Le Maroc et le Congo-Brazzaville déterminés à renforcer leurs relations de coopération dans le domaine de l’énergie

Le Maroc et la République du Congo-Brazzaville sont déterminés à renforcer leurs relations de coopération dans le domaine de l’énergie, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah. M. Rabbah, qui coprésidait avec le ministre de la République du Congo-Brazzaville de l’Energie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba, les travaux de la 1ère réunion du Comité mixte maroco-congolais de coopération énergétique, s’est félicité de la solidité des liens historiques de fraternité et de solidarité unissant les deux pays. Les relations de coopération entre le Maroc et le Congo-Brazzaville ont connu une évolution significative, notamment à l’occasion de la dernière visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Brazzaville en avril 2018, au cours de laquelle une série d’accords de coopération et de conventions de partenariat ont été paraphés entre les deux pays dans divers secteurs, dont le secteur énergétique », a relevé M. Rabbah à l’ouverture de ces travaux. Le ministre a mis en avant l’expérience du Maroc dans le développement de son propre modèle énergétique reposant essentiellement sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et l’intégration régionale, exprimant sa volonté de consolider le niveau « excellent et encourageant » de la coopération entre les deux pays qui augure un « avenir prometteur et prospère, vu que le continent africain regorge de grandes potentialités énergétiques ». À cet égard, M. Rabbah a fait part à la délégation ministérielle congolaise de la volonté de son département de partager son « expérience réussie » en matière d’électrification et de mise en place de systèmes de régulation électrique éolienne, évoquant également les avancées réalisées par le Maroc en matière de réformes institutionnelles relatives au secteur énergétique et de régularisation du marché des énergies. « Le secteur de l’énergie en Afrique connait une forte demande internationale », a-t-il fait observer, plaidant, dans ce sens, en faveur du développement de la coopération « Joint-venture » entre les entreprises des deux pays pour saisir les opportunités d’investissement disponibles dans les deux pays, en proposant des solutions énergétiques optimales, créatives et efficientes. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de valoriser le secteur miner africain et ce, dans l’optique d’attirer davantage d’investissements, estimant qu’il est temps de négocier l’installation des industries énergétiques en Afrique. Pour sa part, M. Zoniaba a salué l’initiative de M. Rabbah de tenir la 1ère réunion du Comité mixte maroco-congolais de coopération énergétique, exprimant la ferme détermination de son pays à intensifier et diversifier ses relations de coopération avec le Maroc, en vue de traduire les objectifs des accords de coopération conclus dans le domaine de l’énergie en actions et projets concrets d’intérêt commun. Dans ce cadre, il a exposé l’expérience de son pays en matière d’énergie, exprimant la volonté de son département de s’enrichir de l’expérience marocaine dans ce domaine et d’œuvrer conjointement pour rehausser le niveau de coopération énergétique entre les deux pays. A l’issue de cette réunion, M. Rabbah et M. Zoniaba ont signé le procès-verbal de la réunion du comité technique mixte de la coopération énergétique. La réunion a été marquée par la présence de directeurs du ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement, ainsi que de responsables congolais de haut niveau, dont le directeur général de l’énergie et le directeur général de l’Agence nationale d’électrification rurale du Congo-Brazzaville. MAP
L’Avènement des femmes chanteuses à Brazzaville : » MARIE BELLA » Une légende immortelle

C’est au cours des années 40 que Paul Kamba a commencé à travailler avec deux associations féminines qui l’accompagnaient régulièrement : « Anonyme » et « Espérance » dans lesquelles trois chanteuses étaient particulièrement appréciées, notamment, Gaby Maleka (épouse de Paul Kamba), Anne Bassou et Ibéa qui ont eu un grand retentissement. L’apparition des premières vedettes de scène Progressivement, en 1970, on voit apparaître les véritables premières vedettes de scène accompagnées par des orchestres modernes qui vont jouer un rôle remarquable dans la chanson congolaise. Joséphine Bijou et Marie-Bella sont incontestablement les figures marquantes des années 70. Plus tard, viendront Pembe Sheiro, Mami Claudia, Carmen Essou, Judith Ndeko, Berthe Loudi, Vermiche Sheila, Perpétue, Pierrette Adams et Eulalie Kipala, pour ne citer que celles des années 70. Retour sur le parcours de « Marie-Bella » La chanteuse « Marie Bella », de