Congo. Collinet et Cie tentent de déminer le terrain en France avant l’arrivée de M. Sassou, mais… ( 4 minutes )

Congo. Collinet et Cie tentent de déminer le terrain en France avant l’arrivée de M. Sassou, mais… ( 4 minutes )

Le 21 mai prochain, Denis Sassou Nguesso effectuera une visite officielle en France. Après Hugues Ngouolondélé qui est entre plusieurs villes et Paris comme dans tous les voyages de son beau-père en France, Anatole Collinet Makosso (ACM) est arrivé à Paris le 14 mai pour tenter de déminer le terrain parsemé de manipulations, de manœuvres politiques et des affaires juridiques. Parmi les dossiers qui font échos, les affaires, dame Antoinette Tchibota, Abbé Alain Louemba Makosso et l’Église catholique du Congo, etc. Après avoir exhibé les pas de danse du ventre à Oyo dans son pathétique message du 12/05/25, ACM est arrivé à Paris avec une délégation de 5 membres qui l’avaient précédé (sa première conseillère spéciale, son directeur de cabinet adjoint, un protocole, le responsable des relations publiques, un chargé de mission); son docteur et deux gardes du corps sont montés avec lui dans l’avion au lieu de 8 prévus au départ. Et pour cause, problème des visas. Certains ont suivi le jour d’après, tandis que d’autres ont été débarqués par l’ambassade de France malgré la note verbale et les passeports de service… Certes, les congolais doivent s’émouvoir pour les règles administratives qui ne sont pas respectées ( l’interim d’ACM qui est toujours assuré par Claude Alphonse N’Silou à la place de Firmin Ayessa). Mais, ils devraient se préoccuper des refus des visas à des personnes dûment habilitées à les obtenir. S’il le refuse à des personnes orientées par le ministère des affaires étrangères et la primature, à combien plus forte raison le refuseront ils aux citoyens lambda ? Sont ce les signatures, du premier ministre ou celle du ministre des affaires étrangères qui sont mises en doute pour que des visas soient refusés à leurs collaborateurs immédiats pour la nième fois ? Est-ce que cela augure la dégradation des relations franco-congolaise ? Est-ce parce qu’il y a trop de flou dans les dossiers que présentent les officiels congolais ? Le Congo interdirait-il un visa à un membre de la délégation d’un premier ministre français ? Surtout si celui ci est muni d’une note verbale ? Le Congo applique-t-il la réciprocité comme certains Etats à l’instar de la Namibie… ? Des personnes consultées respectivement au Quai d’Orsay et à l’ambassade de France au Congo, nous disent :  » le refus des visas dépend de plusieurs facteurs. Mais en règle générale toute personne remplissant les conditions l’obtient facilement… ». Mission de sauvetage et constat alarmant Aussitôt arrivé, ACM s’est mis avec des lobbyistes pour avancer la candidature congolaise à l’UNESCO, des juristes, des financiers, avant de terminer avec son directeur de thèse. Après, il s’est envolé pour le Moyen-Orient revoir certaines niches, soulager des milliers de Congolais et faire escale au mariage de Christel Denis Sassou. Parlant justement des niches, il est aberrant que le Congo soit toujours en mode suppositoire chaque mois pour que les dignitaires aillent chercher de l’argent pour verser les émoluments des personnes qui dépendent des budgets de transfert et autres. Comment le Congo est-il passé de 65 milliards à 92 milliards de masse salariale en 3 ans alors que les recrutements dans la fonction publique n’ont pas vraiment évolué ? La production pétrolière nationale est estimée à 100 milliards dans le budget 2024. Le calcul de cette production est de plus étonnant en s’appuyant sur les données ci-dessus fournies par Ludovic Ngatse 74§ x 615 XAFx100.000.000 de barils = 4554700.000.000milliards (4554,7 milliards de FCFA). D’où viennent les 1231 milliards dans le budget de la loi des finances 2025 ? Comment justifier le gap de 4554,7-1231=3327, milliards ? Ou a-t-on caché cet argent ? Est-ce au Moyen Orient pour que tous les mois, Bouya, Ominga, Collinet et Cie se rendent dans cette partie du globe ? Pourquoi ne veut-on pas mettre de l’ordre dans les finances comme le demande les autorités de certains pays pour enfin bénéficier de leurs financements négociés précédemment ?…? Autant de questions qui taraudent les esprits. Le bouc émissaire En sa qualité d’Ancien des églises faisant partie du Conseil œcuménique des églises du Congo, comme il le fait régulièrement sans bruit dans divers contentieux, ACM a jeté un regard sur l’affaire qui empoisonne l’Église catholique via, l’abbé Alain Louemba et monseigneur Olaverri. Bien que nous reviendrons longuement sur cette affaire, il sied de dire, selon nos informations, cette dernière remonte à 2020. En effet, en juin 2020, une plainte avait été déposée à Paris par Poussy Nsangou, un ancien séminariste congolais, contre l’Abbé Alain Loemba Makosso, Vicaire Général de l’archidiocèse de Pointe-Noire, et Monseigneur Olaverri.  » Trop vague et trop fumeuse », ne pouvant pas prospérer, cette plainte a été recentrée et réorientée avec pour cible unique, l’Abbé Alain Loemba Makosso. Ce dernier est perçu comme une «personne politiquement exposée», réputée proche d’Antoinette Sassou Nguesso. Le crime allégué – agression sexuelle – frappe désormais nommément cet homme. Une stratégie qui, en visant une figure influente, espère donner du poids à l’association des victimes de l’intolérance et réconforter des dossiers et d’exil. Une démarche initialement bancale et, in fine, qui consiste à « déstabiliser Sassou Nguesso » en s’attaquant à l’un de ses proches supposés. Ghys Fortune BEMBA DOMBE

