Crimes au Darfour : la CPI accuse et la justice piétine

Alors que les violences redoublent au Soudan, la Cour pénale internationale affirme disposer de preuves solides de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité au Darfour. Mais ses mandats d’arrêt, eux, restent lettre morte. La famine progresse, les convois humanitaires sont attaqués, les viols se multiplient et les enlèvements deviennent monnaie courante. Dans cette région de l’ouest du Soudan ravagée par la guerre, les souffrances de la population ont atteint, selon la CPI, un niveau intolérable. « Nous disposons de motifs raisonnables de croire que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis, et continuent de l’être, au Darfour », a indiqué jeudi la procureure adjointe de la CPI, Nazhat Shameem Khan, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la question. L’enquête s’intensifie Né en avril 2023 d’une lutte de pouvoir entre l’armée régulière, dirigée par le général Abdel Fattah al-Burhan, et les Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdan Dagalo, le conflit a entraîné le Soudan dans une spirale de violences et d’effondrement, à l’image de la famine, qui se propage notamment à travers le Darfour. Depuis le début de l’année, le tribunal international a intensifié ses enquêtes dans l’État du Darfour occidental, sous le contrôle des FSR. Les équipes de la cour se sont notamment rendues à plusieurs reprises dans des camps de réfugiés soudanais au Tchad voisin, afin de recueillir des témoignages. À Port-Soudan, une ville portuaire de l’est du pays où l’armée régulière a déplacé son administration, fuyant l’instabilité dans la capitale Khartoum, des contacts ont été établis entre la cour et les autorités de transition afin d’identifier de nouveaux témoins. Au total, plus de 7 000 éléments de preuve – documents, témoignages, données numériques – ont été collectés. Violences sexuelles « Le viol et les violences sexuelles sont utilisés comme armes de guerre », a notamment alerté Mme Khan. La procureure adjointe co-dirige le parquet de la CPI depuis la décision, en mai, du procureur Karim Khan (sans lien de parenté avec Mme Khan) de prendre congé de la cour jusqu’à la conclusion d’une enquête de l’ONU le concernant pour « faute présumée ». La cour accorde désormais une attention particulière aux crimes sexuels et sexistes au Darfour, qui sont selon Mme Khan encore largement sous-documentés. Une unité spécialisée travaille avec des associations de la société civile darfourie pour renforcer les capacités locales de collecte de preuves et de soutien aux victimes. « Nos enquêtes ne seront complètes que lorsque nous pourrons entendre et faire témoigner devant la Cour les récits vécus des femmes darfouries aujourd’hui. » Les récits recueillis par les enquêteurs sont cohérents avec ceux publiés dans les rapports successifs des Nations Unies, notamment au Conseil des droits de l’homme. « Un schéma inéluctable se dessine, mêlant ciblage ethnique et violences sexuelles », souligne la procureure adjointe, qui appelle les États membres à renforcer leur soutien à son enquête. Des mandats d’arrêt non suivis Car malgré les progrès enregistrés, de nombreux obstacles demeurent : insuffisance des ressources, manque de coopération de certains États, entraves sur le terrain. Surtout, plusieurs personnes visées par des mandats d’arrêt de la CPI pour crimes contre l’humanité circulent toujours librement au Soudan. Il s’agit notamment de l’ancien président du pays Omar Al-Bachir, renversé en 2019 par un coup d’État, de son ex-ministre de l’intérieur et des affaires étrangères, Ahmad Harun, et de son ex-ministre de la défense, Abdel Raheem Hussein. Leur arrestation, selon Mme Khan, est indispensable pour restaurer un semblant de justice. « Transférer M. Harun maintenant aurait une portée exceptionnelle », a-t-elle estimé. Les crimes qui lui sont reprochés sont en effet directement liés au procès en cours contre Ali Kushayb, l’ancien commandant de Janjawid, une milice soutenu par le gouvernement soudanais pour matter la rebellion lors de la guerre du Darfour, entre 2003 et 2020. Un Conseil partagé Au Conseil de sécurité, des lignes de fracture sont apparues quant au rôle de la