son vrai nom Marie Bélè, a constitué autour de son groupe d’accompagnement un genre à part, que l’on peut considérer comme tradi-moderne. Elle a mis dans ses interprétations toute la nostalgie des deux départements de la Cuvette et de la Cuvette-Ouest à travers des rythmes traditionnels afférents aux folklores « makoua », « kouyou » et « téké » du district d’Ewo, son fief natal, précisément au village Yaba en 1938. Elle a eu le mérite de laisser pour la postérité un 45 tours avec deux compositions: « Opina tsenge » et « Itouyi kambi ». Elle a voyagé en Chine et sillonné plusieurs pays africains dont le Nigéria où, après sa participation en 1977, au 2ème Festival Mondial des Arts-Negro Africains de Lagos (en compagnie des chanteuses Joséphine Bijou et Carmen Essou). Soucieuse de continuer à se perfectionner, elle opte pour son installation à Lagos et pour avoir une carrière à l’internationale. La mort de « Marie Bella » Le séjour de Marie Bella à Lagos ne sera pas de longue durée. Elle va payer de sa vie son talent et son succès. Sauvagement poignardée, elle sera battue à mort, le 06 août 1979 à Lagos (Nigéria). Un assassinat crapuleux non élucidé. La triste nouvelle de la mort de Marie Bella a provoqué une grande émotion. Les stars africaines de la chanson ont multiplié leurs témoignages sur la toile à l’égard de l’une des premières vedettes congolaise de la chanson. Rapatriée à Brazzaville le 23 août 1979, sa dépouille mortelle est transférée à Ewo le 25 août 1979 pour inhumation. A Brazzaville, et au siège de l’arrondissement 03 Poto-Poto, sa dépouille mortelle a reçu un hommage méritée de l’UNEAC (Union nationale des Ecrivains et Artistes Congolais), des autorités publiques et administratives nationales. Clément Ossinondé
Gabriel Mwéné Okoundji : «La terre congolaise est fertile en création littéraire et artistique»

L’institut français du Congo a rendu, le 31 janvier 2020 à Brazzaville, un hommage particulier au poète congolais, Gabriel Mwéné Okoundji. Le poète a échangé avec la rédaction de pagesAfrik.info. PagesAfrik.info : Comment avez-vous vécu l’ambiance qui a prévalu lors de l’hommage qui vous été rendu dans votre pays ? Gabriel Mwéné Okoundji : Il faut d’abord dire que cet hommage qui m’a été rendu dans mon pays natal est l’œuvre de l’Institut français du Congo qui m’a invité. Ce n’est pas mon pays qui m’a fait venir pour passer ces moments que j’ai vécus mais qu’importe, je me suis retrouvé sur mon sol du Congo et sur ma terre de naissance sur la place de Brazzaville. Je crois que ce sera pour moi des moments qui marqueront pendant longtemps ma mémoire. Je ne sais pas si c’est la joie, je ne sais pas si c’est l’émerveillement, mais cela m’a redonné ma dimension d’être au monde. Cette part nécessaire qui permet de croire en des lendemains encore possibles. Ces moments m’ont permis de confirmer un tout petit peu que je suis sur une terre qui sait recevoir puisqu’autour de moi, il y a eu des compagnons en écritures. Ils étaient nombreux. Je crains d’oublier certains si je prends le risque de les citer. Je crois qu’ils se reconnaîtront. Je porte ce qui m’est arrivé à Brazzaville comme une offrande. C’est une offrande qui m’a été faite dans mon existence. J’étais arrivé à un carrefour où je me posais pas mal de questions par rapport à cette littérature. Ce qui est arrivé par les hasards de l’existence où madame Marie Audigier, directrice déléguée de l’Institut français du Congo, a beaucoup insisté pour que je revienne sur cette terre et m’a ouvert la porte. pagesAfrik.info : Pourquoi avoir donné autant de considération à la danse folklorique et à la langue maternelle alors que tout se passait à l’Institut français du Congo ? Gabriel Mwéné Okoundji : Tout homme sur terre doit avoir une case. La case que nous portons en nous et avec laquelle on peut se déplacer, s’appelle la langue. J’ai écrit quelque part, que la langue est notre case et chaque homme doit posséder sa propre case. Je reviens chez moi, invité par l’IFC et je leur ai dit que j’allais donner le meilleur de moi-même. J’ai réuni plusieurs façades consacrées aux créateurs de spectacles de Brazzaville tel que Stan Matingou, Arsène Mbemba et Arsène Ndala et son groupe qui ont montré la créativité sur la place de Brazzaville. Le second moment, c’était la rencontre avec les écrivains et particulièrement ceux de Pointe-Noire parce que tout congolais ou tous ceux qui s’intéressent à la littérature congolaise savent que Pointe-Noire est la source, c’est le commencement et le fondement de la littérature congolaise. Nos pères de la littérature congolaise viennent de Pointe-Noire. Un des porteurs de la littérature congolaise, africaine et même au-delà, vient de Pointe-Noire, je fais allusion à Alain Mabanckou. Il était pour