RELIGION EN FRANCE. Célébrationdu 125è anniversaire de la canonisation de Sainte Rita par les Congolais de l’Eglise catholique

Le 25 mai 2025, l’église catholique a eu l’honneur de célébrer le 125 anniversaire de la canonisation de Sainte Rita. En effet, le 25 mai, journée de la Fête des mères, a permis à l’église catholique de célébrer l’anniversaire de la canonisation de Sainte RitaEt à cette occasion, se sont faites remarquer en grande partie les femmes chrétiennes du Congo et quelques-uns de la République du Congo. Prières après prières, l’image de Sainte Rita a été présente au cœur des « Abeilles », en particulier les femmes des confréries et diocèses chrétiennes du Congo auxquelles s’étaient ajoutées quelques-unes de leurs « sœurs » de l’autre rive comme annoncé précédemment. Au cours de cette messe, douze chrétiennes ont adhéré à cette grande famille des Abeilles, cela par une cérémonie de la promesse et du port de foulard. Sainte Rita, une femme qui a marqué la gent féminine chrétienne des deux rives du Congo. En l’église Notre Dame de l’Assomption d’Eaubonne, la messe a été célébrée par Monseigneur Benoit Bertrand, évêquede la ville de Pontoise, assisté par d’autres éminentes figures du monde chrétien français. Que dire de cette femme qu’est Rita qui marqué l’église catholique ? De nationalité italienne et de son vrai nom Margherita Lotti, Sainte Rita voit le jour en mai 1381 (États pontificaux). Après une vie sur terre de 76 ans, elle meurt le 25 mai 1457 à Cascia (États pontificaux) après un destin mystérieux marqué par un essaim d’abeilles quand Margherita Lotti est encore bébé. « Selon la légende, un essaim d’abeilles blanches aurait tournoyé autour du bébé endormi dans le berceau le lendemain du baptême. Elles lui posaient du miel dans la bouche, sans lui faire le moindre mal. Un homme qui s’était blessé à la main et qui rentrait se faire soigner chez lui voulut chasser les abeilles avec sa main blessée et se trouva mystérieusement guéri La famille était plus étonnée qu’inquiète.». (cf. W Rita de Cascia – Wikipédia). Canonisée le 24 mai 1900, son corps est exposé à la basilique de Cascia. Aussi, la lumière de son image éclaire-t-elle le cœur des Abeilles à travers le chant de rassemblement chanté pendant la messe de cet après-midi du 24 mai 2025 : « Sainte Rita notre avocate Soit louée parmi tous les Saints Sainte Rita exemple d’épouse et de mère Conduit nos pas sur le chemin du ciel ». Aussi, en l’église Notre Dame de l’Assomption d’Eaubonne a été présentée la Relique représentant Sainte Rita par une partie d’un de ses habits. Conservée momentanément dans la commune d’Eaubonne, cetteRéplique en provenance de la commune de Cascia a été exposée en l’église Notre Dame de l’Assomption et sera remise plus tard à la paroisse de l’église Saint-Flaive dans le diocèse de Pontoise. Notons que cette journée mémorable du 25 mai du 2025 s’est déroulée avec la participation des frères et sœurs Abeilles de Meaux, Créteil et Saint Denis. Le 25 mai 2025, une journée que ces chrétiens et chrétiennes congolais présents à cette messe ne pourront jamais oublier, une journée marquée par le 125è anniversaire de la commémoration de Sainte Rita, une figure emblématique de l’église catholique. Noël Kodia-Ramata
Gabon: Instant détente avec Betty Laurine dans « Nienze » (la joie, en vili)
Congo/Religion : La basilique Sainte-Anne a 80 ans