cour. La Russie a accusé cette dernière d’avoir « dégénéré en instrument politique » au service de l’Occident. « Il n’est question que d’un seul procès contre un seul accusé. C’est tout ce qu’il faut savoir sur l’efficacité de la CPI », a lancé la représentante de Moscou, qui a demandé à dessaisir le tribunal international du dossier darfouri. Une position proche de celle des États-Unis, dont la représentante a dénoncé une CPI « très politisée », rappelant notamment le mandat d’arrêt émis par la cour, sur un autre dossier, contre le premier ministre israélien. Washington, a-t-elle déclaré, se réserve « le droit d’agir » face à tout « agissement illégal » des procureurs de La Haye. À l’opposé de cette vision, la Sierra Leone dénoncé les pressions extérieures exercées contre le bureau du procureur, dont le pays a noté la précarité logistique. « L’indépendance judiciaire doit être respectée », a insisté son représentant, appelant à un soutien international accru à l’action de la CPI. Un message également relayé par la Slovénie, la France et la République de Corée. Le soutien du Soudan à la cour Au milieu de ces tensions, la voix du Soudan a sonné comme un appel à la cohérence. « La CPI et son travail sont un engagement éthique qui doit être honoré afin que les victimes obtiennent réparation », a affirmé son représentant. Il a réaffirmé la volonté de son gouvernement de coopérer avec la CPI, dans le respect du principe de complémentarité, tout en rappelant que le Soudan n’est pas partie au Statut de Rome, le traité fondateur de la cour. « Les enquêtes pénales nécessitent un système juridique complet et stable, ce que la guerre féroce que subit notre pays ne permet pas encore », a-t-il reconnu. L’action de la CPI au Darfour s’inscrit dans le cadre du mandat confié par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1593, adoptée en 2005, qui a renvoyé pour la première fois une situation à la cour. Deux décennies plus tard, le conflit fait toujours rage, et les appels à la justice résonnent avec plus d’urgence que jamais. « Nous ne renoncerons pas tant que justice n’aura pas été rendue de manière significative, dans le
RDC. La CNC demande aux instances internationales de justice de suivre de près les dossiers des crimes du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande aux instances internationales de justice de suivre de près les dossiers des crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée en République Démocratique du Congo. « Nous vivons une banalisation terrible de la vie humaine avec le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée. Banalisation renforcée par le retour de la peine de mort qui est devenue un instrument des menaces des opposants, des résistants et des leaders d’opinion. Ce pouvoir risque déjà de nous laisser avec un bilan plus lourd que celui de la dictature de Mobutu. L’UDPS avec sa milice de Forces du Progrès a déjà tout d’un vrai groupe terroriste déterminé à terroriser les Congolais pour se maintenir au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ils connaissent seuls la date du retour de Jésus-Christ. C’est pour dire simplement qu’il n’y aura plus jamais d’alternance politique au pouvoir avec le pouvoir terroriste de l’UDPS et de l’Union sacrée. La mort étant banalisée, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance un cri d’alarme urgent aux instances internationales pour commencer déjà à enquêter et à documenter les crimes commis par le pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi. Il est à craindre que ce dernier brade les ressources naturelles de la RDC pour rester au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. La CNC demande au Peuple Congolais de se mettre debout maintenant, conformément à l’article 64 de la Constitution, pour empêcher que s’installe dans notre pays la dictature la plus féroce de l’histoire africaine depuis les indépendances. » Les membres de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) sont toujours très attachés aux valeurs de la justice. Ils continueront de souligner que les instances internationales de justice, comme par exemple la Cour Pénale Internationale (CPI), ne devraient pas jouer les jeux de deux poids deux mesures pour tous les auteurs des crimes au niveau international et en RDC. La CNC souligne toujours l’obligation pour notre pays d’avoir un système judiciaire approprié avec des acteurs honnêtes, car c’est la justice qui élève une nation. La CNC réitère sa demande à la CPI d’enquêter sur les crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et sa milice de Forces du Progrès qui est devenue un véritable mouvement terroriste à mettre sur la liste internationale des groupes terroristes. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) attend le retour de la mission du Procureur de la CPI qui a eu lieu en République Démocratique du Congo (RDC), du 24 au 26 février 2025 Pour la CNC, la CPI devrait faire extrêmement attention aux crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. Le nombre de disparus risque d’être très inquiétant à la fin du pouvoir criminel de l’UDPS et de l’Union sacrée. La vie humaine n’a plus de valeur. L’on peut arrêter et torturer à mort un policier comme le regretté KABEYA qui régule la circulation et rappelle les codes de bonne conduite. Il est tué parce qu’il fait bien son travail quand le cortège de la Première Ministre passe. La Cour Pénale Internationale (CPI) doit prouver maintenant son impartialité au Peuple Congolais en perpétuel deuil depuis des décennies La Cour Pénale Internationale doit prouver son impartialité au Peuple Congolais dans les enquêtes et les traitements tous les crimes commis en République Démocratique du Congo. La CNC rappelle que des crimes sont commis par des groupes armés, des rébellions identifiées, des armées étrangères dont notamment celles du Rwanda et de l’Ouganda. Des crimes sont commis aussi par des milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée. Le pouvoir a massacré les membres de Bundu dia Kongo, les membres de Wazalendo, les paisibles citoyens de Katanga. Le pouvoir sème la terreur à Kinshasa et dans tout le pays contre des leaders politiques et d’opinion. Tous derrière la CNC pour une justice appropriée à nos martyrs et héros La CNC décrète une mobilisation nationale pour la justice à rendre au Peuple Congolais massacré, pillé, violé et humilié. Nous allons vaincre ensemble tous nos ennemis et notamment ces criminels qui endeuillent notre peuple depuis bientôt trois décennies. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est et sera toujours du côté du Peuple Congolais. La CNC est totalement engagée dans l’organisation de la Table Ronde Congolaise (TRC), soue l’égide de la CENCO et de l’ECC, pour mettre fin au génocide congolais et briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 04 avril 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
RDC. La CNC appelle la CPI à l’impartialité pour des crimes commis par des rébellions, des armées étrangères et les milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle la Cour Pénale Internationale (CPI) à l’impartialité dans le traitement des crimes commis par des rébellions, des armées étrangères et les milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée Les membres de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) sont très attachés aux valeurs de la justice. Ils ont toujours souligné que la Cour Pénale Internationale (CPI) ne devait pas jouer les jeux de deux poids deux mesures pour tous les auteurs des crimes au niveau international. La CNC souligne avant tout l’obligation pour notre pays d’avoir un système judiciaire approprié avec des acteurs honnêtes, car c’est la justice qui élève une nationale. La CNC avait demandé à la CPI d’enquêter sur les crimes commis par milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée, et notamment par Les Forces du Progrès, milice du pouvoir qui est devenue un véritable mouvement terroriste à mettre sur le liste internationale des groupes terroristes. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a pris acte de la mission du Procureur de la CPI qui a eu lieu en République Démocratique du Congo (RDC), du 24 au 26 février 2025 La CNC a suivi de façon particulière le déroulement de cette mission et salue la venue du Procureur de la CPI, Mr Karim A.A. Khan KC, au Congo. Ce dernier, lors de cette visite, a souligné son engagement à intensifier l’action de son Bureau en vue de rendre la justice et d’amener les auteurs de crimes à rendre des comptes en RDC, en particulier dans l’Est du pays. Il a ajouté qu’ils n’y parviendront pas seuls et ici ils comptent sur le soutien des victimes, des représentants de la société civile, des communautés touchées et des autorités nationales de la RDC. Mais la CPI devrait faire extrêmement attention pour que le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée n’élimine pas tous les témoins gênants dans les crimes qu’il commet en RDC avec ses milices. La Cour Pénale Internationale (CPI) doit prouver son impartialité au Peuple Congolais en perpétuel deuil depuis des décennies La Cour Pénale Internationale doit prouver son impartialité au Peuple Congolais dans les enquêtes et les traitements tous les crimes commis en République Démocratique du Congo. Des crimes sont commis par des groupes armés, des rébellions identifiées, des armées étrangères dont notamment celles du Rwanda et de l’Ouganda. Des crimes sont commis aussi par des milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée. Le pouvoir a massacré les membres de Bundu dia Kongo, les membres de Wazalendo, les paisibles citoyens de Katanga. Le pouvoir sème la terreur à Kinshasa contre des leaders politiques et d’opinion. Tous derrière la CNC pour une justice appropriée à nos martyrs et héros Vaincre ou mourir ! Nous allons vaincre ensemble tous nos ennemis et notamment ces criminels qui endeuillent notre peuple depuis bientôt trois décennies. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est et sera toujours du côté du Peuple Congolais. La CNC est totalement engagée dans l’organisation de la Table Ronde Congolaise (TRC) pour mettre fin au génocide congolais et briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 04 mars 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
RCA/Justice : la CPI clos le procès Ngaïssona et Yekatom, le verdict attendu avant la fin de l’année

Le procès de Patrice Edouard Ngaïssona et d’Alfred Yekatom Rombhot, ouvert depuis le 16 février 2021 devant la Cour pénale internationale, tend vers sa fin. La semaine dernière, les différentes parties impliquées dans l’affaire ont présenté leurs observations finales aux juges. Le procureur de la CPI a requis des peines de prison pour les deux accusés. Mais, la défense maintient que les charges sont infondées. Selon la Cour pénale internationale, Alfred Yekatom Rombhot et Patrice Edouard Ngaïssona, deux figures importantes du groupe Antibalaka, sont jugés pour leur implication dans les atrocités perpétrées en République centrafricaine entre 2013 et 2014. Le pic de ces violences a eu lieu, le 5 décembre 2014, lors de l’attaque des miliciens Antibalaka contre le régime de la Séléka, responsables de la chute du président François Bozizé en mars 2013. Lors de son intervention, Mandiaye Niang, procureur de la CPI, a demandé une peine de 22 ans de prison pour Alfred Yekatom Rombhot, soulignant son rôle direct dans la commission des crimes. L’accusation a mis en avant les atrocités commises sous son commandement, telles que le recrutement et l’armement de milliers de combattants, parmi lesquels de nombreux enfants soldats. Quant à Patrice Edouard Ngaïssona, le procureur a requis une peine de 20 ans d’emprisonnement. La différence de peine de 2 ans s’explique, selon l’accusation, par le fait que M. Ngaïssona n’est pas directement impliqué dans la commission des crimes. Mais qu’il a joué un rôle clé dans leur facilitation. Absence de preuves selon l’accusation De leur côté, les avocats de la défense maintiennent que ce procès est dépourvu de fondement. Ils estiment que les accusations manquent de preuves solides, en particulier l’absence de liens directs entre les accusés et les crimes reprochés. Les avocats des victimes, quant à eux, ont insisté sur le fait que les crimes commis durant cette période de crise n’ont pas été suffisamment pris en charge par les juridictions nationales. Ils appellent donc la CPI à jouer un rôle crucial dans la réparation des préjudices subis par les victimes. Les juges de la CPI poursuivent actuellement leurs délibérations et devraient rendre leur verdict final d’ici la fin de l’année 2025.