Congo-Brazzaville : Happé dans le brouillard de la guerre à son insu !

Congo-Brazzaville : Happé dans le brouillard de la guerre à son insu !

TRIBUNE. Dans une situation plus que confuse, les informations les plus contradictoires circulent à propos de la RDC. Mais le mal est fait. Le brouillard de la guerre s’entend déjà jusqu’à dans la région des Grands lacs via Brazzaville. Lorsqu’en avril 2022 Denis Christel Sassou Nguesso finalise les accords de coopération couvrant divers domaines entre la République du Congo et le Rwanda, le ver est déjà dans le fruit. Mais la naïveté du fils prodige lui fait croire dans le remplacement de son Père. En empruntant le langage psychologique on peut dire, que, ses origines d’enfant naturel le situent dans une position de frustration perverse et narcissique par rapport aux autres enfants des clans tels que : les Dirat, les Nguesso, etc. Certaines sources affirment que tous les enfants de M.Sassou (plus d’une vingtaine ) ne sont revenus vers le Père qu’à la faveur de trois personnes engagées : Aîmé Emmanuel Yoka, Jean Dominique Okemba, Maurice Nguesso et Edith Lucie Bongo Ondimba. Le parcours de Denis Christel né un 14 janvier 1975 aura été particulièrement difficile dans les années 80-90 : les brimades à l’École militaire des cadets de la révolution redevenue École Général Leclerc ont valu la dissolution en conseil de ministre de l’antique et prestigieuse « Brigade de Discipline » BD qui a pourtant forgé tous les AET avant lui ; les vies successives chez des personnes de bonne volonté, au plateau des quinze ans, à Abidjan, en France, à Londres ont développé chez lui une fragilité émotive, affective et psychologique. Il n’aura jamais fini son parcours d’AET (sorti en seconde) ; il n’aura jamais fini son parcours de Notariat à Bordeaux, son immersion aux métiers de pétrole à Londres où il a été reçu par Caüs Paul de la Croix Ebélébé (cadet de Bruno Jean Richard Itoua) sur lequel ils ont craché avec Denis Gokana… Autant de cicatrices qui lui donnent une opiniâtreté tenace et perverse de revanche sur sa destinée. Son intronisation en tant que Grand Maître Provincial au sein de la Grande Loge du Congo en franc-maçonnerie a été marquée par les auspices du Très Respectable Grand Maître Denis Sassou Nguesso lui-même lors d’une tenue mémorable devenue profane et bling-bling à souhait ! Christel aura gravi les marches vers la perfection par cinq par sept pour dépasser le vénérable âge de 100 ans non pas au RE2A mais au RY de Prince Hall Congo grâce à des « équivalences » qui ont ouvert sans coup férir une vision d’aigle à deux têtes ! Mais la quête effrénée des lauriers de la gloire ou des pseudo chrétiens masque toujours des blessures qui violent le cœur d’enfant : lubricité libidinale féminine ; voracité dans les possessions matérielles ; perversité dans les relations avec les siens : Fylla-Obita, Elenga, Moussodia, Malonga… ont pavé le sentier que Christel arpente résolument vers le très saint Graal du Pouvoir Suprême. C’est ce profil psychologique qui explique la plongée dans l’abîme Rwandais, notamment à travers Crystal Ventures Ltd dont il serait actionnaire. Cette société, véritable vitrine légale des services opérations des renseignements de Paul Kagamé, s’est vu attribuer quasi-gracieusement la concession du parc industriel et commercial de Maloukou village établi par Louis Tréchot en 1899 avec la Compagnie Française du Haut Congo dont il était administrateur. Macefield Ventures Congo Holding SASU (actionnaire unique !) pour la conception, la construction et l’exploitation du port sec de Dolisie vient parachever le maillage tactique et opérationnel des services d’actions de Paul Kagamé pour le compte de Christel. Ce rôle particulier a été établi avec d’autres pays par le Rwanda en matière de sécurité et de défense comme en République centrafricaine en 2019 ; au Mozambique depuis juillet 2021, où des troupes ont été déployées dans la province de Cabo Delgado pour lutter contre une insurrection djihadiste, dans le cadre d’un accord bilatéral de défense ; en Pologne depuis le 5 décembre 2022, dans le domaine de l’industrie de la défense (entré en vigueur le 18 avril 2023). La Pologne d’ailleurs est aujourd’hui la première armée d’Europe en appui de l’OTAN, ceci expliquant sans doute l’origine du matériel performant rwandais comme les drones ou des brouilleurs de fréquences radio tactiques. L’avenir peu radieux L’argent non mérité fait souvent le malheur. L’évolution de la crise met ainsi en péril non seulement les ambitions présidentielles, mais surtout stratégiquement met à dos la RDC qui représentait un bénéfice politique pour Christel qui y a une épouse, des enfants et des parents biologiques. Un gâchis qui appelle une équation à somme nulle : Ou Kagamé gagne et son impérium va aller au-delà de ses premières ambitions affichées pour asseoir une véritable hégémonie tyrannique sur le Congo et Christel lui-même ; ou Kagamé perd et la RDC règlera ses comptes tôt ou tard. Dans les deux alternatives, il n’y aura aucun gagnant au Congo-Brazzaville. Un troisième larron, plus puissant d’entre tous, attend tapit dans l’ombre, le sens que l’histoire va dessiner pour débouler dans cette arène qui est en réalité la sienne : l’Angola de Joao Lourenço. Forte de son armée, de ses ressources et de ses alliances stratégiques, elle n’a personne qui peut la challenger dans toute la CEEAC. Le ton martial de la requête de son gouvernement à l’endroit de Kagamé qui n’est pas à Oyo mais à Kigali où il dirige les opérations est de « Quitter immédiatement la RDC ». Ce qui en langage diplomatique est un ultimatum. L’adresse des USA a ses ressortissants de quitter la RDC, les appels incessants des tiers au calme dont celui du plus grand espion (informé) du monde, le Pape François, sont des signes avant coureur du désordre. Sauf une intervention hautement spirituelle, les cartes sont entièrement rebattues. Les deux Congo semblent repartir en 1997 avec un Lissouba jusqu’au-boutiste et un Mobutu obstiné dans son orgueil. Ils ont été balayés par le vent de l’histoire à moins de six mois d’intervalle. Les congolais du nord au sud doivent s’unir et penser au Congo et non à la tribu. Certes, le

Pauvre pays riche !

Pauvre pays riche !

CHRONIQUE. Lorsque l’on évoque ce pays pétrolier, l’on n’entend parler que de dette, de maigres infrastructures insuffisantes et de privations diverses pour la population. Pour espérer rompre avec le sous-développement intégral, le Congo doit commencer par oser le courage de ne pas se tromper de diagnostic. Au Congo-Brazzaville, un nouveau grand argentier vient d’entrer au gouvernement. Et tout le monde semble attendre des miracles de Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public. Comment expliquer cette attente ?   Cette nomination a remis sous les feux des projecteurs le marasme dans lequel semblent baigner depuis bien trop longtemps les finances du Congo, avec une dette d’autant plus insupportable que ce pays, producteur de pétrole, semble avoir vécu au jour le jour, oubliant d’investir dans des infrastructures convaincantes et de faire des placements rentables. Qu’ont-ils donc fait des bienfaits dont la nature a doté leur patrie ? Tel qu’il se présente aujourd’hui, Le Congo-Brazzaville donne l’impression de s’être endetté pour faire la fête. Car, en dehors du train de vie luxueux et clinquant des privilégiés du pouvoir, peu de réalisations rappellent aux Congolais que leur pays a longtemps figuré au troisième rang des producteurs subsahariens d’or noir. Les signes d’un pays bien géré se perçoivent à travers les écoles construites pour donner une bonne éducation à la jeunesse. À travers les hôpitaux où se soignent les citoyens. Et non dans les facilités que s’octroient les dirigeants et leurs clans. Ces dirigeants ont tout de même réalisé quelques infrastructures. Peut-être n’en font-ils pas assez ?… Denis Sassou Nguesso, faut-il le rappeler, dirige le Congo depuis 1979, avec une petite parenthèse démocratique, entre 1992 et 1997. Lorsque l’on s’impose aussi longtemps à son peuple, l’on se doit, au moins, de satisfaire ses besoins fondamentaux. Beaucoup, en Afrique, critiquent le régime de Paul Kagame au Rwanda pour ses insuffisances démocratiques. Mais, tout aussi nombreux sont les Africains qui, ayant découvert son pays, en tout cas la capitale, se disent que ce régime autoritaire se soucie au moins du bien-être de sa population. C’est à cette seule et unique condition que les peuples peuvent tolérer les régimes qui s’éternisent. Sans quoi, l’on n’a que des dictatures stériles. La jeunesse du continent ne peut plus subir durablement des dirigeants qui ne lui apportent rien, ou si peu… Dans son discours d’adieu au peuple américain, ce mercredi, Joe Biden a insisté sur les dangers de la concentration du pouvoir politique et économique aux mains d’une oligarchie. Cela est valable pour les États-Unis. Ce l’est aussi pour chaque pays d’Afrique. Au moment où Denis Sassou Nguesso arrivait au pouvoir, le président des États-Unis s’appelait Jimmy Carter. De Carter à Biden, l’actuel chef de l’État congolais aura vu passer huit présidents des États-Unis, et six chefs d’État français. La liste de tout ce dont manque le peuple congolais n’a d’égale que le temps passé par ce seul et même homme à leur tête. Le Congo n’est pas non plus immensément riche. Il est loin d’être un pays pauvre. Après plus de quarante ans à gérer la manne pétrolière, lorsque l’on vous parle du Congo, l’on n’entend que dettes, et quelques maigres infrastructures insuffisantes. La Norvège, par une gestion méticuleuse de son pétrole, a su créer un fonds souverain, géré dans la transparence, aujourd’hui, le plus important au monde, totalisant l’équivalent de 1 700 milliards d’euros. Ce pays assure une bonne éducation à sa jeunesse, un système de santé efficace pour sa population, et réussit des prouesses en matière de transition énergétique et d’innovation. À sa petite échelle, le Congo aurait pu faire de son pétrole un tremplin pour l’avenir de ses enfants. Autre exemple, le Qatar a su tirer profit de ses ressources gazières et pétrolières pour se propulser au rang des pays les plus riches du monde. Il n’est certes pas exempt de critiques, mais il a su faire fructifier la manne pétrolière, et préparer l’avenir pour les générations futures. En Afrique, le Ghana, qui n’a pas l’immensité des réserves pétrolières du Congo, s’est efforcé, par une gestion transparente et responsable de ses ressources naturelles, à poser les bases d’une économie plus diversifiée et d’une démocratie irréversible. Le Congo, pour espérer rompre avec le sous-développement intégral, doit commencer par oser le courage de ne pas se tromper de diagnostic. Par Jean-Baptiste Placca Retrouvez cette chronique sur RFI

