CAN. La Côte d’Ivoire élimine le Mali au terme d’un match renversant

CAN. La Côte d’Ivoire élimine le Mali au terme d’un match renversant

Réduit à 10 avant la fin de la première période, la Côte d’Ivoire a remonté toutes les difficultés pour arracher son ticket pour les demi-finales face au Mali (2-1) au Stade de la Paix à Bouake.  Les Eléphants ont connu un début de match bâclé, voyant le Mali se créer la majorité des occasions.  Les poulains d’Emerse Fae écopent d’un penalty en tout début de partie, suite à une faute d’Odilon Kossounou sur Lassine Sinayoko dans la surface de réparation. Heureusement pour le pays hôte, le tir d’Adama Traoré est stoppé par le gardien Yahia Fofana. Mis à rude épreuve par Sinayoko, Odilon Kossounou écope d’un second carton jaune et se fait expulser à la 44ème minute. Aidé par sa supériorité numérique, le Mali maintient sa domination en seconde période, mais le pays hôte réussit à contenir ses multiples assauts. Les Aigles trouvent finalement le chemin des filets grâce au remplaçant Nene Dorgeles qui, réussit à effacer plusieurs ivoiriens à l’entrée de la surface avant de surprendre Fofana, d’un tir astucieux (71e). La Côte d’Ivoire continue de subir sans jamais abandonner. Une résilience qui finira par porter ses fruits à la toute dernière minute du temps réglementaire avec le but égalisateur de Simon Andingra, bien placé dans la surface malienne pour envoyer dans les filets une frappe repoussée de Seko Fofana (90e). Cette réalisation permet aux ivoiriens d’arracher la prolongation. Occasion pour  Oumar Diakité  de s’illustrer lui aussi,  avec ce but assassin à la toute dernière minute. Une réalisation qui a  embrasé un stade de Bouake plein à craquer. Oumar Diakete sera ensuite expulsé suite à un deuxième carton jaune reçu après un tacle brutal Le Malien Hamari Traoré a aussi reçu un carton rouge direct après avoir contesté le coup de sifflet final de l’arbitre égyptien Mohamed Adel Elsaid Hussein. 39836 spectateurs ont assisté au match à Bouaké. La Côte d’Ivoire affrontera la R.D. Congo en demi-finale au stade Alassane Ouattara d’Abidjan, le 7 février 2024.

CAN 2023 : Des cabines de presse au ring de boxe.

CAN 2023 : Des cabines de presse au ring de boxe.

L’Association internationale de la presse sportive déplore plusieurs incidents impliquant des médias au cours des derniers jours, dont une altercation entre des reporters sénégalais et guinéens, ainsi que des journalistes de leur pays sifflant des joueurs ghanéens. Dans un communiqué publié le 31 janvier, l’AIPS rappelle le rôle essentiel du journaliste, soulignant que certains confrères ont livré un spectacle désolant, transformant les espaces de travail des médias en véritables rings de boxe, avec des batailles rangées, attaques, et invectives. L’Association insiste sur le fait que le journaliste ne doit pas être considéré comme un supporter et appelle tous les confrères à agir de manière raisonnable en respectant les règles d’éthique et de déontologie. De plus, une altercation présumée aurait eu lieu entre des journalistes marocains et congolais après le match RD Congo-Maroc en phase de groupes. La presse marocaine a accusé les journalistes congolais de violences, affirmant qu’un journaliste congolais aurait tenté d’agresser physiquement un confrère marocain, qui aurait réussi à esquiver l’attaque. Selon les médias marocains, le même journaliste aurait également été la cible d’un jet de bouteille. Ya Willy.

Côte d’Ivoire/FFF. Hervé Renard dit ses vérités !

Côte d’Ivoire/FFF. Hervé Renard dit ses vérités !

FOOTBALL. Hervé Renard s’est exprimé sur l’échec des négociations entre la Côte d’Ivoire et la Fédération française de football pour son prêt à la suite de la Coupe d’Afrique des Nations. Alors que la Côte d’Ivoire avait sollicité la FFF pour emprunter le sélectionneur des Bleues, Renard a exprimé sa déception devant l’absence d’accord entre les deux fédérations. « Les négociations n’ont pas abouti favorablement, c’est que cela ne devait pas se réaliser. J’aurais adoré, mais le destin en a choisi autrement », a-t-il déclaré lors d’une interview avec Canal+. Cette situation a suscité la surprise, car c’est rare qu’une sélection nationale en compétition demande le prêt du sélectionneur d’une autre nation. Malheureusement pour les Éléphants, la fédération française a finalement refusé de libérer Hervé Renard, et le coach des Bleues va maintenant suivre la fin de la CAN 2023 devant sa télévision. La réaction des joueuses de l’équipe nationale féminine de la France face à cette mini-saga reste à déterminer. Ya Willy.

