Visite du Data-Center du Ministère des finances et du budget (Congo)

Logé dans le bâtiment du ministère des finances et du budget, le Data-center, visité vendredi 28 juin 2019, à Brazzaville, est un centre de stockage des données destiné à héberger, entre autres, les données sur le traitement électronique des dossiers et le paiement des bourses et aides scolaires des élèves et étudiants demandeurs. Cette visite intervient 11 jours après le lancement officiel de la plateforme électronique E-BOURSES. Au cours de cette visite guidée, conduite par Guy Noël Londongo, Directeur des systèmes d’information (DSI) du Ministère des Finances et du Budget, les deux Ministres, Bruno Jean Richard Itoua, en charge de l’Enseignement supérieur, et Calixte Nganongo, des Finances et du Budget, accompagnés de la représentante du Ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, ont apprécié la fiabilité des machines et la sécurisation des données. Ils ont eu droit, par la suite, à la présentation de la plateforme E-BOURSES, faite par Delmouth Gonzalez, ingénieur informacien à la Direction des systèmes d’information. Les échanges autour de cette présentation se sont focalisés principalement sur les avantages de cette plateforme, notamment la bancarisation des bourses des étudiants, l’identification unique des étudiants, la maîtrise des effectifs des bénéficiaires. Ce qui évitera les attroupements des étudiants observés jusque-là devant les guichets de paie manuelle et l’encombrement des bureaux par de nombreux dossiers entassés, en attente de traitement. A cette occasion, le Ministre de l’Enseignement supérieur a exprimé le besoin, au nom de la collaboration interministérielle de stocker les données de son département dans le serveur du Data-Center du ministère des finances. De même, il a souhaité que E-BOURSES prévoie une application pour l’orientation des étudiants qui, jusque-là, s’orientent par eux-mêmes après le baccalauréat. Et une autre application pour la formation, dans la perspective de l’adéquation formation-emploi, afin d’éviter le chômage des diplômés. Sur le plan technique, cette plateforme a été un succès à mettre à l’actif des ingénieurs congolais. Mais il reste la phase opérationnelle qui consistera à satisfaire les attentes des bénéficiaires, notamment l’Administration, les étudiants et leurs parents. Pour ce faire, la campagne de bourses au titre de l’année 2019 sera lancée au mois de juillet. La commission de traitement des dossiers sera mixte dans un premier temps : à la fois manuelle et électronique. Un mécanisme d’évaluation de ces deux modes de traitement devra être mis en place. CMP
Centrafrique: Le FAGACE sollicite l’appui du président Faustin-Archange Touadéra dans le processus des réformes

Le Ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, en sa qualité de président en exercice du Fonds africain de garantie et de coopération économique a été reçu en audience par le chef de l’Etat de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, le 9 juin à Bangui (Centrafrique). Au cours de cette audience, le président en exercice du FAGACE, Calixte Nganongo a rendu compte de la situation actuelle du Fonds, afin d’obtenir un appui pour la réalisation des projets, indique un communiqué du ministère des Finances. Notamment, susciter l’adhésion du Gabon et de la Guinée Equatoriale et accompagner le FAGACE dans le processus des réformes en cours. En rappel, souligne la même source, le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a été créé en 1977 par les chefs d’Etat. Il compte 14 Etats membres dont quatre de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) que sont le Cameroun, le Congo, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad. La RCA fait partie des Etats fondateurs du FAGACE, au même titre que le Benin ; le Burkina-Faso ; la Côte –d’Ivoire ; le Niger ; le Rwanda ; le Sénégal et le Togo.
Chine-Congo: signature des actes constitutifs du Fonds national de développement du Congo

