Tunisie : la Ligue de Défense Noire Africaine dénonce la condamnation « injuste » de Saadia Mosbah à huit ans de prison

Tunisie : la Ligue de Défense Noire Africaine dénonce la condamnation « injuste » de Saadia Mosbah à huit ans de prison

Dans un communiqué publié récemment, la Ligue de Défense Noire Africaine a dénoncé la condamnation à huit ans de prison de Saadia Mosbah, figure de la lutte contre la négrophobie en Tunisie, et a appelé à sa libération immédiate. A lire ci-dessous l’intégralité du communiqué. « Communiqué de la Ligue de Défense Noire Africaine La Ligue de Défense Noire Africaine exprime son soutien total et indéfectible à Saadia Mosbah, véritable icône de la lutte contre la négrophobie en Tunisie . Nous dénonçons avec la plus grande fermeté sa condamnation injuste à 8 ans de prison par le régime autoritaire tunisien. Cette décision scandaleuse intervient après son engagement courageux en faveur des migrants subsahariens, victimes d’un pogrom d’une extrême violence en 2023, dans un contexte alimenté et soutenu au plus haut niveau de l’État, notamment par le président Kaïs Saïed. Criminaliser celles et ceux qui défendent la dignité humaine est une preuve flagrante d’un pouvoir incapable de répondre aux véritables injustices. Lorsqu’un régime condamne les voix qui s’élèvent contre l’oppression, il révèle sa propre faillite. Nous exigeons la libération immédiate de Saadia Mosbah. Nous appelons l’ensemble des organisations panafricaines et des mouvements engagés contre la négrophobie à se mobiliser massivement pour lui apporter soutien et solidarité face à cette injustice inacceptable. La lutte continue ».

CAN 2025. Le Mali affrontera le Sénégal en quarts après sa victoire aux tirs au but face à la Tunisie

CAN 2025. Le Mali affrontera le Sénégal en quarts après sa victoire aux tirs au but face à la Tunisie

Le Mali s’est imposé, en huitièmes de finale, devant la Tunisie 3-2 après la séance des tirs au but, à l’issue d’un match très disputé. Après le temps réglementaire et les prolongations, les deux équipes ne pouvaient se départager (1-1). Tout comme pendant une grande partie du match, les prolongations n’offrent pas grand spectacle au public qui se prépare finalement pour les tirs au but. Dans cet exercice fatidique, le Mali se montre le plus adroit, réussissant 3 tirs contre 2 pour la Tunisie. En quarts de finale, le Mali affrontera le Sénégal qui s’est imposé un peu lus tôt devant le Soudan 3-1. Les déclarations d’après-match Djigui Diarra (Mali), Homme du match TotalEnergies :« Dès le coup d’envoi, nous savions que ce serait un match difficile, surtout après l’expulsion de l’un de nos joueurs. Entre nous, on s’est beaucoup parlé, et le sélectionneur nous a donné les bons conseils. La rencontre est restée compliquée jusqu’à la séance de tirs au but. Nous avons énormément travaillé pour en arriver là. Au moment des penalties, tous les joueurs se sont dit que c’était le moment de se qualifier. Personnellement, je pensais au peuple malien. » Sami Trabelsi – Sélectionneur de la Tunisie :« C’était un match difficile. La Tunisie a globalement maîtrisé les débats, mais malheureusement, après notre but, il s’est produit quelque chose d’inexplicable et nous avons commis une erreur. Il y a forcément beaucoup de frustration et de douleur après cette élimination. Une défaite reste une défaite, même aux tirs au but.Oui, nous aurions pu nous qualifier, d’autant plus que l’adversaire a joué en infériorité numérique depuis la fin de la première période, mais cela ne s’est pas fait. La responsabilité de la défaite incombe à l’entraîneur, c’est évident. Les joueurs ont tout donné dans un match que nous avons dominé, on ne peut pas leur en vouloir. » Tom Saintfiet – Sélectionneur du Mali :« Je suis fier de notre gardien et de l’ensemble des joueurs. Avant le match, je leur ai dit qu’ils étaient des champions. À onze contre onze, nous aurions peut-être eu davantage d’avantages. Après le carton rouge, nous sommes restés calmes et nous nous sommes adaptés, car le football se joue aussi avec intelligence. Nous avions bien préparé ce match face à la Tunisie, et les joueurs savaient exactement ce qu’ils avaient à faire.En quarts de finale, nous affronterons le Sénégal, qui sera le favori, comme cela avait déjà été le cas contre le Maroc et la Tunisie. De notre côté, nous avons un objectif clair : rester dans la compétition. » Avec Cafonline

La Banque africaine de développement et la BERD publient, avec le soutien de l’ambassade du Royaume-Uni, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 »

La Banque africaine de développement et la BERD publient, avec le soutien de l’ambassade du Royaume-Uni, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 »