CAN 2024 : Une compétition consensuelle qui trouve un large accord

CAN 2024 : Une compétition consensuelle qui trouve un large accord

Il y a quinze jours, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 a débuté en Côte d’Ivoire, se démarquant comme l’une des éditions les plus marquantes du continent au 21e siècle. Le spectacle sur les terrains, l’organisation et l’ambiance ont été exemplaires, avec la Côte d’Ivoire réalisant un sans-faute, à quelques exceptions près. Le 13 janvier dernier, la compétition continentale tant attendue a commencé en Côte d’Ivoire. Cette année, la CAN était particulièrement scrutée, après une édition précédente au Cameroun marquée par des controverses liées au Covid-19. La Confédération africaine de football (CAF) et la Côte d’Ivoire avaient à cœur de redorer le blason de la compétition. À la suite du premier tour, il est indéniable que la CAN 2023 offre un spectacle agréable dans tout le pays, avec une ferveur palpable et des équipes jouant le jeu. En Afrique, l’adage stipule qu’il n’y a pas de petites équipes et que tout le monde peut battre tout le monde. Cette édition de la CAN l’a confirmé avec de nombreuses surprises. Les grandes nations ont souffert, comme en témoignent les éliminations du Ghana, de la Tunisie et surtout de l’Algérie. La Côte d’Ivoire a également connu un revers majeur avec une défaite (4-0) contre la Guinée-Équatoriale, heureusement sans conséquence grâce à la qualification en tant que meilleur troisième, obtenue grâce à la victoire du Maroc sur la Zambie (1-0). Les buts n’ont pas manqué, avec un record de 89 buts marqués après le premier tour, établissant une moyenne de 2,54 buts par match – une réussite presque parfaite. Au-delà des buts, ce sont les scénarios rocambolesques qui ont captivé les réseaux sociaux. Le Cameroun renversant la Gambie à la dernière seconde pour se qualifier, le Ghana s’éliminant en encaissant deux buts à la dernière seconde face au Mozambique (2-2), Mostafa Mohamed arrachant la qualification de l’Égypte (2-2) dans les arrêts de jeu contre le Cap-Vert, et bien sûr, la Guinée-Équatoriale infligeant des défaites sévères à la Guinée-Bissau puis à la Côte d’Ivoire. Ces moments ont été facilités par des conditions de jeu idéales. Souvent critiquées, les pelouses ont permis aux équipes de pratiquer un football de qualité. Seule la pelouse du stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, où évolue la Côte d’Ivoire, semble défaillante. Pour le reste, d’importants efforts logistiques ont été déployés, tant pour les journalistes que pour les joueurs et les supporters. De nombreux aspects positifs émergent de cette compétition continentale, s’ajoutant à l’extraordinaire enthousiasme local, où le public ivoirien célèbre cette CAN comme une fête d’hospitalité. Cependant, tout n’a pas été parfait depuis le début, avec plusieurs polémiques au cours des premiers jours. Un incident majeur de diffusion a affecté le match Sénégal-Gambie, privant les chaînes de transmission pendant une vingtaine de minutes. Les problèmes de billetterie ont également fait parler, avec des achats massifs de billets par certains supporters pour les revendre au marché noir. De plus, les portiques incapables de scanner les billets en ligne ont nécessité une intervention de la CAF pour réguler la vente des billets, tandis que certaines villes ont décidé de rendre l’accès au stade gratuit, attirant ainsi davantage de spectateurs dans les tribunes. La gestion de la sécurité a également été sujette à des critiques, comme en témoignent des vidéos sur les réseaux sociaux montrant des fouilles corporelles assez intrusives effectuées par des policières sur les femmes. Ya Willy.

Côte d’Ivoire : Qui sortira du lot ?

Côte d’Ivoire : Qui sortira du lot ?

À la CAN 2023, les entraîneurs africains sont sur le point de défier les standards des entraîneurs étrangers, ayant déjà fait leurs preuves en remportant à douze reprises la Coupe d’Afrique des nations, y compris lors des deux éditions précédentes. Le compte actuel s’établit à 16 titres pour les entraîneurs africains contre 17 pour leurs homologues étrangers, surnommés les ‘Sorciers blancs’, au cours des 33 éditions passées. Des figures telles que Walid Regragui, Kaba Diawara, et Eric Chelle s’alignent pour la CAN 2023. L’idée de « jamais deux sans trois » plane dans l’air, surtout après les victoires successives d’Aliou Cissé (en 2021) et Djamel Belmadi (en 2019), qui sont tous deux des Africains. Leur succès a été source d’inspiration pour plusieurs fédérations africaines. Cette édition verra la participation de 14 entraîneurs africains, laissant entrevoir la possibilité qu’un natif du continent remporte cette 34e édition, ce qui égalerait à 17 le nombre de titres glanés par des entraîneurs africains, mettant ainsi fin à l’écart avec les ‘Sorciers Blancs’. Parmi les douze entraîneurs locaux ayant inscrit leur nom au palmarès pour ces 16 trophées, Charles Gyamfi du Ghana et Hassan Shehata d’Égypte se démarquent avec trois titres chacun, détenant ainsi le record de la compétition. Gyamfi a mené les Black Stars à leur première victoire en 1963, répétant ensuite son succès en 1965 à Tunis avant de triompher à nouveau en 1982. De son côté, Shehata a enchaîné trois victoires consécutives avec l’Égypte en 2006, 2008 et 2010. La liste des entraîneurs africains ayant remporté la CAN inclut des noms tels que Mourad Fahmy (Égypte, 1957), Adolphe dit Amoyen Bibanzoulou (Congo-Brazzaville, 1972), Abdelhamid Kermali (Algérie, 1990), ou encore Stephen Keshi (Nigeria, 2013), en plus des précédents vainqueurs Aliou Cissé (Sénégal, 2021) et Djamel Belmadi (Algérie, 2019). La compétition de la CAN 2023 verra 24 sélectionneurs, dont 14 sont des Africains, parmi lesquels on retrouve des noms tels qu’Aliou Cissé (Sénégal), Eric Chelle (Mali), Walid Regragui (Maroc) ou Djamel Belmadi (Algérie), tous prêts à démontrer le potentiel des entraîneurs africains dans le panorama du football continental. Ya Willy

