L’Association des ressortissants de Mushiebumba s’engage pour le développement durable en République démocratique du Congo

COMMUNICATION. L’Association des Ressortissants de MUSHIEBUMBA, A.R.M.B. en sigle, est une association Loi 1901 en France et une association installée en République Démocratique du Congo. Compte tenu de la crise grave et longue que connaît la République Démocratique du Congo, pays important en Afrique de par sa centralité, l’association s’est engagée à apporter sa modeste contribution à la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable, tels que définis par l’Organisation des Nations Unies (ONU) d’ici à 2030, dans ce pays. L’A.R.M.B. a été créée le 15 juin 2017 à Saint-Michel – sur – Orge, une banlieue parisienne en France. Elle a été déclarée le 29 août 2017 à la Préfecture de l’Essonne. L’initiative de la création de l’association a été prise par des ressortissants de la Ville de Bumba et du Territoire de Mushie en République Démocratique du Congo. Mais l’association compte aujourd’hui plusieurs membres non originaires de Mushie et de Bumba, et de la République Démocratique du Congo. Bumba est un district de la province de la Mongala au Nord de la République Démocratique du Congo. Son chef-lieu est la cité de Bumba. Mushie est un territoire et une cité de la province de Maï-Ndombe à l’ouest de la République Démocratique du Congo. L’association est aussi installée officiellement en République Démocratique du Congo où elle compte plusieurs membres. L’Association des Ressortissants de MUHSIEBUMBA a pour objet de : Contribuer au mieux vivre ensemble et au développement local et communautaire en France par des activités de formation, d’information, d’accompagnement des jeunes et des familles, de création d’entreprises, de facilitation de l’intégration des personnes issues d’immigration ; établir un pont entre le Nord et le Sud par l’initiation des activités de co-développement en Afrique et notamment en République Démocratique du Congo, par la mise en place de projets de développement local et communautaire dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la formation professionnelle des jeunes, de la santé en particulier en milieu rural, de l’encadrement des enfants abandonnés, des jeunes filles et des femmes, de l’eau, de l’énergie et de l’environnement, et de l’urgence humanitaire; contribuer à la lutte contre l’immigration clandestine qui tue beaucoup d’africains. Un engagement exigé par les enjeux actuels du mieux vivre ensemble et d’une meilleure qualité de vie pour tous L’apport des associations ou des organisations de la société civile est important, voire capital pour le développement local, communautaire et durable, compte tenu de la modicité actuelle du budget du Gouvernement congolais. Il n’est un secret pour personne que depuis des décennies la diaspora congolaise est le premier bailleur de fonds de la République Démocratique du Congo, la soupape qui a longtemps empêché l’explosion sociale de ce pays. Il s’impose d’organiser toutefois stratégiquement cet apport de la diaspora congolaise. L’A.R.M.B. entend apporter sa modeste contribution pour le développement d’une vraie solidarité nationale au pays et dans la diaspora, tout en se mobilisant avec la solidarité régionale et internationale gouvernementale et non gouvernementale. L’association est ouverte à toutes les formes de partenariat avec les groupes cibles et les bailleurs de fonds. Notre association est ouverte à toutes les formes d’assistance, à savoir financière, matérielle et technique. L’association est engagée dans les activités visant le mieux-vivre ensemble, l’intégration sociale des jeunes, des minorités et des personnes défavorisées, la solidarité et la cohésion sociales, le développement durable, la protection et la promotion de la femme ainsi que la lutte contre l’immigration clandestine qui est en train de décimer notamment les populations africaines dans la Mer Méditerranée. L’association a dû intégrer la dimension de la sécurité sanitaire qu’exige la pandémie du coronavirus. La société devra apprendre à se structurer de manière permanente et efficace aux nouvelles exigences sociales de sécurité sanitaire dictées par l’urgence d’empêcher la circulation de ce