Le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, et le Président directeur général de la société chinoise West-african group, Hui Kouyin, ont signé, jeudi 28 février dernier à Brazzaville, les actes constitutifs du Fonds national de développement du Congo (FNDC). La signature de ces actes s’inscrit dans le cadre du Partenariat stratégique global conclu, depuis 2016, entre la République du Congo et la République populaire de Chine, indique un communiqué du Département des Finances et du Budget. Comme l’a souligné le Ministre Calixte Nganongo, « le FNDC est un nouvel outil dédié au développement économique et social du Congo » qui a vocation à financer les projets de développement des collectivités locales, des entreprises, des coopératives et autres groupements de production dans des domaines variés : agriculture, industrie, tourisme, santé publique, éducation, etc. Détenu, à parts égales, entre l’Etat congolais et West-african group, entreprise chinoise créée en 1998 au Congo, le FNDC est une société anonyme de droit congolais qui se donne comme mission de soutenir le développement économique du Congo, en facilitant, entre autres, la promotion des projets de développement auprès des investisseurs chinois. Dans son communiqué, le ministère ajoute que ce fonds va œuvrer dans la mobilisation des ressources financières auprès de divers institutionnels, afin de faciliter le financement des projets d’investissement au Congo. Selon le ministre, « le FNDC va centrer ses activités sur la consolidation des chaînes de valeur et sur le financement des projets générateurs de croissance économique et sociale », a-t-il souligné précisant que son programme d’actions intègre les priorités du Plan national de développement (PND). Soulignons que le PDG Huo Kouyin a annoncé que les entreprises chinoises créeront de nombreuses usines et fermes au Congo, aussi bien dans les villes qu’à la campagne. Elles apprendront à la population locale la manière de produire et transformer les produits locaux, pour promouvoir ainsi le développement de l’économie hors-pétrole, l’offre d’emploi et d’éducation dans l’hinterland, selon une note des services de communication du ministère. Martin Kam
Régies financières: Calixte Nganongo met en garde contre tout agent qui verserait dans des transactions blâmables

La descente du Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, dans la ville océanne, du vendredi 22 au samedi 23 février 2019, a commencé par la visite du Port autonome de Pointe-Noire et s’est terminée par une communication aux cadres et agents des régies financières,… en passant par Congo Terminal, le Dépôt des marchandises non dédouanées, le Parc-auto des douanes, l’Unité des grandes entreprises (UGE), le Data center, etc.. Au terme de cette visite de près d’une vingtaine de structures, le Ministre des Finances et du Budget a fait le constat ci-après : « Nous avons visité des places qui ont chacune son importance (Ouesso, Dolisie et Pointe-Noire). Les régies financières, dans beaucoup de cas, sont très mal logées. Même le Parlement avait déploré, par exemple, le siège de la Direction Générale des Impôts et des domaines (DGID) à Brazzaville. Malgré tout, les gens y travaillent avec beaucoup de volonté. Nous nous engageons à maintenir allumée la flamme de cette volonté. Maintenant, il faudra leur trouver de bonnes conditions, pour qu’ils répondent aux exigences de rendement fixées par la loi des finances 2019, en ce qui concerne la contribution des régies financières». Outre le constat sur l’exiguïté ou le manque de commodités et autres équipements de travail adéquats dans les différents services aux effectifs pléthoriques, Calixte Nganongo a dénoncé le Contrat de sous-traitance conclu entre les Douanes de Pointe-Noire et la Société privée de gestion d’entrepôts sous douane (SGED), qui se charge de l’entretien et de la sécurité du Dépôt, en lieu et place des douaniers! De même, il a déploré le fait que les ventes aux enchères de certaines marchandises non dédouanées au Dépôt au-delà de quatre mois (notamment les véhicules du Parc-auto) ne profitent pas à l’Etat. Il a mis en garde contre les douaniers qui se présenteraient comme acquéreurs des marchandises vendues aux enchères, alors qu’ils savent pertinemment qu’il est incompatible d’être à la fois vendeur et acquéreur. A Congo Terminal, le Ministre des Finances a salué la bonne marche du Partenariat public-privé (PPP). Actuellement, le Terminal à conteneurs reçoit des bateaux de 337 mètres de long et 16 mètres de profondeur, pouvant transporter entre 12, 16, voire 20.000 conteneurs. Bonne marche également du Data center de Pointe-Noire (Centre des données informatiques) installé dans l’Agence congolaise des systèmes d’information (ACSI). Parlant du fond de son cœur, et sans langue de bois à ses collaborateurs des Douanes, des Impôts et du Trésor, qu’il considère comme ses ‘’frères’’, sans être leur ‘’bourreau’’, Calixte Nganongo a lancé cette invite, comme le ferait un enseignant : « Rompez avec les antivaleurs. Soyez assidus, ponctuels et disponibles dans le travail. De plus, respectez l’obligation de réserve. Je mets en garde contre tout agent des régies financières qui verserait dans des transactions blâmables. Aux sanctions administratives que je prendrais, s’ajouteront désormais des sanctions judiciaires », a-t-il averti. Le Ministre des Finances a saisi cette occasion pour informer ses collaborateurs des Douanes, des Impôts et du Trésor de la nécessité de former et rajeunir le personnel. « Aujourd’hui, il y a un vieillissement d’effectifs. Je vous invite à créer des centres de formation des jeunes, en alternance avec les centres didactiques classiques, en tenant compte des profils dont l’Etat a besoin », a recommandé Calixte Nganongo. Signalons que dans sa ronde, le Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo était accompagné d’Alexandre Honoré Paka , Préfet du département de Pointe-Noire, et de Paul Adam Dibouilou, son homologue du Kouilou. AVEC CP
FMI : le Dr. Mohamed-Lemine Ould Raghani à Brazzaville pour faire le point sur le dossier du Congo