CAN 2023 : Remue-ménage chez les lions indomptables.

CAN 2023 : Remue-ménage chez les lions indomptables.

Rigobert Song, le sélectionneur du Cameroun, est sous une pression intense à quelques semaines du début de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire (13 janvier-11 février). Sa mission : remporter le titre continental pour espérer prolonger son contrat. Mais cette mission cruciale est accompagnée de défis complexes, incluant des pressions politiques, des critiques sur sa gestion d’équipe et des relations tendues entre deux figures majeures : Samuel Eto’o et André Onana. Après l’échec de la sélection nationale du Cameroun au premier tour de la Coupe du monde 2022, Song se prépare à un nouveau défi. La tâche du sélectionneur camerounais est de trouver la formule magique qui pourrait permettre aux Lions Indomptables de remporter une sixième étoile continentale. Cependant, la perspective de la CAN en Côte d’Ivoire ne semble pas favorable pour Song, dont l’avenir est sérieusement menacé. Le ministre des Sports a mis la pression en exigeant des performances exceptionnelles de l’équipe nationale. Song doit faire briller l’équipe pour satisfaire les attentes du gouvernement camerounais. Cependant, ses compétences sont souvent remises en question en raison de ses choix tactiques et de gestion d’équipe contestés. Son bilan de 5 victoires, 6 nuls et 7 défaites en 18 matches soulève des doutes sur sa capacité à tirer le meilleur parti des joueurs. Malgré des performances prometteuses de certains joueurs, Song a été critiqué pour ses rotations constantes dans l’équipe, ce qui a eu un impact négatif sur la cohésion. De plus, la tension entre deux figures clés de l’équipe, André Onana et Samuel Eto’o, reste un obstacle majeur pour Song. Leur relation s’est détériorée depuis la Coupe du monde 2022, créant des frictions au sein de l’équipe. La CAN 2023 représente un test crucial pour Rigobert Song. Outre ses compétences tactiques, il doit également gérer les dynamiques internes complexes de l’équipe camerounaise. Le succès de l’équipe sur le terrain de football revêt une signification bien plus large pour lui. Ya Willy.

CAN 2023 :Le Maroc au bord de la crise

CAN 2023 :Le Maroc au bord de la crise

Le coach de l’équipe nationale du Maroc, Walid Regragui, suit de près, très probablement, l’évolution de la situation concernant Romain Saïss, surtout à moins de trois semaines du début de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) prévue du 13 janvier au 11 février. Alors que Noussaïr Mazraoui a été contraint de déclarer forfait en raison d’une blessure au mollet gauche, l’état de santé du capitaine des Lions de l’Atlas a suscité des remous au sein du Royaume le dimanche 24 décembre. Les détails précis de la blessure de Saïss et la durée de son absence demeurent inconnus. Il est à noter que le Maroc évoluera dans le groupe F aux côtés de la RD Congo, de la Tanzanie et de la Zambie. Ya Willy.

La CAF nomme les arbitres de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies, Côte d’Ivoire 2023

La CAF nomme les arbitres de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies, Côte d’Ivoire 2023

La Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement annoncé la liste des officiels de match qui officieront lors de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Côte d’Ivoire 2023.  La liste comprend 68 arbitres expérimentés venant de tout le continent qui ont officié dans des compétitions internationales organisées par la CAF.   Dans cette liste se trouvent 26 arbitres centraux, 30 arbitres assistants et 12 arbitres VAR qui superviseront la compétition qui se déroulera en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février.  Tous les arbitres sélectionnés sont attendus en Côte d’Ivoire le 5 janvier 2024 pour un stage qui comprendra des tests physiques et théoriques. La liste complète des arbitres sélectionnés pour la CAN :