Rodolphe Adada, Ambassadeur du Congo en France : l’Ambassade va simplifier la délivrance des actes d’état civil

Rodolphe Adada, Ambassadeur du Congo en France : l’Ambassade va simplifier la délivrance des actes d’état civil

L’Ambassade du Congo en France s’attèle à améliorer ses services, a affirmé le nouvel Ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada, qui s’est exprimé ainsi devant ses concitoyens réunis à l’occasion de la fête nationale dont la célébration avait été repoussée au 6 octobre. Grâce à un nouveau système informatique qui venait d’être amélioré et à la résolution de certains problèmes techniques, le diplomate congolais a assuré que l’Ambassade du Congo devrait améliorer ses services auprès de la communauté. « Avec ce nouveau système, un nouveau site Internet et de nouveaux outils de gestion à distance, nous serons capables de délivrer, en tout cas, de simplifier la délivrance des actes d’état civil », a confié l’ancien ministre des Affaires étrangères au micro de Ziana TV soulignant que l’Ambassade a fait installer deux fibres optiques pour éviter d’éventuelles pannes. S’agissant de la situation particulière des passeports, Rodolphe Adada a d’emblée rappelé que ce document est désormais biométrique. « Cela veut dire qu’il y a un système de sécurité particulier que nous n’avons pas ici, mais que les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères sont en train de travailler pour que nous ayons ici un centre d’enrôlement permanent ». L’Ambassadeur précise : « Ça veut dire qu’il y aura la possibilité de remplir toutes les conditions ici même et ensuite d’aller établir le passeport à Brazzaville » qui sera renvoyé par la valise diplomatique et remis à qui de droit.

Diplomatie : Rodolphe Adada, nouvel ambassadeur du Congo en France

Diplomatie : Rodolphe Adada, nouvel ambassadeur du Congo en France

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, M. Jean Claude Gakosso, a annoncé, le 12 juillet 2016 à Brazzaville, la nomination de l’ancien ministre d’Etat, M. Rodolphe Adada comme nouvel ambassadeur du Congo en France en remplacement de l’écrivain Henri Lopes. Cette annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par le chef de la diplomatie congolaise qui a ajouté que cette proposition du Congo avait déjà été entérinée par les autorités françaises. Le nouvel ambassadeur congolais dans l’hexagone a été lui-même ministre des Affaires étrangères du Congo de 1997 à 2007. Il a également servi comme représentant spécial de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des Nations unies pour le Darfour et chef de la Mission des Nations unies et de l’UA dans cette région soudanaise du 5 juillet 2007 au 31 août 2009. Rentré au pays, il a assuré les fonctions de ministre d’Etat en charge des Transports et de l’aviation civile avant de quitter du gouvernement le 30 avril dernier. Il est à ce jour âgé de 70 ans. La France a également nommé M. Bertrand Cochery comme ambassadeur de France au Congo, en remplacement de Jean-Pierre Vidon qui vient de faire valoir ses droits à la retraite.

Économie. Rodolphe Adada : «Le commerce international ne peut rester en marge des progrès technologiques»

Économie. Rodolphe Adada : «Le commerce international ne peut rester en marge des progrès technologiques»

«À l’ère du tout numérique, le commerce international ne peut rester en marge des progrès technologiques devenus les vecteurs essentiels de la croissance économique de l’entreprise. Le 21ème siècle a vu le monde passer de l’économie matérielle à l’économie immatérielle dans le seul but de rechercher la productivité », a déclaré le ministre d’Etat, ministre des Transports, Rodolphe Adada, le 5 octobre 2015 à Brazzaville à l’ouverture de la 4ème édition de la conférence internationale sur les guichets uniques sous le thème « Mise en œuvre des accords de Bali : quelle contribution des guichets uniques ? ». Cette rencontre réunit des experts et responsables du secteur des guichets uniques, spécialistes du commerce international, de la facilitation des échanges et des solutions innovantes de technologie de l’information et de la communication. Selon un participant, l’accord de Bali sur la facilitation des échanges offre un cadre idéal de prise en compte de toutes les préoccupations et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) estime que cet accord devrait permettre de gagner 7% de la valeur du commerce mondial perdus à cause des frontières et pratiques inefficientes. La mise en œuvre de cet accord exige que tous les pays membres de l’OMC soient tous au niveau des normes élevées de performances. Il convient de rappeler que les acteurs du commerce international rencontrent actuellement plusieurs problèmes avec à la clef une multitude de défis à relever pour rester compétitifs et toujours satisfaire la demande d’un marché de plus en plus exigeant. Pour le ministre d’Etat, les défis à relever sont, la suppression des barrières non tarifaires ; les tracasseries administratives et douanières ; le manque de transparence dans la documentation ; des lenteurs préjudiciables à la bonne marche des affaires ; l’absence de coopération entre les opérateurs commerciaux et les organismes officiels et l’absence de documents harmoniser et de coopération inter-état aux frontières. Le ministre des télécommunications Hellot Matson Mampouya a profité de cette tribune pour démontrer que les TIC avaient l’avantage de rendre les opérations plus rapides, plus faciles, moins coûteuses et plus sûres. Le directeur général du Guichet unique des opérations transfrontalières (GUOT), Eugène Rufin Bouya a quant à lui pensé qu’il s’agira pour nous, d’apprécier le contenu de cet accord, d’en définir les points susceptibles d’être pris en compte par les guichets uniques, et de nous prononcer sur une action efficace à mener.

