Congo Brazzaville. Sauvons le citoyen Alex Ibacka Dzaba

Congo Brazzaville. Sauvons le citoyen Alex Ibacka Dzaba

TRIBUNE. Nous n’avions pu, certainement, sous le mandat du Président Pascal Lissouba, à la tête du Congo Brazzaville, entre août 1992 et juin 1997, moderniser les prisons congolaises. Pour diverses raisons, financières principalement, nous n’avions pu faire de nos maisons d’arrêt des lieux d’incarcération, aux normes conventionnelles reconnues, au plan international. Des lieux où les droits des prisonniers et les conditions de leur détention pouvaient être un indice de fierté pour les défenseurs des droits humains, au regard de l’état général des prisons en Afrique. Le monde avançant, avec lui, le progrès, les successeurs du pouvoir du Président Pascal Lissouba sont en devoir d’améliorer l’état des prisons congolaises aux fins d’éviter des tristes spectacles comme celui, ici, représenté, sur la photo ci-dessous. Une photo, difficile à supporter, où apparait, tenu, à bras le corps par Mr Joe Washington Ebina, le Dr Alex Ibacka Dzabana, malade, affaibli et très amaigri, en train d’être transporté à la clinique Sécurex, dès sa sortie de la Maison Centrale d’Arrêt de Brazzaville, au terme d’une remise en liberté provisoire par les tribunaux congolais. Une série de questions se pose. Quelle chance de rétablissement donnons nous au Dr Alex Ibacka Dzabana, au cours de son admission à Sécurex? Les pouvoirs publics congolais y assureront ils sa prise en charge? Le gouvernement congolais, tel que, largement souhaité, pourrait il procéder à l’évacuation sanitaire à l’étranger de ce malade, pour des soins appropriés, à la suite du prisonnier Jean Marie Michel Mokoko sur la Turquie? Des questions dont je n’ai pas la réponse. Les prisons congolaises ont vieilli. Bien vieilli. Sont démodées. L’on imagine que de nouvelles sont en projet, au gouvernement. Dans l’entre temps, il conviendrait que soient restaurés les établissements pénitenciers existants. En y incorporant des infirmeries locales équipées avec personnel de qualité pour que la prison congolaise ne se résume plus un endroit où le détenu, malade, attend la mort, dans sa cellule, faute de prise en charge médicale. Pour le Dr Alex Ibacka Dzabana, un voeu, l’unique, nous habite. L’évacuer, le plus tôt possible, à l’étranger, par humanisme et au demeurant, au nom de la solidarité nationale, avant qu’il ne soit trop tard. Ses jours sont en danger. Les Congolais, tous corps professionnels et statuts sociaux confondus, sont reliés entre eux par des cordes patriotiques invisibles. Quand les cordes se relâchent autour de l’un d’entre eux et qu’il tombe un peu plus bas que les autres, la société prend un coup. Dès lors que les cordes se cassent et que le concerné s’écroule tout à fait, la situation devient désespérée. Aux pouvoirs publics de travailler ces liens patriotiques. D’où l’intérêt de la solidarité et de la cohésion nationales qui sont, ailleurs, des départements ministériels d’importance. Tout ceci dit, puisse le gouvernement congolais sauver le citoyen Alex Ibacka Dzabana en humanisant sa remise en liberté provisoire. Nos yeux sont tournés vers ce gouvernement. Avides de savoir ce qui adviendra du citoyen Alex Ibacka Dzabana. Ouabari Mariotti Paris 14 juillet 2021

Joe washington EBINA: l’agression d’Elie Smith, « un acte odieux et ignoble »

Joe washington EBINA: l’agression d’Elie Smith, « un acte odieux et ignoble »

« Le viol et le braquage perpétrés au domicile du journaliste Elie Smith est un acte odieux et ignoble. Cette atteinte grave à l’intégrité physique de sa sœur et de sa personne est une machination inexplicable, les éléments armés qui ont commis ce forfait doivent répondre devant les tribunaux, afin de clarifier l’origine et les non-dits de cet assassinat manqué… », a déclaré le président de la Fondation Ebina, Joe Washington Ebina. Condamnant fermement l’agression dont a été victime le directeur de MNTV, Joe Ebima a ajouté que « le peuple congolais devrait se souvenir du manque de liberté qui régnait au Congo avant l’arrivée de ce courageux et brillant journaliste, qui a aujourd’hui démontré qu’il était un homme impartial débat les débats sociaux et publiques, et qui avait mis sa vie en danger pour sauver de nombreux blessés pendant les événements tragique du 4 mars 2012.Il est pour beaucoup d’entre nous considéré comme le meilleur journaliste au Congo ». Dans un texte publié sur sa page facebook, le président de la Fondation a invité les Congolais « épris de vérité et de justice » à soutenir le journaliste pendant cette dure épreuve et lui témoigner leur solidarité dans la prière. Sur la suite à donner à cette curieuse agression, Joe Ebina a dit qu’il espérait « qu’une enquête fera la lumière sur cette affaire ». S’adressant à la victime, il a réitéré que « jamais un défenseur de la liberté d’expression ne sera seul victime d’un drame, car nous sommes tous victimes à ses côtes ». Il est à noter que le président de la Fondation EBINA, en compagnie de l’honorable député Cyr EBINA et du Dr Alex Dzabana Ibacka (responsable médical à la fondation EBINA) s’était rendu, mercredi 10, au domicile du journaliste Elie Smith pour lui apporter leur soutien suite à l’atrocité qu’il venait de vivre.

Explosions de Mpila : Joe Washington Ebina retrouve sa libéré

Explosions de Mpila : Joe Washington Ebina retrouve sa libéré

Après un bref séjour dans une prison en compagnie des prisonniers de droits communs, Joe Washington Ebina est sorti libre du commissariat central de Brazzaville. Le président du Collectif des victimes des explosions de Mpila, et frère du député indépendant José-Cyr Ebina, a finalement été libéré. « Joe Washington Ebina a été arrêté mercredi 1er mai dans l’après-midi alors qu’il s’apprêtait à tenir une réunion avec d’autres sinistrés brazzavillois », avait annoncé récemment sur son site Radio France internationale. Patricia L. Engali