virus. L’association agit en Europe, en particulier en France, et en Afrique, notamment en République Démocratique du Congo. Agir en République Démocratique du Congo est une priorité. Il est connu de tous aujourd’hui que le plus grand holocauste, après la seconde Guerre mondiale, se passe aujourd’hui en République Démocratique du Congo, pays de plus de 87.000.000 d’habitants. Le bilan est lourd : il y a plus de 8.000.000 de morts, plus de 2.000.000 de femmes et filles violées, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de leurs ancêtres. Le pays est potentiellement très riche, mais les Congolais sont parmi les peuples les plus misérables et pauvres de l’humanité. Le pays est exposé aujourd’hui au risque d’explosion de la pandémie de coronavirus. Cette pandémie s’ajoute à la crise de virus Ebola qui sévit au Nord et à l’Est du pays. L’Est du pays est fragilisé depuis deux décennies par des conflits armés. La crise grave qui sévit dans ce pays fait que ce pays est appelé à devenir un grand foyer de l’immigration clandestine et non maîtrisée. Il faut donc éviter des centaines de milliers d’africains et notamment de Congolais aillent terminer leur vie au fond de la Mer Méditerranée ou dans les déserts. Engagement pour les Objectifs du Développement Durable Généralement, les activités des associations ou des organisations de la société civile se structurent autour des Objectifs du Développement Durable (ODD) tels que définis par l’Organisation des Nations Unies d’ici à 2030. Notre association tient compte de cette préoccupation au niveau mondial, tout en intégrant la dimension fondamentale de la culture pour un développement conçu et assumé par les populations concernées. Chaque association choisit les Objectifs qui lui paraissent prioritaires ou qui correspondent à son but associatif. Le travail se fait en adéquation avec la capacité de mobiliser les ressources humaines et les fonds. Le premier engagement de l’association est une contribution visant l’investissement dans l’humain par l’éducation et la formation professionnelle adaptées et de qualité en République Démocratique du Congo. Il est important que nous puissions œuvrer ensemble pour que tous les Congolais et Congolaises aient accès à une éducation de qualité et à une formation professionnelle adaptée dans des conditions d’équité. L’éducation et la formation
Communiqué de presse conjoint des ministères français et congolais de la Transition écologique et de l’Environnement, du développement durable et du bassin du Congo
A l’occasion du séjour de travail en France de Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, Chef du gouvernement de la République du Congo, ce dernier a eu lundi 30 août une réunion de travail bilatérale avec la ministre de la Transition écologique de la République Française Barbara Pompili en présence de la ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, dans le cadre de la préservation des forêts du Bassin du Congo, second poumon écologique mondial et des tourbières des lacs Télé et Tumba, au Congo et en République démocratique du Congo. Fondée sur la convergence des intérêts à préserver cet écosystème fragile pour les besoins de l’humanité et l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris, les deux délégations ont convenu de la nécessité d’accompagner le Congo dans ses actions climatiques d’adaptation. Elles ont également échangé sur les objectifs et la gouvernance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, outil financier de développement durable partagé entre les pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo. Les deux parties ont également discuté des nouveaux défis de préservation posés par la découverte récente d’une zone de tourbières parmi les plus anciennes et les plus vastes au monde avec une superficie de 165.000km2, lesquelles capturent 30 milliards de tonnes de CO2, soit l’équivalent de quatre années entière d’émissions de carbone de toute la planète. Enfin, les deux parties sont convenues de l’impératif d’appliquer de façon concrète l’article 6 de l’Accord de Paris, qui doit autoriser les pays à réaliser des échanges de réduction d’émissions afin de faciliter l’atteinte de leurs objectifs climatiques sans affecter l’ambition de l’Accord.