moi nécessaire que ces écrivains fassent partie de cette fête. Enfin, j’ai convoqué la source de ma case à moi qui est celle de ma langue maternelle pour m’exprimer sur la place de Brazzaville. J’ai voulu ainsi révéler la source de ce que j’écris. Etre avec eux était aussi une manière de m’exposer. Certains qui croyaient que ce que j’écris n’a aucun sous-bassement ont vue à travers ces danses et cette judicature, ont vu comment se passe le jugement de façon ancestrale. Cette judicature ancestrale qui a permis de voir que ce que j’écris ne sort pas du néant. Il ne s’agit pas seulement de calquer une langue sur une autre, mais sortir de quelque chose de profond et qui mérite d’être déterré et de faire surgir des tréfonds de l’âme congolaise pour le partager avec le reste du monde. pagesAfrik.info : Quelle lecture faites-vous de la culture congolaise et de sa littérature en particulier ? Gabriel Mwéné Okoundji : La littéraire congolaise. On est toujours surpris de voir la considération dont bénéficie cette littérature lorsqu’on est à l’extérieur du pays. Les congolais sont respectés de partout. Le peu de pays que j’ai parcouru, c’est toujours comme une confirmation lorsqu’on dit que c’est un poète venant du Congo. La terre congolaise est fertile en création littéraire et artistique. Tel est mon regard sur la littérature. Je me tournerai vers ceux qui sont censés parce qu’il n’y a pas d’activités culturelles et artistiques sans le politique. Le politique chez nous, a démissionné il y a longtemps des missions qui sont les siennes. On ne peut pas comprendre qu’il n’y ait eu aucun représentant du ministère de la culture à une telle activité. Cela montre à quel point les politiques ont déserté l’arène culturelle. C’est pourquoi nous devons leur signifier que nous sommes là, non pas pour eux mais il faut qu’ils nous entendent pour que les écrivains qui portent l’âme d’un pays puissent connaître leur apogée. L’autre chose, c’est l’inflation littéraire qu’il y a sur la place du Congo, c’est que nous publions énormément. Il ne s’agit pas pour moi d’indexer quiconque ou d’interdire à qui que ce soit de publier. J’aurais souhaité que ce que nous publions puisse avoir une valence bien inscrite en prenant le temps de relire le texte, de le retravailler pour que ces publications ne soient pas des feux de paille. Il y a des aînés qui pourront porter cette jeune créativité pour mieux la consolider et l’inscrire dans le sol congolais. Ce que je regrette un peu, ce pays est peut être un mal nécessaire, ou c’est peut-être la rançon de la gloire mais un pays où la fameuse phratrie congolaise s’est éclatée en mini phratries, en des divisions, en de mini camps, en petits départements. Ce qui fait que cela apporte le tort à notre créativité. pagesAfrik.info : Quel est l’idéal que vous souhaitiez partager avec la communauté littéraire à travers la publication de l’anthologie « Ecrire à Pointe-Noire ?» Gabriel Mwéné Okoundji : «Ecrire à Pointe-Noire» a été une très bonne expérience. Je dis que ce n’était pas quelque chose comme ça. D’abord, je ne savais pas qui j’allais rencontrer à Pointe-Noire lorsque j’y vais.
Portrait : André Désiré Loutsono Kinzéguélé : «Moi, la photo me nourrit»

La cinquantaine révolue et père de famille, André Désiré Loutsono Kinzenguélé est un passionné de la photo qui ne passe plus inaperçu dans la ville de Brazzaville. Il est reconnaissable par son appareil photographique en bandoulière, toujours présent dans le hall de l’Institut français du Congo et autres lieux événementiels. «La photo est pour moi une passion qui est partie de mon oncle, photographe de son état, Edouard Biantouma, qui travaillait à l’Institut National de Recherche et d’Action Pédagogique (INRAP)», a-t-il confié. Il affirme avoir suivi ses traces. Au début de cette passion, Kinzenguélé a commencé son travail par la photo commerciale avant de migrer vers l’événementiel. C’est à travers Nicolas Bissi du Rocado-Zulu de Sony Labou Tansi, qu’il est entré dans la photo d’art et conséquemment, dans le monde de la culture. Il y faisait la photo en couleur et du Noir et blanc. Forgé par trois stages de formation Dans ce domaine qu’il a adopté comme profession, Kinzéguélé a bénéficié de trois stages de formation à Brazzaville et à Pointe-Noire. Il a été formé par trois grands formateurs, le français David Damason, l’espagnol Hector Sabatique et la finlandaise Morrea. Ces stages étaient financés par l’Union européenne pour le compte du Projet d’Appui aux Arts Plastiques (PSAP) en collaboration avec l’association Nouvel’Art. «Ce sont ces stages qui m’ont propulsé», reconnaît-il avant d’ajouter que c’est à l’issue de ces stages qu’il est devenu archiviste de l’art. Il indique qu’il possède dans sa photothèque plusieurs photos