Mohamed bin Zayed récompense 11 nouveaux lauréats du prix Zayed pour le développement durable à la COP28 EAU

Mohamed bin Zayed récompense 11 nouveaux lauréats du prix Zayed pour le développement durable à la COP28 EAU

Son Altesse le Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, président des Émirats arabes unis (EAU), a récompensé onze nouveaux lauréats du prix Zayed pour le développement durable, le prix pionnier des EAU en matière d’impact environnemental et humanitaire, lors d’une cérémonie organisée dans le cadre de la COP28.   Plusieurs chefs d’État, ministres et autres hauts dignitaires participant à la COP28, étaient présents à la cérémonie, aux côtés des lauréats du prix et des finalistes de cette nouvelle édition.  Son Altesse a félicité les lauréats, louant leurs efforts au nom de la durabilité et les encourageant à poursuivre leurs importantes contributions dans ce domaine. Il a de plus souligné que les Émirats arabes unis sont engagés à honorer leur héritage en matière de durabilité, en continuant à développer les bases posées par le père fondateur du pays, le Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan. À cet égard, Son Altesse a souligné le rôle que joue le prix Zayed pour la durabilité dans la promotion du développement durable et de l’action l’humanitaire, ainsi que dans l’autonomisation des innovateurs, des entrepreneurs et des jeunes pour qu’ils contribuent activement à faire une différence positive pour notre planète.  Le prix célèbre l’action du père fondateur des Émirats, le Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan, en récompensant des PMEs, ONGs et lycées s’attaquant aux défis liés à la santé, à l’alimentation, à l’énergie, à l’eau ou au climat. Depuis 2008, grâce à ses 106 lauréats, le prix a transformé les vies de 384 millions de personnes à travers le monde.  Les onze nouveaux lauréats ont été sélectionnés par un jury de spécialistes en septembre. Chaque candidature a été évaluée pour sa contribution et son engagement au développement de solutions impactantes, innovantes et inspirantes dans six catégories : Santé, Alimentation, Énergie, Eau, Action Climatique et Lycées Mondiaux.  Afin de renforcer son engagement en faveur du développement durable et humanitaire, le prix Zayed pour la durabilité augmentera sa dotation, de 3,6 millions à 5,9 millions de dollars, à compter d’aujourd’hui.  Pendant la cérémonie, le Dr Sultan Ahmed Al Jaber, ministre de l’Industrie et des Technologies Avancées des Émirats arabes unis, directeur général du prix Zayed pour le développement durable et président de la COP28, a déclaré : « Aujourd’hui, les Émirats arabes unis réaffirment leur engagement dans la lutte contre le changement climatique et pour l’autonomisation des communautés vulnérables, en remettant un million de dollars à chacun de nos lauréats dans les domaines de la santé, de l’alimentation, de l’eau, de l’énergie et de l’action climatique ; ainsi que 150 000 dollars à chacun des lauréats lycéens. Cette importante augmentation leur permettra d’étendre leurs solutions innovantes et de réaliser des progrès transformationnels dans le monde entier, en particulier dans les pays du Sud. »  « Alors que le 15e anniversaire du prix Zayed pour la durabilité touche à sa fin, nous réfléchissons à la mission des Émirats arabes unis, qui consiste à promouvoir un développement durable inclusif et une action climatique concrète. Le prix ne se contente pas d’honorer l’héritage du Cheikh Zayed : il étend la portée de sa vision à l’échelle mondiale ».  