La Banque africaine de développement et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont dévoilé, aujourd’hui (16 décembre, Dnr) à Tunis, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 », une étude conjointe financée par l’ambassade du Royaume-Uni. Ce rapport dresse un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial tunisien et identifie les leviers à activer pour libérer le potentiel du secteur privé, moteur essentiel de la croissance et de la création d’emplois. Fruit d’un travail collaboratif avec les autorités tunisiennes, le rapport met en lumière les forces et défis de l’entrepreneuriat en Tunisie et analyse en profondeur les dynamiques sectorielles et territoriales tout en mettant en évidence le potentiel des porteurs de projets et des TPME dans la création d’emplois de qualité. Il met également en avant des recommandations opérationnelles destinées à soutenir les réformes publiques et à structurer un environnement entrepreneurial plus dynamique et inclusif. Malinne Blomberg, directrice générale adjointe du Groupe de la Banque africaine de développement en Afrique du Nord et responsable pays en Tunisie a souligné que le pays disposait d’un vivier d’entrepreneurs dynamiques et résilients, et que son profil entrepreneurial fournissait une base factuelle solide pour concevoir des programmes adaptés à son potentiel, capables de stimuler l’investissement, la création et la croissance des entreprises, l’emploi et l’inclusion économique. Selon Richard Jones, directeur SEMED (Sud et Est de la Méditerranée) du groupe Financement et Développement des PME de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, « ce rapport illustre la complémentarité des actions de la BERD et de la Banque africaine de développement pour promouvoir un secteur privé inclusif et compétitif en Tunisie. Il s’inscrit dans une démarche commune visant à créer un environnement favorable à l’investissement et à l’entrepreneuriat durable ».  « Le Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 fournit aux autorités tunisiennes une base de données unique pour cibler leurs politiques d’appui à l’entrepreneuriat et aux TPE », a déclaré Roderick Drummond, ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie. Avant d’ajouter :« Les analyses que permet ce type d’enquête sont très importantes pour informer les politiques publiques d’appui à l’entrepreneuriat et aux TPE. » L’étude fournit une analyse intégrée combinant données économiques, enquêtes de terrain et diagnostics sectoriels, facilitant ainsi la mise en place de mesures publiques ciblées Elle met également en lumière les leviers permettant de dynamiser l’activité entrepreneuriale, de favoriser la création d’entreprises et de soutenir la croissance ainsi que la formalisation des entreprises existantes. Le rapport préconise par ailleurs une série de mesures prioritaires comportant, entre autres, l’optimisation des mécanismes d’accès au financement pour les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), l’intégration de ces entreprises dans des chaînes de valeur locales et régionales, la promotion de l’entrepreneuriat féminin, ainsi que l’extension de la couverture et la modernisation des services d’accompagnement des entrepreneurs potentiels et établis. La publication de ce rapport marque une étape importante dans la coopération tripartite entre la Banque africaine de développement, la BERD et l’ambassade du Royaume-Uni en Tunisie, alignée sur les priorités nationales de développement économique du pays. Banque africaine de développement

Tunisie : La Banque africaine de développement salue la mise en service du projet solaire photovoltaïque de Kairouan, un jalon majeur de la transition énergétique

Tunisie : La Banque africaine de développement salue la mise en service du projet solaire photovoltaïque de Kairouan, un jalon majeur de la transition énergétique

Le Groupe de la Banque africaine de développement a salué la mise en service, le 16 décembre 2025 de la centrale solaire de Kairouan, une infrastructure stratégique qui renforce la sécurité énergétique de la Tunisie, soutient la transition vers les énergies renouvelables et stimule le développement régional. La centrale, développée par AMEA Power en partenariat avec les autorités tunisiennes et les institutions financières internationales, constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de la stratégie énergétique nationale, qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 35 % des capacités installées à l’horizon 2030. Le projet est le premier en Tunisie à dépasser 100 mégawatts de capacité installée, et le premier à injecter de l’électricité renouvelable dans le réseau haute tension 225 kilovolts de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz . « Nous félicitons chaleureusement le gouvernement Tunisien et AMEA Power pour la mise en service du projet solaire de Kairouan qui marque une étape décisive pour la transition énergétique de la Tunisie », a déclaré Malinne Blomberg directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord et responsable pays de la Banque africaine de développement. « En accompagnant ce projet structurant, la Banque confirme son engagement à soutenir des investissements privés à fort impact, capables de renforcer la résilience énergétique, de réduire les émissions de carbone et de créer une valeur durable pour les populations. » La Banque africaine de développement a contribué au financement du Projet solaire photovoltaïque de Kairouan à hauteur d’environ 25 millions de dollars, issus des ressources de la Banque et du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), un fonds spécial multi-donateurs géré par le Groupe de la Banque. Cet engagement illustre son rôle catalytique dans la mobilisation de ressources concessionnelles et commerciales en faveur des infrastructures vertes. Cette approche partenariale démontre la capacité du secteur privé à accélérer la transition énergétique tout en maintenant des conditions économiques compétitives. D’un point de vue opérationnel, la centrale produira environ 222 gigawattheures d’électricité propre, permettant d’alimenter près de 43 000 foyers et d’éviter environ 117 000 tonnes d’émissions de CO₂ par an. Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le projet contribue à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles importées et à atténuer l’exposition aux fluctuations des prix internationaux de l’énergie. Le projet de Kairouan, une référence pour les prochaines phases des programmes de producteurs indépendants d’électricité (IPP) en Tunisie, s’inscrit pleinement dans les priorités stratégiques de la Banque africaine de développement, notamment la promotion d’infrastructures résilientes, le développement du secteur privé, l’action climatique et la croissance verte inclusive. À travers cette opération, la Banque africaine de développement réaffirme sa volonté d’accompagner durablement la Tunisie dans le déploiement de nouveaux projets d’énergies renouvelables, en partenariat étroit avec les autorités nationales, les investisseurs privés et les institutions financières internationales, afin d’accélérer la transition énergétique et d’améliorer la qualité de vie des populations. Banque africaine de developpement