L’administrateur du Congo auprès du Fonds mondial international (FMI), Mohamed Lémine Ould Raghani, a appelé à mettre en conformité un certain nombre de procédures avant la signature d’un Accord de financement avec l’organisation financière. « Entre le Congo et le FMI, les choses avancent dans le bon sens. Mais, il faudra mettre en conformité un certain nombre de procédures avant la signature d’un Accord de financement », a assuré le Mauritanien qui est en mission de concertation avec les autorités congolaises, expliquant ces procédures portent sur la forme et non sur le fond. En effet, dans le fond, plusieurs avancées ont déjà été accomplies par le Congo, notamment sur les réformes structurelles, le budget et la dette avec certains partenaires, a-t-il laissé entendre précisant que dans la forme, il s’agit des procédures, des aspects techniques à peaufiner. Mohamed Lémine Ould Raghani a ainsi rappelé que « le FMI est une institution qui fonctionne avec des procédures. Ces procédures doivent être traduites pour qu’elles soient conformes avec ses politiques. Ces procédures ne sont pas spécifiques au Congo. Elles s’imposent à tous les pays qui sont sous Programme du FMI », rapportent les services de communication du ministère des Finances et du Budget. S’il n’a pas donné de date précise pour la conclusion d’un Accord Congo/FMI, il a toutefois affirmé que « le dossier est très bien avancé. S’il y a un point d’achoppement dans la forme, il pourra facilement être surmonté. Dans le fond, il n’y a pas d’obstacle », a-t-il déclaré au sortir d’un entretien avec le Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo. Ainsi, à l’entendre, les négociations entamées en 2017 sont dans une bonne dynamique, assurant qu’« il y a bon espoir que le partenariat se concrétise entre le Congo et le FMI ». Martin KAM
Calixte Nganongo: l’interconnexion des régies financières sécurisera les recettes fiscales et douanières

