L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA rend hommage à l’artiste sculpteur congolais Alfred LIYOLO LIMBE M’PUANGA

L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA rend hommage au grand artiste sculpteur congolais Alfred LIYOLO LIMBE M’PUANGA, communément appelé Maître Alfred LIYOLO, décédé le lundi 1er avril 2019 à Vienne en Autriche à l’âge de 76 ans. C’est une perte immense pour la République Démocratique du Congo et le monde des arts. En effet, l’illustre artiste sculpteur, fils de M’PUANGA Albert et de BONKUMU Céline, est né le 30 mai 1943 à Bolobo dans la région de Mai-Ndombe en République Démocratique du Congo. Toute sa vie est liée à l’art, car Maître Alfred LIYOLO a été passionné par l’art depuis sa jeune enfance en tant que petit-fils d’un tailleur d’ivoire. Après ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Kinshasa de 1958 à 1962, il obtient une bourse du Gouvernement Autrichien en août 1963 pour aller poursuivre sa formation à l’Ecole des Arts appliqués de Graz en Autriche. En octobre 1965, il va poursuivre sa formation à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne dans la classe des Maîtres sculpteurs dirigée par le Professeur Wander Bertoni. Il obtiendra ainsi son Diplôme de Maîtrise en Art, le Magister Artium, en se spécialisant en sculpture monumentale. Etudiant distingué, il obtiendra aussi le plus grand prix de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne en tant que meilleur étudiant de sa promotion. Il termine ses études par une année de stage au Musée d’Ethnologie de Vienne et dans des fonderies d’art. Maître Alfred LIYOLO est un Ambassadeur de la culture congolaise au Congo, en Afrique et dans le monde Comme le soulignent tous ceux qui connaissaient Maître Alfred LIYOLO, ce dernier est un monument vivant de la culture congolaise au Congo, en Afrique et dans le monde. Comme le met en exergue Mr Frank DIKISONGELE, artiste peintre et enseignant à l’Académie des Beaux-Arts à Kinshasa, Maître Alfred LIYOLO est parmi ceux qui ont porté haut le flambeau de l’art plastique congolais à l’étranger. Il est aussi le seul artiste africain à avoir rencontré l’empereur Hirohito du Japon. Maître Alfred LIYOLO est un de ces artistes africains qui ont eu une renommée internationale dans le domaine exigeant des arts plastiques et notamment de la sculpture. Son talent a fait la différence dans un contexte favorable où notre pays, alors Zaïre, s’est engagé dans la politique de « Recours à l’authenticité ». Grand sculpteur, spécialiste notamment du bronze, il est un artiste original dans sa manière de marier avec symbiose le caractère à la fois traditionnel et contemporain de l’art par la pureté, le naturalisme et la spontanéité de son style. Le talent du Maître Alfred LIYOLO a bénéficié aussi des retombées du début du mécénat de Président Mobutu Sese Seko dans le cadre de la Politique de recours à l’authenticité. Il y avait un engagement très volontariste de l’ancien Président qui a ouvert les portes à certains de nos artistes. Mais hélas le rendez-vous a été manqué par la suite avec la politique de Recours à l’authenticité. La renommée internationale de Maître Alfred LIYOLO le classe sans le moindre doute parmi les grands Ambassadeurs de la Culture congolaise dans le monde. Ses réalisations lui ont permis de parcourir les grandes villes du monde entier. Entre 1973 et 2002, Alfred Liyolo expose dans les galeries les plus prestigieuses et les plus connues du monde, dont Paris (Louvre), Nice, Tokyo, Séville (exposition universelle de 1992), New York (Art expo 93), Vienne, Lisbonne (Exposition Universelle 1998), Pékin, Bruxelles (2002), Dakar (Sénégal). Il a aussi exposé dans d’autres pays comme la Suisse et l’Afrique du Sud, et a participé à de nombreuses Biennales artistiques et Expositions internationales, ainsi qu’à des séminaires spécialisés dans le cadre de l’enseignement artistique, touristique et environnemental, où il a fait l’honneur et l’honorabilité de notre pays, la République Démocratique du Congo. Il a pris une part active à certaines activités de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO). En République Démocratique du Congo, les œuvres de Maître Alfred LIYOLO illustrent la vitalité, l’originalité et la présence de la culture congolaise. Certaines de ses œuvres occupent plusieurs espaces publics à Kinshasa, comme dans les autres villes du pays. Nous pouvons citer : le Monument des mamans maraîchères, le monument de la Place des Artistes, le monument dédié à l’artiste Franco LUAMBO MAKIADI à la Place de la Victoire. Son œuvre est visible au croisement des avenues Kimwenza et By Pass à Kinshasa. L’avenue By Pass qui mène vers sa résidence dans la Commune de Mont-Ngafula. Ces œuvres sont aussi visibles à la Primature (Bureau du Premier Ministre de la République Démocratique du Congo). Il a réalisé tous les bustes des Commissaires Généraux depuis la colonisation ainsi que les bustes de tous les premiers ministres que notre pays a comptés depuis l’indépendance, à l’exception de bustes des deux derniers Premiers Ministres qui ne sont pas de lui. Il a également réalisé les bustes qui se trouvent sur la Place de l’Indépendance à Lualaba. Un de ses exploits est aussi la livraison du monument de l’Héros National «Patrice Emery Lumumba» de 4,50 m de haut au jardin de la Primature à Kinshasa. A Vienne en Autriche où il a étudié et vécu un certain moment en quittant le pays, le Maître Alfred LIYOLO pose aussi ses marques. Il participe à quelques expositions et laisse des chefs-d’œuvre dans les grandes places de Vienne en participant à de nombreux projets de restauration de monuments ainsi qu’à différents symposiums. L’esprit de grandeur, de force et de beauté caractérise les œuvres du grand artiste Alfred LIYOLO Maître Alfred LIYOLO est parmi les grands artistes africains contemporains. Il laisse un patrimoine artistique très riche. Il manie avec une aisance particulière le bronze, matière première de ses œuvres sculpturales. Il sera toujours vivant à travers ses différents monuments dans les lieux publics. Son option pour la sculpture monumentale tenait aussi à son esprit intrinsèque de la grandeur qui devait être celle du peuple congolais et de notre pays. Derrière ses œuvres se cache un esprit de grandeur, de force et de beauté.