Congo : entre sécurité, pouvoirs mystiques et gestion des finances de l’Etat

Congo : entre sécurité, pouvoirs mystiques et gestion des finances de l’Etat

PARLONS-EN. La cacophonie perdure en république du Congo. Au système de sécurité totalement dépassé, s’ajoute la mystique dans la gestion des finances publiques avec la nomination du nouveau directeur de cabinet du ministre des finances et du portefeuille public : M. Paul Malié. L’échéance 2026 avance à grand pas et ce n’est pas l’organisation des REHFRAM à Oyo qui va redonner une quelconque vigueur à la République ! Peut-être l’arrivée de Paul Malié en qualité de directeur de cabinet permet-elle de redistribuer le jeu de cartes mais décidément toujours en faveur du même camp. Avec la mort en 1998 du Makoko Pierre Miolami Wawa qui a régné pendant la guerre de 1997 s’est rouvert une page spirituelle sombre pour le Congo. La trahison de ce Makoko par Maurice Intsilambia faussement intronisé par le ministre de la culture Jean Claude Ngakosso en février 2005 à Itaba (150 km au nord de Brazzaville), venait en réalité récompenser ce grand féticheur septuagénaire, zélé de la cause ésotérique de M. Sassou Nguesso. En effet, pour obtenir la victoire en 1997 à Brazzaville, terre Batéké, il fallait obtenir l’approbation des mânes tutélaires de la Ville après celle de Lékana via les parents de Marcel Ntsourou et André Okombi Salissa. Le fétiche du « Lion de la victoire » prêté par le Roi de Mbaya, M. Albert Dzon Mbintséné, oncle de Mathias Dzon n’était pas suffisant pour vaincre sur les terres de Mbé face à Miolami Wawa. Il fallait donc obtenir l’approbation des mânes des ngantsié relevant de la famille Ngamaba seule détentrice de ces pouvoirs sur le grand espace allant de la « montagne des chacals » (c’est-à-dire Moukondo) jusqu’à Mfilou-Kyéllé Tenard-Moungali-Poto-Poto-Ouenzé-Talangaï. Puisque la famille Ngamaba est princière de Mbé, elle a permis au régime de connecter Paul Malié qui en est devenu le régisseur après la mort de son grand-oncle Ngambio-Tsalakoua, successeur de Ngamaba. L’appel de ces forces résidant au lieu de la Basilique Saint-Anne au rond-point Poto-Poto est devenu difficile en raison de la construction de cet édifice à l’endroit exact de la tombe du Chef téké Impila-Manzanza (situé exactement sous la pierre d’autel), par le Templier Rose+Croix Roger Errell, Grand Architecte de la géométrie sacrée de Brazzaville à l’avantage des blancs. Seuls Les arbres ‘’Moukondo’’ encore présents sur ces lieux témoignent de cette réalité occultée. Tout comme à la mairie centrale de Brazzaville, ou sur la « place rouge » Marien Ngouabi ou encore dans la rue Missakou dans le quartier Moukondo, se dressent les arbres aux mânes de Mfwa, gérés par la famille Ngambio. Ces arbres centenaires sont toujours dressés verticalement portant les nombreuses marques de conjuration ainsi que des objets de cultes discrètement déposés à leurs pieds. Ce sont des colonnes, des piliers Djed, entièrement fonctionnel, que la quasi-totalité des francs maçons congolais n’arrivent ni à comprendre ni à gérer à ce jour, car ils ne naissent pas à ce monde pour vaincre leurs passions, ni soumettre leurs volontés à leurs devoirs