Congo. Anselme TAMBAKASSA « Selma» : quand musique rime avec peinture

Musique et peinture se répondent depuis plusieurs années dans le parcours artistique du talentueux et expérimenté Anselme Tambakassa, pour qui, musique et peinture, sont deux mots qui vont bien ensemble. L’objectif d’Anselme Tambakassa : Faire connaître sa musique, partager sa quête vers l’harmonie des sons et des couleurs. Il est artiste, peintre – musicien d’origine congolais de Brazzaville. Il vit à Paris. Depuis, il ne peut que se réjouir du fait que ses œuvres, par la voix et l’instrument musical raffiné, trouvent de nouveaux chemins vers les âmes et les cœurs. Un poète ne peut qu’être heureux d’une collaboration aussi sensible que celle qu’offre ce musicien de grand talent qui est aussi un peintre d’excellente facture » En abordant le parcours professionnel d’Anselme Tambakassa, on peut affirmer que c’est la musique qui a inspiré la peinture. La musique pour traduire toutes sortes de sentiments. En effet, Après l’expression des plaisirs de la vie, tout en couleurs chaleureuses et en courbes sensuelles, une deuxième tendance des plasticiens qui associent peinture et musique dans leurs toiles consiste à suggérer des sentiments plus mélangés. I – Les premiers apprentissages musicaux 1955 -1967 Anselme Tambakassa évolue dans la chorale des « Petits Chanteurs à la croix de bois » avec la messe des piroguiers, puis dans le « Ballet National du Congo comme danseur et tourne dans plus de vingt capitales. De 1968 à 1988 – Anselme Tambakassa compte parmi les cofondateurs du mythique groupe « Mbamina » comme danseur et percussionniste. Il est d’ailleurs consacré meilleur percussionniste d’Afrique. Sponsorisé par le modeliste Paco Rabanne, le groupe crée une chorégraphie musicale lors d’un sommet franco-africain avec Germaine Acogny, élève de Bejart. Anselme Tambakassa a également animé avec Samy Massamba les nuits marseillaises pour la fête de la musique au son du Rock-Africain, puis une tournée en Suède. SELMA « Mopepe le vent », titre du nouveau single de quatre titres (actuellement dans les bacs) qui symbolise le retour à la source de SELMA, et dans le genre « Jazz », « Rumba », « Blues », « Funky » et « Gospel » II – Sur les chemins de la Peinture Depuis 2004 Anselme Tambakassa, a repris la voie de la passion, qu’il avait découvert en 2007 : La Peinture, pour laquelle l’artiste a eu à participer à plusieurs expositions avec « La Palette du Val de Marne » au Perreux où il a obtenu : « Le Prix du public adulte » avec remise de la médaille Van Gogh , le 21 novembre 2008 et « Le Prix du public enfant » octroyer, le 26 juin 2009 – Expositions avec « Les Artistes Réunis de Gagny » au Cntre Jacques Prévert et à la « Madeleine » . Le tout, sous forme de deux aspects particuliers : – L’art « Bolé Bantou » (avec mélange de style abstrait et naïf) – L’art contemporain (avec influence des grands peintres cubistes ou autres) Aujourd’hui, Après le célébrissime Guy Léon Fylla, Anselme Tambakassa « Selma » (Mopepe) demeure un des rares grands artistes musicien et peintre de renom. Pratique : Anselme Tambakassa (Mail : a.tambakasse@yahoo.fr Clément Ossinondé
ABDELLATIF LAABI De la poésie à la peinture