Noureddine Obbad, Expert en Développement durable : Sahara marocain, une dynamique géopolitique en marche

INTERVIEW. De la question du Sahara marocain, qui connait un développement incontestable en faveur de l’engagement du Royaume dans la défense de son intégrité territoriale, au concept de « Ville d’Espoir », en passant par les projets réalisés ou en cours de réalisation, sans oublier son implantation en Afrique Subsaharienne, Noureddine Obbad, Expert en Développement durable et Président de l’ONG Promotion du Développement Économique et Social-Suisse, dit tout à cœur ouvert et en exclusivité sur Continental News Maroc, partenaire de Pagesafrik. Quelle évaluation faites-vous aujourd’hui de l’initiative du Plan de redressement de l’Afrique du Nord, l’un des axes majeurs de l’action de votre organisation ? L’initiative du Plan de Redressement de l’Afrique du Nord (PARAN), reste un des objectifs à long terme de notre organisation. Malheureusement, lors de la mise en avant de ce plan en 2015, l’économie et la géopolitique internationales semblaient pouvoir stimuler une croissance économique nord-africaine capable de miroiter celle européenne au niveau de la rive sud de la Méditerranée. Quand on a commencé à œuvrer sur le terrain, nous avons pu approfondir et comprendre dans les détails plusieurs blocages majeurs qui entravent de façon indiscutable un processus qui permettrait la stabilisation et la croissance socio-économique de toute l’Afrique du Nord. Malheureusement, les blocages ne sont pas économiques ou sociaux mais restent encrés aux complexes réalités et ententes politiques, les mêmes qui empêchent à ce jour l’avancée du grand projet de l’Union du Maghreb Arabe (UMA). Dans cette perspective comment décrierez-vous une « Ville d’Espoir » au Maroc », un concept que vous appelez de tous vos vœux ? Le concept de « Ville Espoir » s’inscrit dans une vision de modernité et de stabilité pour toute la région du Maghreb. Sur l’exemple du grand projet égyptien de Wedian, nouvelle ville visant à désengorger la capitale du Caire, nous aimerions pouvoir soutenir la construction d’une nouvelle « Smart City 4.0 » où les nouvelles technologies s’intègreraient avec les dynamiques sociales, économiques et environnementales majeures devenant un exemple à dupliquer à l’échelle du continent africain. La stabilité socio-économique du Maroc ainsi que sa clairvoyance en matière d’environnement et des nouvelles technologies pourrait contribuer de manière indissociable à ce type de projets indispensables pour le retour d’une industrie verte et durable ainsi que d’investisseurs sensibles et engagés à une transition écologique d’envergure. A ce sujet, vous avez déclaré, récemment, que la forte dynamique de développement socioéconomique au Sahara marocain est un atout majeur pour la paix et la stabilité régionales. Quel regard portez-vous sur les Provinces du Sud à la lumière de ce concept de « Ville d’espoir » ? La stabilité sociale, économique et environnementale des Provinces du Sud du Maroc représente à mes yeux le seul moyen de contraster les complexités politiques en Afrique du Nord, qui empêchent depuis des décennies à une zone géographique et géopolitique d’intérêt majeur, partageant la même langue, les mêmes traditions et la même religion, de se développer à hauteur des grands défis du quotidien. La crise de la Covid-19 nous a démontré que « l’Union fait la force », est non seulement un dicton, mais un fait réel. Aujourd’hui, les paradigmes géopolitiques et géostratégiques changent quotidiennement et si l’Europe et l’Afrique veulent revenir sur l’échiquier des grandes puissances américaines, chinoises et russes, elles doivent s’imposer comme étant des puissances stables, crédibles et capables de se projeter dans un futur sur un minimum de 30 ans. C’est dans cette vision que je verrais les Provinces du Sud comme le pont nord, sud, ouest et est nécessaire à ce changement transformateur nord-africain. Vous êtes fortement engagé pour la défense de l’intégrité territoriale, à l’image de tous les patriotes marocains résidents à l’étranger. Quelle analyse faites-vous de la question du Sahara marocain dans le contexte actuel ? Le dossier du Sahara est une question qui doit d’être résolue le plus rapidement possible afin de permettre à toute l’Afrique du nord de commencer un changement transformateur réel, uniforme et concret. Le Royaume du Maroc a proposé un processus d’autonomie pour les Provinces du Sud qui a été positivement salué par la communauté internationale et qui reste à ce jour la seule voix crédible à la stabilisation et au développement de toute la région Aujourd’hui, nous sommes entrés à nouveau dans une dynamique géopolitique de blocs, proche à celle issue de la guerre froide, période durant laquelle le dossier du Sahara a connu plusieurs rebondissements. Afin