La CNC demande à la CPI d’ouvrir des enquêtes sur tous les crimes commis en RDC

LIBRES-PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande à la Cour Pénale Internationale (CPI) d’ouvrir des enquêtes sur tous les crimes en République Démocratique du Congo en incluant les crimes du pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande à la Cour Pénale Internationale (CPI) de ne pas tomber dans le ridicule piège d’une justice sélective et inefficace que vient de lui tendre le pouvoir illégitime de Félix Tshilombo Tshisekedi. La CPI se doit d’ouvrir des enquêtes sur tous les crimes commis en République Démocratique du Congo (RDC), sans se concentrer seulement sur les crimes commis à l’Est du pays depuis 2022. La CPI, pour être crédible aux yeux de Congolais, doit mener aussi des enquêtes sur les crimes commis au vu et au su de tout le monde par le pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle toutes les forces vives compétentes à préparer des dossiers pour la CPI avec elle. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a pris acte de la déclaration officielle de Mr Karim Khan, Procureur de la CPI, de réactiver les enquêtes de la CPI en République démocratique du Congo, notamment sur les présumés crimes relevant du statut de Rome commis dans la province du Nord-Kivu depuis janvier 2022, à la demande des autorités de la RDC. La CNC est informée que Cette décision intervient à la demande des autorités de Kinshasa qui avait officiellement saisi la CPI, le 23 mai 2023, afin d’enquêter sur des présumés crimes commis depuis le 1er janvier 2022 dans la province du Nord-Kivu, située dans l’est du pays. La CNC note bien la déclaration du Procureur de la CPI qui a déclaré : « Nos enquêtes dans la province du Nord-Kivu ne se limiteront pas à des parties au conflit en particulier, ou à des membres de groupes spécifiques. Au contraire, mon Bureau examinera de manière globale, indépendante, et impartiale la responsabilité de tous les auteurs présumés ayant commis des crimes relevant du Statut de Rome« . La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle l’attention du Procureur de la CPI sur le piège d’oublier tous les crimes contre l’humanité commis par le pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi qui relèvent des crimes contre l’humanité prévus dans le statut de Rome. Pour ne citer que quelques uns, les massacres des Wazalendo à l’Est de la RDC, des disciples de Bundu dia Kongo à Kinshasa, les massacres de la Prison de Makala à Kinshasa, y compris plusieurs massacres dans le grand Katanga. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) et d’autres forces vives congolaises compétentes vont saisir la CPI pour des crimes commis par le pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi, notamment par ses milices, l’ANR et la DEMIAP La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est très engagée pour la justice en République Démocratique du Congo. Il est inacceptable de laisser Félix Tshilombo Tshisekedi, l’UDPS et l’Union sacrée satanique installer une machine à tuer tous les Congolais qui élèveraient la voix pour s’opposer à ce régime barbare, voleur, pilleur et le plus corrompu au monde aujourd’hui. Tous les criminels de ce pouvoir vont se retrouver bientôt aussi à la CPI, car la machine de la CNC est en marche. La CNC va mettre fin à ce pouvoir criminel et terroriste qui s’est installé à la tête de la République Démocratique du Congo. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée diabolique, qui a décidé d’utiliser des méthodes terroristes des massacres et crimes contre l’humanité pour rester par défi au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ, va tomber bientôt dans son propre piège. La CNC mobilise toutes les forces vives congolaises pour l’application de l’article 64 de la Constitution. Avec la CNC, nous allons bientôt vaincre tous les ennemis du Peuple Congolais. Ainsi fait à Kinshasa, le 23 octobre 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
Félix Tshisekedi, Israël et les intérêts ignorés de la RDC

TRIBUNE. Le gouvernement de la RD Congo soutient Israël dans le bras de fer qui l’oppose à la Cour pénale internationale (CPI) dans le dossier de Gaza. Selon la presse belge, Kinshasa, reprenant la thèse israélienne, a envoyé à La Haye ses «observations écrites» niant la compétence de la Cour dans la guerre qui ensanglante l’enclave palestinienne. Une posture d’autant plus surprenante qu’elle est très éloignée de celle de l’Union africaine et de la communauté internationale sur la question de Gaza. Est-ce que Félix Tshisekedi et son régime mesurent-ils la portée d’une telle action sur l’image de la RDC et de sa diplomatie ? Que doit penser l’Union africaine de tout ceci ? Que doit penser l’Afrique du Sud, fer de lance de la plainte pour génocide contre Israël devant la CPI et élément