pour faire des progrès vers la sagesse, loin s’en faut ! Les trois années de municipalisation accélérée de 2008, 2009 et 2010 de la ville de Brazzaville qui devaient offrir enfin les clés mystiques n’ont pas permis, d’extrême justesse, au chef des grands travaux du régime Jean-Jacques Bouya de capturer et ramener la petite sirène tutélaire des lieux susnommés à laquelle Ngambio rendait culte. Le 5 février 2005 déjà la pose de la première pierre du mausolée De Brazza (sur la tombe de De Brazza), des interrogations taraudaient le Professeur Deltamo Pirzzio-Biroli, président de la Fondation Pierre Savorgnan de Brazza, en présence de Denis-Sassou-Nguesso, de Jacques Chirac et d’Omar Bongo. Le rituel, quoique poussé à son extrême avec les agapes nocturnes au palais du gouvernement n’ont pas permis non plus de capturer la grande sirène Mamiwata qui règne sur l’ensemble du bassin du Congo à cause de l’orgueil et la violence autour du trône contre Auguste Nguempio pourtant légitime Makoko reconnu par la reine Ngalifourou au grand dam de Maurice Intsilambia soutenu par le général Florent Ntsiba « Impia » et le régime. Le cabinet et les routines anciennes. La connexion entre Paul Malié et le Ministre Christian Yoka s’ouvre donc sous des perspectives ésotériques complexes, où le Père Aimé Emmanuel Yoka joue sa partition en raison de ses affinités avec les ressortissants batékés de Brazzaville via Vindza dans le nouveau département Djoué-Lefini. Il en fut « élu » député deux fois malgré l’opposition d’ Isidore Mvouba et Cie. Ces derniers avaient perçu le dépouillement des totems Teké par Emmanuel Yoka pour renforcer le pouvoir de M.Sassou et non pour développer la zone où il évolua autrefois. Paul Malié, ancien Directeur des études et de la planification auprès des six derniers ministres des finances est doté d’une « inviolabilité » dans son règne grâce à la très haute protection dont il jouit. Ses travaux de respectable frère ont aussi aidé à conforter sa position par rapport aux grands argentiers successifs. Reste à savoir quelle portion congrue sera finalement réservée au travail proprement dit en matière de finances publiques et de budget ? Il y a fort à parier que la sélection de Paul Malié vise à perpétuer le statu quo, à faire comme si rien n’avait changé, alors que les annonces faites par Donald Trump en matière d’énergie et d’inflation démontrent que les hypothèses fondatrices de la Loi de Finances 2025 sont d’ores et déjà caduques. En effet, Raoul Ominga, Bruno Jean Richard Itoua, Jean Claude Ngakosso, Françoise Joly, Jean Jacques Bouya, Louis Marc Sakala et Cie qui négocient des levées de fonds et autres dettes au Moyen Orient, au Kazakhstan, à Chypre, etc., doivent bâtir des stratégies économiques sérieuses et réalistes. Raoul Ominga devrait se gêner en se retenant de « cadeauter » un ex-député qui a mobilisé en salle à coup des billets de banque dans l’espoir de revenir aux affaires en 2026 alors que dans le même temps l’électricité est indisponible ainsi que l’eau en raison de l’arrêt des stations de pompage ; les stations de

Gouvernance économique, judiciaire, socio-sanitaire et éducatif : sursaut pour corriger une trajectoire mal engagée ?

Gouvernance économique, judiciaire, socio-sanitaire et éducatif : sursaut pour corriger une trajectoire mal engagée ?

TRIBUNE. La deuxième quinzaine du mois de janvier 2025 est marquée par l’affaire Okombi Salissa et le premier conseil des ministres . Des faits parmi tant d’autres qui interrogent sur la qualité de la gouvernance au Congo. Sur les fonds baptismaux du PCT, le 25 mars 2025, Denis Sassou Nguesso va se positionner pour l’élection présidentielle de 2026. Certes, pipé d’avance, mais il redoute le printemps noir qui a emporté Ali Bongo Ondimba qui avait pourtant toutes les cartes de la tricherie en mains. Ainsi, face à la pression continue sur les besoins essentiels de la population dont le grondement de l’insatisfaction s’amplifie, le 18 janvier 2025, lors du 1er conseil des ministres du gouvernement Makosso III, M. Sassou a tancé ses ministres. L’élection présidentielle de 2026 s’annonce grave, sans résultats dans l’électricité, l’eau, les routes, les hôpitaux, les universités, les infrastructures agricoles et énergétiques, qui sont des priorités absolues connues et reconnues par lui-même depuis 30 ans qu’il est avec nombre de ces incompétents au gouvernement. Espérer un changement maintenant est simplement de la folie ! Le Congo est passé du rouge au noir : rien ne va plus et tout va à rebours. Mobiliser les ressources financières et humaines comme unique réponse ? C’est la solution dictée par M. Sassou. On peut se demander par ailleurs si c’est possible de faire du nouveau avec du vieux ? C’est un monumental et éternel coup d’épée dans l’eau ! Un regard évasif nous emmène dans l’Électricité et l’Eau, des secteurs clés d’une nation qui sont en réalité des domaines de souveraineté patriotique de l’État. Mais par incompétence et ignorance, ils ont été privatisés. Cette privatisation appropriative de E2C et LCDE par Gilbert Ondongo et Jean jacques Bouya (JJB) explique leur affaissement. Mais tout peut être rattrapé si les dignitaires mettent leurs intérêts de côté et associent toutes les intelligences. En fait, il suffit : de revenir sur les deux statuts juridiques et de remettre ces sociétés d’États dans le giron du portefeuille public en éliminant la chaîne des fournisseurs véreux (type ENCO dirigé par Roger Kwama Matiti avec comme PCA, Jean-Marc Boukoro Nkombo, époux de la nièce de M.Sassou, Mwabé Ndinga Oba) et le groupe banque mondiale à travers IFC fournira la recapitalisation et le monitoring nécessaire. Délais pour arriver aux résultats : 7 mois ! -pour les routes, il faut se tourner encore une fois vers monsieur 21.000 milliards, JJB qui doit rapatrier les fonds cachés à Hong-Kong, Macau, etc ! Des chaussées en mix terre battue et briques rouges ou pavés seront de la partie avec la méthode HIMO. Des contrats aidés financés par la convention France-Congo appelée C2D que Christian Yoka connaît bien ferons l’affaire pour payer les cantonniers : délais de résultats : 9 mois ! Que dire des Hôpitaux et des évacuations sanitaires, des université etc. ? Dans la loi de finances 2025, le budget de la santé représente 8,29% (211 milliards de francs CFA), très loin des 15% recommandés par l’OMS ou les 18,2% pratiqués par les USA. Rappelons qu’en 2020 seulement, ce budget était de 4,4%… en étant réputé être consacré à la construction de nouveaux hôpitaux généraux ou la réhabilitation des plateaux techniques anciens en version modernes. Mais depuis 25 ans de sulfureuse politique de grands travaux rien n’a été réalisé. Bien au contraire tout est détruit. Et les morts se comptent en centaines de milliers par an. La carte sanitaire montre dans le secteur public un total de 8 Hôpitaux Généraux, 31 hôpitaux de base/districts, 320 Centres de Santé Intégrés (CSI) dont 224 à Paquet Minimum d’Activités Santards (PMAS) et 96 à Paquet Minimum d’Activités Élargies (PMAE) et 232 dispensaires. Dans le secteur privé, ce sont 54 cliniques, 71 centres médico-sociaux, 167 cabinets médicaux, 19 cabinets dentaires, 11 cabinets de kinésithérapie et 499 cabinets de soins infirmiers. À côté, les dignitaires et leurs parents sont évacués en Europe à coups de centaines de milliards de FCFA, consacrant une véritable république à deux vitesses. Les évacuations, la corruption et la mauvaise gestion sont l’apanage des dirigeants. En 2019, le coût des évacuations sanitaires à l’étranger a représenté quasiment 100% du budget de la santé de l’exercice (soit 157,48 milliards de FCFA). Les critères objectifs de ces prises en charge tous azimuts par l’État sont impossibles à connaître en l’état actuel des choses. Jean Rosaire Ibara n’inspire d’ailleurs aucune confiance pour gérer les structures sanitaires, y compris de la part des anciens prestigieux tels le Pr Assori Itoua Ngaporo ou Christophe Mbouramoué ayant créé et dirigé l’INSSA. Accusé de détournements massifs de fonds à l’université Marien Ngouabi pour monter ses deux cliniques, ce gastroentérologue réputé pour ses perforations endoscopiques stomachales dans les années 90 a laissé des cicatrices très profondes et douloureuses partout où il est passé. La vraie clé dans ce secteur est la qualité de la formation qui s’est affaissée, notamment à la FSSA, … ! En effet, la formation des médecins est tellement au rabais qu’on a aujourd’hui des équivalents de garçons de salle/infirmiers qui ont été hissés au rang de docteurs au CHU grâce à un circuit de tricherie internationalement dénoncé au niveau du concours d’agrégation de médecine du CAMES. Demandez au Pr Hervé Iloki qui y a contribué pour des raisons d’hégémonie tribale depuis 2001 si dans les REHFRAM c’est le même chaos depuis 2023 ! Pour remediez à ces chaos, Il faut entre autres : * exiger un retour au recrutement sérieux en première année et sélectionner une cohorte expresse et spéciale d’au moins 350 jeunes, bacs scientifiques exclusivement (et non littéraires ou techniques comme c’est devenu le cas) pour une formation d’urgence financée par l’état. * 10 professeurs expatriés devront venir, c’est plus simple et plus efficace. * structurer le système d’évacuation • limoger les directeurs généraux incompétents, à l’instar de celui du CHU de brazzaville, dont les résultats sont médiocres etc. Délais des résultats : 6 ans ! -Les questions dans le secteur de la pharmacie sont toutes aussi graves : on y trouve