de nous affirmer comme un continent à part entière capable de se défaire de son passé colonial et garantir un meilleur avenir aux futures générations -capital humain majeur, qui fait de l’Afrique le continent le plus jeune et prometteur au monde- nous devons faire preuve de maturité et de diplomatie et s’asseoir autour d’une même table afin de discuter et non toujours s’enflammer ou s’attaquer. Quels sont vos projets réalisés ou en cours de réalisation au Maroc ? Aujourd’hui, nous œuvrons au quotidien pour permettre aux petits agriculteurs et coopératives présentes au Royaume de se développer et de vendre leurs productions sur des marchés à plus haute valeur ajoutée. Après avoir travaillé étroitement avec les autorités de la région de Béni Mellal-Khenifra pour la remise à niveau du plan régional d’investissement et avoir mené des actions de terrain avec plusieurs coopératives du Royaume, nous avons compris la nécessité de créer des liens Sud-Nord à travers la valorisation des productions et des techniques agricoles dans le respect le plus total des nouveaux benchmarks internationaux ESG (Economical, Social and Governance) et dans la lignée des ODD 2030 (Objectifs de Développement Durable) de l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est dans cette optique que nous sommes en train de finaliser un projet combinant l’utilisation des nouvelles technologies en agriculture et en commerce numérique pour les petites et moyennes coopératives en Afrique. Qu’on est-il de l’implantation de « l’ONG PDES – Promotion du Développement Economique et Social, au bénéfice du Statut ECOSOC des Nations Unies », en Afrique Subsaharienne ? PDES a, à cœur, une politique de développement Sud-Sud d’envergure et suivant celle employée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui vise le multilatéralisme et le partage culturel, social, environnemental et
Maroc: L’ANP et l’AFD renforcent leur partenariat pour un développement durable et compétitif des ports

L’Agence française de développement (AFD) et l’Agence nationale des ports (ANP) ont signé jeudi 2 juillet un accord de prêt de 1,1 Milliard de dirhams (100 Millions d’euros), associé à une subvention d’assistance technique de 8,7 Millions de dirhams (800 000 euros). L’accord a été signé en présence de S.E. l’Ambassadrice de France au Maroc, Madame Hélène Le Gal. Ce nouveau concours financier et technique de l’Agence Française de Développement (AFD) à l’Agence nationale des ports (ANP) vient consolider les relations de coopération entre ces deux organismes et permettra d’améliorer la compétitivité des ports gérés par l’ANP, d’accroitre leur résilience face aux effets du changement climatique et de renforcer leur intégration urbaine. La coopération économique entre le Maroc et la France se renforce dans le secteur portuaire par la mise en place d’un nouvel emprunt. « Le Maroc et la France sont toutes deux des économies de la mer, et notre coopération dans les domaines portuaires et maritimes en est d’autant plus évidente à la fois pour renforcer notre ancrage commercial mais aussi pour allier nos efforts en vue de promouvoir une économie bleue, performante et soucieuse d’un développement durable » relève Hélène LE GAL, Ambassadrice de France au Maroc. Le partenariat financier et technique entre l’ANP et l’AFD, déclenché en 2012 par l’octroi par l’AFD à l’ANP d’un prêt de 50 Millions d’Euros et une subvention d’assistance technique de 300.000 euros, vient de franchir aujourd’hui une nouvelle étape importante marquée par la mise en place d’un nouveau financement d’un montant de 100 Millions d’euros. « Notre programme d’investissement 2018-2024 permettra de consolider le développement et la modernisation du tissu portuaire afin de stimuler l’impact socio-économique des espaces portuaires sur leurs hinterlands. Notre vision à travers ce programme intègre également la dimension de développement durable en faisant notamment de l’ouverture des ports sur leurs cités un levier de valorisation du foncier portuaire, d’aménagement d’espaces urbains et de création de nouvelles activités génératrices de richesses et d’emplois », souligne Nadia Laraki, Directrice Générale de l’Agence nationale des Ports. L’enjeu de ce programme porte, également, sur la promotion de ports plus résilients au changement climatique. « Ce nouveau programme visera à élever la résilience des infrastructures portuaires et leur adaptation au changement climatique à travers, notamment le confortement d’ouvrages et la protection des infrastructures portuaires face à la montée du niveau de la mer, la mise en place d’un dispositif de bilan carbone pour améliorer l’efficacité énergétique et de prévention de la pollution marine pour préserver la biodiversité du milieu aquatique », souligne Mihoub Mezouaghi, Directeur de l’AFD au Maroc.
