), la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) réaffirme sa ferme opposition au rétablissement de la peine de mort. La CNC met en garde le Peuple Congolais contre des procès iniques et expéditifs pour faire taire à jamais l’opposition et la résistance en RDC. La CNC craint que le pouvoir de l’Union Sacrée ne monte des procès iniques et expéditifs des coups d’Etat montés et manqués pour exterminer les leaders de l’opposition et de la résistance par l’application de la peine de mort. Les forces vives congolaises doivent se mobiliser comme un seul homme pour empêcher le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée d’éliminer l’opposition et la résistance La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est convaincue que la peine de mort va faciliter l’émergence d’un Etat voyou et criminel en République Démocratique du Congo, d’une dictature tribale plus féroce qu’à l’époque de Mobutu. C’est une question de vie ou de mort, notre mise en garde concerne tout le Peuple Congolais et notamment les opposants et les résistants au pays et dans la diaspora. La peine de mort n’est pas pour punir les traîtres de l’armée, car le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée connaît très bien depuis 2019 tous les traîtres et voleurs de l’armée et des différents services de sécurité et d’immigration. Ces traîtres et voleurs n’ont jamais été inquiétés. Les opposants et résistants de quelque étiquette que ce soit, les acteurs la société civile, de LAMUKA, de FCC, d’Ensemble et de toutes les plateformes politiques seront menacés directement de peine de mort. La justice militaire risque d’être débordée par le nombre de procès de haute trahison et de menace de la sécurité nationale. L’application de l’article 64 va s’imposer à tout le monde pour éviter un suicide collectif forcé. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) prend à témoin la communauté internationale et notamment les Nations Unies, l’Union Africaine, l’Union Européenne et les instances internationales de la justice contre les risques d’extermination de l’opposition et de la résistance par l’application de la peine de mort en République Démocratique du Congo. Les organisations qui s’occupent des droits de l’homme en République Démocratique du Congo vont avoir du pain sur la planche. Certains de leurs responsables risquent d’être condamnés injustement d’intelligence avec l’ennemi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) et la DEMIAP dans leur plan d’arrêter et de faire taire à jamais les leaders de la résistance et de l’opposition affaiblie et éparpillée en République Démocratique du Congo Toutes les institutions nationales sont mobilisées pour sauver le pouvoir moribond de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée en République Démocratique du Congo. Nous ne sommes plus loin des conséquences de l’explosion du compromis à l’africaine de décembre 2018 et de janvier 2019. Au premier rang des institutions nationales instrumentalisées pour sortir de l’agonie le pouvoir de Kinshasa, il y a l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) et la DEMIAP chargées de détruire toute forme d’opposition ou de résistance. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), qui est au courant de leurs plans et stratégies, met en garde l’ANR et la DEMIAP dans leur plan d’arrêter et de faire taire à jamais les leaders de la résistance et de l’opposition affaiblie et éparpillée en République Démocratique du Congo. Les acteurs du deal FCC-CACH n’ont qu’à bien se tenir. La peine de mort va mettre la RDC à feu et à sang. Plusieurs scénarios sont préparés pour détruire totalement l’opposition et la résistance. Il y aura en particulier des coups d’Etat montés et manqués, l’atteinte à la sécurité de l’Etat, la haute trahison pour la participation notamment à des mouvements insurrectionnels, la planification des assassinats ou crimes d’Etat. Les leaders de l’opposition qui ont participé au processus de chaos électoral de décembre 2023 sont tombés dans le piège infernal du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. Ils seront totalement asphyxiés, s’ils ne collaborent pas avec le pouvoir actuel comme des ouvriers humiliés et corrompus. La CNC est aussi au courant du plan préparé contre ses membres et ne se laissera pas faire. La République Démocratique du Congo (RDC) va devenir un véritable Etat criminel et voyou. L’humiliation ce dimanche 14 avril 2024 du Cardinal Fridolin AMBONGO qui allait à Rome est un événement annonciateur qui inaugure la mise en place d’une dictature de loin plus féroce et plus dangereuse que celle de l’époque de Mobutu. Refuser l’accès du salon d’honneur au Cardinal AMBONGO paraît un fait banal, mais il est un symbole grave pour tous ceux qui ne veulent pas comprendre que désormais la vie de tout le Peuple Congolais qui est en danger face à un pouvoir tyrannique décidé de se maintenir au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ, sans le moindre souci du génocide congolais et de la balkanisation très poussée de notre pays. Savons-nous pourquoi le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée a invité et nourrit pendant 14 mois à Kinshasa les leaders du M23 qui crée la désolation à l’Est de la République Démocratique du Congo ? Il faut être un vrai aveugle pour ne pas comprendre ce qui se cache derrière cela.La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) va suivre de très près la position du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée face aux groupes armés et politico-militaires. La CNC suit de près les conséquences de l’invitation et du séjour de 14 mois à Kinshasa