de plusieurs artistes congolais et d’ailleurs qui sont passés par Brazzaville. Et c’est également de ces moments que lui est venue l’idée de mettre sur pied le Collectif Elili qui fait aujourd’hui le bonheur des photographes congolais. Le collectif Elili compte aujourd’hui 23 membres Le Collectif Elili, c’est au départ des retrouvailles entre les cinq photographes ayant participé aux différents stages avec lui. Ce collectif a pour objectif, la promotion de la photographie contemporaine au Congo. Baudoin Mouanda en est à ce jour le grand maître. Il fait donc la fierté du Congo. Pour lui, il ne s’agit pas d’oublier des jeunes talentueux comme Armel Louzala, François Ntolo, Francis Nkodia, Romaric Bakoua et Eloge Samba. A la naissance, le collectif ne comptait que cinq membres et est passé à 23 membres au fil des années. Le Collectif Elili a organisé beaucoup d’activités et selon Kinzenguélé, c’est une manière de maintenir le cap de la photographie congolaise et africaine. Le collectif Elili est actif. Il a déjà organisé des expositions dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire. Le vernissage de l’exposition mobile avait eu lieu à l’Institut français du Congo et avait duré une quinzaine de jours. Elle avait traversé les arrondissements de Brazzaville et de Pointe-Noire. Le Collectif a également organisé des expositions hors des frontières nationales. Bamako au Mali a été une de leurs destinations où ils ont fait une exposition sur le thème, «Mémoires et fragments». Il salue pour cela le prix du jeune talent obtenu par son compatriote Ulrich Mahoungou. L’art me nourrit «Je m’oppose à cette assertion qui consiste à dire que l’art ne nourrit pas son homme», a dit Kinzenguélé. Pour lui, il faut se battre. Ce n’est pas avec de l’argent d’autrui qu’il a bâti sa maison. Il disait à quiconque qui voulait l’entendre au début des travaux de sa maison qu’il se battait. «C’est avec les recettes de la photographie que je disais que je me battais. C’est avec la photographie que je nourris mes enfants, que je supporte leur scolarité», fait-il savoir. A la question de savoir s’il n’envisageait pas une école de photographie, Kinzenguélé a déclaré que l’idée n’a jamais traversé son esprit. Il préfère des stages, s’arcboutant à la pensée de John Harry qui estime que tout se passer par des échanges, ainsi affirme-t-il : «connu de toi, inconnu de moi. Connu de moi, inconnu de toi». Il a cependant déploré le manque de financement et annoncé l’existence d’une galerie chez lui dans l’arrondissement 8, Madibou à Brazzaville. Florent Sogni Zaou
ACTUALITE DU LIVRE : Parti Congolais du Travail Le jubilé (1) d’Anatole Collinet Makosso ou le PCT, 50 ans après

50 ans de vie, le plus vieux parti politique du Congo Brazzaville, le Parti congolais du travail (PCT) vient d’être honoré par un de ses membres à travers un ouvrage riche en informations socio-historico-politiques de son pays. Jamais depuis sa fondation, ce parti n’a été l’objet d’une réflexion approfondie comme nous le constatons dans l’ouvrage d’Anatole Collinet Makosso. Le mérite de ce dernier, c’est d’avoir fait un travail de bénédictin en traçant dans cet ouvrage de 348 pages, le trajet du PCT, de sa fondation à nos jours. Un ouvrage de référence qui pourra servir à la nouvelle génération des membres de ce parti qui est passé du monopartisme au pluripartisme en subissant quelques secousses sociaux et sociétaux. De Marien Ngouabi à Denis Sassou Nguesso, le PCT a connu des hauts et des bas avant d’être de nouveau au firmament de l’histoire du Congo Brazzaville. Aussi, la triste parenthèse du général Jacques Yhombi Opango à la tête de l’Etat après la mort du président Marien Ngouabi et l’historique mouvement du M22 de février 1972 mené par le lieutenant Ange Diawara apparaissent comme deux points névralgiques qui ont marqué la vie du PCT. Et comme le stipule son préfacier, « le PCT fut par la suite en proie à de profondes dissensions internes qui conduisirent au mouvement du 22 février 1972 d’Ange Diawara ; à la radicalisation du 12 décembre 1975 lancée par Marien Ngouabi ; au mouvement du 5 février 1979 qui destitua le président du Comité militaire du parti (CMP), Jacques Joachim Yhombi Opango, et porta le camarade Denis Sassou Nguesso au pouvoir » (p.7). On peut dire que le PCT est né après une longue lutte dans l’histoire du Congo Brazzaville. Il remplace le précédent parti politique qui se déclare plutôt comme un mouvement politique, le MNR (Mouvement National de la Révolution) dont les dirigeants sont au confluent de l’indépendance néocoloniale et du réveil idéologique de quelques intellectuels ayant des idées « éclairées » : « Le Parti congolais du travail est crée en 1969 pour poursuivre une lutte menée par les ancêtres face aux forces ayant en prise sur nos terres depuis la période précoloniale. L’influence de ces forces « prédatrices » a survécu à la décolonisation avec « la trahison des élites » en pleine période néocoloniale » (p.17). Aussi, se révèle dans le parcours du PCT quelques points pertinents qui se fondent sur des grands débats tels le débat idéologique : le M22, le débat politique : la refondation, le débat institutionnel : le changement de la constitution et le débat des courants. Dans ce livre, où l’on peut aussi découvrir quelques allocutions de quelques ténors du PCT, se révèlent les tenants et les aboutissants d’une longue lutte politique avec des tragédies « accidentelle » de quelques-uns de ses enfants à partir des contradictions internes. Presque toute l’histoire du PCT se trouve condensée dans ce livre qui, par sa documentation, apparait comme l’un des meilleurs ouvrages écrit jusqu’aujourd’hui sur le Parti congolais du travail. Un livre qui révèle à la nouvelle génération des membres du PCT les fondements politiques de leur parti pour le connaitre et pour mieux le servir. De 1969, date de sa fondation à nos jours, le PCT suit inexorablement son évolution qui, parfois, se transforme en révolution. Beaucoup d’allocutions prononcées à moult circonstances politiques sont reprises dans cet ouvrage, des allocutions qui, souvent reflètent certaines situations politiques spécifiques tels que meetings populaires, ouverture des congrès, message du président de fin d’année… Mais parmi ces discours, deux semblent pertinents, en fonction des situations sociopolitiques qui ont mis le PCT à l’épreuve de l’histoire du pays. Dans le rapport au congrès constitutif du PCT, alors qu’il est encore à la tête du CNR (Conseil National de la Révolution), le commandant Marien Ngouabi déclarait le 15 août 1969 : « (…) Le Congrès du parti interviendra et les membres du Comité central et du Gouvernement dans un tel parti, seront les gestionnaires des biens du peuple, c’est-à-dire ses serviteurs prêts à tout sacrifice pour la cause des dignes fils de notre pays » (p.211). Les biens du peuple sont-ils bien gérés comme le voulait Marien Ngouabi ? Les gestionnaires des biens du peuple, comme le voulait Marien ngouabi, se sont-ils montrés comme des serviteurs prêts à se sacrifier pour le pays ? Deux questions fondamentales que devraient se poser les membres du PCT. À ce discours incisif et plein de patriotisme de Marien Ngouabi, il faut ajouter l’historique allocution d’ouverture du troisième congrès extraordinaire prononcée par le président Denis Sassou Nguesso le 26 mars 1979. Notons que ce congrès préparé par Marien Ngouabi se tiendra sans ce dernier car victime d’un grand complot de l’impérialisme qui va entrainer sa mort. Dans un discours fleuve, d’une profondeur indéniable, Denis Sassou Nguesso donnait un autre élan au PCT qu’il dirige jusqu’aujourd’hui. En 1979, il déclarait : « (…) Le troisième congrès extraordinaire a donc une mission hautement historique. Il doit, prolongeant en cela la déclaration du 1é décombre 1975 et l’historique conférence du parti, se pencher sans complaisance sur la situation politique, économique et culturelle de notre révolution, analyser les causes fondamentales du blocage du processus révolutionnaire dans notre pays, en conformité avec les dernières volontés politiques du camarade Marien Ngouabi (…) » (p.240). De Marien Ngouabi à Denis Sassou Nguesso, le PCT poursuit sa marche malgré quelques contradictions qui minent son noyau quand on se réfère, par exemple, à la lettre ouverte de Charles Zacharie Bawao (« Je récuse ! » qui aura pour réponse « Je rétorque » de l’auteur. Contradictions qui sont aussi manifestes au sein du peuple congolais qui, depuis la Conférence nationale, expérimente le multipartisme. Vieux parti ayant eu ses tentacules dans presque toutes les régions du pays, au cours de l’époque du parti unique, le PCT semble prendre le dessus sur les autres formations politiques, des partis formés, pour la plupart, par certains transfuges du PCT.. Parti Congolais du travail : le jubilé, un livre écrit par un grand membre du PCT (2) pour les autres membres du parti. Un livre que les nouveaux membres de cette formation politique doivent s’approprier pour bien connaitre l’histoire de leur parti. Noël Kodia-Ramata Notes Anatole Collinet Makosso,
Hommage de BAYI SINIBAGUY-MOLLET à CALLAFARD monstre sacré de la danse et de la Sape

