
BIENS MAL ACQUIS. « On parle à titre indicatif de 60 millions de francs. Il est possible qu’il y ait plus, « , a déclaré le ministre tunisien des Affaires étrangères tunisien, Nabil Ammar, lors d’un récent séjour à Berne en Suisse.
« Il s’agit de l’argent de tous ceux qui avait la possibilité, de par leur statut ou leur fonction avant la révolution de 2011, de placer à l’étranger de biens mal acquis », a expliqué le ministre dans un entretient accordé au quotidien suisse Le Temps (édition du vendredi 15 décembre 023/N°7800).
Ce dernier, qui rencontré à Berne son homologue Ignazio Cassis et Elisabeth Baume-Schneider, la conseillère fédérale chargée de la Justice et Police, précise toutefois qu' »une très petite partie, même pas 10% du montant global, a été récupérée à ce jour ».
Adrien Thyg