Tunisie : la loi de finances 2026 promulguée officiellement et entrée en vigueur

Tunisie : la loi de finances 2026 promulguée officiellement et entrée en vigueur

La loi de finances de Tunisie pour l’année 2026 a été promulguée par le président de la République avant d’être publiée vendredi au Journal officiel de la République, ce qui signifie son entrée en vigueur officielle. La publication de la loi, après avoir été signée par Kaïs Saïed, suite à l’adoption par l’Assemblée des représentants du peuple et le Conseil national des régions et des districts (les deux chambres du Parlement tunisien), constitue la dernière étape de tout un processus législatif démarré au début du mois en cours. Approuvée dans son intégralité le 4 décembre par l’Assemblée des représentants du peuple, puis par le Conseil national des régions et des districts trois jours plus tard, la nouvelle loi de finances indique que les recettes de l’Etat seront de l’ordre de 52,56 milliards de dinars (environ 17,52 milliards de dollars) contre des dépenses budgétaires de l’ordre de 63,575 milliards de dinars (près de 21,1 milliards de dollars). Parmi les recettes de l’Etat, prévues dans cette nouvelle loi, figurent un montant de 47,773 milliards de dinars (près de 15,92 milliards de dollars) de recettes fiscales et 350 millions de dinars (près de 116 millions de dollars) sous forme de dons.  Xinhua

Renforcer les filets sociaux peut soutenir la reprise économique de la Tunisie

Renforcer les filets sociaux peut soutenir la reprise économique de la Tunisie

L’économie tunisienne montre des signes de reprise, soutenue par une production agricole plus robuste, un regain d’activité dans le secteur de la construction, et une amélioration du tourisme, selon la dernière note économique de la Banque mondiale intitulée « Renforcer les filets de sécurité sociale pour plus d’efficacité et d’équité ». Le PIB réel a progressé de 2,4 % au cours des neuf premiers mois de 2025, après des années de croissance modérée et les effets persistants de la crise de COVID-19. La croissance devrait atteindre 2,6 % en 2025, et se stabiliser autour de 2,4 % en 2026-2027. Si des conditions météorologiques favorables et un regain d’activité dans les secteurs clés devraient soutenir la reprise, des contraintes structurelles — notamment des financements extérieurs limités, une croissance de la productivité atone et un niveau d’investissement insuffisant — continuent de peser sur les perspectives à moyen terme. S’agissant des autres indicateurs macroéconomiques, l’inflation a poursuivi sa baisse pour le septième mois consécutif, atteignant 4,9 % en octobre, après un pic de 10,4 % en février 2023. Cette baisse est principalement liée au recul des prix mondiaux de l’énergie et des céréales, l’inflation alimentaire s’étant repliée à 5,6 %. Le déficit du compte courant s’est accentué pour atteindre 2 % du PIB au premier semestre, sous l’effet d’une hausse des importations et d’exportations stagnantes. Toutefois, la solidité des recettes touristiques et des transferts des Tunisiens résidents à l’étranger auront contribué à atténuer les pressions extérieures.  Les investissements directs étrangers ont augmenté de 41 % au cours des sept premiers mois, tirés par les projets dans les énergies renouvelables, soutenant ainsi la stabilité extérieure malgré un accès limité aux marchés internationaux. Sur le plan budgétaire, le déficit public s’est réduit à 6,3 % du PIB en 2024, tandis que la dette publique s’établit autour de 84,5 % du PIB. Le chapitre spécial du rapport examine le système tunisien de protection sociale, en mettant l’accent sur les programmes d’assistance sociale. L’analyse montre que le programme de transferts monétaires AMEN a joué un rôle central dans la réduction de la pauvreté et des inégalités, sa couverture ayant triplé au cours de la dernière décennie pour atteindre environ 10 % de la population. Le rapport suggère de poursuivre les efforts pour améliorer le ciblage et l’équité, tout en développant davantage les outils numériques, soulignant également l’importance de renforcer l’inclusion économique et d’étendre progressivement l’assurance aux travailleurs informels, afin de tendre vers un système plus efficace et équitable.   « La Tunisie a réalisé d’importants progrès en matière de couverture en faveur des plus pauvres » souligne Alexandre Arrobbio, le représentant résident de la Banque mondiale pour la Tunisie. « Conformément à l’accent que notre partenariat avec la Tunisie met sur le capital humain et la résilience, améliorer l’efficacité et l’équité des filets de protection sociale pourrait réduire les inégalités et stimuler l’inclusion économique des ménages vulnérables. » Continuer de préserver la stabilité macroéconomique et de renforcer la viabilité budgétaire, tout en étendant une protection sociale bien ciblée, sera essentiel pour assurer une prospérité partagée à l’ensemble de la population tunisienne. Il est tout aussi crucial de poursuivre les initiatives visant à améliorer la performance des entreprises publiques et à améliorer la concurrence et le climat d’investissement. BM

