La 3C-RDC confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila avec la publication d’un faux calendrier électoral

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avec la publication d’un faux calendrier électoral. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila qui doit commencer en 2017. Transition exceptionnelle autour de 20 engagements républicains. N’en déplaisent aux uns et aux autres, il n’y aura plus d’Accord de la Saint-Sylvestre bis. Toutes les institutions sont et restent hors mandat. Il n’y aura plus de glissement pour le Président de la République, le Sénat et l’Assemblée Nationale. Il y a un début et une fin à toute chose. Le Peuple Congolais va reprendre son pouvoir avec l’appui de l’Eternel et de vrais peuples frères. Nous allons mettre fin au tennis politique injuste, inadapté, cruel et inefficace en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990 par la mise en place d’une vraie démocratie du « Muntu » lors de la transition exceptionnelle. La publication d’un faux calendrier électoral par la Commission Electorale Nationale Dépendante (CEND) ne va pas distraire les forces vives congolaises. Pour dire, il n’y a jamais eu encore de Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dans notre pays. Quand une institution est totalement incapable d’organiser des élections locales depuis 2006, ce qu’elle est une institution boiteuse et non crédible. La « CENI », dans sa forme actuelle, est non crédible et va devenir une des pièces maîtresses de la grave crise congolaise Quelle est cette maison dont la construction commence toujours par la toiture et non par la fondation ? C’est le ridicule processus électoral congolais. Peut-on parler d’une bonne démocratie sans la moindre assise locale ? Sans la vraie participation de la base ? Le processus électoral congolais est une maison sans fondation voulue à dessein pour écarter le Peuple Congolais de vrais enjeux démocratiques. Un peuple qui ne sait pas choisir ses dirigeants est un peuple exclu de l’histoire des nations libres, démocratiques et prospères. Depuis sa création, la Commission Electorale est incapable de manière notoire d’organiser des élections locales. Il est scandaleux d’évoquer ici des problèmes financiers et logistiques. Quand un pays maîtrise l’organisation de ses élections locales, le reste devient facile. Quand un pays est incapable d’organiser des élections locales, il ne peut qu’organiser toujours de mauvaises élections présidentielles et législatives. Depuis 2006, la Commission Electorale est incapable d’organiser des élections locales. Maintenant elle publie un calendrier électoral où elle feint d’organiser ces élections à partir de septembre 2019 avec le scrutin des Conseillers communaux et des secteurs/chefferies. Ces élections locales devront se terminer en janvier 2020. Le vrai développement se faisant à la base, cela nous ramène à conclure que c’est en janvier 2020 que la Commission Electorale entend devenir une véritable Commission Electorale digne de ce nom parce que véritablement enracinée. Mais nous savons, comme toujours, qu’après avoir organisé une fois de plus des élections présidentielle et législatives criminelles et bâclées, la Commission Electorale se prépare à évoquer encore des problèmes financiers et matériels pour ne pas organiser des élections locales. En fait, la stratégie a toujours été d’écarter donc le peuple de la gestion de l’Etat pour faciliter le pillage et parachever la destruction de l’Etat Congolais. Un bon processus électoral doit commencer toujours par des élections locales. 2. La publication précipitée d’un faux calendrier électoral à la suite de la pression internationale orchestrée par l’Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Son Excellence Madame Nikki Haley, est une scène hautement triste. Il n’y aura pas d’élections en 2018 avec Joseph Kabila La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) salue le remarquable travail de pression exercé par Son Excellence Madame Nikki Haley, Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, sur les autorités congolaises illégitimes et les responsables de la Commission Electorale pour la publication d’un calendrier électoral. La publication précipitée et honteuse d’un faux calendrier électoral par Mr Corneille Nangaa Yobeluo, Président de la Commission Electorale, est un acte de trahison de la dignité du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Comment une personne digne et responsable d’une institution technique importante peut en un laps de temps dire que les élections auront lieu en 2019 et revenir quelques jours après vous dire qu’elle organise les élections présidentielle et législatives le 23 décembre 2018 ? Il s’agit bien d’un piège pour demander un Accord de la Saint-Sylvestre bis. L’Eglise Catholique est prévenue. Comme en 2016 et 2017, il n’y aura pas d’élection en 2018 avec Joseph Kabila. Une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila va s’imposer d’elle-même. Le calendrier électoral publié le 05 novembre 2017 contient des pièges qui ne permettront pas l’organisation des élections en 2018. L’imprévu est la dimension du chaos qui se met en place en République Démocratique du Congo et qui risque de renvoyer sine die les élections. Mr Corneille Nangaa et sa commission peuvent-ils organiser des élections crédibles quand les massacres et les déplacements des populations se perpétuent ? Quelle est la situation des populations déplacées et abandonnées depuis 1996 ? Plus de 4.000.000 de Congolaises et Congolais sont déplacés et abandonnés et il y en aura probablement d’autres, car la grave crise congolaise, qui n’est pas électorale, n’est pas résolue. Le schéma pour le report sine die des élections est déjà établi. Ce n’est pas Corneille Nangaa qui va prouver le contraire. Son calendrier électoral est conçu pour y contribuer. C’est bien de prévoir l’élection de la diaspora. Cela rencontre la vision de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) qui veut faire de la diaspora congolaise une province spéciale de notre pays. La diaspora doit impérativement voter, car elle est le premier bailleur de fonds du Peuple Congolais. C’est son droit légitime de voter et d’élire aussi ses députés et sénateurs. Mais il y a des préalables qui ne dépendent pas de la Commission Electorale. Cette dernière prévoit l’enrôlement des Congolais vivant à l’Etranger de
Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président attendu pour diriger une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo

Comme il avait souligné dans son message de vœux au Peuple Congolais en janvier 2017, le changement va intervenir cette année en République Démocratique du Congo par la mise en place d’une transition exceptionnelle pour un vrai nouveau départ vers le Grand Congo du XXIème siècle. Une transition pour mettre notre pays sur les rails des Etats de droit modernes et le hisser au rang de nations ayant une grande tradition démocratique dans le monde. Il est dangereux de réduire la crise congolaise en une crise électorale, car c’est la plus grande crise après la seconde guerre mondiale. Il faut une transition exceptionnelle pour mettre fin à cette crise et organiser par la suite des élections irréprochables dans le cadre de la vraie tradition de la « démocratie du Muntu ». La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) notent avec respect l’adhésion des forces vives congolaises et de la conscience internationale à leur vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila bien préparée depuis le début de l’année 2012. Il s’agit donc d’une transition exceptionnelle bien pensée et bien préparée autour de 20 engagements républicains pour sortir définitivement la République Démocratique du Congo de sa longue crise multiforme. La sécurité du Président sortant, appelé à démissionner sagement, de ses membres de famille et de ses collaborateurs sera garantie et assurée dans le contexte global de la justice et de la réconciliation nationale. Un programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique et environnementale est prêt. Il s’agira d’une transition exceptionnelle dirigée par des visionnaires et missionnaires politiques, et non par des fonctionnaires politiques qui s’éternisent inutilement au pouvoir. Dans cette longue crise multiforme dans laquelle se trouve plongée la République Démocratique du Congo depuis son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, une question fondamentale hante aujourd’hui l’esprit de Congolaises et Congolais au-delà du défi de l’organisation des élections libres, justes, transparentes et démocratiques. Il s’agit de la question du profil type du Président qui doit succéder au Président Joseph Kabila dans un pays totalement meurtri, pillé, miné par le cancer de la corruption, dernier du développement humain, terrain du plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale, cas type de mauvaise gouvernance et prêt à exploser dans un chaos organisé des vengeances, des revanches, des règlements des comptes et des violences inouïes pour se maintenir par la force et la fraude au pouvoir même en violant la Constitution. Eluder cette question fondamentale, c’est vouloir créer volontairement de la distraction dans l’esprit du Peuple Congolais. Pour ce dernier, le temps est plus que prophétique et il ne cesse de prier jour et nuit pour que le Président tant attendu succède enfin au Président actuel afin de tourner définitivement la page des décennies sombres et d’atroces souffrances et controverses. Des artificiers congolais ont esquissé en mars-mai 2014 le portrait robot du successeur attendu du Président illégitime actuel, mais la réponse à cette question cruciale a été déjà balisée par la Déclaration de Cologne adoptée le 1er juin 2013 par les Congolaises et Congolais de toutes les tendances nationales, jour du troisième anniversaire de l’assassinat du Défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya Bahizire et de son collègue Fidèle Bazana. La Déclaration de Cologne stipule ce qui suit : L’heure est venue pour le Peuple Congolais de s’unir ensemble et de se mobiliser totalement autour d’une grande vision pour son pays, vision portée par Papa Armand MAVINGA TSAFUNENGA ; la mobilisation autour de cette grande vision nous permettra de sortir définitivement de la longue et grave crise congolaise pour bâtir notre destin commun de bonheur social, de grandeur, de justice, de paix, de sécurité, de fraternité, de liberté et de solidarité ; une nouvelle histoire de la République Démocratique du Congo commence ce samedi 1er juin 2013 à Cologne, le jour du troisième anniversaire de l’assassinat du Distingué Défenseur des droits de l’homme Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, signe de l’inéluctable émergence vers un Etat de droit ; (…). Il devient d’ores et déjà important de présenter succinctement le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA qui est très attendu par son peuple décidé de ne plus tomber dans le piège ridicule et honteux des élections sanglantes, injustes, frauduleuses, scandaleuses, clientélistes et humiliantes de 2006 et de 2011. Le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA a bien compris qu’il avait un destin de faire sortir son peuple et son pays de la longue crise multiforme. Pour s’en convaincre, il suffit de lire son engagement au dos de la couverture de sa brochure intitulée : «Les 100 propositions pour la renaissance du Grand Congo du XXIème siècle » (Paris, Ceprocom-Afrique, 2013). Son engagement y est pertinent et fort : « Dans cette longue crise multiforme où se trouve mon pays, j’ai bien compris que j’avais la mission de changer le destin de mon peuple qui souffre depuis 1960, piégé dans un carcan infernal des cercles vicieux. Mon destin est totalement lié à celui de mon peuple pour lequel j’ai consacré toute ma vie. Nous devons bâtir ensemble un Grand Congo du XXIème siècle, un Grand Congo de tous les jours, où un enfant qui naît et dès l’âge d’un jour, se rend compte qu’il est né dans un Etat de droit démocratique, de paix, de justice, de sécurité, de fraternité, d’égalité et de prospérité où ses droits et son bonheur social sont garantis, et où il accomplira avec joie et détermination ses devoirs. Je mesure profondément les sacrifices, les souffrances et les obstacles qui m’attendent dans cet engagement, mais je me suis longtemps préparé en conséquence. C’est depuis le 11 juillet 1991 à 13h00, avec la grâce de l’Eternel, que je me prépare à assumer mon destin de Président pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. » Un visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA est devenu célèbre au niveau national et dans la diaspora congolaise pour sa vision de la Renaissance du Grand Congo du XXIème siècle. Le Grand Congo sera d’abord grand
L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA et le CEPROCOM fêtent les sept ans de création de l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) ce jeudi 12 octobre 2017

L’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) a été créée par l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA le mardi 12 octobre 2010 à Paris en France. La création de cette école, sous l’égide du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM), est le couronnement à l’époque de 35 ans de carrière de l’écrivain poète congolais Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Ce dernier s’est engagé dès l’âge de 20 ans en 1976 au Grand Congo (ex Zaïre) dans l’écriture pour défendre son peuple et son pays, l’Afrique et toute l’humanité. Toute la vie de cet écrivain poète est un engagement pour la justice, la paix, la liberté, la démocratie, la solidarité, la fraternité et le progrès tous azimuts au niveau de l’humanité et en particulier au niveau de l’Afrique. Il est cité parmi les grands écrivains poètes de la renaissance panafricaine au XXIème siècle. Le 7ème anniversaire d’ELASOJU coïncide avec la publication de son recueil intitulé « Guerriers et anges de la paix » (Paris, Ceprocom-Afrique, 2017). Le mardi 12 octobre 2010 à Paris, fort de ses 35 ans de carrière d’écrivain poète, l’humaniste Armand MAVINGA TSAFUNENGA a décidé de créer l’Ecole Littéraire et Artistique « Sombritude et Justice » (ELASOJU), d’abord comme un nouveau courant littéraire et artistique, dans le cadre de la publication imminente de son recueil intitulé « Sombritude et Justice ». Cet engagement de lancer une école est une réponse aux défis colossaux de son combat pour la justice, la paix, le développement, la liberté et la solidarité à l’échelle planétaire. Il faut donc un cadre de formation et de mobilisation des jeunes, de concertation et d’actions conjuguées. L’ELASOJU est aussi une école, un lieu de rencontre et de réflexion pour promouvoir la pensée et la philosophie de cet écrivain poète et de tous les écrivains et artistes qui sont engagés pour un monde plus juste, plus libre, vraiment pacifique, fraternel, solidaire et prospère pour tous. Armand MAVINGA TSAFUNENGA, une vie vouée à la défense des autres Armand MAVINGA TSAFUNENGA est auteur de plus de 500 poèmes écrits dans un style simple, très réfléchi, profond et sublime qui met en lumière l’engagement exceptionnel de ce grand humaniste pour son peuple, son pays, l’Afrique et toute l’humanité. Quant à moi, je ne peux que saluer son travail d’une richesse inouïe et d’une qualité attestée par différents préfaciers dont Lilyan Kesteloot, Amadou Elimane Kane, Mawete Makisosila, David Gakunzi, Anicet Mobe, Dominique Kounkou et Marilena Lica-Masala. Il y a lieu de citer les recueils ci-après d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA : « Narcotiques et Illusion» (recueil de 116 poèmes engagés, révolutionnaires et prophétiques, écrit dès l’âge de 20 ans), Paris, Pyramide Papyrus Presse, 2010, 150p. « Cimetière de vivants» (recueil de 71 poèmes engagés pour la justice, la paix et le mieux-être en Afrique et dans le monde), Paris, L’Harmattan, 2010, 114p. « Sombritude et Justice» (recueil de 96 poèmes d’un engagement élevé pour l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 220p. « Le cœur qui aime» (recueil de 45 poèmes d’un humanisme élevé et de culte de l’amour en tant que valeur fondamentale de l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 100p. « Cris puissants des opprimés» (recueil de 42 poèmes pour la défense de tous les opprimés au niveau de l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 96p. « Guerriers et anges de la paix» (recueil merveilleux de 84 poèmes pour la défense de la paix dans le monde), Paris, Ceprocom-Afrique, 2017, 222p. « Peur de la désoccidentalisation» (recueil de 56 poèmes qui met en lumière le danger d’une désoccidentalisation brutale de l’Occident qui ne doit pas renoncer à ses grandes valeurs en dépit de la montée du terrorisme) – à paraître en décembre 2017. L’auteur va publier trois romans en 2018 dont un best-seller. Il a prévu aussi la publication de deux essais la même année. Le recueil « Guerriers et anges de la paix » sera en librairie à la fin de ce mois d’octobre 2017. L’intéressé est auteur de plus de 20 ouvrages et de nombreux rapports techniques. L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA tente de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines Comme le souligne si bien le Distingué chercheur en sciences sociales, Anicet MOBE FANSIAMA, qui vient de nous quitter en 2017 à Paris, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA se donne les moyens de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines. « L’auteur nous invite ainsi à conjuguer lucidement l’optimisme de la volonté et le scepticisme de l’intelligence. Poète, poéticien et auteur de nombreux essais, Armand Mavinga Tsafunenga a fait siens les préceptes de Jean-Paul Sartre pour qui l’engagement est une dimension constitutive de la littérature. Comme Sartre, Armand Mavinga Tsafunenga s’emploie depuis longtemps à se donner les moyens de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines afin de satisfaire aux exigences de l’unité du savoir qui reste l’idée régulatrice de la création intellectuelle ». Anicet MOBE dans sa préface de « Guerriers et anges de la paix » d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, p.21. Dans ce contexte, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA a initié un certain nombre de concepts. Nous pouvons citer : Développement culturellement durable ; batteries culturelles du développement ; démocratie du « Muntu » ; bibliothèques de l’humanité (dans le cadre du Réseau des bibliothèques associées de l’UNESCO – UNAL) ; occidentologie et modélunicologie ; sombritude ; mandelanité (de Nelson MANDELA) ; semblabilité (force spirituelle permettant de considérer l’autre comme son semblable) ; bicolonialisme ; déhistorisation ; folie de la justice et justice de la folie (deux phénomènes qui alimentent le terrorisme). L’écrivain poète apporte aussi sa contribution au Programme de « Conceptiologie » initié par le Professeur MAWETE MAKISOSILA dans le cadre du Laboratoire d’Anthropologie de la Renaissance Africaine (LARA). Objectifs poursuivis par l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA estime qu’il est important de réunir de manière concertée et solidaire des écrivains et artistes du monde, sans distinction de race, de sexe, de religion et d’appartenance culturelle, sociale et politique pour les
La République Démocratique du Congo est à un pas d’une transition exceptionnelle dirigée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA, le Josué de l’Etat de droit congolais

Le 25 septembre 2016, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a annoncé que la République Démocratique du Congo était à deux pas d’une transition exceptionnelle dirigée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA, le Josué de l’Etat de droit congolais. Aujourd’hui, le MPDC annonce que la République Démocratique du Congo est à un pas d’une transition exceptionnelle dirigée par ce visionnaire. Dans une interview qui lui a été accordée le mardi 05 septembre 2017 par le journaliste Freddy MULONGO sous forme de ses légendaires 10 questions, ce dernier ne s’est pas empêché de souligner le rôle visionnaire d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA qui a annoncé clairement sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila dès le début de l’année 2012. Un visionnaire est celui qui sait bien lire les signes des temps. Qui peut dire aujourd’hui au niveau national et international qu’il n’était pas au courant de la vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila du MPDC et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) initiée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA ? La trompette de l’histoire a sonné pour la mise en place d’une vraie et juste transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo. 1. La République Démocratique du Congo a besoin d’urgence d’une transition politique exceptionnelle bien pensée et préparée, et non d’une transition clientéliste, improvisée et opportuniste Dès 2012, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), sous le leadership du MPDC, a pris 20 engagements républicains pour une transition exceptionnelle en vue de mettre notre pays sur les rails des Etats de droit modernes et permettre enfin son entrée au XXIème dans le cadre de la vision du Grand Congo du XXIème siècle chère au Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Ces 20 engagements ont été clairement diffusés en 2014 au niveau national et international. La publication officielle dans quelques jours de l’ouvrage de notre leader sur ces 20 engagements sera un moment historique pour le Peuple Congolais, car il s’agit d’un engagement fort pour le présent et l’avenir de notre pays et de notre peuple attendus impatiemment dans le concert des peuples et nations libres, démocratiques et prospères. Il est capital que la transition exceptionnelle soit dirigée par ce visionnaire dont la réputation n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, toutes les forces vives congolaises, à quelques exceptions près de la majorité illégitime, ont adopté sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila, y compris l’UDPS et le Rassemblement des forces acquises au changement. Le 24 avril 2016 à Paris, lors d’une rencontre organisée par l’association « Devoir de Mémoire » à l’Hôtel IBIS de Saint-Denis, des responsables de l’UDPS étaient sur une même table avec le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Quand ce dernier parlait d’une transition exceptionnelle, les responsables de l’UDPS juraient qu’il n’y aura pas de transition au Congo, mais bien une élection présidentielle qui portera notre Distingué Combattant de la démocratie, Papa Etienne TSHISEKEDI, au pouvoir. Un grand visionnaire est celui qui sait lire les signes des temps. Dès 2012, le MPDC et par la suite la 3C-RDC savaient qu’il n’y aura pas d’élections en 2016, d’où l’engagement fort de préparer une transition. Le Peuple Congolais est donc devant deux choix majeurs, à savoir le bateau Titanic du glissement de Joseph KABILA et le bateau de Noé d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA ou le bateau de la justice, car, comme il le souligne si bien lui-même, c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Le MPDC et la 3C-RDC proposent une transition juste, adaptée et solide bien préparée. Il ne s’agit pas d’une transition clientéliste, improvisée et opportuniste des acteurs du tennis politique injuste, inadapté et inefficace en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Il ne s’agit pas d’une transition boutiquée de nouvelles intrigues pour perpétuer la misère et les souffrances inhumaines du Peuple Congolais. La crise congolaise, notamment depuis 1996, est la plus grave crise après la seconde guerre mondiale. Il ne s’agit pas d’une simpliste crise électorale Ce n’est pas une crise électorale qui est à la base de la terrible crise congolaise : plus de 8.000.000 de morts, plus de 4.000.000 de personnes déplacées et abandonnées comme de maudits réfugiés sur le sol de leurs ancêtres, plus de 1.000.0000 de femmes et filles violées. Les Congolais sont parmi les peuples les plus pauvres et misérables de l’humanité. C’est avant tout un génocide économique et financier. La transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila est avant tout une urgence humanitaire pour sauver un peuple en grave danger. C’est un engagement exceptionnel et incontournable pour tous les Congolais et la communauté internationale. La République Démocratique du Congo, dans une crise multiforme profonde, n’a pas besoin d’une transition folklorique pour préparer seulement des élections en vue de perpétuer le génocide économique et financier de son peuple, et de ramener au pouvoir les mêmes individus d’un système irresponsable, injuste et criminel. Comme l’a souligné le Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA dans son interview, la transition exceptionnelle vise à construire un pont solide entre l’ancien Congo qui n’a pas commencé avec Joseph Kabila, mais qui doit se terminer avec lui, et le nouveau Congo qui devrait commencer bientôt avec le visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Dans ce contexte, la mission de notre leader est d’être une solide charnière entre l’ancien Congo et le nouveau Congo. Un visionnaire n’est pas un fonctionnaire politique qui s’accroche inutilement au pouvoir. Un grand visionnaire doit être un missionnaire politique. Avec lui, nous allons jeter les bases du Grand Congo du XXIème siècle que la jeunesse et les générations futures continueront de bâtir. Toutes les institutions étant largement hors mandat, la transition sera une transition juste et historique où il n’y aura plus de majorité ni d’opposition. La transition sera dirigée par des fils et filles dignes et compétents de la République Démocratique du Congo, représentant la diversité et le génie congolais Il n’y aura de plus de tennis politique injuste, déséquilibré, inadapté et inefficace qui a endeuillé
Armand Mavinga Tsafunenga : « L’ancien Congo n’a pas commencé avec Joseph Kabila, mais doit se terminer avec lui »

« Un grand visionnaire est un missionnaire politique et non un fonctionnaire politique qui s’éternise inutilement au pouvoir », a déclaré Armand Mavinga Tsafunenga. Le Président de la Coalition pour le changement en République démocratique du Congo (3C-RDC) estime qu’une grande vision doit être accompagnée d’une mission. Ainsi, précise-t-il dans un entretien accordé à la chaîne de radio Réveil FM International, sa vision est de bâtir le Grand Congo du XXIème siècle. Concrètement, « il s’agit d’une vision d’une vraie Renaissance du Grand Congo », poursuit-il. Et d’ajouter : « ma mission est d’être une solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine avec Joseph Kabila et le nouveau Congo qui débute bientôt sous ma présidence ». A l’entendre, sa mission est donc de jeter les bases du Grand Congo du XXIème que la jeunesse et les générations futures continueront de bâtir. Ceci dit, Armand Mavinga Tsafunenga assure qu’il ne fait pas la politique par rapport à Joseph Kabila et que c’est depuis le 11 juillet 1991 à 13h00 qu’il a décidé de s’engager pour son peuple et son beau pays. A ce propos, le leader politique rappelle que l’ancien Congo n’a pas commencé avec Joseph Kabila. En revanche, pense-t-il, il « doit se terminer avec lui, car son régime représente le point culminant de descente en enfer de notre peuple et de notre magnifique pays en tant qu’héritage de Dieu ». Comme dans chacune de ses interviews, le Président de 3C-RDC ne se lasse pas de répéter qu’«il faudra mettre fin au tennis politique injuste, inefficace et inadapté en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990 ». Le leader politique ne cesse non plus d’appeler à une transition exceptionnelle qui, selon lui, s’impose pour la mise en place d’une vraie démocratie du « Muntu ». Selon lui, « cette transition devra jeter les bases du Grand Congo du XXIème siècle attendu dans le concert mondial des nations libres, démocratiques et prospères ». Et de préciser que la démocratie du Muntu, être humain par excellence dans notre culture, est avant tout une approche spirituelle qui n’est pas liée à une forme physique. Armand Mavinga Tsafunenga, rappelle que dans « Muntu », il y a « Ntu » qui signifie la tête dans les langues congolaises comme le Kikongo. Ainsi, affirme-t-il, « la tête appelle donc le génie de l’être humain, le génie de notre peuple. Grosso modo, il nous faut donc une mobilisation populaire inédite autour de notre vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila ».
3C-RDC: La RDC n’a pas besoin de folklorique Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre dans le contexte actuel

La mise en place du Bureau d’un Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) est un événement folklorique et clientéliste qui n’apportera rien du tout à la solution de la plus grave crise congolaise. Dans le contexte actuel de la non organisation des élections en 2017 pour un glissement maffieux, la République Démocratique du Congo n’a pas besoin de cet organe. Le CNSA risque d’être un simple organe du suivi du glissement, du génocide congolais et de la démocratie de l’injustice, de la barbarie, de la corruption, de la tricherie, de la misère sociale et de la déshumanisation du peuple congolais. Les signataires de l’Accord politique du 31 décembre 2016 sous l’égide de la Conférence Episcopale Nationale Congolaise (CENCO) avaient prévu la mise en place de cet organe. La mise en place sept mois après de ce bureau après la signature de cet accord, et à cinq mois de l’échéance qui était prévue pour l’organisation des élections en décembre 2017, prouve que nous sommes là en face d’un processus injuste, déséquilibré et inefficace à dessein. Toutefois, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) salue l’engagement de la CENCO qui a fait éviter à notre pays le chaos généralisé prévu en décembre 2016. Mais cet engagement a été piégé par le tennis politique injuste, inadapté et inefficace en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. La démocratie est avant tout et surtout le respect de la volonté clairement exprimée par un peuple La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige le respect de la volonté clairement exprimée par le Peuple Congolais de voir Mr Joseph Kabila quitter le pouvoir sans aucune condition. C’est pour cela que la population a été assassinée par le pouvoir en place en janvier 2015 et en septembre – décembre 2016. Nous entendons encore aujourd’hui le cri angoissé du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya qui demandait aux autorités congolaises de cesser de tuer leur peuple. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des nations libres et démocratiques. Les Congolais sont morts, notamment des jeunes, pour que Mr Joseph Kabila quitte le pouvoir et non pour l’aider à se maintenir au pouvoir. Tout processus politique qui brade la reconnaissance et la dignité de nos morts est un processus injuste, inhumain, voire même criminel. Même les membres de la CENCO sont conscients qu’ils ne peuvent pas être en marge de la volonté du Peuple Congolais qui a demandé clairement le départ du pouvoir de Mr Joseph Kabila dès janvier 2015. « Vox populi, vox Dei » – La voix du peuple, c’est la voix de Dieu. La grave crise congolaise ne peut être réduite à une crise électorale. Tout processus politique qui ignore la dimension globale et profonde de la crise congolaise est un processus injuste, inadapté, déséquilibré et inefficace La crise congolaise est la plus grave crise après la seconde guerre mondiale. Il s’agit d’un génocide économique silencieux, comme celui qui se passe maintenant au Kasaï. Tout processus politique qui réduit la crise congolaise à une simple crise électorale est un processus faussé et inefficace. Actuellement, toutes les conditions sont réunies pour qu’il n’y ait jamais de bonnes élections en République Démocratique du Congo. Exiger aujourd’hui l’organisation rapide des élections d’ici à la fin du mois de décembre 2017 s’apparente à une exigence de préparation d’une nouvelle guerre civile qui mettra notre pays à genou. Il n’y aura jamais de bonnes élections avec Mr Joseph Kabila à la tête de notre pays. La démocratie n’est pas de l’électionisme qui est une pratique d’organiser de mauvaises élections dans n’importe quelle condition pour mettre un pays toujours à genou. Organiser des élections dans les circonstances actuelles correspond à un processus violent de nomination par Mr Joseph Kabila de son successeur et de ses gardiens du temple de l’insécurité, de la barbarie, de la corruption, du pillage, de la misère sociale et de l’affaiblissement continu de l’Etat congolais. Les Accords politiques de la Cité de l’OUA et de la Saint-Sylvestre en 2016 ne répondent pas à la dimension globale et profonde de la crise congolaise. Ces deux accords relèvent du tennis politique injuste, inadapté, déséquilibré et inefficace en vigueur depuis le 24 avril 1990 dans notre pays. Toutes les institutions sont hors mandat. Il n’y a donc plus de majorité présidentielle ni d’opposition républicaine ni d’opposition inadaptée à l’identité profonde du « Muntu ». Dans la situation actuelle où se trouve notre pays, toutes les institutions sont hors mandat et ce n’est pas l’Accord déséquilibré et brisé de la Saint-Sylvestre qui va donner une légitimité aux institutions hors mandat volontairement. Il n’y a donc plus de majorité présidentielle ni d’opposition. Le Peuple Congolais veut un changement profond et un renouvellement tous azimuts de sa classe politique. Le destin d’un grand peuple ne peut pas être pris en otage par une majorité illégitime, une opposition complaisante et le Rassemblement des forces acquises au changement. Aujourd’hui, l’Accord de la Saint-Sylvestre ressemble à un accord déséquilibré et brisé qui ne conduira pas aux élections en décembre 2017. Le pouvoir illégitime en place ne respecte pas cet accord qui ne correspond pas au schéma préparé par Joseph Kabila et son groupe national et international. A quoi sert le Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre déséquilibré et brisé ? La République Démocratique du Congo n’a pas besoin d’un Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre déséquilibré et brisé. Quand un accord n’est pas respecté par un camp, cet accord est brisé. La majorité illégitime n’avait aucun intérêt à respecter cet accord. La naïveté est un grave danger en politique. Avec l’aggravation de la crise congolaise qui empêche l’organisation des élections sur toute l’étendue du territoire, le Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre risque fort d’être un Conseil National du Suivi : du glissement rusé et forcé du pouvoir ; du génocide congolais ; de la démocratie de
La 3C-RDC exige une enquête internationale indépendante et urgente sur les massacres au Kasaï en RD Congo

La plus grande coupe de sang est pleine en République Démocratique du Congo. Un véritable génocide silencieux est en train de se passer dans ce pays. Le sang est en train de crier très fort et personne ne pourra faire taire les terribles bruits de ce sang dans le sous-sol, sur le sol et dans tout l’espace congolais. Des massacres prémédités dans les quatre coins du pays, des fosses communes non élucidées au vu et au su de tous, des experts de l’ONU, des journalistes, des prêtres et des défenseurs des droits de l’homme assassinés. Comme cela n’a jamais suffi, de nouveaux massacres au Kasaï et des adeptes de Bundu dia Kongo. Nous disons maintenant ça suffit, car le rouleau compresseur de la justice visible et invisible se met maintenant en marche. Seule une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila permettra l’organisation d’enquêtes internationales dans des conditions appropriées et la mise en route d’une vraie justice pour les massacres, les assassinats, les crimes contre l’humanité et les crimes de génocide commis en République Démocratique du Congo. A cet égard, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) se réjouit de constater que toutes les forces vives congolaises, à l’exception de celles qui ont monté dans le bateau Titanic de Mr Joseph Kabila, ont rejoint sa pertinente vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila bien ficelée depuis décembre 2012. Ainsi, le Peuple Congolais est déterminé de monter dans le « Bateau de Noé » piloté par le visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA en vue de la mise sur les rails du Grand Congo du XXIème siècle, Siècle de la Justice. 1. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo exige une enquête internationale indépendante et urgente sur les massacres du Kasaï Il est indécent de demander ou de laisser un criminel mener des enquêtes sur ses propres crimes. Le pouvoir en place en République Démocratique du Congo a des comptes à rendre au Peuple Congolais et à la communauté internationale. Une enquête internationale indépendante s’impose d’urgence pour les massacres au Kasaï, comme pour celui des adeptes de Bundu dia Kongo. Outre les massacres, plus de 1.700.000 personnes sont déplacée au Kasaï. Une tragicomédie est créée pour ajourner sine die les élections en République Démocratique du Congo. Ceux qui croient habilement être en train de renvoyer aux calendes grecques leurs mauvaises élections, oublient qu’ils sont en train de précipiter leur fin inévitable. La situation est très grave et aucun argument valable ne peut être avancé par le pouvoir en place pour empêcher une enquête internationale indépendante. L’Organisation des Nations Unies (ONU) notamment doit éviter d’être condamnée un jour dans l’histoire pour n’avoir pas agi, comme il se doit, face au plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. L’histoire de l’holocauste congolais est en train d’être écrite et personne ne pourra plus l’occulter. 2. La trompette de la justice a déjà sonné en République Démocratique du Congo Quand la vie de tout un peuple est en danger, comme en République Démocratique du Congo, la communauté internationale ne peut avoir des arguments à avancer pour ne pas agir d’urgence». Des enquêtes internationales indépendantes doivent être menées sur des massacres, des assassinats, des crimes contre l’humanité et un génocide silencieux. Dans ce contexte, la justice est fondamentale. La mise en place d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC) s’impose d’urgence. Comme le souligne toujours le Président de 3C-RDC et Président National du MPDC, Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir, et non les massacres et le fait de semer la terreur dans la population. La justice permet d’avoir des institutions fortes et enracinées. Un peuple qui ignore ses morts est un peuple d’office mort et effacé du concert des nations. Le Grand Congo du XXIème siècle, cher à la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et au Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), s’investira profondément dans la justice en vue de la reconnaissance du génocide congolais, désormais appelé « CONGOCIDE » (vocable créé par le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA en 2004). Le Grand Congo sous la présidence de ce dernier sera Etat de droit modèle et un pays respecté et respectable dans le monde. Notre pays sera bien présent dans les arènes de la justice internationale et développera sa propre branche de la justice internationale, face à l’ampleur du génocide congolais qui est le plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. Comme l’indique toujours la 3C-RDC et le MPDC, la justice devra être une autre façon d’appeler le Grand Congo du XXIème siècle qui sera au cœur du nouvel humanisme du IIIème millénaire, Millénaire de la Justice. 3. Urgence d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en tant que processus adapté et incontournable de justice La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) note que beaucoup d’acteurs de l’opposition et de la société civile, dont de grands partis politiques, ont décidé de monter sans la moindre hésitation dans le bateau Titanic de Mr Joseph Kabila avec sa majorité illégitime. Ils ont tous privilégié leurs intérêts personnels au détriment de ceux du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Ils auront une lourde responsabilité dans l’histoire de notre pays. Il n’y a plus de doute possible, la République Démocratique du Congo va tout droit vers l’accomplissement de la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila préparée depuis 2012 par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Toutes les forces vives congolaises rejoignent sans la moindre hésitation la vision d’une transition exceptionnelle de 3C-RDC. Le bateau de la transition de 3C-RDC, « Bateau de Noé » piloté par Armand MAVINGA TSAFUNENGA, est donc prêt à accueillir toutes les forces vives congolaises pour un nouveau voyage vers un destin sûr et radieux du Peuple Congolais au XXIème Siècle. Tout le monde reconnait aujourd’hui le rôle de précurseur d’une transition exceptionnelle joué depuis
Fosse commune de Maluku: Armand Mavinga Tsafunenga réclame le départ du président Kabila

Le Président de la 3C-RDC et du MPDC exige une enquête indépendante sur les morts et les disparus de ces quatre dernières années en RDC « Monsieur Joseph Kabila doit démissionner maintenant pour éviter l’embrasement du pays et de la région des Grands Lacs », a déclaré Armand Mavinga Tsafunenga. Dans un communiqué au ton vif dont nous avons eu copie, le président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) estime que « la seule issue louable qui reste à Mr Joseph Kabila est de démissionner maintenant et non demain, car demain n’est pas à attendre mais à inventer ». Echaudée par les crimes et assassinats commis ces quatre dernières années et restés sans suite, sa formation politique exige une enquête libre et indépendante sur « les morts et les disparus en République Démocratique du Congo depuis novembre 2011». La 3C-RDC juge « indécent de laisser un pouvoir criminel faire lui-même des enquêtes sur ses propres crimes au XXIème siècle où le besoin de la justice internationale est des plus criants ». A propos du dialogue politique dont le seul but serait de « sauver un régime criminel aux abois », la 3C-RDC note que « dans le contexte actuel de la justice qui exige des enquêtes libres et indépendantes sur les morts et les disparus au Congo depuis le processus électoral de 2011, et en particulier sur les 421 corps jetés dans une fosse commune à Maluku au mois de mars 2015, il est inapproprié de parler de dialogue politique avec le pouvoir de Mr Kabila ». D’autant plus que « ce dernier avait catégoriquement refusé ce dialogue politique en organisant ses concertations nationales fondées sur un clientélisme honteux et absurde ». Le Congo n’étant pas encore un Etat de droit, la 3C-RDC souhaite que l’équipe qui devra mener les enquêtes soit « une équipe plurielle composée des représentants des institutions les plus impliquées », estimant que « nous sommes dans un contexte de justice internationale et non de souveraineté nationale ». Par ailleurs, ajoute le communiqué, « il est malsain qu’un pouvoir criminel fasse lui-même des enquêtes sur ses propres crimes humains, économiques et financiers ». Le pouvoir en place ayant perdu toute confiance du peuple, la 3C-RDC propose donc que cette équipe réunisse les Nations Unies, la Cour Pénale Internationale (CPI), l’Union Africaine, l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), les Organisations Internationales non Gouvernementales comme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), les cabinets d’expertise, les organisations congolaises des droits de l’homme outillées.