Le poète et écrivain marocain Abdellatif Laabi expose ses œuvres pour la première fois du 23 novembre au 21 décembre à la Matisse Art Gallery de Marrakech. L’auteur de « J’atteste » ou de « Les petites i certitudes » dévoile son talent pour la peinture à travers des toiles qui lui ressemblent, et qui sont le reflet de son parcours littéraires. « « J’ai écrit quelque part que l’homme (l’être humain) n’arrête pas de naître à lui-même. Ce n’est que peu à peu que se révèlent à lui ses différents moi, les multiples facettes de sa propre énigme. Ce sont les coups du sort, les rencontres, les passions vécues, les périls affrontés, les combats menés (j’ajouterai, me concernant, le rôle des livres et des œuvres d’art) qui nous permettent de découvrir à un moment donné de notre parcours l’une ou l’autre de ces facettes jusqu’alors insoupçonnée. C’est ce qui s’est passé pour moi avec la peinture », explique l’écrivain poète qui revient sur son histoire avec la peinture. Celui qui a côtoyé les plus grands peintres et a même souvent écrit des textes sur leurs œuvres, se sent épris d’une envie de peindre il y a 10 ans. « j’ai gribouillé sur une feuille de papier ordinaire un premier dessin. Bien vite, je passais au papier à dessin, puis à la toile. En un laps de temps très court, je me suis retrouvé en train de peindre, quand je le pouvais, chaque jour pendant plusieurs heures », continue Abdellatif Laabi qui remplace l’alchimie des mots par l’alchimie des couleurs. L’auteur choisit la Matisse Art Gallery de Marrakech pour s’exposer ce 21 novembre. « Je ne fais pas donc pas d’infidélité à la poésie quand je peins. Je la célèbre par un autre moyen qui invite les mots à prendre un repos mérité, à se plonger, ne serait-ce qu’un temps, dans la beauté du silence» Mahi Binebine: « Devant ces toiles, on cherche sans le savoir des secrets cachés dans ce noir où pleins et déliés se croisent sans se toucher tel un vol d’étourneaux. On entre comme par inadvertance dans le chaos où des silhouettes se côtoient, se percutent sans se fracasser, et qui finissent par cohabiter. Dans l’harmonie des contraires s’enchaînent le noir et le blanc dans une immense farandole devant des ombres figées et comme sommées de ne pas bouger pour laisser place à un monde meilleur. Abdellatif Laâbi nous entrouvre un monde gouverné par la poésie et la peinture, son monde à lui, tendre, généreux, humain. » Vernissage le 23 novembre à 19h L’exposition se poursuit jusqu’au 21 décembre Matisse Art Gallery, Marrakech. Avec CP
Nigéria: zoom sur Waris Kareem, un génie de la peinture

A seulement 11 ans, Waris Kareem est un surdoué de la peinture. Appréciez le talent du jeune nigérian dans ce reportage de la chaîne Africa 24.
Exposition: L’œuvre de Hassan Kouhen débarque à Almazar Art de Marrakech

Jusqu’au 5 janvier, les cimaises de la galerie Almazar Art Gallery de Marrakech sont ornées actuellement par les œuvres récentes de l’artiste-peintre Hassan Kouhen. Le temps d’une exposition ludique, le public aura l’occasion de découvrir la palette riche de ce plasticien chevronné à mi-chemin entre la figuration et l’abstraction. Le vernissage de clôture de cette exposition aura lieu le 29 décembre. Comme dans la vie, à chacun son paradis. Hassan Kouhen a, semble-t-il, déjà trouvé le sien depuis quarante ans: la peinture. Et depuis, une longue histoire d’amour doublée de moments forts, certains plus vifs que d’autres mais toujours avec un plaisir tranquille. Ce Natif de Fès en 1955, vivant et travaillant entre le Maroc et Lake Forest en Californie (Etats-Unis), est considéré parmi les grands plasticiens marocains à travers les générations. Pour lui rendre un vibrant hommage et fêter ses quarante ans de peinture, la galerie Almazar Art Gallery de Marrakech a décidé d’exposer ses œuvres récentes. A travers cette exposition, qui se poursuit jusqu’au 5 janvier, la galerie propose aux amateurs de l’art contemporain marocain l’œuvre d’une des figures clés de la peinture au Maroc. Le public pourra dès lors découvrir la genèse de la palette si riche de cet artiste au talent confirmé depuis plus de quarante ans. Grandiose, cette exposition se veut une percée dans le monde de Hassan Kouhen sa créativité, son œuvre, son parcours et une bonne partie de lui-même. « D’emblée ce qui me frappa dans les toiles de Hassan Kouhen, hormis ce mariage idyllique des couleurs, c’est cette touche magique, ce trait simple et recherché à la fois. Si bien que je tins a connaître l’homme pour mieux cerner son œuvre. Artiste jusqu’au bout des ongles, il semble naviguer sur un nuage les pieds bien sur terre. Ce qui, sans doute, lui confère une certaine légèreté émanant pourtant des profondeurs des abysses. C’est la tout le paradoxe du travail de cet artiste qui passe allègrement du figuratif à l’abstrait, du noir et blanc aux couleurs, de l’ombre à la lumière», indique à ce propos l’écrivain, chroniqueur et journaliste Omar Salim. Lors de cette exposition, on découvrira ce plasticien chevronné avec son approche tout à fait nouvelle de ce genre de peinture. Des plans se pénètrent, s’entrechoquent. Ils imposent des parties calmes et des parties intenses. Hassan Kouhen a construit une œuvre lumineuse à mi-chemin entre la figuration et l’abstraction. Sa plateforme s’est éclairée puisque la géométrie de ses compositions s’est rendue de plus en plus aérienne. Alors là il n’y a absolument pas de rupture dans ce travail. On dirait plutôt une nette évolution. Il possède toujours cette énergie dans la représentation du visible. On le connaît très bien, c’est sa marque déposée. C’est ce que confirme aussi Omar Salim : « Passion et amour jaillissent naturellement des tableaux de Hassan Kouhen, sans agressivité mais avec grâce et élégance. Il faut dire que l’artiste aiguisa ses pinceaux en se frottant aux grands maîtres dont un « certain » Picasso qu’il imitait à la perfection. Ce mimétisme lui ouvrit la voie royale, la sienne: son style, sa palette de couleurs, son art, sa manière, sa signature». L’exposition actuelle de Hassan Kouhen à Almazar Art Gallery est jusque-là une réussite. Depuis le vernissage du 15 décembre, six œuvres de l’artiste ont été vendues dont quatre par une grande banque. Il y aussi deux réservations et une œuvre qui a été présentée également aux enchères le 2 décembre, organisés à l’hôtel Mowenpick-Mansour Eddahbi à Marrakech par l’Association «Les enfants de l’Atlas» a été acquise par un grand collectionneur étranger. Soulignons enfin qu’après le premier vernissage du 15 décembre, cette exposition aura un deuxième vernissage celui de la clôture, prévu le 29 décembre. L.M
Peinture : Le rite Tchikoumbi pour préparer la jeune fille à changer de vie

Le président du Centre d’Etudes et de Civilisations (CECL), le chercheur Frédéric Pambou, a récemment animé à Pointe-Noire au centre culturel Jean Baptiste Tati Loutard, une conférence thématique sur les différents aspects du travail du peintre Trigo Piula sur le thème la place et le rôle de la femme chez les Loango. Cette conférence thématique constitue la continuité de l’exposition des tableaux du peintre Trigo Piula. Au cours de cette conférence, l’orateur a indiqué que le rite de Tchikoumbi prépare la jeune fille à passer à la vie adulte. La jeune fille en captivité est soumise à une éducation par des matrones qui lui donne une formation solide portant sur comment prendre efficacement soin d’un homme et comment ‘’l’envoûter’’. Elle est encadrée par des jeunes mises à sa disposition pour faciliter la vie pendant cette période de captivité qui intervient dès les premières menstrues. La cérémonie de vernissage a eu lieu le 5 septembre 2017 au centre culturel Jean Baptiste Tati Loutard où sont exposés plusieurs tableaux allant de la capture (kubuil’) à la fin du rite. Le peintre a également abordé des questions relatives au choc (les instants après la capture) ; le premier esprit (la première rencontre avec l’esprit) ; Lilamb’ (introduction aux sons et à la danse Tchikoumbi) ; bane-b’nkam’ (les filles de compagnie de la Tchikoumbi) ; michikou 1, 2 et 3 (enseignement, écoute et intériorisation des règles de la vie). Cette exposition est le fruit de l’observation de ce peintre qui s’en est inspiré pour mettre sur la place publique ces trente tableaux. L’artiste Trigo Piula ne passe pas outre les déviations comportementales de cette période de captivité. C’est ainsi qu’il propose au public les tableaux M’boumb (surprise, la Tchikoumbi porte une grossesse) et un autre portant sur l’achèvement de la formation, une femme confirmée (U’tiétou). Cette exposition-vente se tient tous les jours. Les prix des tableaux varient entre 400 000 FCFA et cinq millions FCFA. Trigo Piula tel que présenté Trigo Piula est né en 1953 à Pointe-Noire. Il est l’un des meilleurs peintres sculpteurs que compte le Congo avec une grande expérience professionnelle nationale et internationale. Outre les expositions dans son pays natal, il a organisé des expositions dans plusieurs pays.
Peinture : Danièle Bokino ; «Pas de projet pour le Congo par manque de contacts»

