CAN : Comment se porte la Côte d’Ivoire à deux mois du début de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se déroulera sur ses terres ?

A cette échéance, évaluer la situation de la Côte d’Ivoire demeure complexe. Sous la houlette de Jean-Louis Gasset, et fort d’une jeune génération prometteuse déjà compétitive, l’objectif est de propulser les Eléphants au premier plan du football africain. Organiser la CAN en Afrique ne garantit en aucun cas la victoire finale. En effet, aucune équipe hôte n’a remporté le titre au 21e siècle, exception faite de l’édition de 1996 en Afrique du Sud. Ainsi, la Côte d’Ivoire est prévenue. Bien que les Eléphants n’aient plus remporté la compétition continentale depuis 2015, cette édition à domicile en janvier prochain représente une opportunité pour redorer leur blason. Malgré leur classement en tant que 9e nation africaine selon la FIFA, leur réputation semble avoir pâti, les reléguant au second plan du football africain. Néanmoins, à deux mois du début de la CAN sur leur sol, le pays avance sans réelles assurances. Bien que leur performance en 2023 s’avère encourageante avec une seule défaite (face à la Zambie en juin, 3-0) et cinq victoires, y compris contre le Maroc, favori pour la prochaine CAN, cela n’a pas suffi à restaurer leur renommée. La Côte d’Ivoire est désormais perçue comme une nation en déclin, illustrée par leur position à la 52e place du classement FIFA et considérée comme la neuvième puissance africaine. Cependant, ce déclassement pourrait raviver leur volonté de prouver leur valeur cet hiver.Les Eléphants, menés par Jean-Louis Gasset, ont récemment eu une trêve internationale de novembre parfaite, ne concédant aucun but lors des deux matches contre les Seychelles et la Gambie, inscrivant même 11 buts, dont un impressionnant 9-0 face aux premiers cités. Ces rencontres ont mis en lumière la capacité de l’équipe à s’adapter à différents schémas de jeu, démontrant une flexibilité tactique louable. Avec son groupe de joueurs, Gasset dispose d’une marge de manœuvre tactique appréciable. La constante demeure l’alignement de trois milieux axiaux dans les grands rendez-vous, avec des joueurs tels que Seko Fofana, Ibrahim Sangaré et Franck Kessié, formant probablement l’un des meilleurs milieux de terrain d’Afrique. L’entraîneur varie les schémas de jeu, passant du 4-3-3 au 3-5-2 voire un 4-2-3-1 offensif face à des adversaires supposés plus faibles. Le système actuel semble favoriser l’éclosion de Simon Adingra, ailier de 21 ans performant avec Brighton, reléguant Wilfried Zaha hors de la dernière liste de convocations avant la CAN. En attaque, les émergences d’Oumar Diakité et Karim Konaté, âgés de 19 ans, apportent un potentiel considérable, renforçant une attaque déjà prometteuse menée par Sébastien Haller et Jean-Philippe Krasso. En défense centrale, des joueurs comme Ousmane Diomandé, Evan Ndicka, Odilon Kossonou et Sinaly Diomandé offrent des options solides et performantes, formant l’une des meilleures défenses d’Afrique. Cependant, malgré cette jeune génération talentueuse, la Côte d’Ivoire devra affronter une phase de groupes difficile lors de la CAN, étant placée dans un groupe avec le redoutable Nigeria, la surprenante Guinée Equatoriale (quart de finaliste de la dernière édition) et la solide Guinée-Bissau. Un défi relevé pour Gasset, qui souhaite voir ses jeunes joueurs s’affirmer et prouver leur valeur. L’objectif est clair : ramener le trophée, neuf ans après le dernier sacre. Ya Willy.
La Confédération africaine de football (CAF) a officialisé les pays hôtes des prochaines éditions de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)

