DJIBOUTI. LE PETIT TIMONIER

TRIBUNE. ISMAIL OMAR GUELLEH alias PETIT TIMONIER, Président à VIE de la République de DJIBOUTI, s’est octroyé un nouveau MANDAT avec un score qui frise le RIDICULE (98,59 %). Si l’on s’en tient au résultat de cette MASCARADE électorale, TOUT VA BIEN à Djibouti. Les DJIBOUTIENS peuvent donc ranger leur tapis de prière et leur chapelet puisqu’ils sont déjà au PARADIS. Depuis une décennie, le GANGSTERISME politique revient en force en Afrique. DENIS SASSOU-NGUESSO, le POL POT congolais « réélu » avec 88,40 % de voix , fait des EMULES même sur la CORNE d’Afrique. Désormais tous les regards sont tournés vers le TCHAD où le maréchal en carton IDRISS DEBY ITNO a promis publiquement d’améliorer son score. Il ne serait pas surprenant qu’il atteigne les 100 %. La GUERRE est la PIRE des options. Mais quand des MINORITES s’arrogent le MONOPOLE du pouvoir, le bas peuple est obligé de recourir aux ARMES pour briser les cycles de TYRANIE. L’ALTERNANCE garantit la vitalité DEMOCRATIQUE. Même la FERRAILLE finit par se rouiller. Il faut savoir partir au BON moment. Par Nysymb Lascony
Tchad/présidentielle : le pouvoir et l’opposition divisés sur le taux de participation
Alors que les bureaux de vote pour la présidentielle ont à peine fermé ce dimanche soir au Tchad, le parti au pouvoir et l’opposition sont divisés sur le taux de participation des électeurs : une victoire de la démocratie, selon le parti au pouvoir, et une victoire du boycott, d’après l’opposition. « La démocratie a triomphé. Les Tchadiens ont donné une grande leçon démocratique. Les électeurs ont bravé la distance, la chaleur et le discours de la peur. Un signal politique très fort a été envoyé », a déclaré à la presse dimanche soir le secrétaire général du Mouvement patriotique du salut (au pouvoir), Mahamat Zen Bada, également directeur de campagne du président Idriss Déby, candidat à sa propre succession. « Les Tchadiens ont démontré à la face du monde le degré de civisme et d’attachement à la démocratie. Cette forte mobilisation des électeurs donne une mesure juste des appels au boycott », a ajouté M. Zen Bada, qui a reconnu en même temps des « insuffisances mineures » dans l’organisation du scrutin. L’opposant Saleh Kebzabo, rival historique de M. Déby qui s’est retiré du processus électoral, a quant à lui salué une « victoire importante du boycott », en qualifiant le scrutin de « simulacre ». « Nulle part dans tout le pays n’a été constaté une file quelconque d’électeurs en attente, comme on le voit habituellement », a indiqué M. Kebzabo. Il a même avancé un taux de participation, « moins de 10% des électeurs ont fait le déplacement pour voter. » M. Kebzabo a félicité ses compatriotes pour avoir fait « preuve d’un patriotisme » par leur « engagement pour un Tchad nouveau ». De son côté, M. Zen Bada a également félicité les Tchadiens qui ont su « déjouer les pièges » du boycott et appelé l’opposition à se plier aux vœux exprimés par le peuple tchadien. « Ils (les opposants) doivent saisir la main qui leur est tendue », a conclu M. Zen Bada. Le scrutin de dimanche se déroule dans un contexte social et politique tendu. Lors de son meeting de clôture de la campagne électorale tenu vendredi dernier dans la capitale N’Djamena, M. Déby avait assuré à ses militants qu’il allait gagner. Selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ce sont au total 7.388.348 électeurs, dont 49,24% d’hommes et 50,76% de femmes, qui devraient aller voter. Les résultats provisoires sont attendus d’ici deux semaines.
Congo. Il n’y aura pas de candidat UPADS à la Présidentielle !

POLITIQUE. Le Conseil National de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), a tranché ce vendredi en fin de journée, le débat sur sa participation à l’élection présidentielle du 21 mars 2021. Il n’y aura pas de candidat UPADS à cette élection. Vraisemblablement, le parti de feu Pascal Lissouba, ancien président du Congo (1992-1997) a mis en cause les conditions d’organisation du scrutin. L’UPADS aurait souhaité un recensement général de la population et la mise en place d’une commission électorale indépendante, avec pleins pouvoirs. Des doléances qui ne seraient pas accessibles à quelques heures de la clôture de la session du Conseil national qui se tient à Diata, à Brazzaville. En conséquence, le parti à Trois palmiers ne soutiendra ni un candidat de l’opposition ni celui de la majorité, selon le porte-parole de l’UPADS. La participation de l’UPADS à l’élection présidentielle de 2016 a été une vraie pantalonnade, moins de 5% des suffrages obtenus, selon les résultats officiels. L’UPADS suit ainsi la ligne du MUST, le parti de Claudine Munari qui avait décidé début janvier de na pas participer à cette élection. Par Arsène SEVERIN- Journaliste (Fb)
À la veille de la présidentielle, l’Ouganda suspend l’accès aux réseaux sociaux (France 24)
Mamadou Koulibaly à Ouattara: C’est très injuste de tuer ses concitoyens pour rester au pouvoir
Présidentielle en RDC : « Ramazani n’est pas le plus compétent, ni le plus populaire » au FCC

C’est ce qu’a déclaré récemment Amadou BA, chercheur associé au groupe Afrique à l’Institut de prospectives et de sécurité en europe (IPSE) sur la chaîne de télévision française France 24.
Présidentielle en RD Congo: Emmanuel Shadary Ramazani défendra les couleurs de la coalition au pouvoir

Ça y est. Le président Kabila sera pas candidat à la présidentielle de décembre 2018. Le Chef de l’Etat congolais a mis fin au long suspense en désignant, ce mercredi 08 août, Emmanuel Shadary Ramazani comme son successeur à l’élection présidentielle prochaine. Né en 1960 à Kabambare, dans la province du Maniema, Emmanuel Shadary Ramazani est considéré comme un fidèle lieutenant du président Joseph Kabila dont il a été le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la sécurité. Actuellement secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Emmanuel Shadary Ramazani portera les couleurs du Front commun pour le Congo (FCC), la grande coalition électorale et politique constituée autour du président Kabila, face à une opposition déterminée à en finir avec le pouvoir actuel. Ainsi, Kabila qui ne sera pas candidat à sa propre succession. Martin Kam.
Me Martin Mberi: « Le président Denis Sassou-Nguesso a été régulièrement élu »

« Au regard des chiffres publiés et par rapport aux résultats obtenus dans les différents départements du Congo, je crois que cette élection, dans l’ensemble, n’est pas très différente de celle de 1992 », a déclaré Me Martin Mberi, ancien ministre de Pascal Lissouba et de Denis Sassou N’guesso. Dans un entretien au journal La Semaine Africaine, l’homme politique a estimé que « ces chiffres montrent bien que ce sont des résultats sensés et qu’il n’y a rien de farfelu. Je crois, franchement, que les 10, 15 ou 20% de voix obtenus par Denis Sassou-Nguesso, çà et là, dans les différents départements du Sud Congo, correspondent bien à la réalité. Cette moyenne acquise au Sud du pays, à laquelle il faut ajouter sa réserve électorale du Nord, auxquelles se sont ajoutés les résultats de Brazzaville Nord, peuvent expliquer la large victoire du président Sassou-Nguesso ». Par conséquent, « le président Denis Sassou-Nguesso a été régulièrement élu », a-t-il déduit.