Edmond Marie Antoine Ntary dit Callafard, l’un des sapeurs et danseurs congolais les plus charismatiques de la sape et de la danse avec les stars de la musique congolaise sur les deux rives a quitté ce monde à l’âge de 76 ans (09/07/1935 – 05/10/2011). Callafard était une figure adulée en Afrique, et une légende dans le monde de la sape et de la danse afro-cubaine et européenne. Le célébrissime chanteur Joseph Kabasele a tenu a lui faire une belle dédicace à travers sa chanson « Laurent fantôme » réalisée avec l’orchestre « African Team » (ci-dessous un extrait) Pour revenir à l’hommage de Bayi Sinibaguy- Mollet, à celui qu’il considérait comme son grand frère et son ami, ci-après, quelques extraits des mots très poignants prononcés lors de sa disparition, et qui demeurent toujours d’actualité. « Grand frère. Edmond l’Ami, notre Ami Aujourd’hui le sort a voulu que je sois ici, devant les hommes et devant Dieu dans cette église pour t’adresser les dernières paroles qui vont t’accompagner vers ta dernière demeure. C’est donc en leur nom, au nom de tes amis, hommes et femmes qui t’ont côtoyé, de ton collège d’âge, de ceux qui partout dans le monde ont gardé de toi, la belle image de ta vie à Brazzaville, à Kinshasa, à Libreville, à Ndjamena, à Abidjan, au nom des plus jeunes qui voyaient en toi le grand frère ! Au nom de ceux qui en matière du mariage des couleurs sont devenus tes adeptes, il m’incombe cette responsabilité. Je te demande de me donner tout le courage nécessaire et d’inspirer mon propos en ce moment combien triste et douloureux. Edmond ! Ce 5 octobre 2011, le jour s’est levé, avec des signes avant-coureurs et la nouvelle de ton décès qui s’est aussitôt répandue comme une trainée de poudre est tombée. C’est un véritable tremblement de terre sous nos pieds. Oui il a plu au Tout Puissant de te rappeler à lui. Bien qu’attendue, puisque l’Ecclésiaste nous l’enseigne, « il y a un temps pour naitre et un temps pour mourir, un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté », la volonté de Dieu s’est faite mais ce 5 octobre restera une date de triste mémoire. Nous implorons Dieu pour nous aider à surmonter cette épreuve. La mort dit le sage, « n’est pas l’obscurité. C’est une lampe qui s’éteint car le jour se lève ». Encore adolescent, selon le témoignage de notre maman Cécile Nkembi, que nous appelons « Sukisa», tu as commencé à te construire. Ta première révélation a été, au hasard de ta ballade, de t’être présenté à un concours de recrutement des élèves opérateurs radio organisé par l’aviation civile. Quelques jours après, tu es avec un petit nombre des camarades proclamé admis. Ici commence ta vie professionnelle et la recherche d’une meilleure existence qui te conduit à convoiter un emploi mieux rémunéré à Air France qui venait d’ouvrir son escale de Brazzaville. Parallèlement à tes activités professionnelles puisque, par ta position d’agent d’Air France, tu es bien informé des grands courants qui se dessinent en Europe, tu te places avec un certain nombre de condisciples dans le courant des « Existentialistes ». Aussitôt, tu te méfies du caractère sectaire que prenait ce mouvement. Tu abandonnes pour créer un nouveau Club, le « Bel âge » qui regroupe quelques jeunes de Bacongo et de Poto Poto parmi lesquels un des survivants Akanati, qui est inconsolable depuis ton décès. Cependant, en ta qualité de fils de Guillaume Ntary, un évolué du Moyen Congo qui avait accédé à la nationalité française, tu es vite rattrapé par l’exigence de la nouvelle nationalité de ton père et dois te soumettre à tes obligations militaires avec, à tes côtés, des grands noms devenus officiers supérieurs et officiers généraux qui ont constitué l’ossature des Forces Armées Congolaises d’aujourd’hui tels que Raymond Damase Ngolo, Emmanuel Ngouelondelé, Bruno Nkouka et d’autres encore. Démobilisé te revoilà dans la conquête d’une vie correspondant à ton statut. Tu te retrouves employé des Postes au Gabon. De Libreville où tu avais en permanence une vue sur la mer, le chemin de la Métropole devient pour toi une obsession. Tu t’engages à faire sauter ce verrou, à refaire justice, du fait qu’au Congo, le chemin de la Métropole n’était ouvert qu’aux étudiants. Oui, Edmond ! Te voilà en France. Que fais-tu de ta vie ? Toi qui a pour penchant le travail de l’intelligence ? Alors Edmond toujours avec ton audace légendaire, tu intègres aux emplois de survie, la formation continue. Tu fréquentes tes compatriotes réputés intellectuels tels que : Matsocota, Edouard Ebouka-Babackas, Martial Sinda et comme ton autre frère Tchicaya U Tamsi, et au contact des autres tu te formes, tu t’affirmes dans ton domaine des relations publiques et du commercial. Aussi, fais-tu tes armes dans les Grands Moulins de Paris du Groupe JL Vilgrain. Cadre maison de SOMDIAA, tu es formé pour l’introduction et la promotion de l’Agro-industrie en Afrique et d’abord dans ton pays d’origine, le Congo où SOMDIAA a sa filiale, la SIAN-SOSUNIARI, actuel SARIS à Jacob (actuellement Nkayi). Le leader du Bel Age revient dans son pays d’origine comme cadre expatrié et suscite l’admiration