Lors de sa réunion tenue au Caire ce mercredi. Le Maroc a été choisi pour accueillir la CAN 2025, tandis que la surprise est venue avec la désignation du trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie pour organiser la CAN 2027. Le Maroc a été désigné comme hôte de la CAN 2025 pour remplacer la Guinée, qui avait été initialement choisie mais a été disqualifiée en raison de retards dans les travaux. Cette décision a été prise à la suite du retrait successif de tous les autres concurrents du Maroc, à savoir l’Algérie, le Nigeria, le Bénin et la Zambie. Le royaume chérifien, qui avait déjà accueilli la CAN en 1988, ainsi que le Mondial 2015 qu’il avait renoncé en raison de l’épidémie d’Ebola, organisera donc sa deuxième CAN de l’histoire. La décision a été entérinée par les 22 voix du Comité exécutif de la CAF. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a exprimé sa gratitude pour la « solidarité » des candidats qui ont retiré leur candidature et a expliqué que cette décision visait à promouvoir la candidature du Maroc pour la Coupe du Monde 2030, en partenariat avec l’Espagne et le Portugal. La course pour l’organisation de la CAN 2027 a été plus disputée, avec la participation du Sénégal, de l’Égypte, du trio Kenya-Ouganda-Tanzanie, ainsi que des candidatures de dernière minute du duo Bénin-Nigeria et de la Zambie, en plus du Botswana. Malgré la position de favori du Sénégal, c’est finalement le dossier du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie qui a été choisi, suscitant la surprise générale. Ce choix représente un défi pour la région de l’Afrique de l’Est, qui dispose actuellement d’un seul stade répondant aux normes de la CAF-FIFA, à savoir le Benjamin Mkapa National Stadium de Dar es Salaam en Tanzanie. Ya Willy.
FOOTBALL. CAN Côte d’Ivoire 2023

SPORTS. À quelques mois de la 34ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se tiendra en Côte d’Ivoire, le Président de la Fédération Ivoirienne de Football se montre confiant et assure que le pays est entièrement prêt pour accueillir la compétition.Lors d’une conférence de presse au nouveau stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé, les membres de la Task force de l’organisation de la CAN expriment unanimement leur satisfaction quant à l’état de préparation du pays. Paulin Claude Danho, ministre ivoirien des Sports, souligne la qualité des stades qui ont été rénovés ou construits en un temps record pour répondre aux normes internationales. Il insiste également sur les hébergements prévus pour les participants et les spectateurs, avec des cités CAN composées de 32 villas de cinq pièces chacune, notamment à Korogho, ainsi que la construction de complexes hôteliers. La mascotte de l’événement, l’éléphant « Akwaba », aux couleurs du pays hôte (short vert, bottes blanches, t-shirt orange), représente l’identité ivoirienne et s’inspire de l’animal emblématique de la Côte d’Ivoire qu’est l’éléphant, selon les informations du COCAN. Les responsables de l’organisation affirment que la Côte d’Ivoire est prête à relever les défis de la CAN 2023, et ils sont convaincus que l’événement sera une réussite absolue. Ya Willy.
La joie des marocains lâchement bafouée par les responsables algéro-polisariens lors du sacre algérien en Coupe d’Afrique des Nations à Laâyoune, ville du Sahara marocain