Avec une dotation presque doublée, le prix passe un nouveau cap dans son soutien aux solutions innovantes qui non seulement ont un impact positif sur l’environnement, mais facilitent également le bien-être et le développement des communautés les plus vulnérables au changement climatique.  Dans la nouvelle catégorie Action Climatique, Kelp Blue, une PME namibienne, a remporté le prix pour ses de forêts de varech en eau profonde, qui contribuent à la restauration de la biodiversité des océans, tout en capturant 100 000 tonnes de CO2 par an et en stimulant l’emploi dans les communautés côtières.  Dans la catégorie Santé, l’entreprise indonésienne doctorSHARE a reçu le prix pour avoir révolutionné l’accès aux soins médicaux dans des régions historiquement reculées, notamment grâce à des hôpitaux flottants, montés sur des barges, qui ont déjà permis de traiter plus de 160 000 patients.   Dans la catégorie Alimentation, la plateforme agricole urbaine et périurbaine de Gaza (GUPAP), a été récompensée pour son engagement au développement d’un secteur agricole plus résilient à Gaza. Cette ONG, qui emploie 200 agricultrices Gazaouites, facilite la production alimentaire locale, ainsi que sa distribution, en améliorant ainsi la sécurité financière et alimentaire de plus de 7 000 personnes.  Dans la catégorie Énergie, Ignite Power, une PME rwandaise, a reçu le prix pour avoir rendu possible l’accès à de l’électricité abordable aux communautés les plus reculées d’Afrique subsaharienne. Ses solutions solaires ont permis de fournir de l’électricité à 2,5 millions de personnes et d’éviter l’émission de 600 000 tonnes de CO2. En plus d’avoir démocratisé l’accès à de l’énergie propre, Ignite Power a aussi introduit des solutions d’irrigation alimentées au solaire et créé 3 500 emplois locaux.  Dans la catégorie Eau, Eau et Vie, une ONG française, a été récompensée pour son travail dans les régions les plus défavorisées de la planète, où elle facilite l’accès à l’eau potable, notamment en installant des robinets propres en zone urbaine. Elle a ainsi amélioré l’accès à l’eau pour 52 000 personnes dans 27 communautés différentes, tout en sensibilisant 66 000 personnes aux pratiques d’hygiène et en réduisant le coût de l’eau de 75%.  Le président du jury et ancien président de la République d’Islande, Ólafur Ragnar Grímsson, a déclaré : « Les lauréats de cette année ont fait preuve d’une remarquable ingéniosité dans leurs solutions aux défis qu’affronte notre planète. Nous sommes convaincus qu’ils seront les catalyseurs de transformations encore plus importantes à l’échelle internationale, en nous mettant face à nos objectifs climatiques et en ouvrant la voie à un avenir durable pour tous ».  Le prix Zayed pour le développement durable s’adresse également aux jeunes à travers sa catégorie Lycées, en les encourageant à jouer un rôle central dans leurs communautés et à devenir les leaders du développement durable de demain. Les 47 lauréats de la catégorie Lycées ont, à ce jour, eu un impact sur la vie de 55 186 étudiants et donc de 453 887 personnes au sein de leurs communautés.  Les lauréats

Découvrez les 5 finalistes africains du concours Med’Innovant Africa 2023

Découvrez les 5 finalistes africains du concours Med’Innovant Africa 2023

En choisissant comme thématique phare la lutte contre le changement climatique, la 4e édition de MED’INNOVANT AFRICA a suscité l’intérêt des entrepreneurs et innovateurs africains : entre le 1er juillet et le 31 août 2023, ce sont au total 175 candidatures de startups et PME installées dans une vingtaine de pays africains, qui ont été réceptionnées par les responsables du concours de l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée (EPAEM), à Marseille (France). L’objectif ? Repérer et accompagner les développeurs de solutions innovantes qui rendront, demain, les villes méditerranéennes et africaines plus durables. Cette année, la majorité des projets concerne le développement durable et l’économie sociale et solidaire. MED’INNOVANT AFRICA, le concours pour les villes de demain Particulièrement dynamique, la scène de la tech africaine poursuit son développement et attire de plus en plus l’attention des acteurs internationaux de l’innovation. Parmi les secteurs qui voient naître et croître de nombreuses startups africaines ces dernières années, celui de la ville fait partie des plus dynamiques. Engagé dans une démarche d’innovation et d’ouverture vers le continent africain, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée s’est saisi de cette question en créant en 2019 un concours dédié aux startups et PME africaines : MED’INNOVANT AFRICA. Pour cette IVe édition, les projets présentés devaient s’inscrire prioritairement dans l’un des domaines suivants : Innover en matière d’énergie face au changement climatique ● Optimiser la gestion de la ressource en eau ● Favoriser le réemploi de matériaux ● Encourager les mobilités douces. Ainsi, l’aménageur poursuit son sourcing de porteurs de projets capables de développer des solutions adaptées aux territoires africains et méditerranéens. Pour cette IVe édition, ce sont 5 talentueuses entreprises africaines qui ont retenu l’attention du jury, composé de plusieurs partenaires d’Euroméditerranée : BIOHEAT (Dirigeant : Yassine KHELIFI): cette startup tunisienne transforme les grignons d’olives en un combustible écologique, produisant moins de CO2 que le bois tout en offrant une haute performance calorifique. ECOPLAST INNOV (Fondatrice : N’da Amenan Edith KOUASSI) : présente en Côte d’Ivoire, la startup Ecoplast Innov transforme les déchets plastiques et les pneus usagés en matériaux de construction et de revêtements pour l’intérieur et l’extérieur. Les pavés et les plaques décoratives sont 100 % recyclables. Elle s’occupe également de la sensibilisation, de l’enlèvement, du tri, du recyclage et réalise des services d’accompagnement aux entreprises. HABIDEM (Dirigeant : Oumar WELE): entreprise mauritanienne, Habidem valorise des ressources locales en créant un isolant thermique biosourcé à partir du Typha, une plante nuisible. SASA PLAST (Fondateur : Cheikhna COULIBALY): l’entreprise Sasa Plast, fondée en Mauritanie, transforme les déchets plastiques en pavés de rue, parpaings et bordures pour la construction. En plus de contribuer à la protection de l’environnement, l’entreprise soutient l’indépendance économique des femmes grâce à l’emploi. VIABLE WAYS CORP (Fondateur : Yahya LOUGAGHI): fondée au Maroc, cette startup a mis au point une solution technologique pour améliorer la gestion des exploitations agricoles. Grâce à une application web et mobile, l’utilisateur peut gérer en temps réel les ressources ainsi que l’irrigation. Elle offre également des prévisions météorologiques et des actions préventives permettant d’optimiser la gestion de la ressource en eau. Les 5 finalistes sont invités à pitcher les 27 et 28 novembre 2023, durant le Sommet Emerging Valley à The Camp à Aix-en-Provence, près de Marseille. Ce rendez-vous, qui réunit les leaders de la Tech Afrique-Europe, sera une occasion unique pour ces porteurs de projets de renforcer leur visibilité et tisser des partenariats internationaux. Le jury désignera ensuite deux lauréats lors de la cérémonie de remise des prix : « Le prix du jury » et « Le prix coup de cœur ». Tous deux bénéficieront d’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 7 000 euros, et d’un accompagnement personnalisé de l’écosystème entrepreneurial local, afin de les aider à trouver des investisseurs et partenaires industriels en Europe et en Afrique. CHIFFRES CLÉS 2023 175 dossiers déposés sur la plateforme 32 % de candidatures d’entrepreneures féminines Une vingtaine de pays africains représentés, avec une nette augmentation des candidatures en provenance d’Afrique de l’Est.

Le prix Zayed pour le Développement Durable annonce les 33 finalistes qui font la cause du  développement durable à l’échelle mondiale

Le prix Zayed pour le Développement Durable annonce les 33 finalistes qui font la cause du  développement durable à l’échelle mondiale

Le Prix Zayed pour le Développement Durable, le prix pionnier des Émirats arabes unis en matière de développement durable et d’action humanitaire, a annoncé les finalistes de cette année à l’issue des délibérations de son éminent jury. Les lauréats seront annoncés lors de la cérémonie de remise des prix du Prix Zayed du Développement Durable, le 1er décembre, pendant la COP28 EAU, la 28e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui se tiendra du 30 novembre au 12 décembre. Le jury du prix Zayed pour le Développement Durable a sélectionné les 33 finalistes parmi 5 213 candidatures reçues dans six catégories : Santé, Alimentation, Énergie, Eau, Action climatique, et Lycées du Monde – soit une augmentation de 15 % des candidatures par rapport à l’année dernière. La nouvelle catégorie Action climatique, introduite à l’occasion de l’Année des Émirats Arabes Unis pour le développement durable et de l’organisation de la COP28 aux Émirats Arabes Unis, a reçu 3 178 candidatures. Originaires du Brésil, de l’Indonésie, du Rwanda et de 27 autres pays, les finalistes représentent des petites et moyennes entreprises, des organisations à but non lucratif et des lycées, et reflètent le mandat croissant du prix, qui consiste à récompenser les innovations qui transcendent les frontières et s’attaquent à des défis mondiaux urgents. S.E. Dr. Sultan Ahmed Al Jaber, Ministre de l’Industrie et des Nouvelles Technologies des Émirats Arabes Unis, Directeur Général du Prix Zayed pour le Développement Durable et Pésident-désigné de la COP28, a déclaré que les finalistes illustrent l’ingéniosité remarquable et l’engagement inébranlable dont ils font preuve pour façonner un avenir plus durable et plus résilient pour notre planète. « Le Prix Zayed pour le Développement Durable perpétue l’héritage du leader visionnaire des Émirats Arabes Unis, Cheikh Zayed, dont l’engagement en faveur du développement durable et de l’action humanitaire continue de nous inspirer. Cet héritage reste la lumière qui guide les aspirations de notre nation, nous propulsant dans notre mission d’améliorer la vie des communautés à travers le monde. Au cours des 15 dernières années, le Prix a été une puissante force de changement positif, transformant la vie de plus de 378 millions de personnes dans 151 pays. Nous avons encouragé des solutions qui favorisent le progrès climatique et économique dans certaines des régions les plus vulnérables du monde. Pour ce cycle, nous avons reçu un nombre impressionnant de candidatures provenant de tous les continents. Les innovations proposées par les finalistes témoignent d’un engagement profond en faveur de l’inclusion et d’une volonté inébranlable de combler les lacunes majeures. Ces solutions s’alignent parfaitement sur les quatre piliers du programme de la COP28 aux Émirats Arabes Unis: accélérer une transition énergétique juste et équitable, régler le problème de la finance climatique, se concentrer sur les personnes, les vies et les moyens de subsistance, et et en renforçant l’ensemble par une inclusion totale. Le travail de ces pionniers du développement durable apportera des solutions pratiques pour le progrès climatique qui permettront de protéger la planète, d’améliorer les moyens de subsistance et de sauver des vies ». Grâce aux 106 lauréats du prix à ce jour, 11 millions de personnes ont eu accès à de l’eau potable, 54 millions de foyers ont eu accès à une énergie fiable, 3,5 millions de personnes ont eu accès à des alimentations plus saines et plus de 728 000 personnes ont eu la possibilité d’accéder à des soins de santé à un prix abordable. S.E. Ólafur Ragnar Grímsson, Président du jury du prix, a déclaré : « Alors que les défis mondiaux ne cessent de s’accumuler, notre nouveau groupe de finalistes révèle les efforts extraordinaires déployés dans le monde entier pour répondre aux besoins du moment avec détermination et innovation, inspirant l’espoir d’un avenir plus radieux. Qu’il s’agisse de restaurer la nature sauvage des océans, d’utiliser la technologie pour garantir des rendements agricoles meilleurs et plus durables, ou de faire évoluer la situation des personnes qui n’ont pas accès à des soins de santé abordables, ces innovateurs transforment notre monde ». Les finalistes de la catégorie “Santé” sont: Les finalistes de la catégorie “Alimentation” sont: Les finalistes de la catégorie “Energie” sont: Les finalistes de la catégorie “Eau” sont: Les finalistes de la catégorie “Action climatique” sont: Les finalistes des lycées du monde ont présenté des solutions de développement durable basées sur des projets et dirigées par des étudiants. Les finalistes sont répartis en six régions. Les finalistes régionaux sont les suivants Les Amériques : Colegio De Alto Rendimiento La Libertad (Pérou) ; Liceo Baldomero Lillo Figueroa (Chili) ; et New Horizons School (Argentine). Europe et Asie centrale : Northfleet Technology College (Royaume-Uni) ; Presidential School in Tashkent (Ouzbékistan) ; et Split International School (Croatie). Moyen-Orient et Afrique du Nord : International School (Maroc) ; JSS International School (Émirats Arabes Unis) ; et Obour STEM School (Égypte). Afrique Subsaharienne : Gwani Ibrahim Dan Hajja Academy (Nigeria) ; Lighthouse Primary and Secondary School (Maurice) ; et USAP Community School (Zimbabwe). Asie du Sud : India International Public School (Inde) ; KORT Education Complex (Pakistan) ; et Obhizatrik School (Bangladesh). Asie de l’Est et Pacifique : Beijing No. 35 High School (Chine) ; Swami Vivekananda College (Fidji) ; et South Hill School, Inc. (Philippines). Dans les catégories Santé, Alimentation, Énergie, Eau et Action pour le climat, chaque lauréat reçoit 600 000 dollars. Chacune des six écoles secondaires mondiales lauréates reçoit jusqu’à 100 000 dollars.

Impact des approches Intelligentes (IA) sur le Mix énergétique au Maroc et son rôle dans le développement durable

Impact des approches Intelligentes (IA) sur le Mix énergétique au Maroc et son rôle dans le développement durable

Le Maroc a fait des efforts primordiaux pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles et augmenter la part des énergies renouvelables dans sa production d’électricité. En effet, le Royaume a lancé en 2009 un programme ambitieux appelé « Plan Marocain pour l’Énergie Solaire » (PMES) qui vise à atteindre 52% de la capacité électrique totale installée à partir des énergies renouvelables d’ici 2030. Le gouvernement marocain a également travaillé en collaboration avec d’autres pays pour développer des projets d’énergie renouvelable en Afrique. Selon les statistiques, le Maroc a accompli d’importants progrès dans la diversification de son mix énergétique au cours des dernières années.  En fin 2022, environ 38.2% de la production d’électricité du pays provenait de sources renouvelables, principalement de l’énergie solaire et éolienne. En termes de capacité, la puissance renouvelable installée représente 41% de la puissance globale installée. Le directeur général de l’ONEE a annoncé que ce chiffre augmentera d’ici fin 2023 pour atteindre un taux de puissance renouvelable de 43%. Le pays a lancé plusieurs grands projets d’énergie renouvelable, notamment la centrale solaire Noor à Ouarzazate, l’un des plus grands complexes solaires du monde, et le parc éolien de Tarfaya, l’un des plus grands parcs éoliens d’Afrique. Cependant, il est important de noter que le Maroc continue de dépendre des énergies fossiles, en particulier le gaz naturel importé, pour répondre à ses besoins énergétiques. Le Maroc doit donc poursuivre ses efforts pour atteindre ses objectifs en matière d’énergie renouvelable et réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Il reste donc des défis à relever pour accélérer la transition vers un mix énergétique plus durable et réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays. Les études de recherche actuelles vises l’application les approches intelligentes telles que l’Intelligence Artificielle (IA), l’Analyse de Données, les Algorithmes d’Apprentissage Automatique et les Machines Learning, dont l’objectif est l’amélioration des énergies renouvelables au Maroc en améliorant l’efficacité énergétique, la fiabilité et la conception des systèmes énergétiques, ce qui permet de mieux gérer les sources d’énergie renouvelable et de contribuer à la transition vers une économie plus durable et respectueuse de l’environnement. L’IA peut être utilisée pour améliorer l’efficacité énergétique en surveillant, contrôlant et optimisant les systèmes énergétiques. Par exemple, l’IA peut être utilisée pour prédire la production d’énergie solaire ou éolienne en temps réel, ce qui permet de mieux gérer les réseaux d’énergie et de réduire les coûts. L’IA peut également aider à améliorer la fiabilité des systèmes énergétiques en détectant et en prévenant les pannes. Elle peut être utilisée pour surveiller les équipements de production d’énergie et prédire les défaillances potentielles, ce qui permet de planifier la maintenance préventive avant que les pannes ne se produisent. Enfin, l’IA peut également aider à optimiser la conception des systèmes énergétiques. Les algorithmes d’optimisation peuvent être utilisés pour trouver la configuration optimale de systèmes énergétiques complexes, tels que les réseaux électriques intelligents, en maximisant l’utilisation des sources d’énergie renouvelable tout en