Tunisie : la Banque mondiale approuve un nouveau projet pour accompagner la transformation énergétique

Tunisie : la Banque mondiale approuve un nouveau projet pour accompagner la transformation énergétique

La Banque mondiale et le gouvernement tunisien ont signé un accord de financement pour accompagner le programme de modernisation du secteur de l’énergie à travers le Programme d’amélioration de la fiabilité, de l’efficacité et de la gouvernance énergétiques tunisiennes (TEREG). Doté d’un budget de 430 millions de dollars, dont 30 millions de financement concessionnel, ce programme quinquennal vise à soutenir la Tunisie dans la mise en place d’un approvisionnement électrique durable, fiable et abordable. Il contribuera à accélérer le déploiement des énergies renouvelables, à renforcer la performance de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et à améliorer la gouvernance globale du secteur. Aligné sur la stratégie de transition énergétique actualisée du gouvernement, le programme TEREG vise à renforcer les performances opérationnelles et financières de la STEG, à attirer les investissements privés et à réduire l’intensité carbone de la production d’électricité, tout en garantissant un accès fiable à l’électricité pour les ménages et les entreprises. Il appuie des réformes ambitieuses destinées à accélérer le déploiement des énergies renouvelables, à améliorer l’efficacité énergétique et à moderniser l’ensemble du secteur de l’électricité. « En favorisant le développement des énergies renouvelables, le programme TEREG contribuera à renforcer la position de la Tunisie dans le domaine des énergies propres, à créer des opportunités économiques et à assurer la sécurité énergétique à long terme, souligne Alexandre Arrobbio, chef des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. Ce projet illustre la solidité de notre partenariat avec la Tunisie et appuie ses objectifs de développement durable. Il s’inscrit dans la continuité de notre engagement de longue date dans le secteur énergétique tunisien et vient compléter des initiatives en cours, telles que le Projet d’intégration électrique Tunisie-Italie (ELMED), le Projet d’amélioration du secteur énergétique, ainsi que les services de conseil de la Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), en cohérence avec le Cadre de partenariat avec la Tunisie et les engagements du pays au titre de l’Accord de Paris. » Le programme TEREG devrait permettre à la Tunisie de progresser vers ses objectifs de mobilisation de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés pour l’ajout de 2,8 gigawatts de nouvelles capacités solaires et éoliennes d’ici 2028, tout en générant plus de 30 000 emplois, principalement durant la phase de construction des projets d’énergie renouvelable. Il contribuera également à dimuner les coûts d’approvisionnement en électricité de 23 %, à améliorer le taux de recouvrement des coûts de la STEG, qui passerait de 60 % à 80 %, et à réduire les subventions de 2,045 milliards de dinars du budget de l’État. « Il s’agit du premier projet à bénéficier du Cadre d’incitations financières de la Banque mondiale, un projet par ailleurs récompensé pour son envergure et ses bénéfices à long terme, en reconnaissance de son impact sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, explique Amira Klibi, spécialiste senior de l’énergie à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet. Les réformes soutenues par le programme, notamment la réduction des pertes techniques et commerciales et l’augmentation de la part des énergies renouvelables, devraient permettre d’améliorer de manière pérenne les performances opérationnelles et financières du secteur, rendant l’électricité plus abordable et plus fiable pour les ménages et les entreprises à travers tout le pays. » BM