« Pour mieux collecter et mieux sécuriser les recettes fiscales et douanières, il faut absolument passer par l’interconnexion immédiate de toutes les régies financières, afin qu’elles dialoguent entre elles », a préconisé le ministre des Finances et du budget, Calixte Nganongo. Dans un éditorial signé récemment, l’argentier congolais a estimé que « l’informatisation de ces régies est une opération vertueuse » et qu’ »elle aura le double avantage de donner la possibilité de traçage de toutes les transactions aussi bien dans la chaîne des recettes que dans celle des dépenses ». Ainsi, « au cours de cette année 2019, nous allons accélérer les réformes en commençant par le ministère lui-même », a écrit le ministre notant qu’ »il s’agit, en d’autres termes, d’aboutir inévitablement à l’actualisation du cadre juridique des directions générales, avec l’adoption de nouveaux organigrammes adaptés à l’esprit desdites réformes ». Pour le ministre, il ne fait aucun doute que « ces réformes vont permettre le règlement de certains conflits de compétence et des doubles emplois, qui plombent le bon fonctionnement du ministère ». Il en veut pour preuve: « nous avons, par exemple, constaté que certains services, qui pourtant, au départ, étaient de simples caisses du Trésor public, deviennent, aujourd’hui, des mastodontes, avec des effectifs pléthoriques et des charges fixes surdimensionnées. Ces mastodontes ne survivent aujourd’hui que grâce aux subventions de l’Etat », a-t-il relevé. Enfin, le ministre affirme que « pour donner le maximum de chance de réussite aux réformes, il est impérieux de former les cadres pour adapter leur profil aux nouvelles exigences ». Adrien Thyg
Congo : Calixte Nganongo dévoile la feuille de route du ministère et des administrations sous tutelle pour 2019

2019 est l’année d’accélération des réformes aussi bien du ministère que des Finances publiques, a rappelé récemment le Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo. Des réformes qui devront aboutir inévitablement à l’actualisation du cadre juridique des directions générales, c’est-à-dire à de nouveaux organigrammes adaptés à l’esprit desdites réformes, rapportent les services de communication du ministère. Soulignons que le ministre Finances et du Budget s’est ainsi exprimé, en présence des directeurs généraux et centraux, lors d’une rencontre tenue récemment au ministère des Affaires étrangères à Brazzaville et au cours de laquelle a dévoilé la feuille de route du ministère et des administrations sous tutelle pour l’année 2019. Comme le souligne le ministère dans un communiqué, cette année sera marquée aussi par la poursuite de la modernisation du système d’information avec, pour axe central, l’interconnexion des régies financières. Autres orientations mentionnés dans ce communiqué : la formation des cadres pour adapter leur profil aux exigences de la réforme ; le redéploiement du personnel en fonction de la qualité et des besoins réels des directions générales, afin d’éviter la pléthore observée actuellement ; le rajeunissement des titulaires des postes et la mise automatique à la retraite des cadres ayant atteint l’âge de la retraite. A noter qu’avant d’exhorter ses administrés à la cohésion fonctionnelle et à la synergie de travail entre eux, d’une part, et avec le cabinet d’autre part, le Ministre Calixte Nganongo a insisté également sur « la promotion d’une meilleure organisation du travail en 2019, pour éviter le gel des dossiers ou la lenteur administrative dans le traitement des dossiers des usagers », ajoute la même source. Martin Kam
Todd Haskell: je m’emploie à ce que des nouvelles sociétés américaines s’installent au Congo

« Le Congo est un pays riche. Le secteur le plus important d’investissement est le pétrole. Il y a des sociétés américaines qui y travaillent déjà et je m’emploie à ce que des nouvelles sociétés s’y installent ». C’est ce qu’a déclaré l’’Ambassadeur des Etats-Unis, Todd Haskell, à l’issue d’une audience, vendredi 28 décembre 2018, avec le Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo. Selon les services de communications du Département des Finances et du Budget, lors de ses échanges avec le ministre, le diplomate américain n’a pas manqué d’exhorter le gouvernement congolais à améliorer la position du Congo dans le classement Doing Business, pour attirer plus d’investissements américains et accompagner ainsi le Congo à diversifier son Economie. Signalons qu’outre le pétrole, les Etats-Unis ont investi au Congo dans l’industrie, notamment à travers la société MINOCO (Minoterie du Congo), une structure basée à Pointe-Noire. Adrien Thyg