de la génération montante qui trouve en lui le modèle à suivre. Chaque jeune de Bacongo, chaque jeune de Poto-Poto écrit ton histoire à sa manière. Les jeunes congolais rêvent désormais d’aller réussir en Métropole et dans ce fantasme, ceux qui ont suivi ton exemple de témérité, te doivent la démocratisation du chemin de la Métropole. Tes anciens camarades « Existos » « Bel Age » et ceux de tous les autres Clubs qui ont vu le jour dans les années qui ont précédé l’indépendance et après, assurent qu’ils te doivent leur réussite. De retour à Paris, doté d’une expérience de terrain dans l’agro-industrie, tu deviens le polyvalent et te revoilà en adultère avec l’aviation civile comme Directeur des Relations Publiques d’Air-Congo à Kinshasa, et ensuite en Belgique dans la filière Café Cacao avant d’être de nouveau rappelé par Vilgrain père, afin d’accompagner son fils dans la relance des activités de SOMDIAA
Le Congo Brazzaville de Sassou au bord de la faillite

La République du Congo, troisième plus gros producteur de pétrole d’Afrique Subsaharienne, est au coeur de nombreux détournements. Un rapport de Global Witness En juillet 2019, le pays a reçu plusieurs millions de dollars du FMI dans le cadre de son quatrième plan de sauvetage dans des conditions troubles, rappel l’ONG Global Witness. Au cœur de cette économie chancelante et pétro-dépendante se trouve la société pétrolière nationale SNPC, véritable boîte noire en proie à des scandales de corruption depuis sa constitution en 1998. Des revenus pétroliers rétrécis Sous la pression du FMI, certains comptes et contrats pétroliers jusque-là dissimulés ont enfin été dévoilés au grand jour. Notre analyse exclusive de ces documents permet de mieux comprendre pourquoi le Congo perçoit d’aussi maigres revenus pétroliers – l’équivalent en dollars de moins de 3 % de sa production totale de pétrole et de gaz en 2017, selon l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE). Nous révélons d’apparentes pratiques commerciales abusives utilisées par les sociétés pétrolières étrangères et des millions de dollars de fonds manquants. Nous faisons notamment ressortir les éléments suivants : La SNPC supporte un passif s’élevant à 3,3 milliards de dollars adossée au pétrole, jusqu’à la dissimulé et qui pourrait élever le total de la dette publique du Congo à près de 13 milliards de dollars – soit plus d’un tiers supplémentaire par rapport aux dernières estimations du FMI Sur cette somme, fin 2018 la SNPC devait 2,7 milliards de dollars (l’équivalent de 24 % du PIB congolais) à des géants pétroliers, dont Total, Chevron et Eni. Ce passif représente principalement des coûts opérationnels couverts par ces majors pour le compte de l’entreprise d’Etat. Néanmoins, notre analyse expose que ces sociétés peuvent recouvrer un vaste éventail de dépenses, dont les salaires et cotisations de retraite des employés, leurs frais médicaux, de transports, communications, logement ou encore les frais de scolarité de leurs enfants. Elf, le prédécesseur de Total, est même parvenu à faire passer un « bonus de signature » de 50 millions de dollars – une commission unique versée à la signature d’un contrat, et représentant une source importante de revenus pétroliers pour l’Etat – comme l’un de ses frais, et donc à facturer au Congo des intérêts sur ce soi-disant « prêt ». Il semble effectivement que les représentants de l’Etat auraient consenti à subventionner les frais généraux de certaines des plus grosses compagnies pétrolières du monde. Eni, géant pétrolier italien coté en bourse, aurait passé plus de 280 millions de dollars de dettes de la SNPC par pertes et profits dans le cadre de renouvellement des permis ; ce dernier fait justement l’objet d’une enquête pour corruption menée par le parquet de Milan et d’une récente investigation de Global Witness. Notre analyse soulève d’autres questions importantes sur ces accords et les arguments commerciaux pouvant justifier cette apparente annulation de dette. Entre 2016 et 2018, 156 millions de dollars de dividendes destinés à l’Etat congolais – l’unique actionnaire de la SNPC – semblent avoir disparu. Où est passé cet argent ? Fin 2018, des entités principalement non-identifiées devaient 1,18 milliard de dollars à la SNPC – soit davantage que son chiffre d’affaires annuel. À qui la SNPC a-t-elle prêté de l’argent, et pourquoi ? Immenses réserves De manière générale, notre enquête permet de mieux comprendre les flux financiers et pétroliers dans l’une des kleptocraties les plus durables du monde. Nous y livrons un éclairage unique sur les rouages internes d’une société pétrolière nationale, des entreprises généralement opaques qui contrôlent une énorme 90 % de réserves mondiales connues. Nous exhortons le gouvernement congolais et le FMI à examiner méticuleusement le passif de la SNPC lors des prochaines planifications budgétaires, et notamment des éventuelles analyses de viabilité de la dette. Le FMI, le comité national de l’ITIE ainsi que les autorités et les citoyens congolais devraient exiger que la SNPC fasse preuve de clarté sur le recouvrement des sommes dues et prêtées par l’entreprise d’Etat, ainsi que sur les millions de dollars manquants. Les responsables congolais devraient réviser et, s’il y a lieu, renégocier tout contrat de partage de la production jugé caduc et inéquitable, et soumettre tous les coûts facturés à la SNPC par les sociétés pétrolières internationales à un audit public indépendant. Retrouvez cet article sur Mondafrique.com
Denis Christel Sassou Nguesso, l’ami du Pool

TRIBUNE. L’amitié ne se décrète pas, elle s’assume, se vit, se manifeste et se constate par des actions. Un ami, c’est celui qui vous assiste, qui vous vient en aide en cas de besoin, qui fera de son possible pour vous faire retrouver un sourire perdu, un espoir évadé, un rêve brisé et abandonné. Il va s’inquiéter de votre condition de vie, de votre santé, de vos projets. Il donnera le peu qu’il peut avoir pour vous aider à avancer dans vos projets. Dans notre pays, après les événements malheureux qui ont connu le début de résolution après la signature des accords de cessation des hostilités, le 23 décembre 2017, entre le gouvernement et le pasteur NTUMI, mettant ainsi un terme à une crise qui a duré presque deux ans, le département du Pool est dans une situation d’urgence qui nécessite une attention particulière et une solidarité à toute épreuve afin de permettre à sa population de retrouver le niveau de vue d’antan. Outre le gouvernement et les institutions de la république qui dans leurs attributions sont intervenues dans le département du pool pour apporter une assistance à ce peuple désorienté et désabusé, un fils du pays non originaire du pool est venu au chevet de ce département en apportant des aides multiformes très salutaires qui resteront dans la mémoire collective des filles et fils du pool comme des aides jamais reçues jusque là. Ce fils du pays n’est autre que Denis Christel SASSOU NGUESSO député de la circonscription électorale d’OYO et président de la Fondation perspectives d’avenir. Ce dernier dans un élan de solidarité et dans le souci de contribuer à l’amélioration des conditions de la population du département du Pool a matérialisé son amitié par la preuve à travers les initiatives menées ici et là par la Fondation perspectives d’avenir et pour lesquelles il ne ménage aucun effort pour l’aboutissement de celles-ci. Ainsi le 10 juillet 2018, il a lancé à KINKAKA chef lieu du département du pool un programme de prise en charge médicale à travers le programme de santé communautaire afin de pallier les difficultés d’accès aux services de santé publique dans certaines localités du pool. Cette opération qui venait à point nommé après la crise qui a sévit dans ce département a connu un fort engouement et a permis de soigner plus de 12000 personnes et sauver ainsi de nombreuses vies. Outre ce programme de santé communautaire, Denis Christel SASSOU NGUESSO à travers la Fondation perspectives d’avenir a lancé à deux reprises, des programmes d’appui à la relance de la productivité agricole dans le Pool. Le premier programme fut lancé le 29 juin 2019 à YALAVOUNGA près de KINKALA tandis que le deuxieme l’a été le 05 août 2019 à IGNIE. Ces programmes consistent à mettre à la disposition de la population du pool des machines modernes ( tracteurs) et des kits agricoles pour accroître le rendement des agriculteurs et aider les coopératives agricoles du pool à développer des nouvelles chaines de production et redonner à ce département son rôle de grenier agricole. Par la même occasion, afin d’avoir une main d’œuvre qualifiée dans le domaine agricole, la Fondation perspectives d’avenir a annoncé lors de la cérémonie Yalavounga la construction d’un centre multi métiers de plomberie, de l’électricité, de la menuiserie et autres afin de permettre une meilleure insertion des jeunes dans le monde du travail. Il permettra aussi de former des entrepreneurs agricoles congolais afin de faire accroître notre productivité agricole sur le plan national. Aujourd’hui, la population du pool ne peut que remercier le président de la fondation perspectives d’avenir pour son attention vivement renouvelée ponctuée par des actions sociales de grande portée. Ces actions qui soulagent la population du département du pool seront toujours les bienvenues. Le Congo d’abord, le Congo pour toujours. Fait à Paris le 27 janvier 2020 Henri Blaise NZONZA Président de la Nouvelle Dynamique pour le Congodynamiquepourlecongo@yahoo.com