Congo/Angola : les présidents Sassou Nguesso et Lourenço préoccupés par la poursuite des combats dans l’est de la RDC

Congo/Angola : les présidents Sassou Nguesso et Lourenço préoccupés par la poursuite des combats dans l’est de la RDC

Les présidents congolais, Denis Sassou Nguesso et angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, ont exprimé dimanche à Brazzaville leur « profonde préoccupation » en ce qui concerne la poursuite des combats dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), selon un communiqué officiel. « Les deux présidents ont exprimé leur profonde préoccupation face à la poursuite des combats à l’est de la RDC, malgré le cessez-le-feu signé le 4 août 2024 et la dynamique des rencontres entre les délégations de la RDC et du Rwanda », souligne le communiqué publié à l’issue de la visite de travail du 11 au 12 janvier à Brazzaville du président Lourenço. « Les deux chefs d’Etat ont exhorté les parties à maintenir et renforcer les initiatives favorables au dialogue et à faciliter et soutenir les efforts de la médiation », ajoute le communiqué. Par ailleurs, les deux présidents ont « exprimé leur préoccupation sur la situation humanitaire et ont lancé un appel à la communauté internationale pour une assistance plus accrue en faveur des réfugiés et déplacés internes en RDC », poursuit le communiqué. Arrivé samedi soir à Brazzaville, le président Lourenço, médiateur de l’Union africaine dans la crise qui sévit dans l’est de la RDC, a regagné l’Angola, dimanche en matinée.

Réenchanter le rêve congolais !

Réenchanter le rêve congolais !