minimisant les coûts. L’analyse de données peut être utilisée pour surveiller les performances des installations solaires et éoliennes au Maroc. Les données de production peuvent être utilisées pour détecter les pannes d’équipements ou les problèmes de maintenance avant qu’ils ne deviennent graves, ce qui peut améliorer la disponibilité et la fiabilité des sources d’énergie renouvelable.De plus, des algorithmes d’apprentissage automatique peuvent être utilisés pour prédire la production d’énergie solaire ou éolienne au Maroc, ce qui permet une meilleure planification de la production d’énergie en fonction des conditions météorologiques. Cette approche peut être particulièrement utile dans le contexte marocain, où le potentiel solaire et éolien est élevé, mais où la production d’énergie renouvelable peut être variable en fonction des conditions météorologiques. Les algorithmes de machine Learning peuvent être utilisés pour prédire la demande d’énergie électrique, ce qui permet une meilleure coordination entre la production et la distribution d’énergie.Il existe plusieurs exemples d’application des approches intelligentes dans les énergies renouvelables au Maroc. Voici quelques exemples : – Systèmes de stockage d’énergie intelligents : Les centrales solaires et éoliennes au Maroc utilisent des systèmes de stockage d’énergie intelligents pour optimiser l’utilisation de l’énergie produite. Ces systèmes permettent de stocker l’énergie produite pendant les périodes de faible demande et de la libérer pendant les périodes de forte demande.– Réseaux intelligents (Smart grids) : Le Maroc a également commencé à investir dans les réseaux intelligents pour faciliter l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau électrique national. Ces réseaux utilisent des technologies de pointe pour gérer la production et la distribution de l’énergie électrique de manière plus efficace. – Monitoring et contrôle à distance : Les installations d’énergies renouvelables au Maroc sont équipées de systèmes de monitoring et de contrôle à distance qui permettent aux opérateurs de surveiller et de contrôler les performances des installations en temps réel. Ces systèmes permettent de détecter rapidement les pannes et les défauts et de les corriger avant qu’ils ne causent des perturbations dans le réseau. – Modélisation et simulation : Les scientifiques et les ingénieurs au Maroc utilisent des techniques de modélisation et de simulation pour optimiser la conception et l’exploitation des installations d’énergies renouvelables. Ces techniques permettent de simuler le comportement des installations dans différentes conditions et d’optimiser leur performance. Dans l’ensemble, l’utilisation d’approches intelligentes peut aider le Maroc à améliorer l’efficacité et la fiabilité de ses sources d’énergie renouvelable, ce qui peut contribuer à atteindre ses objectifs de développement durable et de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre. Le Maroc a entrepris ces dernières années une importante transition énergétique pour développer les énergies renouvelables et promouvoir le développement durable.  On peut citer quelques exemples : – Réduction des émissions de gaz à effet de serre : l’utilisation des énergies renouvelables permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à l’effort global de lutte contre le changement climatique. – Création d’emplois : la mise en place de projets d’énergies renouvelables crée de nombreux emplois, notamment dans les secteurs de la construction, de l’installation et de la maintenance des équipements. – Amélioration de l’accès