La République démocratique du Congo rétablit la peine de mort
La peine capitale est en passe d’être rétablie en République démocratique du Congo, après la levée d’un moratoire. Les militaires sont notamment concernés, dans le sillage du conflit avec les rebelles du M23 (« Mouvement du 23 mars »). La ministre congolaise de la Justice a décidé de lever le moratoire sur la peine capitale, qui commuait les exécutions en peines de prison depuis 2003, selon une circulaire du ministère dont une copie circule sur les réseaux sociaux. La peine de mort pourrait de nouveau être appliquée pour les infractions graves au code militaire, comme les actes de désertions, de rébellions ou de refus d’obéissance, indique le document. Cette décision est en lien direct avec les conflits armés qui secouent le pays depuis plusieurs années. Les rebelles du M23 (« Mouvement du 23 mars ») continuent notamment de mener des offensives dans le Nord-Kivu. Des hostilités qui ont ravivé les tensions avec le Rwanda voisin, accusé de porter assistance aux rebelles. Récemment, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a décidé d’un déploiement de forces en accord avec la RDC. L’Afrique du Sud, la Tanzanie et le Malawi ont envoyé des militaires. Retrouvez cet article sur Sputniknews
La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) s’engage à construire une vraie et solide opposition pour la libération, l’unité et la cohésion nationales en République Démocratique du Congo

La République Démocratique du Congo ressemble désormais sur le plan politique et global à un bateau à la dérive. L’émergence du tribalisme et d’un nouveau parti unique avec l’UDPS et l’Union Sacrée met en grave péril l’existence de notre grand pays. C’est ainsi que la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) s’engage à construire une vraie et solide opposition, compte tenu de l’urgence de mener le combat pour la libération, l’unité et la cohésion nationales. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) constate avec inquiétude que les nominations électorales de la CENI en décembre 2023 et janvier 2024 avait pour mission de tuer toute forme d’opposition en RDC et d’établir un parti unique au pouvoir fondé sur l’ancrage tribal du Kasaï. La République Démocratique du Congo agressée, occupée et pillée ne pourra jamais s’en sortir avec un pouvoir tribal qui brise les fondements de notre unité et de notre cohésion nationales. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde contre la mise en place d’un nouveau parti-Etat de nature tribale pour faciliter les jeux des ennemis de la RDC, décidés de liquider notre pays cette année. Le tribalisme comme mode de gouvernance est un véritable suicide planifié de l’Etat Congolais pour servir les intérêts personnels d’un petit groupe de Congolais sans vision et de nos ennemis embarqués dans la mission pressante de la balkanisation de la RDC pour s’approprier les ressources naturelles stratégiques de notre pays. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a pris acte de la volonté de la plateforme FCC avec le PPRD de faire de l’opposition silencieuse. Elle note que ces derniers avaient bien compris qu’il ne fallait pas s’engager dans le processus de chaos électoral qui était préparé. La preuve est que tous les « opposants » candidats ont été piégés et humiliés par des résultats qui ne reflètent aucune réalité, si ce n’est la volonté de domination sans le moindre partage. Ils ont malheureusement permis au pouvoir en place de légitimer son forfait électoral. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dit non à la nouvelle comédie de la chambre musicale d’une majorité parlementaire digne d’un Comité central de l’ancienne Union Soviétique. Face à la liquidation de l’opposition, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) construit la nouvelle vraie opposition pour fédérer les forces vives nationales engagées dans le combat de la libération, de l’unité et de la cohésion nationales. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle le peuple congolais à la vigilance tous azimuts pour combattre fermement la montée du tribalisme et l’installation du parti-Etat en RDC. L’heure est grave. Mobilisons-nous derrière la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour libérer notre peuple et notre nation congolaise en grave danger. Ainsi fait à Mbandaka, le 23 février 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat le tribalisme, un cancer contre l’unité et la cohésion nationales en République Démocratique du Congo

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) constate avec une grande inquiétude l’accroissement du tribalisme avec le régime de l’Union Sacrée de Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi en République Démocratique du Congo. Les nominations électorales opérées par la CENI au mois de janvier 2024, avec 215 députés nationaux Kasaïens, viennent renforcer le tribalisme et constituent une bombe à retardement pour l’unité et la cohésion nationales. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat avec la dernière énergie la montée du tribalisme en République Démocratique du Congo (RDC). Le tribalisme est un cancer contre l’unité et la cohésion nationales dans notre pays. Il n’y a pas de place pour les autorités tribalistes au Congo avec un pays ayant plus ou moins 450 tribus. Les nominations électorales de janvier 2024 par la CENI où la plupart des nommés appartiennent à un seul espace tribal ou ethnique du Kasaï montrent la volonté d’une gouvernance tribale en République Démocratique du Congo. La désignation d’un Kasaïen, Mr Augustin Kabuya, comme informateur pour identifier la majorité parlementaire pour le Gouvernement qui doit diriger, n’est pas acceptée par les vrais patriotes. Sa majorité sera pratiquement kasaïenne. Il y aura donc des conséquences de ce forfait électoral de la CENI pour la gestion du pays. Kabuya risque d’amener la RDC dans un système politique de triomphalisme Luba fatal pour l’unité et la cohésion nationales, et surtout grave pour la survie de la RDC. Nos ennemis sont déjà bien servis par le tribalisme qui se développe pour balkaniser notre pays. Les responsables politiques de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) ont été contactés par nos compatriotes du Kongo-Central et des intellectuels de Maï-Ndombe. Nous devons faire très attention. Des compatriotes du Kongo-Central sont étonnés et énervés par la nomination des 17 députés kasaïens dans la Province du Kongo-Central. Ils considèrent cela comme une provocation des autorités en place. Ils se plaignent que certaines autorités disent que le Kongo-Central ne pèse pas sur le plan politique, oubliant cyniquement que la province de Kongo-Central est parmi les trois provinces qui contribuent le plus au budget national de la RDC. La cohésion nationale est déjà touchée en RDC. Certains intellectuels de Maï-Ndombe se demandent réellement si les autorités considèrent le Maï-Ndombe comme une vraie province au sens propre du mot. Ils constatent que les mobondo sont à la porte de Maï-Ndombe. Quelles seront les conséquences pour la capitale province de Kinshasa si l’esprit mobondo envahit le Maï-Ndombe ? Pour eux, le Maï-Ndombe est délaissé par les autorités. Ce qui ne fait que nuire davantage à la cohésion nationale. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle le peuple congolais à la vigilance tous azimuts pour combattre fermement la montée du tribalisme en RDC. L’heure est grave. Mobilisons-nous derrière la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour libérer notre peuple et notre nation congolaise en grave danger. Ainsi fait à Mbandaka, le 13 février 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le coup d’Etat permanent de Félix Tshilombo Tshisekedi en République démocratique du Congo

La démocratie n’a jamais été un marché de dupe. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le coup d’Etat démocratique permanent de Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi en République Démocratique du Congo. Comme au début de l’année 2019, nous avons de nouveau assisté en décembre 2023 à un véritable coup d’Etat en bande organisée contre le processus électoral. Les acteurs congolais, y compris ceux de la majorité au pouvoir, ont utilisé différentes sortes d’adjectifs pour désigner ce processus électoral macabre : chaos électoral, braquage électoral, catastrophe électorale, grand désordre organisé, nomination électorale, scandale électoral, etc. Plus grave, les résultats des élections ont été contestés par des membres de l’UDPS et l’Union Sacrée qui sont au pouvoir. C’est une première au monde. Le premier coup d’Etat est son premier mandat : avec 15%, il a été proclamé Président de la République à la suite d’un accord conclu avec le FCC de Joseph Kabila sous la supervision d’un certain nombre de pays (France, Egypte et l’Afrique du Sud). Il s’agit toujours du fameux COMPROMIS A L’AFRICAINE qui fera partie de l’histoire nationale de la RDC. Et Mr Félix Tshilombo Tshisekedi viole systématiquement la Constitution en signant des accords et traites internationaux sans la ratification du Parlement. Le deuxième coup d’Etat avec son deuxième mandat : avec 7,34% des suffrages en sa faveur, Tshilombo, transforme sa cuisante défaite électorale en victoire (73.47%). Ce dernier pourcentage est tout faux. Elections entachées d’irrégularités avec les caciques de sa plateforme (Union Sacrée) détenant des machines à voter dans leur résidence et au siège de l’UDPS, parti au pouvoir. Cela étant dit, son pouvoir est démuni de toute légitimité interne. Son illégitimité acquise en 2019 continue jusqu’aujourd’hui. L’application de l’article 64 de la Constitution s’impose pour sortir de cette situation de coup d’Etat permanent. Le parti au pouvoir, l’UDPS, est vite tombé dans le piège de devenir une milice du pouvoir comme les tontons macoutes en Haïti. Les forces du progrès inquiètent pour un parti qui est incapable de maîtriser ses agitateurs et violents acteurs de défense du pouvoir. C’est dangereux, car le pouvoir de l’UDPS prête le flanc ou du moins justifie toutes les insurrections, rebellions dans les 26 provinces. Dans ces conditions, le peuple congolais doit se mettre debout pour appliquer l’Article 64 de la Constitution, face à un pouvoir tribal, brutal et qui ne croit qu’aux vertus de domination ou du chaos qui devient la panacée. Les 3 leaders de l’opposition (Fayulu, Mukwege et Katumbi), au demeurant moins allant, doivent dans le silence soutenir tous ces mouvements de protestation et libération qui poussent dans l’ensemble de nos 26 provinces. L’année 2024 doit marquer la cassure entre une classe politique amorale, délinquante et totalement corrompue et l’émergence d’un Congo nouveau avec la CNC. Ainsi fait à Mbandaka, le 05 février 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole