Côte d’Ivoire. Déclaration de Générations et Peuples solidaires (GPS) suite à la décision de boycott des législatives par le PPA-CI

POLITIQUE. Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) a pris connaissance de la décision, annoncée le 06 novembre 2025 par le Comité central du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), de ne pas participer aux élections législatives prévues en décembre. GPS salue cette décision avec respect, car elle incarne une posture de cohérence politique, conforme à l’exigence de ne pas légitimer un quatrième mandat inconstitutionnel issu de la mascarade électorale du 25 octobre 2025. Dans un contexte d’exclusion, de répression et de confiscation du suffrage populaire, le refus du PPA-CI de participer à des élections déjà vidées de toute crédibilité constitue un acte de responsabilité et de fidélité aux principes démocratiques. 𝐆𝐏𝐒 𝐟𝐞́𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐏𝐏𝐀-𝐂𝐈 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐫𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́, 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐛𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐢𝐟𝐞̀𝐫𝐞𝐬. Cette décision courageuse intervient alors que la Côte d’Ivoire traverse une phase de répression sans précédent. L’arrestation et l’emprisonnement de M. Damana Adia Médard dit Pickas, Vice-Président du Conseil stratégique et politique du PPA-CI, en est la démonstration la plus éclatante. Son arrestation s’inscrit dans une stratégie de terreur politique visant à intimider les responsables de l’opposition, à décourager la mobilisation citoyenne et à consolider un pouvoir dépourvu de légitimité populaire, à travers l’instrumentalisation flagrante et systématique de l’appareil judiciaire et sécuritaire, utilisé comme un outil de neutralisation de toute voix dissidente et d’étouffement de la contestation démocratique légitime. Plus largement, plus de 1300 citoyens ont été arrêtés pour avoir exercé leur droit légitime de contestation contre la dérive autoritaire du régime RHDP. Il s’agit très clairement d’une stratégie délibérée de terreur d’État : arrestations massives, procédures expéditives, intimidations des familles, pressions judiciaires, militarisation du territoire. Aucune société démocratique ne peut accepter de telles pratiques. Ces méthodes traduisent la peur d’un pouvoir qui ne tient plus que par la force. 𝐆𝐏𝐒 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐯𝐚𝐠𝐮𝐞 𝐝’𝐚𝐫𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐫𝐛𝐢𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬, 𝐲 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐌. 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐧𝐚 𝐏𝐢𝐜𝐤𝐚𝐬. 𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐜𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐞𝐢𝐥 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬. Le Cadre restreint de GPS réaffirme sa solidarité totale au PPA-CI, à ses militants, à ses dirigeants et à toutes les familles frappées par cette répression.Nous savons le prix de la cohérence pour l’avoir chèrement payé, et nous respectons ceux qui le paient sans trembler. Face à un régime qui s’assume désormais comme une dictature de fait, GPS appelle l’ensemble des forces démocratiques et républicaines à dépasser les clivages, taire les rivalités inutiles et se rassembler dans une ligne de résistance ferme, coordonnée et lucide. 𝐋’𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬 : 𝐢𝐥 𝐬’𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐢𝐯𝐨𝐢𝐫𝐢𝐞𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. Fait le 10 novembre 2025 Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS)
Rdc/ Israel : Visite historique du Président de l’état d’Israel Isaac Herzog à Kinshasa

Ce mardi dans la journée, à la Cité de l’Union africaine, le Président Félix Tshisekedi a reçu son homologue israélien Isaac Herzog en visite pour la première fois en République Démocratique du Congo (RDC) en tant que Chef d’État, 40 ans après son défunt père. Cette rencontre de plus d’une heure, qui a été ensuite élargie à leurs délégations respectives, s’est soldée par un point de presse tenu par les deux dirigeants. « Notre discussion a porté sur le raffermissement de nos relations et l’embellissement de celles-ci », a révélé le Président Tshisekedi. « Vous savez qu’Israël est très développé dans beaucoup de domaines parmi lesquels la sécurité, la défense, l’agriculture, les infrastructures, la haute technologie et les techniques de protection de l’environnement », a-t-il poursuivi. Le Chef de l’État a également présenté les opportunités que la RDC offre aux opérateurs économiques israéliens. Il a notamment cité les secteurs des mines, des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, de la science, de l’éducation et de la santé. « C’est pour vous dire que nous avons de nombreuses occasions de sceller des partenariats stratégiques et gagnants-gagnants », a-t-il estimé. Le Président de la République a annoncé que dans les semaines qui viendront, la ministre des Affaires étrangères devrait rencontrer son homologue israélien. « Cela va nous permettre d’ouvrir la voie sur des engagements gouvernement à gouvernement pour matérialiser ce que nous sommes en train de dire ici », a-t-il dit. De son côté, le Président Herzog s’est également montré favorable à un renforcement de la coopération entre son pays et la RDC. « Il ne fait plus de doute qu’il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire. Nous avons discuté profondément et nous sommes heureux d’être ici pour raffermir et élargir nos visions », a-t-il déclaré. Évoquant la situation qui prévaut dans l’Est de la RDC, le dirigeant de l’État hébreu a appelé la communauté internationale à braquer ses projeteurs sur la crise sécuritaire qui secoue le pays : « le conflit n’est pas seulement au Moyen-Orient. J’apprécie les efforts du Président Trump dans la poursuite de la restauration de la paix dans le conflit qui vous engage avec le Rwanda. Je souhaiterais que l’attention du monde puisse s’orienter vers ceci plutôt que de se concentrer obsessionnellement sur Israël ». Enfin, le Président Herzog a affirmé qu’il poursuivra la vision de son père de maintenir l’amitié entre Israël et la RDC. « Continuons à travailler ensemble dans l’esprit de fraternité alors que nous regardons les défis qui sont devant nous avec un esprit de confiance et d’optimisme », a-t-il conclu. Cette visite du Président Isaac Herzog à Kinshasa intervient après la prise des fonctions officielle du nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d’Israël en RDC, M. Leo Vinovezky, qui a remis ses lettres de créance lundi dernier au Chef de l’État Félix Tshisekedi. Doté de pouvoirs essentiellement honorifiques, le Président de l’État d’Israël veille à représenter tous les citoyens de son pays, que ce soit en Israël ou à l’étranger. De même, il préside diverses cérémonies à caractère officiel. Il a été élu en juillet 2021 par la Knesset (parlement) à une majorité sans précédent et a entamé son mandat de onzième président de l’État d’Israël.
Les alumni du Maroc saluent une résolution historique de l’ONU consacrant l’autonomie sous souveraineté marocaine

L’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2797 marque un tournant décisif dans le processus de règlement du différend sur le Sahara, en reconnaissance de la justesse de la position marocaine. Les Présidents des Associations des anciens lauréats du Maroc à travers le monde ont salué avec une immense fierté l’adoption, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797. Ce texte consacre l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine comme unique base crédible, sérieuse et réaliste pour parvenir à une solution politique durable au différend régional sur le Sahara marocain. Dans un communiqué parvenu à noter Rédaction, les représentants des alumni estiment que cette résolution historique marque un tournant décisif dans le processus de règlement onusien, confirmant la confiance renouvelée de la communauté internationale dans la démarche constructive du Royaume et la justesse de sa cause nationale. Cette avancée majeure est le fruit de la vision éclairée et de la diplomatie proactive de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, dont la stratégie de consolidation de la paix, de la stabilité et du développement en Afrique inspire le respect et l’adhésion, soulignent-ils. Pour les alumni du Maroc, issus de divers pays et générations, cette adoption vient consacrer la pertinence du plan d’autonomie marocain et la crédibilité du Royaume sur la scène internationale. Elle illustre aussi la reconnaissance de son rôle central dans la promotion d’une région stable et prospère. La coïncidence de ce vote avec la commémoration du 50ᵉ anniversaire de la Marche Verte confère à cet événement une dimension symbolique exceptionnelle. Cinquante ans après l’appel de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, le Maroc réaffirme avec force son unité territoriale et la continuité de son engagement souverain. Les alumni du Maroc ont également réaffirmé leur attachement indéfectible à l’intégrité territoriale du Royaume et leur engagement à promouvoir son image et ses positions légitimes dans les milieux universitaires, économiques et diplomatiques des pays où ils résident. Enfin, ils ont adressé leurs félicitations les plus chaleureuses à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, au gouvernement marocain, à la diplomatie du Royaume et à l’ensemble du peuple marocain, pour cette victoire diplomatique majeure qui consacre le leadership du Maroc et la justesse de sa cause.
Rwanda. Sans la guerre du Congo, il ne vaut plus rien…

LIBRES PROPOS. La une de l’actualité est dominée par la signature de l’accord de Doha entre Félix Tshisekedi et Corneille Nangaa en prélude de la signature imminente de l’Accord de Washington entre la partie congolaise et celle Rwandaise. Depuis le début de ces tractations diplomatiques, j’avais toujours émis de sérieux doutes sur l’efficacité d’une telle démarche diplomatique avec un Paul Kagame qui depuis 25 ans a prouvé sa mauvaise foi en se servant des accords signés avec la RDC juste pour avancer ses pions et conforter sa politique prédatrice sur les richesses du Congo et son maillage du microcosme politique de ce vaste pays. Toute réussite de politique interne et externe de Kagame est strictement liée à l’agression du Congo et aux énormes bénéfices économiques et politiques qu’il en tire. Ceci dit, Kagame ne peut JAMAIS changer ni reculer sa doctrine militaire en RD Congo car cela équivaudrait à sa mort politique. C’est précisément pour ce rôle qu’il a été placé à ce poste par … la puissance-là même qui joue ooh ironie du sort! le rôle de médiation de “paix”.. Pour ceux de mes lecteurs qui ne me croient pas, je les invite à suivre de près quelques déclarations choc du président rwandais lors du tout récent 18 e Forum Unity Club sur cet accord de Washington que le leader rwandais qualifie publiquement être truffé de fraudes. “Quant à ces accords, dit-il, ils sont pleins de fraudes. Dans ce que nous faisons, dans ce que nous disons, la façon dont nous vivons avec les autres, quand nous combattons avec les autres (Dans cette guerre avec la RDC), nous avons déjà pris notre décision et avons déjà tracé la limite. Cela signifie que nous ne pouvons tolérer ce qui déstabilise le Rwanda. » En d’autres mots plus simples, Kagame a déjà renié AUJOURD’HUI ce qui sera signé DEMAIN. À Doha comme à Washington, Paul Kagame a déjà obtenu ce qu’il cherchait, à savoir l’implication directe de l’AFC et de M23 dans le game avrc Tshisekedi en vue de requalifier de congolo-congolaise la crise qui secoue le pays et de là casser la dynamique du protocole de Nairobi et de celui de Luanda. Il ne se sent plus concerné par les autres clauses de l’Accord, sauf celles qui lui octroient la légitimité d’exploiter les ressources du Congo. Malheur aux naïfs qui y voient une victoire diplomatique du Congo ou encore un début de pacification du pays. Car, aux yeux de Kagame, c’est la stratégie de chaos total du Congo qui lui est payante et par conséquent la guerre va continuer après la signature à Washington et personne ne pourra lui dicter quoi que ce soit. À ce propos, le compte officiel de la présidence rwandaise a mis clairement en évidence la conviction de Paul Kagame : « L’idée que quelqu’un puisse venir nous dicter, ou que nous devrions vivre sous le contrôle de quelqu’un ; zéro. Nous devons avoir la politique définie par un but, une vision, un engagement.” Et ce but c’est le contrôle politique et militaire du Congo. Et cette vision, c’est l’engagement à reconstruire et à moderniser le Rwanda grâce aux juteux bénéfices engrangés sur les pillages du Congo. Que ceci soit bien clair pour les congolais: sans la guerre au Congo, Paul Kagame ne vaut plus un penny ni à l’interne de son pays qui s’organise à trois quart sur base de pillages de la RDC et ni à l’externe vis-à-vis de ses puissants parrains qui agissent en commanditaires l’ayant choisi depuis un quart de siècle pour sous-traiter leur entreprise prédatrice du Congo. Par Germain Nzinga
Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 06 au 10 novembre 2025)

10 Novembre. Africanews : Lors d’un déplacement à Gaya, les autorités nigériennes ont réitéré leurs accusations concernant la présence de soldats français à Tourou, près de Parakou, au nord du Bénin. Selon le président de la Transition, ce regroupement de militaires français chassés du Tchad aurait débuté le 7 décembre 2023. DW : Le déplacement du président tchadien, Mahamat Idriss Deby Itno à Abu Dhabi témoigne de l’intérêt de cette rencontre pour le Tchad. Selon les autorités tchadiennes, elle a pour objectif de mobiliser 30 milliards de dollars américains pour financer 268 projets. RT : La frontière avec le Bénin restera fermée tant que la situation sécuritaire n’évoluera pas du côté béninois, a déclaré le président du Niger, Abdourahamane Tiani, lors d’un meeting dans la localité frontalière de Gaya, le 8 novembre. Jeune Afrique : « D’après le bilan que nous avons obtenu, environ 200 terroristes de l’Iswap ont été tués dans les combats », a déclaré Babakura Kolo, membre d’une milice anti-jihadiste qui soutient l’armée nigériane. Euronews : Mardi, l’Angola célèbre le 50e anniversaire de son indépendance vis-à-vis du Portugal. Marcelo Rebelo de Sousa, le président portugais, participera aux célébrations, qui marquent une nouvelle étape importante dans les relations entre les deux pays. Sputnik : Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf a appelé la communauté internationale à agir pour le Sahel, rapporte un communiqué de l’organisation. DW : Sans surprise, la candidature indépendante du général Mamadi Doumbouya, actuel président de la transition a été retenue. Mais sa candidature divise d’ores et déjà, car si ses soutiens s’en réjouissent à travers le pays, d’autres Guinéens comme le politicien en exil Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée, qualifient cette candidature de « coût d’Etat ». Africanews : La situation sécuritaire au Mali se dégrade, alors le groupe de soutien de l’islam et des musulmans, affilié à Al-qaida impose un blocus des importations de carburant depuis plusieurs semaines. Le président de la commission de l’union africaine alerte sur la situation préoccupante. 9 Novembre. Jeune Afrique : Le Premier ministre a appelé l’ancien président Macky Sall, installé au Maroc, à rentrer au Sénégal « s’il est courageux », l’accusant d’être coupable, lui et son régime, de « haute trahison ». -Parmi 51 dossiers enregistrés, la Cour suprême a retenu neuf candidats, dont Mamadi Doumbouya, 40 ans, au pouvoir depuis le putsch de 2021. Ce dernier avait déposé sa candidature lundi, en dépit de sa promesse initiale de rendre le pouvoir à des civils. 8 Novembre 2025. RT : Les ministres de la Défense du Mali Sadio Camara, du Burkina Faso Célestin Simporé et du Niger Salifou Mody ont fait part de leur décision de passer à la vitesse supérieure pour rendre opérationnelle la Force unifiée de l’AES. Le Point : Avec ses 5 000 à 6 000 combattants, le JNIM ne contrôle aucune grande ville, mais sa force réside dans sa mobilité et son ancrage rural. Dans de nombreuses localités, il impose des « accords de paix » sous contrainte : fermeture d’écoles, taxes religieuses, port du voile obligatoire. Xinhua : Dans un communiqué publié vendredi soir, la Commission de l’UA a rejeté toute menace d’action militaire unilatérale contre le pays le plus peuplé d’Afrique, réaffirmant son « engagement indéfectible » envers la souveraineté du Nigeria et ses garanties constitutionnelles de liberté religieuse. 7 Novembre 2025. Le Monde : Après dix-sept jours d’âpres négociations à Dakar, l’Etat le plus endetté d’Afrique, proche du défaut de paiement, n’est pas parvenu, jeudi 6 novembre, à conclure un accord avec le Fonds monétaire international (FMI). Il y a pourtant urgence. 6 Novembre 2025. Xinhua : Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont déclaré jeudi avoir « neutralisé » au mois d’octobre 229 terroristes et arrêté 721 individus pour faits de « criminalité, complicité, association de malfaiteurs », dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale. BBC News : L’opération « ville fantôme » de trois jours, imposée par le chef de l’opposition camerounaise Issa Tchiroma Bakary, a paralysé l’activité économique dans plusieurs régions du pays Le Monde : Après avoir traversé Yaoundé, la capitale, pavoisée à son effigie, sur une route fraîchement rénovée pour le passage de son cortège, Paul Biya, 92 ans, a prêté serment, jeudi 6 novembre, pour commencer un huitième mandat à la tête du Cameroun. Patricia Engali
Gabon. Noureddin Bongo Valentin : « à aucun moment, je n’ai pris une décision à la place de mon père »

Fils de l’ancien chef de l’Etat gabonais Ali Bongo, Noureddin Bongo Valentin a affirmé n’avoir « à aucun moment pris une décision à la place de son père » pendant le règne de ce dernier. Bien qu’« il y a eu l’AVC et, physiquement, mon père a été affaibli, mais il a toute sa tête. On peut le voir dans les vidéos aujourd’hui, il est même encore très combatif. Tout était décidé par lui », a-t-il déclaré dans un entretien accordé au magazine d’actualité hebdomadaire français Le Point. « C’était lui le chef de l’État, lui qui a été élu, lui qui un mandat électif. À aucun moment, je n’ai pris une décision à la place de mon père ou donné des instructions en faisant croire que ça venait de lui », a-t-il insisté. Le fils de l’ancien président gabonais reconnait toutefois avoir « été son assistant durant un an et demi, dans une situation très précise qui était celle du Covid », affirmant que la politique n’a jamais été son ambition. Evoquant sa part de responsabilité dans le fonctionnement du régime dirigé par son père et la nature de ses missions, Noureddin Bongo Valentin a précisé que son « rôle était administratif, très technique. Je n’étais pas un politique. À la base, je suis chef de projet, et mon père souhaitait simplement que je le soutienne pendant une courte période ». Revenant sur la fin de cette expérience, il confie avoir a démissionné un an et demi après sa nomination, « parce que ce n’était pas un domaine dans lequel je me sentais à l’aise. Mon travail se limitait à un appui technique aux décisions du président. À aucun moment, ni ma mère ni moi n’avons constitué un centre de décision parallèle. Martin Kam
Exposition : Aymane Bufrakech, jeune artiste marocain résidant en Espagne, présente ses œuvres récentes à l’Espace Rivages

La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Etranger organise l’exposition « Entre deux continents » de l’artiste marocain résidant en EspagneAymaneBufrakech, qui aura lieu du 13 novembre au 12 décembre 2025 à l’Espace Rivages. Né en 2003 à Tanger, AymaneBufrakech est un artiste qui explore l’intersection entre réalité et imagination, ainsi qu’entre tradition et modernité. Aymane a été plongé dès son plus jeune âge dans l’univers de la peinture et des couleurs, développant une vision artistique sensible et particulière. Il puise son inspiration dans les villes qu’il a visitées : Tanger, Rabat, Marrakech, Meknès, Madrid, Malaga, Paris, Berlin et Prague. Aymane a participé à plusieurs projets artistiques au Maroc et en Espagne, renforçant son dialogue interculturel et sa visibilité internationale. Ses œuvres font partie de collections privées dans le monde entier, notamment aux États-Unis, enFrance, en Allemagne, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas, au Canada, en Australie, en Belgique, en Angleterre et en Italie. Par la sensibilité et la naïveté d’un jeune artiste, AymaneBufrakech ose une exploration libre qui mène à une diversité créative. Il s’engage dans un travail assidu autour de la mémoire et des émotions, guidé par un attachement indéfectible à son pays d’origine où il puise les formes et les couleurs. « La migration a profondément élargi mon regard. Vivre entre le Maroc et l’Espagne m’a permis de confronter deux lumières, deux sensibilités et deux cultures artistiques. Cette expérience a transformé ma perception de la couleur et du temps »déclare l’artiste. Un vernissage en présence de l’artiste est prévu le jeudi 13 novembre 2025 à 18h30 à l’Espace Rivages au siège de la Fondation à Rabat .
Biens mal acquis : Ali Bongo perd les trois luxueuses propriétés saisies sur la Côte d’Azur

L’ancien président gabonais Ali Bongo ne récupérera pas ses trois luxueuses propriétés saisies sur la Côte d’Azur dans l’affaire des « biens mal acquis ». Et pour cause: la justice française a rejeté les pourvois en Cassation de l’ex-chef d’État dans trois arrêts rendus le 24 septembre dernier, rapporte Nice-Matin. Comme le rappelle le quotidien et régional français dans une récente édition, « l’ex-chef d’État gabonais avait intenté une procédure pour reprendre possession de trois très belles adresses à Paris et sur la Côte d’Azur ». Selon le journal diffusé dans le département des Alpes-Maritimes, il espérait obtenir l’annulation des saisies d’une partie des biens immobiliers français que sa famille s’est vue confisquer dans le cadre de l’enquête sur les « biens mal acquis gabonais ». Malheureusement pour le prédécesseur de Brice Oligui Nguema, renversé lors d’un coup d’État en août 2023, « il ne va pouvoir profiter pleinement de ces propriétés d’exception ». Martin Kam