Eranove présente son modèle de croissance responsable dans son rapport de développement durable

Le groupe industriel panafricain Eranove, acteur majeur dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable, rend public son Rapport de développement durable 2018. Ce rapport présente l’engagement constant du Groupe en matière de Responsabilité sociale, sociétale et environnementale dans un modèle de synergies entre responsabilités et performances économique et financière. « Avec ses différentes filiales, le groupe industriel panafricain Eranove développe un modèle original sur le continent qui allie un ancrage africain, une expertise sur toute la chaîne de valeur des métiers de l’eau et de l’électricité et un engagement fort en faveur des partenariats public-privé. Pour être pérennes, et répondre efficacement au défi africain de l’accès aux services essentiels de la vie, nos actions et nos succès prennent en compte les enjeux de développement durable, et sont responsables vis-à-vis de notre environnement et de toutes nos parties prenantes : actionnaires, clients, collaborateurs, société civile », déclare Marc Albérola, Directeur Général du Groupe Eranove. L’ensemble des engagements RSE du Groupe et de ses filiales se décline concrètement par des certifications QSE, des évaluations sur le référentiel RSE ISO 26 000 couvrant les usines de production électrique, 232 indicateurs publiés à travers notre Déclaration de performance extrafinancière et vérifiés chaque année par un cabinet international indépendant, Mazars. Sa stratégie industrielle et responsable a permis au groupe Eranove d’accélérer ces dernières années son développement à l’échelle panafricaine avec de nombreux projets : les centrales électriques de Kékéli Efficient Power (Togo) et d’Atinkou – CIPREL 5 (Côte d’Ivoire) utilisant la technologie du cycle combiné gaz-vapeur qui permet de réduire les émissions de CO2 ; les centrales hydroélectriques de Asokh Energy et Louetsi Energy (Gabon), de Sahofika (Madagascar) et de Kénié (Mali). « Cette montée en puissance du groupe panafricain Industriel Eranove à la fois comme producteur indépendant et gestionnaire délégué des services publics dans les secteurs de l’eau et de l’électricité traduit la solidité de nos capacités industrielles, la force de notre modèle basé sur des expertises et compétences africaines et la qualité de nos relations avec les autorités des pays dans lesquels nous sommes présents. Le respect de la biodiversité, la réduction de l’empreinte carbone, le déploiement de technologies efficientes et de solutions digitales, l’optimisation de l’entretien de nos sites et réseaux et de la relation clients sont autant de priorités que nous déclinons dans nos projets et opérations », conclut Marc Albérola. Principaux indicateurs extra-financiers 2018 du Groupe Eranove Un système de management QSE, certifié ISO 9001, OHSAS 18001 et ISO 14001; Une capacité de production électrique opérée de 1 247 MW; 1,7 million de m3/jour d’eau potable; 2,2 millions de clients pour l’électricité; 1,9 million de clients pour l’eau potable; Plus de 535 000 foyers bénéficiant de services d’assainissement; 205 531 nouveaux branchements sociaux électricité; 101 000 nouveaux branchements sociaux eau potable; – 22 % de rejets de CO2eq / GWh produit en trois ans; 94 % des salariés en CDI; 2,9% de la masse salariale investie en formation ; une moyenne de 17 heures de formation par collaborateur sur l’année; Baisse des accidents du travail de 23 % par rapport à 2015; 1 240 728 € engagés dans des actions sociétales. PAR AMA
Financement du développement durable : comment relever les grands défis

TRIBUNE. En l’absence de financements adéquats, les plus nobles intentions de la communauté internationale, exprimées sous la forme des objectifs de développement durable (ODD), resteront irréalisables. Les décideurs devraient donc tenir compte des récentes difficultés rencontrées en matière de financement du développement et recentrer leur attention sur des stratégies nationales résolues afin que leurs meilleures intentions puissent se concrétiser. Les ressources nécessaires pourraient être obtenues en alliant mobilisation des recettes, financement privé et développement du secteur financier. Pour atteindre ces objectifs mondiaux, les décideurs seront donc appelés à mener des actions collectives et à pratiquer un « nouveau multilatéralisme ». Une nouvelle étude de l’ONU, réalisée grâce aux importantes contributions du FMI, du groupe de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce, du Programme des Nations Unies pour le développement et d’autres agences onusiennes, dresse un bilan détaillé des mesures prises par les pays et la communauté internationale pour mobiliser les financements nécessaires. Les besoins de financement sont loin d’être modiques—selon une étude du FMI publiée plus tôt cette année, dans les pays à faible revenu et les pays émergents, les principaux ODD en matière d’éducation, de santé, d’électricité, de routes, d’eau et d’assainissement, dont la réalisation permettrait d’élargir l’accès des populations à ces services, requièrent des dépenses annuelles supplémentaires de 2.600 milliards de dollars jusqu’à 2030. Les pays à faible revenu et les pays fragiles affichent des besoins de financement particulièrement importants car leur niveau de départ est bas, leur croissance démographique est rapide et leur trajectoire de croissance est faible ; ils représentent un cinquième des besoins de financement totaux. Il ressort également du rapport de l’ONU que certaines des récentes évolutions pourraient rendre la mobilisation des financements encore plus difficile : la croissance mondiale semble avoir atteint son sommet, les restrictions commerciales s’intensifient, certains pays émergents connaissent une inversion des flux de capitaux et les risques liés à la dette s’amplifient, sachant qu’environ 30 pays à faible revenu sont à un risque élevé de surendettement ou en surendettement (voir aussi le blog du FMI La dette, un obstacle sur la route des objectifs de développement durable). Nous sommes bien à un « moment délicat » pour l’économie mondiale, comme l’a remarqué la directrice générale du FMI au début du mois. Relever le défi du financement Le rapport sur le financement du développement durable comporte plus de quarante recommandations spécifiques à l’usage des États membres de l’ONU pour mieux aligner financements et investissements en faveur des objectifs de développement durable. Quatre propositions méritent une attention particulière : Mettre au point un cadre de financement. Le financement est souvent le maillon faible des plans nationaux de développement durable : une étude récente a montré que plus des trois quarts des 107 plans nationaux ne contiennent pas de chiffrage ou de détails sur le financement. Le rapport fournit des recommandations concrètes sur l’opérationnalisation d’un cadre de financement ainsi que des exemples de pays ayant élaboré des plans basés sur des flux de financement à la fois publics et privés. Améliorer les stratégies de mobilisation des recettes à moyen terme. Le rapport recommande d’établir des stratégies de mobilisation des recettes à moyen terme résultant d’un consensus national, capables d’appuyer les réformes tout au long du cycle politique et de mettre en évidence le lien entre recettes supplémentaires et prestation de services publics efficaces et équitables. La stratégie de mobilisation des recettes ambitieuse de l’Indonésie constitue un bon exemple, celle-ci vise à augmenter les recettes de 10 à 15 % du PIB à moyen terme (plus de détails dans le présent ouvrage du FMI. En outre, les stratégies nationales pourraient être appuyées par un effort concerté à l’échelle internationale pour réformer le régime fiscal des entreprises. Assurer la viabilité de la dette. Fondées sur un examen approfondi des risques liés à la dette, une série de démarches sont proposées pour aider les pays à détecter rapidement les facteurs de vulnérabilité et à mieux gérer leur dette. Le rapport souligne le fait que chaque crise de la dette a ses propres particularités et examine les efforts déployés par la RDC, le Niger et le Mozambique pour restructurer leur dette et les difficultés auxquelles il se heurtent pour y parvenir. Se préparer aux crises futures. Les plans, stratégies et outils, aussi bons soient-ils, ne suffisent pas à préparer les pays en développement à une éventuelle crise financière et aux effets de contagion des pays avancés. Le rapport réaffirme qu’il faut veiller à ce que le dispositif mondial de sécurité financière soit adéquat et exhaustif, notamment au moyen de l’actuel examen des accords de financement du FMI (quinzième révision des quotes-parts). Bien qu’elles soient grandes, les difficultés de financement ne sont pas insurmontables pour la plupart des pays. Des efforts considérables seront néanmoins nécessaires pour changer la donne en Afrique et dans certaines régions du Moyen-Orient, dont la mise en œuvre de politiques nationales d’appui aux investissements en faveur des ODD et une coopération internationale pour trouver des solutions aux défis nouveaux et émergents. À ce titre, le rapport sur le financement du développement durable contribue grandement à la réflexion sur les mesures qu’il convient d’adopter. Par Christopher Lane Représentant spécial du FMI auprès des Nations Unies.