essentiel du dispositif de la mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe en République démocratique du Congo (SAMIDRC) ? Le moins que l’on puisse dire est que Félix Tshisekedi a le don de ne pas se faire des amis et/ou des alliés sur la scène internationale. Il ne faudrait pas être surpris si l’Afrique du Sud se montrait de plus en plus indifférente au sort de la RDC dans le dossier M23/Rwanda… La position de la RDC a de quoi énerver la raison. D’une part, on vocifère contre la communauté occidentale, qui semble fermer les yeux sur l’agression rwandaise de la RDC, et d’autre part on soutient un État israélien qui mène une politique de génocide contre la population de Gaza au mépris du droit international, des résolutions de l’ONU et de l’Union africaine. Comme je l’ai souligné en septembre 2023 lorsque Tshisekedi confiait [à Benjamin Netanyahu] vouloir installer l’ambassade de la RDC à Jérusalem au mépris des résolutions 252 (1968), 476 (1980) et 478 (1980) du Conseil de sécurité de l’ONU, le renforcement des relations bilatérales avec un État ou un allié n’autorise pas n’importe quelle décision. Certains alliés de l’État d’Israël en Occident, dans le monde arabo-musulman ainsi qu’en Afrique, n’ont pas franchi le pas que vient de franchir la RDC sous Félix Tshisekedi. Même le Rwanda de Paul Kagame, qui est pourtant réputé proche d’Israël, semble faire profil bas dans le dossier de Gaza. Mais Félix, lui, fonce tête baissée, semblant privilégier les intérêts de l’État d’Israël au détriment de ceux de la RDC. Tout ça parce qu’il est protégé par des mercenaires israéliens issus du Shin Bet, en plus d’être conseillé par un groupe de soi-disant pasteurs et fanatiques religieux de la secte Philadelphie confondant religion et géopolitique… Par Patrick Mbeko
RD Congo. La CNC condamne fermement les massacres de la Prison de Makala et la place de Mr Félix Tshilombo est à la CPI

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) condamne avec fermeté les massacres de la Prison de Makala et la place de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais à la Cour Pénale Internationale (CPI). « Désormais un pouvoir criminel et terroriste s’est installé à la tête de la République Démocratique du Congo. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée diabolique a décidé d’utiliser des méthodes terroristes des massacres et crimes contre l’humanité pour rester par défi au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. La vie humaine n’a plus de valeur pour le pouvoir barbare de l’UDPS aux abois, un parti sans vision ni conscience. Les massacres de la Prison de Makala constituent un crime contre l’humanité. La crédibilité de la Cour Pénale Internationale (CPI) est entamée en République Démocratique du Congo face à la responsabilité de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi dans tous les massacres qui se commettent en RDC sous son pouvoir. Les massacres des membres de Bundu dia Kongo, des Wazalendo, d’un groupe religieux à Kilwa et de la Prison de Makala ne sont pas plus graves que ceux qui ont conduit Bemba à la CPI ! Les massacres de la Prison de Makala devraient amener la CPI à se saisir de ce dossier pour l’ouverture immédiate d’une enquête indépendante. Où sont les défenseurs des droits de l’homme dans toutes ces tragédies ? Le pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union Sacrée diabolique vient de creuser sa propre tombe avec les massacres de Makala. La ligne rouge des massacres vient d’être franchie. » La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) condamne fermement les massacres de la prison de Makala et demande à Mr Félix Tshilombo Tshisekedi d’assumer ses responsabilités en tant que chef du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. Personne ne peut changer l’histoire. Quand des massacres sont opérés dans un pays par le régime au pouvoir, c’est son chef qui en assume toutes les responsabilités. Bemba a été mis en prison à la CPI pour des faits reprochés à ses troupes en République Centrafricaine (RCA). Pour la CNC, la place de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais à la CPI, parce que la RDC est membre de la CPI. Ainsi, la table ronde préconisée par la CNC sera organisée pour une institution neutre sur un sol neutre sans la participation de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi. Organiser cette table ronde à Kinshasa ressemblerait déjà à un guet apens pour arrêter et mettre hors d’état de nuire tous les opposants, résistants et leaders d’opinion de la société civile. Les massacres de Makala illustrent qu’aucun dialogue n’est possible avec Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et son groupe de l’Union Sacrée diabolique. Que tout le monde sache qu’il n’y aura jamais de vrai dialogue et de cohésion nationale avec le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée. La CNC dit non à un dialogue servant de béquilles au pouvoir agonisant de Félix Tshilombo Tshisekedi. Seuls les démons peuvent croire à un vrai dialogue sincère avec ce pouvoir terroriste assis sur la corruption, la violence, la négation de la sacralité de la vie humaine, le vol et le pillage des ressources de l’Etat congolais. La Cour Pénale Internationale (CPI) à l’épreuve de l’histoire en République Démocratique du Congo Un génocide silencieux est commis jour et nuit en République Démocratique du Congo sous la barbe de la Cour Pénale Internationale (CPI). Plus de 12.000.000 de morts, plus de 8.500.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres, exposés à une mort certaine sur le plan des catastrophes sociales et sanitaires. Les différents massacres perpétrés sous le pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi appellent la CPI à lancer des enquêtes urgentes pour sa crédibilité. La CPI doit examiner tous les dossiers en sa possession. Les vidéos en direct de ces différents massacres font foi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) s’associe à toutes institutions ou associations qui initient des dossiers à soumettre à la justice internationale pour les crimes contre l’humanité et le génocide en République Démocratique du Congo. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) engagée dans le combat pour un vrai Etat de droit en RDC L’illusion d’un Etat de droit avec l’UDPS est terminée. Il n’y a que des démons et des aveugles qui peuvent encore croire aux slogans creux de ce parti sans vision, une véritable coquille vide qui a fait perdre l’espoir à tout un peuple. Les voleurs, pilleurs et jouisseurs au pouvoir ont oublié leurs slogans d’Etat de droit et de peuple d’abord. Maintenant c’est nos ventres et nos familles d’abord. La CNC s’engage à relever les défis de l’Etat de droit en RDC. Plus que jamais, l’application de l’article 64 de la Constitution devient un impératif pour sauver la RDC et son peuple en danger de disparition. La CNC lance de nouveau un appel à toutes les forces vives congolaises pour se joindre à elle pour arrêter cette dictature terrible qui s’installe dans notre pays. Les massacres de la Prison de Makala montrent clairement les dangers que nous courons tous, si ce pouvoir terroriste continue à la tête de notre pays. Ce sera pour nous tous la signature de l’arrêt de mort de notre pays et de notre peuple. Ce n’est plus un secret, ou nous mettons fin à la dictature du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée démoniaque en appliquant l’article 64, ou nous acceptons tous de mourir avec notre peuple. Vaincre ou mourir ! Nous allons vaincre ensemble tous nos ennemis et arrêter l’installation d’une dictature terrible en se mettant ensemble avec la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) qui est totalement du côté du Peuple Congolais. Ainsi fait à Kinshasa, le 07 septembre 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
CPI: Dominic Ongwen purge sa peine d’emprisonnement en Norvège pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre

Dominic Ongwen a été transféré hier, lundi 18 décembre, dans un établissement pénitentiaire du Royaume de Norvège pour y purger sa peine d’emprisonnement, annonce la Cour pénale internationale (CPI) soulignant qu’il s’agit de la cinquième personne transférée par l’institution judiciaire vers un État ayant indiqué sa volonté d’accepter des personnes condamnées. Pour rappel, le 9 novembre dernier, la Présidence de la CPI a désigné la Norvège en tant qu’État chargé de l’exécution de la peine d’emprisonnement de M. Ongwen, conformément à l’article 103 du Statut de Rome. La Présidence a noté que l’exécution de la peine d’emprisonnement sera soumise au contrôle de la Cour et sera conforme aux règles internationales largement acceptées en matière de traitement des détenus. Le transfert de M. Ongwen en Norvège s’est déroulé en étroite collaboration avec les autorités norvégiennes et avec le soutien des autorités néerlandaises. La CPI compte sur le soutien des États pour l’exécution de ses peines et apprécie grandement la coopération volontaire de la Norvège dans cette affaire. Rappelons également que, le 4 février 2021, la Chambre de première instance IX a déclaré Dominic Ongwen coupable d’un total de 61 crimes contre l’humanité et crimes de guerre, commis dans le nord de l’Ouganda entre le 1er juillet 2002 et le 31 décembre 2005. Le 6 mai 2021, la Chambre de première instance IX a condamné Dominic Ongwen à 25 ans d’emprisonnement. Le 15 décembre 2022, la Chambre d’appel a confirmé les décisions de la Chambre de première instance IX relatives à la culpabilité et à la peine. La déclaration de culpabilité et la peine sont maintenant définitives. Par ailleurs, une phase dédiée aux réparations pour les victimes est en cours. Adrien Thyg avec CP