Ministère des transports : Rodolphe Adada redistribue les cartes

Ministère des transports : Rodolphe Adada redistribue les cartes

Le ministre d’Etat en charge des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, M. Rodolphe Adada a procédé, le 10 janvier 2014 à Brazzaville, à une espèce de redistribution de cartes en ce qui concerne les grandes actions à mener au titre de l’année 2015 par les différentes structures placées sous sa tutelle. Le ministre Adada a fait cette redistribution au cours de la cérémonie de vœux avec ses administrés. Ainsi a-t-il prescrit à la direction générale de la marine marchande de veiller à la mise en œuvre de la stratégie africaine maritime intégrée pour les mers et les océans dite stratégie AIM 2050 de l’Union africaine (UA) ; renforcer la réglementation et veiller à son application ; poursuivre la mise en place de la coopération internationale en rapport avec les mécanismes de lutte contre la criminalité. Au Port autonome de Pointe-Noire (PAPN), il s’agit d’achever les études sur les coûts de passage portuaire des marchandises et la facilitation du passage portuaire ; renforcer la sécurité et la sûreté portuaire conformément au code ISPS ; accompagner les sociétés minières dans la recherche des solutions appropriées à l’exportation des minerais, notamment la construction des terminaux minéraliers. Le ministre d’Etat a également annoncé la poursuite des efforts de diversification des ressources, l’amélioration et le renforcement de l’assistance aux chargeurs ont été requis pour le conseil congolais des chargeurs (CCC) qui doit également contribuer à l’aboutissement des projets de construction du port sec de Dolisie et de création de l’observatoire national des transports. M. Adada a demandé à la direction générale des transports terrestres, la systématisation du contrôle technique des véhicules automobiles sur tout le territoire national ; la poursuite de l’élaboration et l’actualisation des textes réglementaires, leur vulgarisation et le suivi de leur application. Au chemin de fer Congo océan (CFCO) devra améliorer l’offre de transport grâce à la mise en service des nouvelles locomotives et du matériel ferroviaire acquis ; la reprise des chantiers arrêtés dont celui du tunnel long et des travaux connexes. La direction générale de la navigation fluviale, quant à elle, a reçu entre autres missions, de poursuivre l’application et le renforcement de la réglementation fluviale ; renforcer la sécurité et la gestion de la navigation fluviale par des contrôles appropriés. La poursuite de la réhabilitation, de la construction et l’équipement des ports secondaires ; l’achèvement des travaux du port autonome de Brazzaville ; la réussite du partenariat public/privé sur la concession de l’acconage et la manutention au port public de Brazzaville figurent parmi les tâches confiées à l’entité port autonome de Brazzaville et ports secondaires (PABPS). Le ministre Adada a instruit pour ce qui concerne le transport aérien, à l’agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a été chargée de poursuivre la mise en œuvre du plan d’actions correctives et des formations de qualification des agents dans les métiers de l’aviation civile ; poursuivre le programme de surveillance continue des exploitants aériens et domestiques, l’actualisation et la négociation des accords aériens pour l’élargissement de la desserte des lignes aérien

Economie : Les chargeurs africains envisagent de relever les défis dans leur secteur d’activité

Economie : Les chargeurs africains envisagent de relever les défis dans leur secteur d’activité

La cérémonie d’ouverture des 7èmes journées du chargeur africain, qui se tiennent du 10 au 14 novembre 2014 à Brazzaville sous la thématique : «Les conseils nationaux des chargeurs, acteurs majeurs de la facilitation des échanges», a eu lieu le 10 novembre 2014, sous le patronage du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, M. Rodolphe Adada. Ouvrant les travaux, M. Adada a dit en substance que les défis à relever dans le secteur passent entre autres, par la modernisation des ports et des installations, la réduction des coûts et des délais de passage des marchandises tout en appelant à une nouvelle politique de gestion de la mer. Pour lui, cette rencontre organisée sous l’égide de l’Union des conseils des chargeurs africains (UCCA) devrait offrir aux participants l’opportunité d’échanger sur les voies et moyens de facilitation des échanges au niveau du continent. «La stratégie africaine intégrée pour les mers et les océans à l’horizon 2050 est une véritable politique globale dont la mise en œuvre passe par la mutualisation des moyens», a-t-il déclaré. Le directeur général du conseil congolais des chargeurs (CCC), M. Jacques Banouanina Dia Ngoma, a quant à lui mis en évidence la réalisation des investissements dans les infrastructures de facilitation des échanges, tout en saluant le retour de la République centrafricaine (RCA) à l’UCCA après plus de vingt ans d’absence. Il a indiqué en outre que les débats et les recommandations de ces assises devraient avoir un impact sur le développement de l’économie maritime de la sous-région d’Afrique de l’ouest et du centre. Le secrétaire général de l’UCCA, M. Adamou Salay Abdourahamane a expliqué que la tenue de ces 7èmes journées est une preuve supplémentaire de l’engagement des autorités congolaises en faveur du développement du secteur maritime. Les participants à ces journées débattent entre autres des thèmes qui portant sur la convention FAL de l’Organisation maritime internationale (OMI) sur la facilitation du trafic maritime international, l’accord de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges. Il sied de rappeler que les premières journées du chargeur africain ont eu lieu en 1999 à Accra au Ghana et les sixièmes en 2012 à Libreville au Gabon. Les pays membres de l’UCCA représentent un espace géographique de 12.000.000km2 de la Mauritanie en Angola.