Comment la technologie permet le développement durable en Afrique

Comment la technologie permet le développement durable en Afrique

TRIBUNE. Bien que le continent africain soit le plus faible contributeur aux émissions de gaz à effet de serre (GES) au monde, il est de plus en plus touché par les phénomènes météorologiques extrêmes. N’émettant que 3,8 % de GES et se situant ainsi loin derrière des pays comme la Chine (23 %) et les États-Unis (19 %), le continent africain reste tout de même le plus vulnérable aux changements climatiques et ses pays portent le poids de la crise climatique. Le Maroc connaît, par exemple, des conditions de sécheresse persistantes et une vulnérabilité au changement climatique telles que l’évolution instable des régimes de précipitations. Le Nigeria quant à lui, a enregistré 600 décès en une décennie dans des inondations. Selon la Banque mondiale, environ 282 millions de la population africaine est actuellement sous-alimentée en raison de facteurs environnementaux tels que la sécheresse, la dégradation de l’environnement ainsi que les déplacements. À chaque inondation ou sécheresse, la sécurité alimentaire diminue de 5 à 20 %. Quant à la facture des importations alimentaires du continent, elle pourrait atteindre 110 milliards de dollars d’ici 2025, à moins que des changements significatifs ne soient mis en œuvre en passant par une agriculture résiliente au changement climatique. Les inondations, les vagues de chaleur et les sécheresses menacent les moyens de subsistance ainsi que les vies des africains, qui représentent un sixième de la population mondiale. Constituant 70% des moyens de subsistance de l’Afrique, l’agriculture devrait être soutenue par les gouvernements et les organisations pour trouver des solutions innovantes, en utilisant des technologies de pointe. Le tout pour révolutionner la production alimentaire et aider à éliminer la faim et réduire la pauvreté en Afrique. Les pays africains doivent s’adapter à des conditions imprévisibles, en passant par une meilleure gestion des ressources à l’instar de l’eau ; et en mettant en œuvre des pratiques durables dans des secteurs comme l’agriculture et l’énergie. La digitalisation a un rôle vital à jouer dans la durabilité dans le monde. L’Afrique n’en est pas une exception. Adopter des technologies telles que l’Intelligence Artificielle (IA), l’analyse de données, le cloud et l’IoT offre un potentiel pour transformer le présent et l’avenir du continent. Les solutions technologiques contribuent à construire un avenir durable L’alimentation et l’agriculture doivent devenir intelligentes pour relever, avec succès, les défis actuels face au climat, notamment en matière de sécurité alimentaire et de changement climatique. Les avancées technologiques dans le secteur agricole aideront à répondre à la demande croissante d’automatisation, de digitalisation et de durabilité des exploitations agricoles. L’agriculture intelligente contribue à une série d’objectifs de développement, en l’occurrence la réduction de la faim et de la pauvreté ; et cela grâce aux prévisions météorologiques, à la croissance de cultures à forte valeur ajoutée et à la connexion avec des experts agricoles pour davantage de soutien. Les gouvernements et les organisations ont pris des engagements pour faire face à la crise climatique. Pour y arriver, ils ont besoin de solutions qui tirent parti de la puissance de la technologie. Ceci accélérera les progrès dans la création d’un avenir durable pour le continent grâce à un impact dans le monde réel. Les entreprises technologiques jouent un rôle essentiel pour aider leurs partenaires à travers l’Afrique à adopter et à tirer parti de la puissance de la digitalisation. Par exemple, en plus d’investir 1 milliard de dollars dans le Climate Innovation Fund, qui se concentre sur les solutions technologiques climatiques émergentes dans les marchés sous-financés. Microsoft est par ailleurs un participant fondateur de The Carbon Call, une initiative mondiale qui utilise des flux de données, l’apprentissage automatique et le cloud computing pour améliorer la mesure, la notification et la vérification des émissions de GES des entreprises. Microsoft s’efforce ainsi à réduire la fracture climatique avec une expansion de son laboratoire de recherche AI for Good en Égypte et au Kenya, informés par un nouveau Conseil africain de l’innovation en IA. Les compétences techniques deviennent une nécessité L’évolution des entreprises pour relever les défis du changement climatique aura un impact sur de multiples processus et opérations, en partie basés sur de nouvelles applications technologiques comme le cloud, l’IA et des services dédiés comme le Cloud for Sustainability de Microsoft. Cela nécessitera un effort tout aussi important pour doter les entreprises et les employés d’un large éventail de nouvelles compétences nécessaires à l’adaptation au changement climatique et à la transformation durable. L’entrée du monde dans l’ère numérique a exigé que l’informatique s’installe dans toutes les écoles. De la même manière, la création d’une planète NetZero exigera que la science de la durabilité se répande dans tous les secteurs de l’économie. L’un des grands défis pour combler le déficit de compétences en matière de développement durable est de s’assurer que les employés aient accès aux formations spécialisées requises pour les emplois de l’avenir. Les employeurs doivent agir rapidement pour améliorer les compétences de leurs collaborateurs avec des initiatives d’apprentissage axées sur les connaissances et les compétences en matière de durabilité, au moment où le monde doit préparer la prochaine génération pour les emplois durables de l’avenir. L’innovation technologique, un moyen pour faire face à la crise climatique Selon le profil de risque climatique établi pour le Maroc par la Banque mondiale, le Royaume connaît une hausse des températures et des précipitations de plus en plus irrégulières, ce qui a entraîné  20% de réduction des ressources en eau au cours des 30 dernières années. Bien que le réseau électrique marocain couvre presque tous les ménages, il dépend toujours fortement des précipitations. Le Maroc vise à horizon 2030, à atteindre moins 52 % de l’énergie issues de sources renouvelables. Pour aider les entrepreneurs marocains à trouver des solutions innovantes à ces défis climatiques, Microsoft s’est associée à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) pour proposer un programme de compétences appelé : Social-Up Your Start Up. La Master Class Entrepreneurship for Positive Impact vise à développer une nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux qui commencent avec une mission de changer la société. Contrairement à la communauté d’affaires traditionnelle qui fait évoluer

Congo/Développement durable: la toute première loi sur le développement durable vient d’être adoptée

Congo/Développement durable: la toute première loi sur le développement durable vient d’être adoptée

L’Assemblée Nationale a approuvé , ce jeudi 16 juin 2022 à l’unanimité, le projet de loi d’orientation sur le développement durable. La présente loi prévoit un cadre juridique environnemental durable pour le Congo. Le projet de loi sur le développement durable a été défendu par la Ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo , Arlette SOUDAN-NONAULT. Cette loi vise à instaurer un nouveau cadre de gestion, tout en tenant compte des impacts des effets du changement climatique, ceci afin d’assurer la cohésion des actions gouvernementales en matière de développement durable au Congo. Lors de l’adoption de cette loi les députés se sont appesantis sur la problématique de la gestion des érosions en République du Congo. Au sortir de cette plénière, la Ministre de l’environnement Arlette SOUDAN-NONAULT, a salué l’arrivée de cette loi en harmonie avec le programme de société : Ensemble poursuivons la marche, du premier écologiste du Congo, Denis Sassou Nguesso, Président de la République . Poursuivant son propos, Arlette Soudan Nonault, invite les Congolais à changer leurs habitudes en vue de gérer durablement nos écosystèmes conformément aux objectifs du développement durable. Après la promulgation dudit texte de loi par le Président de la République Denis Sassou Nguesso, le Ministère de l’Environnement, du développement durable et du bassin du Congo lancera une campagne de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire national, afin de permettre à tout un chacun de s’en imprégner.

Automobile: Renault révèlera sa vision du développement durable à Changenow 2022

Automobile: Renault révèlera sa vision du développement durable à Changenow 2022

Le constructeur automobile Renault annonce qu’il dévoilera en première mondiale son nouveau concept-car à l’occasion du sommet ChangeNOW 2022, le 19 mai 2022 à 9h00 (CET). « Ce concept-car unique incarne la vision du développement et engagement durable du groupe, et a été annoncé pour la première fois le 18 février 2022 par Luca de Meo, CEO de Renault Group et Renault marque, durant la Conférence des Résultats financiers 2021 de Renault Group, souligne un communiqué de la marque rendu public jeudi 14 dernier. Dédiée aux solutions durables et à celles ayant un impact positif, ChangeNOW est le plus grand événement pour la planète dans le monde, et aura lieu simultanément au Grand Palais Ephémère et à la Tour Eiffel du 19 au 21 mai 2022 à Paris, rappelle le groupe automobile même source. Adrien Thyg

Développement Durable : La Chine apportera son appui au Congo dans le cadre de la COP 15 sur la biodiversité

Développement Durable : La Chine apportera son appui au Congo dans le cadre de la COP 15 sur la biodiversité

Dans le cadre de la coopération bilatérale, le Congo et la Chine accordent un intérêt particulier aux questions liées à la Conservation de la biodiversité. C’est dans ce contexte que Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du bassin du Congo, et Coordonnatrice du Fonds Bleu, a reçu en audience ce jeudi 3 février 2022, Son Excellence Ma FULIN, Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Congo. Au cours de cette rencontre, les deux personnalités ont échangé sur les préparatifs de la 15ème Conférence des Parties (COP15) qui se tiendra du 28 avril au 08 mai 2022 à Kunming, en République Populaire de Chine. A cet effet, Madame la Ministre a sollicité l’appui de la Chine pour accompagner le Congo dans sa politique de plaidoyer en termes de levées des Fonds pour financer les différents projets du Fonds bleu. Cette sollicitation a reçu un écho favorable de la part de Son Excellence Ma FULIN, puisque la Chine, son pays vient de lancer, sous l’impulsion du président XI JINPING, l’initiative du Développement Vert. Cette initiative comportant neuf programmes, dont un programme spécial sur les changements climatiques, vise surtout les pays en voie de développement. Selon les propos de l’Ambassadeur de Chine, c’est une bonne opportunité pour le Congo, car son pays cherche à financer des projets dans le cadre de mise en œuvre de cette initiative. Avant de se quitter, Madame la Ministre et son Hôte ont convenu de poursuivre les discussions plus approfondies en travaillant de concert avec les Experts techniques du ministère et ceux de l’ambassade de Chine.