La basilique Sainte-Anne du Congo basée en plein cœur de la ville de Brazzaville, avec son toit vert, a soufflé sur sa quatre et vingtième bougie. La fin des travaux de rénovation de cet édifice lancés par l’épiscopat avec l’appui du député de la première circonscription électorale de Poto-Poto, Rick Gérald Bokilo, est prévue pour le 10 juin 2023. Ils ont pour but principal de lui donner un autre rayonnement. Les travaux en exécution depuis le 2 juin 2023 portent sur le rhabillage de l’intérieur de la paroisse et la réfection des murs présentant quelques anomalies sans oublier certaines parties techniques. Il s’agit de redonner à ce patrimoine de l’Unesco, une nouvelle image. Le député de la deuxième circonscription de Poto-Poto qu’accompagnait le 2e vice-président du Sénat, Gabriel Ondongo et trois collègues députés, a dit qu’ils sont allés voir les travaux de réhabilitation de la basilique Sainte-Anne, prélude à la célébration de son 80e anniversaire. Il a souligné qu’il y est allé, en tant que député de Poto-Poto, apporter sa contribution à la réfection de ce patrimoine afin de préparer au mieux ce grand événement qui pointe à l’horizon. Pour lui, c’est depuis l’enfance qu’il fréquente cet endroit où il allait prier avec ses parents. Cet édifice a été bâti entre 1943 et 1949 par l’architecte Roger Erell. C’est un patrimoine de l’Eglise catholique et l’un des monuments emblématiques de la ville. Et c’est en 1940 que le gouverneur général de l’Afrique Équatoriale Française (A.E.F), Félix Éboué, décide de l’implantation du complexe église – presbytère – stade omnisport, à la jonction des quartiers de la plaine et de Poto-Poto. Le premier coup de pioche a eu lieu le 13 mars 1943. Florent Sogni Zaou
Congo/Religion : La CIFMC en quête des actions de réconciliation

Des membres de la congrégation religieuse, Ministère chrétien du combat spirituel (MCCS), autrement dénommée CFMC, se sont retrouvés à Brazzaville pour réfléchir sur la manière de mettre fin aux sanctions imposées par le gouvernement congolais. Les parties prenantes au conflit ont avant tout défini des préalables pour la tenue des assises nationales qui devraient déboucher sur la sortie de crise, avec pour objectif, l’ouverture des portes de la CIFMC fermées sur toute l’étendue du territoire national par décision gouvernementale, jusqu’à nouvel ordre. Ces retrouvailles ont connu la présence des délégués de l’intérieur du pays. Ils ont jugé utile la mise en place d’une commission ad hoc chargée de préparer les assises nationales qui devront recenser et traiter tous les problèmes de cette institution religieuse. Ces problèmes se sont aggravés aux lendemains du décès du couple Olangui, fondateur de cette structure. Cette crise s’est amplifiée à cause d’un dérapage de l’un des enfants, Paul David Olangi, a dérapé lors du culte du 14 août 2022. Révoltés, certains jeunes religieux ont déclenché un mouvement de désobéissance et attiré l’attention de la coordination nationale. Des tensions ont automatiquement vu le jour, poussant le ministre congolais de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbaka, a pris la décision de la fermeture des portes de cette congrégation, le 20 août de la même année. Des gens rapportent que les problèmes sont dus au contrôle sans partage des finances ; à la volonté affichée par les enfants Olangi d’imposer des dictats ; les nominations arbitraires par Kinshasa aux différentes fonctions sans concertation avec les responsables locaux de Brazzaville ; l’impolitesse des missionnaires vis-à-vis des autorités congolaises ; l’exclusion des locaux dans la gestion administrative, financière et patrimoine, font partie des causes profondes de cette crise. La tenue d’une première réunion de prise de contact entre responsables et la mise en place d’une commission ad hoc sont, sans nul doute, le début de la sortie de crise. Florent Sogni Zaou
Laconiquement, les arabes n’ont-ils pas perdu le nord?

OPINION. Les arabes vivent un tiraillement psychologique aigu et souffrent atrocement au point d’être totalement paralysés et spectateurs d’eux-mêmes. La remise en question, déficiente totalement dans l’éducation familiale et scolaire, est responsable de la désorientation psychologique des arabes. Un véritable drame. L’absence de la remise en question emprisonne l’arabe dans la religion afin de se justifier qu’il est bien orienté sur le véritable chemin. Un délire fantastique. Ce mécanisme de désorientation se manifeste à plusieurs niveaux : 1. La religion L’arabe est tiraillé entre les lois de sa propre religion (limitantes) et la liberté individuelle selon les droits internationaux de l’homme. Souffrant des contradictions, il a ainsi commencé à se convertir à d’autres religions (l’islam, le christianisme, le bahaïsme) et courants spirituels plus oxygénés (boulisme, soufisme) ou bien à l’athéisme et l’agnosticisme. Tristement et malgré sa nouvelle foi, l’arabe se retrouve de nouveau à vivre en dichotomie. 2. L’immigration vers l’Occident Cette vague volcanique de l’immigration des jeunes arabes aux pays occidentaux est motivée essentiellement par la recherche de la liberté individuelle. Seulement lorsqu’ils y arrivent, ils sont exclus et finissent par retourner dans la bulle religieuse. 3. Le vestimentaire L’arabe est complètement dissocié, il s’agrippe à n’importe quelle corde selon les occasions pour ne pas s’anéantir. Vêtement occidental pour le quotidien et traditionnel pour les fêtes religieuses. 4. La robe blanche, le voile, le caftan Lors du mariage les mariés doivent être occidentaux (costume, robe blanche avec le voile) et traditionnels (caftan, djellaba) à la fois. Une véritable dislocation. 5. La musique traditionnelle et occidentale Les arabes s’amusent en boite de nuit et dans les fêtes du plaisir avec la musique occidentale, alors que dans les mariages cette musique est absente et remplacée par la musique traditionnelle. 6. Admirer et haïr l’Occident L’arabe se plit en quatre pour ressembler aux occidentaux : peau blanche, cheveux raides, spontanéité, amour de soi, bon vivant et ainsi de suite. En même temps, il ne souhaite que du malheur à l’Occident qu’il considère mécréant. 7. Le plaisir et les interdits religieux Les arabes transgressent toutes les minutes les lois religieuses afin d’obtenir du plaisir. Par la suite, la culpabilité fait surface mais est rapidement rachetée par une pratique religieuse (lire les textes sacrés, prier, faire l’aumône). Cette stratégie arabe est une devise quotidienne. C’est de la triche « hallal ». 8. L’illusion identitaire L’arabe vole, ment, boit de l’alcool, pratique le sexe libertin, et même pendant ses pratiques irréligieuses, il clame sa religion comme étant la meilleure et la seule acceptée par Dieu pour accéder au paradis. Deux cerveaux dans un seul crâne. 9. L’aveuglement Dans les pays arabes, nous trouvons des maisons et des structures (maisons de prostitution, bars, production de vin…) en marche. Malgré cette réalité, l’arabe rappelle avec fierté que son pays est religieux et qu’il faut respecter sa culture conservatrice. 10. L’utopie religieuse et le rêve d’enfant L’arabe vit à des années lumières des principes de sa religion et pourtant il est convaincu que sa religion est le seul salut au monde. Les arabes sont-ils incapables de se demander pourquoi les gens fuient la religion ? Peut-on fuir ce qui nous procure plaisir et sérénité ? À moins que l’arabe ne soit masochiste ? 11. Le mariage de « Al Fatiha » et le concubinage « hallal » Nouveau phénomène en expansion dans le monde arabe. Une ruse ingénieuse pour donner une note « hallal » à la liberté sexuelle. Véritable dissonance cognitive. 12. Les banques religieuses sans intérêts Là encore, les banques arabes ont trouvé la ruse pour être conformes à la religion en gagnant d’importants intérêts convertis « hallal ». Véritable mascarade. Laconiquement, tant que les arabes attendront encore les miracles religieux et garderont la remise en question (le cogito) en off, ils continueront d’être consumés totalement. Docteur Jaouad Mabrouki Psychiatre, psychanalyste de la société marocaine
Le Dieu d’amour est né, le Dieu vengeur est mort !

TRIBUNE. L’humanité entière est face à une crise sans précédent. Pour s’unir en une seule tribu mondiale et selon ses expériences du passé, n’a-t-elle pas besoin en ce moment d’adopter une nouvelle religion, un nouveau Dieu, harmonieux avec son ère actuelle, d’autant plus que les anciennes religions et les Dieux vengeurs sont bel et bien enterrés? Sans raison de vie, sans savoir son devenir une fois décomposé, la mort, l’homme a dû créer le concept d’une origine invisible, une puissance supranaturelle, cause de son existence. De même pour échapper à sa réalité purement matérielle, l’homme a conçu l’existence d’une partie de lui même, invisible et émanant de cette force supranaturelle impalpable à son tour. Il a donné un nom à cette puissance, Dieu, et à cette partie invisible enfouie en lui, l’âme. Tout ceci afin de se sécuriser et de croire à une protection permanente, indépendamment du temps et de l’espace. Autrefois, l’homme qui vivait seul face aux dangers de la nature a donc crée la protection divine, s’accrochant à sa robe à chaque tempête et orage. L’homme a ensuite appris la nécessité de vivre en collectivité pour sa survie, ainsi le Dieu protecteur de chaque individu ne servait plus à rien puisque le groupe a pris la fonction protectrice. Le Dieu protecteur individuel en est mort.En revanche, le groupe ayant besoin à son tour d’un protecteur, le Dieu de tous a été engendré ainsi que l’intermédiaire entre ce Dieu et le groupe, le sage de la tribu, celui qui a l’art de parler au Dieu Protecteur du groupe. Avec le temps, les groupes se sont réunis en tribu afin d’avoir une meilleure protection contre les autres tribus et contre tous les dangers de la nature, mais aussi pour se partager les rôles. Ainsi le Dieu protecteur de chaque groupe est mort. L’homme a donc choisi un Dieu plus puissant capable de protéger toute la tribu et lui procurer la richesse. La stratégie des guerres est alors inventée pour se protéger mais surtout pour s’enrichir et occuper les terres des autres innocents au nom de Dieu. Les tribus devenant plus grandes, la population incontrôlable et le sage ne pouvant plus se faire écouter, de là est née la religion. Le prophète a remplacé le sage, la loi sacrée autoritaire et totalitaire est donc née. Ceci ne suffisant pas, il a fallu métamorphoser le Dieu Protecteur en un Dieu Vengeur, le Dieu de la terreur, avec l’enfer et le paradis afin de terroriser la population et la maitriser au nom du Dieu Impitoyable. Ainsi chaque tribu, chaque nation a eu sa religion et son prophète justifiant les guerres des tribus pour sauver les âmes des hommes. La tribu la plus forte impose donc sa religion et son prophète. De la sorte, les tribus se sont organisées en nations et en pays. Maintenant que le monde est devenu un seul pays, il a fallu encore une fois à l’homme créer un Dieu pour tout le monde, un Dieu unificateur, une religion mondiale, un Dieu universel, mais cette fois-ci avec un Dieu Amour en tuant le Dieu vengeur. Subitement chaque religion, qui autrefois tuait des enfants, des femmes, des hommes, pillait les biens des innocents, prétend être maintenant une religion universelle et d’amour en dépit de son ancienneté de plus de 1000 ans avec des lois impossibles à appliquer dans la présente ère, sans prouver l’amour et la paix à ses débuts. Ces anciennes religions sont donc en train de se métamorphoser et de muter vers des religions pacifiques avec un Dieu d’amour en enterrant le Dieu Vengeur, une très bonne nouvelle pour l’humanité ! L’humanité n’est-elle pas arrivée à un stade où elle n’a pas d’autres choix, comme elle l’avait fait dans le passé, que d’unir maintenant tous ses Dieux en un Seul Dieu d’Amour, et de fendre toutes les religions en une seule et unique religion de Paix en ne faisant de la terre qu’un seul pays et tous ses citoyens les feuilles d’un seul et même arbre ? A-t-elle une autre alternative ? Docteur Jaouad MABROUKI, Psychiatre, Chercheur, Expert en psychanalyse de la société marocaine et arabe
Que dire de la messe à la télévision en ce temps de Covid-19?

TRIBUNE. Il est vrai que les célébrations eucharistiques via la télévision ont rendu d’énormes services en période de confinement. Mais en temps normal, il sied de rappeler qu’aucune transmission ne peut se substituer à la participation personnelle et communautaire de la Messe. Ces transmissions risquent d’éloigner les chrétiens de la rencontre intime et personnelle avec le Dieu incarné qui s’est donné à nous non point de manière VIRTUELLE mais plutôt de façon RÉELLE en disant : « Quiconque mange ma chair et boit mon sang demeure en moi comme moi je demeure en lui » (Jn 6, 56). Ce contact PHYSIQUE avec le Seigneur est vital, indispensable et irremplaçable. Comme chrétiens, nous ne pouvons rien sans le Pain de la Parole, rien sans le contact physique avec le Pain Eucharistique. Nous ne pouvons être bien sans la chaleur de notre communauté chrétienne qui est la vraie famille du Seigneur. Nous ne pouvons rien sans mettre nos pieds dans la Maison de Dieu où nous expérimentons la caresse miséricordieuse du Seigneur. Il est donc nécessaire et urgent que tous les chrétiens bravent la peur et reprennent avec joie leur poste dans l’assemblée célébrante des frères, pour redécouvrir la beauté de la célébration et transmettre l’enthousiasme aux frères et sœurs découragés et apeurés par la pandémie. Germain Nzinga (Chercheur indépendant)
La religion n’est-elle pas le « Père Noël » de l’humanité ?

TRIBUNE. Je scrute souvent la religion à travers l’Histoire et le présent, et plus je cave l’analyse, plus je percute les paradoxes. Ainsi, je m’interroge : « Pourquoi l’homme croit-il aux religionx et à leur illogisme, malgré qu’elles bissectent et émiettent l’humanité? ». Il est vrai qu’à l’heure actuelle, une nouvelle mode religieuse est prêchée par les chefs de toutes les religions, sous le blason de « la coexistence ». Mais ceci, n’est-il pas une reconnaissance de la haine entre les religions ? Si non, pourquoi donc cette prêcherie et ces cérémonies invitant tous les croyants du monde à « coexister » alors que chaque religion se considère déjà « amour »? Est-il raisonnable d’inviter l’amour à ne pas haïr ? Où voyez-vous l’amour enseigné par les religions ? Dans les guerres civiles et militaires, dans les génocides, dans la famine et l’injustice, dans les colonisations et l’extermination des autochtones, dans l’exploitation des pauvres par les riches (individus et pays à la fois), ou bien dans l’inégalité des droits de l’homme et de la femme ? Où voyez-vous la transformation spirituelle des religions ? Dans le mensonge, dans la médisance, dans l’hypocrisie, dans la trahison, dans la malhonnêteté aussi bien dans le travail que dans les relations, ou dans l’amour débordant pour son prochain ? Pourquoi l’un vit dans un palais et l’autre sans abris alors qu’ils sont de la même religion ? Pourquoi l’un a les moyens de se soigner et l’autre meurt de sa maladie ? Pourquoi l’un va aux écoles privées et l’autre n’a même pas une école publique à coté de chez lui ? Certes allez-vous me dire que ce n’est pas la faute de la religion, que ce sont les actes d’individus responsables de notre misère. Mais quel est donc l’intérêt de croire à la religion si elle n’est pas capable d’engendrer l’amour, la paix, la justice et transformer les actes odieux en actes bons? L’enfant, aussi, croit fort au Père Noël, mais en grandissant, il prend conscience de la réalité et il finit par croire uniquement en lui. Ne pensez-vous pas que l’humanité aussi est encore au stade de l’enfance et croit à la religion comme l’enfant qui croit au Père Noël ? Quand va-t-elle grandir et prendre conscience de la réalité de la religion ? Docteur Jaouad MABROUKI Expert en psychanalyse de la société marocaine et arabe