Message spécial de vœux de justice du serviteur Armand MAVINGA TSAFUNENGA au Peuple Congolais pour la nouvelle année 2019

Comme en 2018, nous sommes entrés en 2019 en pleurs d’un drame permanent et sans fin. Que de morts ! Que de jeunes martyrs ! Que d’opprimés ! Que de déplacés de force ! Que de femmes violées ! Que des droits refusés brutalement à un peuple ! Nous compatissons à ce grand deuil qui nous est imposé et adressons nos vives et sincères condoléances à tout le peuple congolais et en particulier à toutes les familles éprouvées. Nous vivons dans un silence bientôt criant la plus grande tragédie humaine après la seconde guerre mondiale. C’est ainsi que la Justice sera un autre nom du Grand Congo du 21ème siècle. Un peuple qui oublie son passé est un peuple appelé à répéter les mêmes erreurs de l’histoire au péril de sa disparition comme peuple et nation. Face aux élections chaotiques qui viennent d’être organisées le 30 décembre 2018, je salue personnellement la détermination du peuple congolais, qui a bravé une organisation chaotique des élections, pour exprimer sa soif et sa volonté d’un vrai changement en République Démocratique du Congo. Mais hélas ce changement n’aura pas lieu. Il faut bien comprendre que la République Démocratique du Congo a pris dangereusement un mauvais départ depuis les élections criminelles et injustes de 2006 jusqu’à ce jour. Comme je le souligne sans cesse, l’électionisme n’est pas et ne sera jamais de la démocratie notamment dans notre pays. Une vraie démocratie doit être une émanation sacrée du génie du Peuple Congolais. La nouvelle tragédie des élections de 2018 s’inscrit dans la continuité du tennis politique injuste, inadapté, ridicule st sadique en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Dans le contexte de ce tennis politique, les élections de 2018 ne peuvent se transformer finalement qu’en une série de nominations du pouvoir en place. Nous ne pourrons jamais bâtir le Grand Congo du 21ème siècle sur le processus électoral cynique, inique et sadique qui vient de se passer. Une maison construite sur une mauvaise fondation, quelle que soit sa taille ou sa robustesse, va s’écrouler scandaleusement et subitement. La justice sera la valeur sacrée qui va nous mettre tous ensemble dans un élan extraordinaire de construction du Grand Congo du 21ème siècle. C’est ainsi que j’adresse au Peuple Congolais au pays et dans la diaspora mes meilleurs vœux de justice et de paix pour la nouvelle année 2019. Une grande nation est appelée à être une nation de la justice pour être forte, stable et prospère. Notre pays sera un pays modèle de la justice en Afrique et dans le monde. Nous allons écrire une nouvelle histoire de notre pays au 21ème siècle, une histoire exceptionnelle de la justice Nous bâtirons le Grand Congo du 21ème siècle sur la valeur sacrée de la justice, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Le Grand Congo du 21ème siècle ne sera pas construit sur le mensonge, la fraude, les crimes, la corruption, la banale impunité, l’ignorance, le tribalisme, le régionalisme, la maffia, le clientélisme, l’idolâtrie, le sadisme et la vulgaire barbarie. Nous allons écrire une nouvelle histoire de notre pays au 21ème siècle. Ce sera l’histoire de la justice. La justice est une émanation divine. La justice est le vrai nom de nos ancêtres. La justice et l’équité sont la base du trône de Dieu. Le Peuple Congolais est un peuple croyant depuis des millénaires, donc un peuple de la justice. Je demande solennellement à tout notre peuple et notamment aux autorités, aux hommes politiques et aux leaders de toutes obédiences sociales, religieuses et culturelles de ne pas menacer et surtout de ne prendre le risque de choquer, de brutaliser et d’énerver la justice, car la Justice visible et invisible sera vraiment juste pour son peuple et son pays. 2019 est une année d’une surprenante justice visible et invisible pour le peuple congolais et le Grand Congo. 