Veolia Côte d’Ivoire et PFO Africa Côte d’Ivoire lancent leurs activités en partenariat pour contribuer au développement durable de la Côte d’Ivoire

Ensemble, Veolia Côte d’Ivoire et PFO Africa-Côte d’Ivoire ont décidé de proposer des modèles innovants, des solutions durables et performantes en matière d’eau et de déchets pour accompagner la croissance de la Côte d’Ivoire et contribuer à un développement plus durable du pays. Ce partenariat débute avec le lancement de la construction de l’usine d’eau potable de la rivière La Mé, d’une capacité de 240 000 m3 par jour qui permettront d’alimenter l’agglomération d’Abidjan en eau potable. Veolia Côte d’Ivoire apporte également son expertise technique à PFO Africa Côte d’Ivoire sur l’exploitation de la décharge d’Akouédo à Abidjan d’une capacité actuelle d’environ 1 200 000 tonnes par an de déchets ménagers bruts et de déchets industriels en attendant le lancement des travaux de réhabilitation de la décharge qui doit être fermée très prochainement. Par cette collaboration PFO Africa-Côte d’ivoire souhaite aussi proposer des solutions performantes aux industriels ivoiriens pour la gestion de l’eau dans les secteurs minier, pétrolier et agro-alimentaire, notamment. Veolia Côte d’Ivoire viendra enfin apporter son expertise à travers un projet pilote de création et structuration d’une filière de recyclage des PET grâce à l’initiative AfricWaste. Il s’agit d’un projet innovant contribuant à l’économie circulaire, en agissant sur la collecte des bouteilles en plastique PET, en les achetant au secteur informel et aux particuliers via des points de collecte, ces dernières n’étant pas valorisées localement. « Par ce partenariat avec un acteur local majeur, nous sommes désireux d’accompagner sur le long terme le dynamisme de la Côte d’Ivoire et de proposer des solutions environnementales de premiers plans » déclare Patrice Fonlladosa – CEO de Veolia Afrique & Moyen Orient. Pour Clyde Fakhoury – Administrateur général adjoint de PFO Africa- Côte d’ivoire : « Nous allons désormais nous appuyer sur l’expertise du leader mondial dans nos activités liées à l’environnement » . AMA
Brazzaville: Lancement du concours du meilleur reportage pour l’environnement 2018

La Délégation de l’Union européenne en République du Congo et l’Ambassade de France au Congo organisent, du 15 juin au 31 août 2018, pour les journalistes congolais, un concours du meilleur reportage pour l’environnement, en presse écrite (y compris en ligne), radio et télévision. Inscrit dans le cadre de la célébration de la Semaine de l’environnement et du développement durable, ce concours vise à récompenser les meilleures productions journalistiques qui traitent des problématiques environnementales. Ce grand concours s’adresse à vous si la préservation de l’environnement, la lutte contre le changement climatique et les enjeux du développement durable vous interpellent. Notons que le lauréat bénéficiera d’un stage d’un mois au sein d’une rédaction en France et d’autres supers prix. Pour en savoir plus sur les conditions de participation, veuillez contacter les organisateurs.