TRIBUNE. La Conférence nationale, quelle belle promesse d’un autre demain. Rien que la libération de la parole sociale faisait beau à voir. Les Congolais parlaient dans les bus, dans les bureaux, dans les ngandas pour critiquer ou soutenir les leaders de leur choix. La police politique n’était plus arrogante, ni brutale, ni cynique. La mutation les avait pris de court. Il y avait bien entendu la saleté pour la remise, mais surtout triomphante une énergie qui plaçait à portée de victoire tous les paris. C’est vrai le Congo, car c’est de lui qu’il s’agit, partait avec du vent dans les voiles, avec une démographie modique et des ressources fabuleuse. Il n’est pas exagéré de dire que c’était le pays de tous les rêves possibles. Il y avait là, la beauté qui surgit quand un peuple se libère. La première campagne présidentielle s’était réalisée dans une ambiance fraternelle, avec dans chaque camp l’expression du génie qui monte d’un peuple qui y croit. Il y eut des beaux moments. Le cas de Pascal Lissouba dont le retour au pays fit frémir. L’aéroport Maya Maya littéralement pris d’assaut par ses partisans, les organisateurs eût un mal fou à l’engouffrer dans la BMW qui de mémoire de voiture, n’avait jamais vu cela et ne le verrait certainement plus. Les partisans les plus fervents eurent même la tentation de se glisser sous le véhicule pour porter à tête d’homme la grosse cylindrée jusqu’au palais de Congrès. Le boa humain qui s’étira de l’aéroport jusque là-bas était tout simplement impressionnant. Tout était placé sous l’angle du prodige. Le Palais de congrès était rempli à bord et d’avantage encore. Ensuite vint ce concours spontané de la formule qui séduit. Qui ne se souvient de « Je suis venu vous servir et non me servir, je n’en ai pas besoin » et le slogan à succès « Yi ké ya ba colère vé » ! Aujourd’hui, la démocratie s’étiole à n’en plus finir. Les rêves sont morts et les tourments ont pris place. En face du PCT, aurait dû se trouver l’UPADS qu’éprouve une direction scandaleuse, en prise avec des militants qui la contestent. Le drame de l’UPADS étant sans conteste pour parler clair, l’expression d’une connexion franche avec le PCT. Pascal Lissouba, Jean Pierre Tchistère Tchicaya, Bernard Kolelas, Guy Brice Parfait Kolelas, Jacques Joachim Yombi Opango, Moungounga Kombo Nguila, Simon Pierre Kikounga Ngot, Ambroise Noumazalay, Lekoundzou Ithi Ossetoumba, Charles David Ganao, Paul Kaya, André Milongo, Camille Bongou, …, tous ces illustres personnages qui portaient le débat à bout de bras étant partis, laissant derrière eux une kyrielle de bébés noirs politiques qui n’ont pour seule religion, la violence et pour seule ambition, le raccordement à la lanière tirée par le Président de la République, il nous revient donc, en toute humilité, de regarder méphistophélès dans le blanc des yeux. Aux autres le mandat d’apostropher et de héler le Président Sassou Nguesso qui durant les 40 dernières années, aurait fait ce qu’il pouvait ; à nous la promotion des idées novatrices et l’unité des congolais. Contre vents et marées, nous nous battrons pour rendre aux congolais leur fierté et leur dignité. Ne laissons pas nos rêves être censurés par notre conscience. Que Dieu bénisse le Congo-Brazzaville. Laurent DZABA Président de la Dynamique VJ2R

Notre-dame ou l’activation des 36 portes de Paris qui font courir Trump et Sassou ?

Notre-dame ou l’activation des 36 portes de Paris qui font courir Trump et Sassou  ?

LIBRES PROPOS. That the question, quand on sait que, Donald Trump s’est imposé à venir et Sassou Nguesso a jugé impérieux de saigner à blanc le trésor public pour effectuer le déplacement de Paris. Paris a plusieurs portes. Mais nous planchons uniquement sur les 36 conçues à l’origine pour former le cercle en 36 stations. Dans la mystique juive, le nombre 36 a une signification spéciale en raison de la croyance dans les 36 justes (les Lamed Vav Tzadikim) qui, selon la tradition, sont des âmes cachées dont la pureté et la droiture maintiennent le monde en équilibre. 36 est aussi vu comme un nombre parfait, car il est le carré de 6 (6 × 6). Ce qui lui confère une signification de complétude et de perfection l’équivalent de 7×7 chez les chrétiens. 12 x 2 = 36 et 36 x 2 = 72 Les 72 Disciples : selon l’Évangile de Luc, Jésus a envoyé 72 disciples pour prêcher et préparer les villes à sa venue. Ce nombre symbolise la mission universelle de l’Église. Ce sont donc les 72 génies de la Kabbale pour symboliser la réalisation d’un cycle complet de transformation spirituelle et matérielle. Dans le mythe d’Osiris, Seth conspire pour assassiner son frère Osiris afin de prendre le pouvoir. Une partie clé de cette conspiration est l’aide de 72 conspirateurs. Seth organise un banquet et propose un jeu où chacun des invités doit essayer un magnifique coffre (ou sarcophage) qui, en réalité, a été fait sur mesure pour Osiris. Lorsque Osiris entre dans le coffre, Seth et les 72 conspirateurs le scellent de plomb et le jettent dans le Nil, entraînant la mort d’Osiris. Le Nil est la seine qui passe en dessous de Notre-dame (Isis/Ashera). Trump le Roux vient donc activer l’arche d’alliance et seuls les 72 réels initiés seront autorisés à participer au festin du banquet. Le TRGM (Très Respectable Grand Maître) Sassou Nguesso tente d’en faire partie au prix de sa vie et de son pouvoir. Si le mystique Trump se bat pour la grandeur de l’Amérique; le syncrétiste Sassou, Gourou de la secte « Ossa a Pâlé » milite lui pour la destruction du Congo en l’enfonçant dans la gadoue. Nous reviendrons longuement sur le dossier Notre Dame. Ghys Fortune BEMBA DOMBE