2. L’engagement du Mouvement pour la paix et le Développement du Congo (MPDC) est un engagement de justice Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle, un Etat de droit modèle en Afrique et dans le monde. La justice sera la valeur clé de la démocratie congolaise. C’est la démocratie du génie et de l’identité profonde de notre peuple.Notre démocratie sera une démocratie d’une grande humanité et d’un humanisme exemplaire, une démocratie qui fait sans cesse appel au génie propre d’un peuple. Le Grand Congo apprendra au monde les grandes valeurs de la justice en tant que valeur clé de notre identité particulière de peuple croyant depuis des millénaires. Le MPDC va engager le peuple congolais dans un élan extraordinaire de justice et de réconciliation nationale. A ce titre, le MPDC tient à réconcilier le peuple congolais avec Dieu, avec lui-même, avec son sol, son sous-sol et tout son espace, avec ses ancêtres, avec les peuples voisins et les peuples du monde. La société congolaise, engloutie dans une crise profonde, doit se réconcilier avec elle-même. Il est important de souligner ici notre vision de la réconciliation : la réconciliation ne précède jamais la justice, car elle est un acte et une recherche de la justice ; la réconciliation n’est pas une messe publique des faux pardons et des pardons hypocrites. La croyance en Dieu, Maître absolu de la justice, est le fondement de la justice du « Muntu ». Dieu est un Dieu de justice et son trône est le trône par excellence de la justice. La justice permet d’avoir des institutions fortes et enracinées. Elle devra être une autre façon d’appeler le Grand Congo du 21ème siècle qui sera au cœur du nouvel humanisme du IIIème millénaire. 3. Une transition exceptionnelle de la justice s’impose pour mettre fin à l’ancien Congo qui doit se terminer avec Mr Joseph Kabila, mais qui n’a pas commencé avec lui. Un peuple grand et digne
L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA félicite le Dr Denis MUKWEGE pour son Prix Nobel de la Paix et demande que la justice suive

L’écrivain poète Congolais Armand MAVINGA TSAFUNENGA félicite le Dr Denis MUKWEGE et Madame Nadia MURAD, récompensés par le Prix Nobel de la Paix 2018 pour leurs efforts visant à mettre fin à l’utilisation de la violence sexuelle comme arme de guerre. « L’attribution du Prix Nobel de la Paix au Dr Denis MUKWEGE est une bonne nouvelle pour le Peuple Congolais qui milite pour un changement fondamental des regards de la Communauté internationale, encore silencieuse, face à la plus grande tragédie humaine après la seconde guerre mondiale. Plus de 8.000.000 de morts, plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants violées, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et vivant comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres et donc exclus d’office des élections hypothétiques de décembre 2018 en République Démocratique du Congo. Le Congolais est parmi les peuples les plus pauvres et les plus misérables de l’humanité. Il est important de souligner qu’il n’y a pas de paix sans la justice. Il est capital que les auteurs de tous les crimes et viols commis en République Démocratique du Congo soient tous traduits en justice. L’attribution du Prix Nobel de la Paix au Dr Denis MUKWEGE n’aura pleinement tout son sens qu’avec l’ouverture d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC). Qu’il me soit permis de saluer le parcours éloquent de Dr Denis MUKWEGE qui a consacré sa vie à la défense des victimes de violences sexuelles, notamment en temps de guerre en République démocratique du Congo. Avec son équipe médicale et paramédicale, le Dr MUKWEGE a soigné et sauvé des milliers de patients victimes des viols et des véritables assauts barbares d’un autre monde. Tous ces barbares et leurs commanditaires doivent être traduits en justice. Notre lauréat a toujours compris que le silence face aux actes barbares est une forme de complicité. C’est ainsi qu’il n’a cessé de condamner l’impunité scandaleuse des viols collectifs, des viols organisés qu’il faut considérer comme un véritable fémicide pour détruire la capacité de procréation d’un peuple. L’utilisation des violences sexuelles comme arme de guerre et comme stratégie pour détruire le développement de la population congolaise doit être au cœur de la nouvelle stratégie nationale congolaise de la sécurité des personnes et des biens. Le combat contre l’impunité pour une justice juste et efficace devra être une des priorités absolues du nouveau Congo, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Et sans la justice, il n’y a pas de véritable paix. Une fois de plus sincères félicitations au Dr Denis MUKWEGE pour son Prix Nobel de la Paix qui fait la fierté de notre pays. Paris, vendredi le 05 octobre 2018 Ecrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA Président du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) ».
Message du Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA au Peuple Congolais à l’occasion de la célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo le 30 juin 2018

Au moment où nous commémorons dans la grande tristesse le 58ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, en cette journée de 30 juin 2018 voulue belle par nos ancêtres et martyrs, nous exprimons notre amour et notre solidarité totale et indéfectible au Peuple Congolais piégé depuis 1960 par un système infernal des cercles vicieux des crises savamment montées pour le pillage et la destruction de notre peuple et de notre pays. Ce qui illustre clairement que nous sommes un peuple qui a l’avenir de l’humanité entre ses mains. Nous devons avoir le courage de montrer au monde la nouvelle bonne direction à prendre au XXIème siècle. Personne ne peut minimiser le feu qui risque de brûler toute l’humanité, quelle que soit sa puissance. Que des désastres ! Que des désolations ! Que des vies humaines fauchées ! Que des trahisons ! Toute une jeunesse d’un pays menacée. L’avenir de tout un pays hypothéqué. Nous vivons une tragique histoire d’un enfer créé par des hommes au Congo. Quel triste bilan de la plus grande tragédie après la seconde guerre mondiale : plus de 8.000.000 de morts ; plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants violées ; plus de 5.000.000 de Congolais éparpillés, abandonnés comme des réfugiés sur le sol de leurs ancêtres et exclus de pires élections promises le 23 décembre 2018 ; le Congolais est parmi les peuples les plus pauvres et les plus humiliés de l’humanité ; l’Etat congolais est en déliquescence totale, le pays est totalement infiltré par l’ennemi avec la complicité de fils égarés du pays ; un tennis politique inadapté, injuste et insalubre a mis le pays à genou depuis le 24 avril 1990 avec l’émergence d’une certaine classe politique corrompue, non visionnaire, clientéliste qui trahit son peuple et son pays, faisant de la politique comme un banal métier pour seulement nourrir et enrichir sa famille et ses proches. Nous ne voulons pas raconter ici comment les hommes ont décidé de transformer le paradis congolais en un enfer terrible sans nom. Le Congo doit être un paradis pour l’humanité et non un enfer. Mais l’impossible peut devenir possible. Le Peuple Congolais a la vocation d’être un grand peuple, et la République Démocratique du Congo est appelée à devenir le Grand Congo du XXIème siècle. C’est le sens de notre engagement dans le cadre du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC). Nous sommes prêts à assumer notre rôle de solide charnière entre l’ancien Congo qui doit se terminer avec Mr Joseph Kabila, mais qui n’a pas commencé avec lui, et le nouveau Congo qui devrait commencer sous notre présidence. Nous devons éviter de tomber toujours dans le même piège de l’histoire pour être un grand peuple. Le processus électoral en cours en République Démocratique du Congo est un processus cynique, inique, criminel, injuste et inutile qui ne permettra pas la sortie de crise de notre pays Le processus électoral actuel, organisé par le pouvoir illégitime et dictatorial en place à travers son bureau privé de CENI, fait partie de la médiocratie et non de la démocratie. C’est un processus scandaleux de nomination par le pouvoir illégitime en place du Président de la République, des Sénateurs et des Députés nationaux et provinciaux. Après l’enfer des élections de 2006 et de 2011, c’est le grand enfer qui se prépare pour le 23 décembre 2018, au cas où les élections tant criées seront organisées. Les conditions de bonnes élections ne sont pas du tout réunies et ne seront pas réunies. Le pouvoir a déjà une réserve de plus ou moins 20 millions de voix avant même les élections, comme le montre clairement l’audit du fichier électoral. Dans une élection présidentielle à un seul tour, le pouvoir illégitime a déjà gagné l’élection présidentielle avant même son organisation. Quel que soit le candidat qu’alignerait l’opposition, fût-il unique, elle échouera lamentablement. Participer consciemment à une telle élection présidentielle équivaut à une complicité avec le pouvoir en place, car qui ne dit mot consent. Il est très clair comme l’eau de la source que ces élections ne changeront rien du tout à la situation chaotique de notre peuple et de notre pays. C’est donc un processus électoral inutile qui ne nous permet pas de sortir de notre longue crise multiforme. Il va au contraire l’aggraver par le chaos qui va s’en suivre. La démocratie n’est pas et ne sera jamais de l’électionisme. L’élection cynique, inique, criminelle et injuste projetée pour le 23 décembre 2018 n’est pas organisée pour le bien du Peuple Congolais. C’est une couronne dangereuse qui est préparée pour les criminels humains, financiers, économiques, environnementaux, pilleurs et génocidaires de notre peuple et de notre pays. Comme le souligne le Héros Nelson MANDELA, tout ce qui est fait pour nous sans nous est fait contre nous. Nous ne cesserons de le souligner que, dans le contexte du triste tennis politique en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990, il n’y aura jamais de candidat unique de l’opposition, jamais de candidat unique de la diaspora aux élections face à un candidat unique de la majorité illégitime et coalisée pour le mal. Il y aura toujours un complot de la majorité illégitime avec une certaine opposition clientéliste contre les intérêts de notre peuple et de notre pays. Il faut donc une transition exceptionnelle pour mettre fin à ce tennis aux fins d’asseoir la vraie tradition des élections justes, transparentes et irréprochables dans notre pays. Ce tennis pollue toutes les sphères de la vie nationale : majorité illégitime au pouvoir, opposition, société civile, résistance, diaspora. Dans l’état actuel des choses, ceux qui, au nom de l’opposition, sont candidats à l’élection présidentielle, suivent ni plus ni moins le même chemin que l’opposant historique Etienne TSHISEKEDI, à savoir le chemin d’une fausse et dure défaite déjà programmée. Faisons attention, car un chaos se prépare avec le nouveau rendez-vous du 23 décembre 2018 Déjà les ennemis de notre peuple et de notre pays ont commencé à assassiner et à
Les forces vives congolaises montent dans le bateau de la Justice et de la Réconciliation nationale du MPDC et de la 3C-RDC en adoptant largement la vision d’une transition sans Mr Joseph Kabila en RD Congo

TRIBUNE. Les forces vives congolaises montent dans le bateau de la justice et de la réconciliation nationale du MPDC et de la 3C-RDC en adoptant largement la vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo « Le Peuple Congolais est face à deux alternatives majeures : Monter dans le bateau Titanic piloté par Joseph Kabila ou monter dans le bateau de Noé, bateau de la justice et de la réconciliation nationale piloté par Armand MAVINGA TSAFUNENGA » Ce n’est plus un secret aujourd’hui que toutes les forces vives congolaises dans la diaspora et au pays parlent sans tabou d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila. Même certains membres de la majorité illégitime au pouvoir ne croient pas aux élections de décembre 2018 et ont peur que la situation actuelle ne se transforme en une hécatombe pour eux avant la fin de l’année. Ce ne sont pas des élections qui sont préparées pour décembre 2018, mais bien un chaos. Et la communauté internationale en est consciente. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la plateforme de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) se réjouissent de constater que toutes les forces vives congolaises, dans sa majorité au pays comme dans la diaspora, adhèrent à leur vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila. En effet, la vision d’une transition exceptionnelle a été déjà clairement proposée le 05 mai 2006 par le MPDC en constatant deux vides politiques criants, à savoir l’absence de la justice et d’une vraie réconciliation nationale. C’est dans ce sens que le MPDC publiera en 2006 le premier programme triennal d’urgence pour le pays. 1. Diriger, c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. En 2006, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) avait souligné que la transition qui était en cours en République Démocratique du Congo, et qui devait se terminer par des élections, était un processus injuste, déséquilibré et inadapté. Ce processus était miné par deux vides politiques criants que sont l’absence de la justice et d’une vraie réconciliation nationale. Le processus électoral en préparation en 2006 faisait partie de ce processus injuste, déséquilibré et inadapté. Face à cette situation grave, le MPDC, qui ne croyait pas du tout aux élections tripatouillées de 2006, a proposé la vision d’une transition exceptionnelle pour que le pays puisse prendre définitivement un bon démarrage démocratique. La suite de la tragédie nationale des élections de 2006 est connue de tous. C’est ainsi que le MPDC a publié officiellement en 2006 son premier programme triennal d’urgence qui reste encore d’actualité jusqu’à ce jour. En 2011, un nouveau cycle des élections encore bâclées et criminelles se mettait en place. Dans le contexte de la célébration du 51ème anniversaire de l’indépendance de notre pays, le Groupe Epiphanie a organisé à Bruxelles en Belgique une importante rencontre sur le processus électoral en République Démocratique du Congo. Le Président National du MPDC, Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, a participé à cette rencontre. Tous les scénarios possibles des élections de novembre 2011 ont été évoqués. La plupart des participants avaient apporté leur appui à la candidature du Grand opposant Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA à l’élection présidentielle. Quand presque tout le monde parlait des chances de l’élection de ce dernier, le MPDC, par la voix de son Président National Armand MAVINGA TSAFUNENGA, a souligné qu’il n’accordait pas de crédibilité au processus électoral en préparation et qu’il préparait le Bateau de Noé. Ce dernier a demandé au Peuple Congolais de se préparer à monter dans le Bateau de Noé ou Bateau de la Justice et de la Réconciliation Nationale du MPDC. C’était donc le bateau d’une transition exceptionnelle, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir, comme ne cesse de le souligner le Président National du MPDC et Président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Dès 2012, après la tragédie inoubliable des élections de novembre 2011, le MPDC, le Cercle des Intellectuels Congolais (CIC), le Parti Socialiste Congolais (PSC), le Centre d’Intelligence Economique et Stratégique (CIES), l’Association pour le Rassemblement de la Diaspora Congolaise (ARDC) et la Coalition des Forces Armées Congolaises (COFAC) prennent l’initiative de créer la Plateforme de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Ils seront rejoints par une vingtaine de partis, associations et composantes. Quand l’UDPS réclamait la vérité des urnes et l’impérium en 2012, la 3C-RDC a commencé de réclamer la mise en place d‘une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila dans le cadre du suivi de la vision du MPDC. En 2012, la 3C-RDC publie le premier Gouvernement de Transition sans Joseph Kabila et les axes majeurs de son programme triennal d’urgence. En janvier 2013, la 3C-RDC formule ses 20 engagements pour une transition exceptionnelle réussie sans Mr Joseph Kabila en adéquation avec la vision du MPDC. Toujours en 2013, la 3C-RDC arrête son programme triennal d’urgence politique, sociale, sécuritaire, économique et environnementale pour cette transition. Diriger, c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) se réjouissent de constater que leur vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila est aujourd’hui largement adoptée dans la diaspora et au pays. On en parle partout au pays, en Europe (France, Belgique, Suède, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Norvège), en Amérique (USA, Canada) et en Afrique (Afrique du Sud, Nigéria, etc.), et ce n’est plus un tabou au niveau de la communauté africaine et internationale. Aujourd’hui, il faut être naïf pour croire aux élections de décembre 2018. C’est le chaos qui est planifié pour un nouveau glissement du pouvoir illégitime en place. Désormais, le Peuple Congolais se prépare à monter dans le Bateau de Noé ou Bateau de la Justice et de la Réconciliation Nationale du MPDC et de la 3C-RDC. La durée d’une transition de 36 mois, proposée depuis
Message de vœux de justice du Président Armand Mavinga Tsafunenga au Peuple Congolais pour la nouvelle année 2018

Message de vœux de justice du Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA au Peuple Congolais pour la nouvelle année 2018 Nous sommes entrés en 2018 en prière aux sons de cloches, de trompettes, de sifflets et de pleurs occasionnés encore le 31 décembre 2017 par la barbarie du pouvoir illégitime en place. En 2017, dans mon message de vœux, j’ai indiqué que cette année était une année de changement. Nous y sommes, car l’année 2017 a vu naître un changement d’esprit chez les Congolais avec comme point culminant la marche pacifique du 31 décembre 2017 initiée par le Comité Laïc de l’Eglise Catholique. Cette marche inaugure une ère nouvelle en République Démocratique du Congo. L’année 2018 sera l’année de la concrétisation de ce changement, une année exceptionnelle de la Justice, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. La violence, la barbarie et les injustices détruisent une nation et le pouvoir. Face à la nouvelle tragédie que nous venons de connaître avec de nouveaux martyrs le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018, je compatis à la douleur de familles éprouvées et leur adresse mes vives et sincères condoléances. La justice finira par être rendue, car notre engagement avec le MPDC est fondamentalement un engagement pour la justice en faveur du Peuple Congolais et de notre pays. A l’Eglise Catholique, organisatrice des marches par son Comité Laïc, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ne cesse de lui apporter son soutien total. Le MPDC condamne fermement ces actes barbares commis contre notre peuple lors de ces marches pacifiques. Le MPDC apportera toujours son soutien à ce comité pour l’organisation de ces marches. La liberté religieuse est sacrée pour notre peuple qui est un peuple croyant depuis des millénaires. Dans une société de croyance millénaire, l’Eglise ne peut pas être neutre. La neutralité n’est pas une qualité pour l’Eglise, mais un scandaleux défaut, car la lumière, l’amour, la vérité et la justice sont ses valeurs fondamentales. La lumière chasse les ténèbres ; l’amour refuse la haine et la violence ; la vérité confond le mensonge ; la justice combat les injustices et les atteintes à la dignité humaine. L’Eglise doit être du côté des opprimés, de ceux qui souffrent ou sont abandonnés. La neutralité de l’Eglise rime avec la complicité et l’impuissance. C’est ainsi que le MPDC appuie l’engagement élevé de Son Eminence le Cardinal MONSENGWO PASINYA pour la sortie de crise de notre pays. Personne ne peut l’empêcher d’être sur la voie tracée par son Seigneur qui lui a confié ses brebis. Et cela ne peut entacher la laïcité. Les marches organisées par le Comité Laïc de l’Eglise Catholique sont des marches pour la justice. Et cette dernière est une valeur qui concerne toutes les églises sans exception qui parlent de Dieu, car Dieu est un Dieu de Justice. En 1996 et 1997 à Kinshasa en République Démocratique du Congo, j’ai annoncé que le troisième millénaire sera le Millénaire de la Justice avec les deux premières décennies décisives du 21ème siècle. J’ai annoncé, dans ce contexte, que deux grands phénomènes vont bouleverser l’humanité, à savoir la folie de la justice et la justice de la folie qui alimentent des actes de terrorisme dans le monde. La folie de la justice émane de ceux à qui la justice est refusée, de ceux qui recherchent désespérément la justice et la liberté ou qui sont dans la confusion, l’ignorance, la misère et le désespoir. Les pauvres, les pillés, les ignorants et les opprimés sont exposés à la folie de la justice. Beaucoup d’actes de terrorisme relèvent de la folie de la justice. La justice de la folie vient de ceux qui refusent la justice et la liberté aux autres, des oppresseurs, des dominateurs et exploiteurs des autres, de ceux qui n’ont pas raison, de ceux qui sont dans le fanatisme, l’obscurantisme délibéré ou la fausseté, dans l’ignorance ou/et appliquent le principe du plus fort qui a toujours raison ; l’injustice, l’impunité et un certain terrorisme sont leur justice. Beaucoup d’actes de terrorisme émanent aussi de la justice de la folie. C’est ainsi que le combat contre le terrorisme, pour être gagné, doit impérativement être un combat juste pour la justice. J’ai aussi annoncé en 1997 que le 21ème siècle, en tant que siècle spécial de la justice, sera le siècle spécial de Papa Simon KIMBANGU dont la mission sur terre fut la libération, la dignité et le progrès tous azimuts de l’Homme Noir. Le monde est entré dans un grand combat contre le terrorisme en septembre 2001 aux Etats-Unis d’Amérique et le nom de Papa Simon KIMBANGU est revenu au devant de la scène au cours de ces deux premières décennies, notamment par l’organisation de deux conférences internationales qui lui ont été dédiées (février 2006 et juillet 2011). Des enfants nés dans la diaspora se proclament aujourd’hui les enfants de la promesse de Papa Simon KIMBANGU (Bana ya bilaka) en se fondant sur son message prophétique de 1921. La justice sera la valeur centrale qui va nous mettre tous ensemble dans un élan extraordinaire de construction du Grand Congo du 21ème siècle. C’est ainsi que j’adresse au Peuple Congolais au pays et dans la diaspora mes meilleurs vœux de justice pour la nouvelle année 2018. Une grande nation est appelée à être une nation de la justice pour être forte, stable et prospère. L’engagement du Mouvement pour la paix et le Développement du Congo (MPDC) est un engagement de justice Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du 21ème siècle, un Etat de droit modèle en Afrique et dans le monde. La justice sera la valeur clé de la démocratie congolaise. C’est la démocratie du « Muntu » entendu comme un génie pensant. Il s’agit d’une démocratie enracinée dans le génie et l’identité profonde de notre peuple. Dans « Muntu »,
Pour le MPDC, la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en RD Congo

La transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en République Démocratique du Congo pour le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC). Pour le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en République Démocratique du Congo. Il s’agit là d’un processus juste et adapté à la dimension globale et grave de la crise congolaise qui n’est pas une crise électorale. Il s’agit bien d’un génocide congolais pour des raisons économiques et financières. L’Accord de la Saint-Sylvestre prend fin le 31 décembre 2017. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) doit tirer toutes les conclusions de l’échec de l’application de cet accord bloqué ridiculement par le tennis politique injuste, déséquilibré et inadapté en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Le peuple congolais est formel : il n’y aura plus d’accord de la Saint-Sylvestre bis pour des criminels, délinquants et prostitués politiques congolais. Dans ce contexte, le MPDC salue et appuie la mobilisation de l’Eglise pour le départ du pouvoir de Mr Joseph Kabila. Dans une belle et bonne démocratie, la rupture ferme avec un Etat du mal est une formidable continuité de l’Etat. Dans ce contexte, le MPDC se réjouit de la publication de 20 engagements républicains de cette transition dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La République Démocratique du Congo a besoin d’une transition juste, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir La trompette de l’histoire a sonné et la République Démocratique du Congo a besoin d’urgence d’une transition exceptionnelle juste, adaptée et équilibrée, car la justice élève une nation et affermit le pouvoir. C’est la justice qui sera la valeur clé qui va nous mettre tous ensemble dans le cadre de la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila qui devrait commencer le 1er janvier 2018. Quand l’Eglise sonne la cloche pour la fin du régime du mal, elle sonne la cloche pour la justice, car Dieu est un Dieu de justice. Son trône, c’est le trône de la justice. Il s’agit d’une transition bien pensée et préparée, et non d’une transition improvisée et opportuniste. Il s’agit d’une transition exceptionnelle pour la mise en œuvre de 20 engagements républicains. Une transition exceptionnelle d’urgence humanitaire. Il ne s’agit pas d’une transition neutre, comme certains le prétendent. La neutralité n’est pas la valeur clé qui va nous mettre tous ensemble pour sortir de la plus grave après la seconde guerre mondiale, mais c’est la justice. Avons-nous oublié qu’il y a plus de 8.000.000 de morts, plus de 4.000.000 de Congolaises et Congolais déplacés et abandonnés, plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants violées et détruites. Avons-nous oublié que nous sommes aujourd’hui parmi les peuples les plus pauvres et les plus misérables de l’humanité. La République Démocratique du Congo, notre beau pays, est devenue aujourd’hui l’histoire de mauvais records de l’humanité. Il faut donc d’urgence une transition juste pour mettre fin à cette gravissime crise. Il est clair que ce n’est pas une simple transition électorale dite « neutre » qui nous permettra de sortir définitivement de cet holocauste. Le peuple congolais n’a pas besoin d’une transition simplement électorale qui finira par devenir une autre transition provisoire, comme les autres transitions connues après la Conférence Nationale Souveraine pour perpétuer la destruction de notre pays. Une transition exceptionnelle s’impose donc pour sortir définitivement de la crise multiforme actuelle. Des préalables s’imposent pour l’organisation désormais des bonnes élections dans notre pays. L’audit urgent et sans complaisance du fonctionnement de toutes institutions de notrepays : Présidence, Gouvernement, Sénat, Assemblée Nationale, CENI, entreprises publiques, partis politiques, pour un nouveau départ juste. Reconnaître le principe que toutes les institutions sont largement hors mandat et ne peuvent plus engager notre pays. Pour ce faire, les responsables des institutions actuelles doivent démissionner, car ils ne peuvent pas être juges et parties. Le principe de renouvellement politique va s’imposer de lui-même. La justice est une valeur essentielle et incontournable qui va nous mettre tous ensemble. Toutes les lois injustes, clientélistes, de ségrégation sociale, humaine et politique seront abolies sans aucune forme de procès. Toutes les dispositions injustes, inadaptées et conflictuelles de la Constitution qui ont permis le glissement éhonté du pouvoir illégitime en place seront suspendues dans le cadre d’un Pacte National de la Transition (PNT) ouvrant au processus de réforme constitutionnelle qui permettra l’introduction obligatoire du génie congolais et de la sacralité congolaise dans la Constitution. Un processus original de justice et de réconciliation nationale sera mis en place. Un processus élaboré de longue date par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) qui tient à réconcilier le peuple congolais avec Dieu, avec lui-même, avec son sol, son sous-sol et tout son espace, avec ses ancêtres, avec les peuples voisins et tous les peuples du monde. La mise en place d’un Gouvernement de Transition Démocratique, d’Union Nationale et de Renouvellement Politique. Ce gouvernement sera chargé de la mise en œuvre du Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique et environnementale. Il importe de souligner qu’ « union nationale » ne signifie pas qu’il faut ramasser tout le monde comme dans la tragicomédie de partage des postes à laquelle nous sommes habitués dans toutes les transitions antérieures. A partir du 1er janvier 2018, il sera malsain de parler d’une majorité illégitime et insensée et d’une opposition inadaptée et noyée. Ce sont des fils dignes et méritants de notre pays, non impliqués dans la mauvaise gestion du pays, représentant les grandes couches de la nation, qui seront membres de ce gouvernement. Il est heureux de constater que le nouveau profil de ce gouvernement est déjà préparé par le Groupe ad hoc pour une Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC). Une place importante sera accordée aux jeunes et aux femmes. Un Parlement de Transition sera mis en place par la suite dans le cadre de la nouvelle
Appel de 3C-RDC au Peuple Congolais pour une mobilisation inédite en vue d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila

Appel de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) au Peuple Congolais pour une mobilisation inédite en vue d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avant la fin de l’année 2017 La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) lance un appel solennel à toutes les forces vives congolaises pour une mobilisation inédite en vue de la mise en place d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila avant la fin de l’année 2017. Il s’agit d’une transition exceptionnelle de tout le Peuple Congolais et non d’une partie. Ladite transition est différente de toutes les transitions connues depuis la Conférence Nationale Souveraine (7 août 1991 – 6 décembre 1992). L’heure est hautement décisive et grave, car la trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. C’est maintenant que nous devons choisir d’écrire notre histoire ou d’être définitivement exclu comme un peuple digne et grand de l’histoire. Un peuple qui ignore son histoire ou qui oublie ses grandes erreurs est un peuple en voie de disparition de l’histoire. La 3C-RDC se réjouit de constater avec modestie que toutes les forces vives congolaises rejoignent sa vision d’une transition exceptionnelle initiée en 2012 et comprennent qu’une simple transition électorale est inefficace et vouée à l’échec sans tenir compte de la dimension grave et globale de la crise congolaise. La République Démocratique du Congo n’est pas la République Centrafricaine ni le Burkina-Faso. 1-L’heure n’est plus à la foire politique qui a suivi la Conférence Nationale Souveraine en République Démocratique du Congo. La transition exceptionnelle n’est pas une course cycliste de la société civile, de l’opposition et de la résistance Il est très important de souligner que la transition exceptionnelle n’est pas une course cycliste de la société civile, de l’opposition et de la résistance. C’est une des justifications de son caractère exceptionnel. Un peuple qui ignore son histoire est un peuple appelé à reproduire les mêmes erreurs du passé et à être piégé continuellement dans des cercles vicieux. Un tel peuple est exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Une erreur répétée peut être monstrueusement fatale. Nous devons éviter nos erreurs de l’histoire. L’histoire de notre pays a prouvé qu’il y a une bonne opposition comme une fausse et mauvaise opposition. Il y a aussi une bonne société civile comme une fausse et mauvaise société civile. L’histoire récente nous enseigne aussi qu’il y a de même une bonne résistance comme une fausse et mauvaise résistance. Il faut donc de la lucidité pour faire de bons choix. Il faut éviter les erreurs fatales commises à la sortie de la Conférence Nationale Souveraine où il y avait la confusion totale entre les différentes forces vives congolaises. Confusion alimentée par le tennis politique injuste, inadapté et inefficace en vigueur depuis le 24 avril 1990. Nous avons assisté et assistons à des mouvements de danse des va et vient de l’opposition, de la société civile et de la majorité. Une personne qui échoue le matin comme acteur politique devient le soir membre de la société civile. Un membre de la société civile corrompu le matin prend le goût du lucre et devient le soir un acteur politique pour préserver ses avantages. Un membre de la majorité le matin devient curieusement opposant le soir, si pas un membre de la société civile. Un membre de l’opposition ou de la société civile le matin devient le soir membre de la majorité. Il y a des conflits d’intérêts partout au sein de la majorité illégitime, de l’opposition dispersée, de la société civile plurielle et de la résistance. L’histoire a prouvé qu’il n’y a jamais eu d’union de l’opposition ni d’union de la société civile dans le cadre du sale jeu de tennis politique en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Beaucoup de membres de la majorité, de l’opposition et de la société civile ont apporté leur triste contribution à l’échec de toutes les transitions menées après la Conférence Nationale Souveraine. Il faut donc un diagnostic profond de la grave crise congolaise. Proposer une transition électorale dirigée seulement par des membres de la société civile, c’est ignorer scandaleusement l’histoire de notre pays. Il faut éviter la précipitation et des conflits d’intérêts montés de toutes pièces. Il faut donc une mobilisation inédite de toutes les forces vives congolaises. La transition exceptionnelle sera une transition de toutes les forces vives congolaises, notamment celles de la bonne société civile, de la bonne opposition et de la bonne résistance. Il nous faut une transition assumée par des personnes intègres, aux mains propres, qui ne sont pas impliquées dans des crimes humains, économiques, financiers et environnementaux. Des personnes craignant Dieu, car un vrai « Muntu » craint la justice de l’Etre suprême ou de son Dieu. 2-Un destin imposé à un peuple a souvent été un mauvais destin. Un destin bien compris et assumé par un peuple a toujours été un bon destin Nous avons subi l’histoire. Nous devons maintenant écrire notre histoire, comme d’autres peuples l’ont fait. Et ce en étroite harmonie avec tous les peuples du monde. Une occasion exceptionnelle nous est donnée d’écrire l’histoire. Mr Joseph Kabila et son groupe ne peuvent pas nous empêcher d’écrire l’histoire. Ce dernier, étant largement illégitime en dépit de l’Accord de la Saint-Sylvestre, a une chance exceptionnelle d’entrer dans l’histoire en démissionnant avant le 15 décembre 2017. S’il est chassé par le Peuple Congolais, il en paiera inutilement le prix. Nous comprenons tous aujourd’hui que le Peuple Congolais a un grand et magnifique destin, malgré la grave crise qu’il subit. Une crise qui est la plus grave après la seconde guerre mondiale. Le monde s’est reconstruit après la terrible guerre mondiale. Le Congo va aussi se reconstruire avec la mobilisation inédite et sacrée de toutes ses forces vives au pays et dans la diaspora, et l’appui de peuples frères. Mobilisons-nous pour assumer notre plus beau destin avec détermination, sacrifice et amour.