TRIBUNE. Il est de notoriété publique que le peuple marocain a fêté, le 19 juillet 2019, le sacre des Fennecs dans toutes les villes du Maroc, et de très nombreux Marocains et Algériens en liesse se sont retrouvés des deux côtés de la longue frontière, munis de drapeaux, pour fêter cette victoire par-delà la frontière fermée. De son côté, le Roi Mohammed VI du Maroc a salué cette victoire algérienne sur le Sénégal en finale de la Coupe d’Afrique des Nations en adressant un message au Président par intérim, Abdelkader Bensallah, dans lequel il félicite le peuple algérien frère pour la victoire bien méritée des FENNECS. Une rare réaction dans son genre du Souverain marocain, saluée par la communauté internationale, qui fait qu’Il inscrit son nom, une nouvelle fois, en lettres d’or dans le registre des relations internationales, en général, et celui des relations maghrébines, en particulier. Cependant, comme à leur accoutumée, les autorités algériennes, hostiles à tout retour à la normale dans ses relations avec le Maroc ont mandaté les polisariens pour gâcher les manifestations de joie de la population sahraouie marocaine à Laâyoune, chef-lieu du Sahara marocain. En effet, dès le coup de sifflet final, un groupe de nervis, à la solde des dirigeants algériens et des polisariens a exploité le climat de célébrations spontanées par les citoyens pour squatter les principaux boulevards de la ville, se livrer à des actes de saccage et de pillages de biens publics et privés et commettre des actes de sabotage obligeant les forces publiques à intervenir pour assurer la protection des biens privés et publics. Des affrontements d’une rare violence entre forces de l’ordre et malfrats algéro-polisariens ont duré jusqu’à 03h00 du matin le 20 juillet 2019 et ont fait que des dizaines d’éléments des forces publiques ont été blessés à des degrés divers, dont 04 dans un état grave et une jeune femme âgée de 24 ans, tabassée par ces voyous de bas étage, est décédée à l’hôpital régional de Laâyoune où elle a été transférée de la voie publique dans un état critique. Il est acquis que l’élan de solidarité et les expressions de joie témoignées de part et d’autre de la frontière suite au sacre continental de la sélection algérienne constitue une marque de fraternité entre les peuples marocain et algérien. Une fraternité exprimée haut fort qui a manifestement indisposé les marchands de haine, terrés au Club des Pins, à Alger, tout comme à Rabouni, où prend ses quartiers les polisariens, au point de tenter vainement de gâcher cette fête commune en orchestrant des actes barbares à Laâyoune. Ces violences savamment orchestrées et perpétrées à Laâyoune démontrent, une fois de plus,que les apparatchiks algériens fossilisés et leurs pions séparatistes ne veulent pas de normalisation des relations entre les deux peuples liés par une forte communauté d’histoire et d’avenir. Des images immortalisant ces moments de fraternité ont envahi les réseaux sociaux, au point où des Marocains et des Algériens ont demandé l’ouverture de la frontière entre les deux pays, fermée depuis 25 ans, pour célébrer ensemble cette victoire. Que les dirigeants algériens le comprennent une fois pour toute, au Maroc la vie se chante à tue-tête alors qu’en Algérie elle se pleure à tire-larigot. C’est pourquoi, le peuple algérien scande lors de leurs manifestations des slogans hostiles aux dirigeants algériens tels : « Dégagez ! Notre seul but est de libérer l’Algérie, vos avions vous attendent ! », « Ni plage, ni vacances, on jure qu’on ne s’arrêtera pas ! », « Si je voulais me faire commander par Gaïd Salah, je me serais engagé dans l’armée », « Tous les pays ont une mafia, sauf en Algérie, c’est la mafia qui a un pays ! ». Il est de notoriété publique que dans chacun des inquisiteurs algériens sommeille un vrai démon. Il est vrai qu’en Algérie, le diable porte bien son nom à savoir, les apparatchiks algériens, seuls membres de la nomenklatura algérienne. Farid Mnebhi.
CAN 2019: la Côte d’Ivoire plus réaliste que le Mali

Les Eléphants de Côte d’Ivoire joueront leur quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2019 après avoir battu les Aigles du Mali (1-0). « Nous nous sommes créés énormément d’occasions sans pouvoir les marquer. La Côte d’Ivoire en a eu une seule et la met au fond des filets. Ce fut un jour sans pour nous et le seul regret c’est de n’avoir pas pu concrétiser nos occasions », a confié le sélectionneur du Mali, Mohamed Magassouba, expliquant cela par le stress, un manque de concentration et de réalisme. De son côté, Ibrahim Kamara, sélectionneur de la Côte d’Ivoire, a déclaré « Nous savourons une victoire parce que ce n’était pas facile face à une belle équipe du Mali ». Sur la timide prestation de départ, il a expliqué: « Nous avons laissé passer l’orage au cours de la première période avant de nous réorganiser lors de la deuxième et cela a produit un effet. C’est une compétition où il y a sept matches à jouer et nous en avons joué quatre. Maintenant, il reste trois matches dont le prochain contre l’Algérie que nous allons préparer comme tous les autres ». Adrien Thyg avec Cafonline
Le prix des billets d’entrée pour la CAN connu !

Du 21 juin au 19 juillet prochain se tiendra en Egypte la 32è phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations.