RDC/Publication des résultats provisoires de la présidentielle : Félix Tshisekedi l’emporte Haut la main

RDC/Publication des résultats provisoires de la présidentielle : Félix Tshisekedi l’emporte Haut la main

Candidat à sa propre succession, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a été déclaré, ce dimanche, vainqueur de l’élection présidentielle du 20 décembre dernier après le décompte des voix opéré par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) . Selon ces résultats encore provisoires publiés par la centrale électorale, Félix Tshisekedi est en tête du classement avec 73,34% des suffrages exprimés, suivi de 18,08% pour le deuxième et 5,33% pour le troisième. Après cette proclamation, le Président Tshisekedi s’est adressé à ses compatriotes pour les remercier de la confiance ainsi renouvelée et poser les jalons de son second mandat. « Soyez rassurés que la RDC, sous mon impulsion, poursuivra son élan de reconquête du respect et de la place qu’elle mérite dans le monde », a-t-il déclaré. « Le Congo est une terre d’espoir, une terre d’avenir. Mettons-nous au travail et faisons resplendir notre nation », a-t-il rajouté Ces résultats, qui pourront faire l’objet de recours devant la Cour constitutionnelle, seront examinés par celle-ci avant la prestation de serment prévue le 20 janvier prochain. En attendant l’avis de la haute Cour, la liesse est totale dans le camp du vainqueur qui a tenu au total 53 meetings pendant les 30 jours de campagne électorale, en sillonnant les 26 provinces de la RDC pour promouvoir son projet de société qui a été largement adopté par le peuple congolais.

RD Congo. Cette méthode d’observation devenue obsolète…

RD Congo. Cette méthode d’observation devenue obsolète…

PARLONS-EN. Elections en RD Congo : Les églises catholique et protestante préviennent : « Si le vainqueur proclamé par la CENI correspond à notre observation, nous allons le dire. Si c’est le contraire, nous allons aussi le dire » Avec le bourrage massif des urnes, la stratégie de dépouillement des votes bureau par bureau de la Cenco et de l’église protestante ne fonctionne plus. Denis Kadima a donc raison lorsqu’il affirme : “ nous avons fait un travail de qualité. Les résultats publiés, on n’y a pas touché”, car tout était déjà vicié dans les machines. Les bulletins de vote ne sont plus conformes à la volonté du souverain primaire qui s’est vu imposer un scrutin dans le scrutin. Ceci est tellement fragrant qu’il y a des villes où le nombre d’électeurs est miraculeusement supérieur au nombre des inscrits. Bref, le problème n’est plus le comptage des voix, mais plutôt l’authentification des voix elles-mêmes. Leur mission d’observation n’est pas allée dans la machine mais sur ce que produit une machine viciée, trafiquée et conditionnée. Le problème est donc plus compliqué qu’on ne le pense. Pour autant que les parties prenantes ont dû cautionner un processus électoral sans au préalable l’affichage public des listes électorales, les carottes semblaient déjà cuites. Dans les jours à venir, leur démarche conjointe ne sera d’aucune utilité à la vérité des urnes car la fraude électorale et son score stalinien ont été préparés plus en amont qu’en aval… Par Germain Nzinga

Sénégal. Préparatifs pour la Présidentielle : Le plan de retour de Karim

Il ne leur manque que la date exacte du retour de leur champion. Pour tout le reste, les partisans de Karim Wade et militants du Pds sont suffisamment outillés pour accueillir leur candidat. Les véhicules et la logistique de campagne sont prêts, ainsi que le programme de la campagne. Karim Wade ne se retrouvera pas dans l’impréparation. Par M. G – Malgré les spéculations sur la volonté de Karim Wade de se présenter à la prochaine Présidentielle, dans son camp les choses se passent comme si ses partisans avaient la ferme conviction que le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) sera bien présent à Dakar lorsque la campagne électorale va démarrer. Certains de ses proches assurent que la date a même déjà été retenue, mais qu’elle ne sera pas annoncée à l’avance, pour maintenir le suspense… Lire la suite sur Lequotidien

Madagascar : le président sortant Andry Rajoelina remporte la présidentielle au premier tour

Madagascar : le président sortant Andry Rajoelina remporte la présidentielle au premier tour

Le président sortant Andry Rajoelina a remporté l’élection présidentielle à Madagascar au premier tour, a déclaré samedi la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du pays. Selon les résultats préliminaires, M. Rajoelina a obtenu au total 2.856.090 voix, soit 58,95% des suffrages exprimés, a précisé Andrianarisedo Arsène Dama, président de la CENI, lors d’une conférence de presse. Par ailleurs, les deux autres candidats Siteny Randrianasoloniaiko et l’ancien président Marc Ravalomanana ont pris la deuxième et la troisième place, récoltant 14,40% et 12,10% des voix respectivement. « Les élections se sont déroulées dans la stabilité, conformément à la loi. Les Malgaches ont voté librement, avec un taux de participation de 46,36 % cette année, comparé à 48,09 % lors du deuxième tour des élections présidentielles en 2018, soit une baisse de 1,73 % », a déclaré le président de la CENI. L’organisation de ce premier tour de scrutin présidentiel s’est inscrite dans le droit fil de la vision de la CENI, avec un processus électoral bien organisé, fiable et inclusif, garant de l’apaisement, a-t-il ajouté. « Les élections se sont bien tenues, le peuple s’est exprimé librement et aujourd’hui nous avons les résultats. Donc nous félicitions la CENI pour les efforts déployés dans l’organisation qui respecte bien le standard et les normes internationales en matière électorale », a déclaré à la presse Cyrille Nguiegang, chef de mission d’observation de l’Union des Jeunes de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, lors de l’événement. Le candidat vainqueur Andry Rajoelina a exprimé sa gratitude envers le peuple malgache dans le cadre de cette élection. Lors d’un point de presse en marge de la cérémonie, il a souligné la nature pacifique du scrutin, la maturité politique de la population qui a fait son choix en faveur de la continuité, de la sérénité et de la stabilité. Il a également affirmé que le peuple avait démontré l’exemplarité de ces élections, en les qualifiant de modèle. « Je serai le président de tous les Malgaches, et je ferai les efforts nécessaires pour unifier le pays », a ajouté M. Rajoelina. Plus tôt dans la journée, Jean Jacques Rabenirina, porte-parole du candidat Siteny Randrianasoloniaiko, a contesté les résultats. « Nous avons effectué une confrontation des procès-verbaux (PV) par échantillonnage, au terme de laquelle nous avons relevé une disparité entre les résultats présents sur les PV en notre possession et ceux divulgués par la CENI. Nous sommes venus demander une confrontation, bureau de vote par bureau de vote, auprès de la CENI, mais notre requête est restée sans réponse favorable jusqu’à présent », a-t-il expliqué à la presse. Dans une déclaration vendredi, le collectif des dix candidats ayant boycotté le scrutin a déjà montré sa contestation des résultats. « Nous ne reconnaîtrons pas les résultats de cette élection illégitime, truffée d’irrégularités, et nous déclinons toute responsabilité sur l’instabilité politique et sociale qui pourrait en découler », ont-ils affirmé. Plus de 11 millions d’électeurs inscrits ont été appelés aux urnes le 16 novembre pour choisir leur nouveau président parmi 13 candidats. Parmi eux, trois, dont le président sortant, se sont engagés dans la campagne électorale, tandis que les dix autres, dont les ex-présidents Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, ont choisi de boycotter le scrutin, incitant leurs partisans à s’abstenir. En vertu de la loi relative à l’élection présidentielle du pays, la Haute cour constitutionnelle procède à la proclamation officielle des résultats définitifs dans un délai de neuf jours à partir de la date de la publication des résultats provisoires par la CENI.

RDC/Prof Lohata Tambwe: les Congolais veulent en découdre avec l’Union Sacrée

RDC/Prof Lohata Tambwe: les Congolais veulent en découdre avec l’Union Sacrée

TRIBUNE. « Il est permis à Franck Diongo de rêver légitimement, car les congolais veulent en découdre avec l’Union Sacrée, laquelle présente un bilan totalement négatif », affirme le Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René dans une tribune à Pagesfrik.com: Certes, Honorable Franck Diongo sait que Félix Tshilombo est le Président de la République. Et à ce titre, tous les congolais doivent le respecter, lui même y compris. Il l’a reconnu à deux reprises dans son discours. Mais sans des conditions d’une compétition normale, transparente, honnête et crédible, ce n’est pas se surestimer que de déclarer que compte tenu des faiblesses de ce régime (Ram, vie chère, programme de 100 jours, corruption et détournements généralisés, théâtralisation et instrumentalisation de la justice, insécurité et incapacité de déloger le Rwanda et son m 23, violation des droits de l’opposition, absence de l’eau et du courant ainsi que la présence de centaines de promesses n’ont tenues et le fait d’avoir trahi la ligne politique d’Etienne Tshisekedi) connues de tous les congolais et vu l’expérience électorale nettement élevée de Diongo qui l’a placé 6ème et 1er sur 1500 candidats, respectivement en 2006 et en 2011, aux élections de députation nationale dans la circonscription de Lukunga, il (Diongo) peut créer une surprise. Fayulu, alors ( en 2018) moins connu que Diongo, a fait un score qui étonne plus d’un observateur, en 2018 et cela, contre notamment le candidat du pouvoir. Ce n’est pas Shaddari qui a été battu mais J. Kabila. Il n’y a pas de raison que Fatshi soit battu vu la ressemblance entre la manière de gérer de deux derniers présidents de la RDC. Les mêmes causes engendreront les mêmes effets. Il est donc permis à Franck Diongo de rêver légitimement, car les congolais veulent en découdre avec l’Union Sacrée, laquelle présente un bilan totalement négatif. La souffrance n’a pas besoin de la campagne électorale mais du nom du candidat (dans un océan d’analphabètes) mais du discernement qui permettra de faire la différence entre un candidat crédible de l’opposition comme Diongo et le candidat de la majorité décevante. C’est ce que nous avons qualifié en 2017, (Lohata in Approche n 5 et 6) de paradigme électoral de Kinshasa qui repose paradoxalement sur la rationalité et l’irrationalité, contrairement aux Paradigmes de Michigan et d’ Amiens (cens caché : Daniel Gaxie). La seule condition est la manière où l’élection présidentielle notamment sera organisée. Nous en avons, d’ores et déjà, une idée : le refus de Kadima de procéder à l’audit sérieux et crédible du fichier électoral en dit long. Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René

Nigeria : lancement des élections locales après une présidentielle contestée

Les Nigerians sont appelés aux urnes ce 18 mars pour les élections locales. Le scrutin arrive trois semaine après la présidentielle, remportée par le parti au pouvoir mais contestée par l’opposition. Les Nigerians votent samedi dans des scrutins locaux, trois semaines après la victoire du parti au pouvoir lors d’une élection présidentielle contestée par les deux principaux partis d’opposition. Plus de 900 représentants des assemblées des États, ainsi que les gouverneurs de 28 des 36 États du pays. Des élections partielles auront lieu dans les autres États à différents moments en raison de disputes électorales. Des États très disputés Lagos, le centre économique du pays, sera le théâtre de l’une des élections les plus serrées pour le poste de gouverneur entre le sortant Babajide Sanwo-Olu, candidat du parti au pouvoir (APC), Gbadebo Rhodes-Vivour du Parti travailiste (LP) et le principal candidat d’opposition Olajide Adediran (PDP)… Lire la suite sur TV5monde