Née le 12 Septembre 1967 à Pointe Noire au Congo et titulaire du baccalauréat, Danielle Bokino a fait des études à l’Ecole Départementale d’Arts Appliqués de la Gironde ; à l’Ecole d’Architecture de Bordeaux et l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux. Elle prend part, du 15 mai au 2 juin 2017 à Bordeaux en France aux côtés de Dalila Dalléas Bouzar, Agnès Torres, Diako, Mohamed Thara et Paulin Zoffoun, à une exposition représentant une diaspora qui essaime le monde entier, en mouvement entre plusieurs continents. Elle a accepté de répondre aux questions de pagesafrik.info. Elle déplore à cet effet, le manque de contact au pays, ce qui ne lui permet pas d’y envisager une quelconque activité artistique. Pagesafrik : Pouvez-vous nous informer sur la nature de l’événement en perspective à Bordeaux ? Danièle Bokino : Cet évènement a pour but de mettre en lumière la scène artistique africaine, de promouvoir la richesse et la diversité de la création contemporaine d’une Afrique plurielle et accessible au monde, à travers une sélection d’artistes issus du continent africain de de sa diaspora. C’est un travail d’éclairage sur l’énergie et la fertilité créative du Continent Mère. Pagesafrik : Quelle est votre audience au Congo et en France ? Danièle Bokino : Je n’ai aucune audience dans mon pays, le Congo, encore moins en Afrique. Toutes mes tentatives sont restées lettres mortes… Comme vous le savez parfaitement, il faut user de courbettes et de diverses caresses dorsales toujours dans le sens…pour ouvrir certaines portes sur le continent. Je n’ai pas sacrifié à ces usages. En France, intégrée dans des structures culturelles mixtes, j’ai été régulièrement sollicitée pour exposer dans le cadre de manifestations collectives et individuelles. Je travaille aussi en collaboration avec des artistes parisiens ainsi qu’en Allemagne. Pagesafrik : Quel est votre ou vos thème (s) de prédilection ? A-t-on une idée de votre source d’inspiration des terres congolaises ? Danièle Bokino : Notre Continent Mère est ma principale source d’inspiration mais aussi par les différents pays abritant les afro-descendants…Les pays, comme le Vietnam, ou le Venezuela m’inspirent beaucoup. Je suis admirative de leur auto détermination malgré la noirceur de l’actualité qu’on nous présente. Comme nous le savons, ces mouvements sont provoqués, orientés avec pour finalité leur destruction : l’onde de choc est censée servir d’exemple pour anéantir leur aspiration à la souveraineté. Bref, la lutte est aussi dans mon art. Les problèmes économiques, sociaux et financiers, tels que l’immigration de masse, les différents traités de libre échange, les fonds vautours, les massacres au Kivu, Boko haram, le Soudan scindé, l’esclavage…animent mon inspiration. Mes toiles sont souvent perçues comme des supports d’investigation ; elles interrogent, inquiètent, poussent la réflexion, dérangent et déstabilisent parfois. Et c’est le but recherché ! Pagesafrik : Envisagez-vous une exposition de vos œuvres dans l’une des villes du Congo ? Danièle Bokino : Je n’ai pour l’instant aucun projet par manque de contacts. Pagesafrik : Quels rapports entretenez-vous avec la peinture et depuis combien de temps y êtes-vous ? Danièle Bokino : La peinture habite ma vie depuis ma plus tendre enfance. Ma maman m’y a toujours encouragé Pagesafrik : Peut-on avoir une idée de l’accord qui vous lie à la structure organisatrice de l’événement ? Danièle Bokino : Je fais partie du Collectif Annexe B de MC2A (Migrations Culturelles) sous la responsabilité de Guy Lenoir, homme de culture, metteur en scène, africain de cœur Pagesafrik : Peignez-vous pour faire passer un message ou juste pour vous défouler ? Danièle Bokino : Actuellement mon travail s’oriente plus sur l’immigration et l’esclavage. Le spectacle de mes frères désespérés fuyant l’instabilité, la répression militaire et bravant les océans me révolte au plus haut point. Quant à l’esclavage, nous n’en sommes toujours pas sortis. Toute la fierté et la dignité d’un continent sont à reconquérir. Pagesafrik : Comment pressentez-vous l’avenir de ce que vous faites ? Danièle Bokino : J’espère aider à l’éveil des consciences pour une nouvelle Afrique, que nos enfants n’aient pas honte de leur origine et de leur couleur et surtout qu’ils puissent s’édifier avec des images positives de leur continent. Pour ce faire, je recommande l’enseignement des humanités classiques africaines dans les écoles. Pagesafrik : Quelles actions menez-vous pour attirer des jeunes et particulièrement des jeunes filles vers ce métier que vous exercez ? Danièle Bokino : J’ai participé à des animations en milieu scolaire pour sensibiliser les enfants à l’art. En ce qui concerne les jeunes filles je conseillerais plutôt vers les métiers scientifiques ou techniques, une formation solide est toujours nécessaire dans le milieu artistique. Ma participation à la vie associative notamment au sein de MC2A y contribue. Propos recueillis par Florent Sogni Zaou
Peinture : Rencontre avec l’artiste Philippe Meier

Le vernissage de l’exposition de l’artiste Philippe Meier aura lieu le 7 juillet 2015 dans les locaux de la Librairie-Galerie Congo à Paris de 19 heures à 21 heures. Cette exposition se tiendra jusqu’au 16 juillet 2015, selon un communiqué parvenue à la rédaction de Pagesafrik (ex-Starducongo). Selon la source, Philippe Meier est un Grand voyageur, un architecte et un artiste pointilliste (technique du point par point). Ses œuvres prolongent ses rêves, combinant «expression figurative et thèmes surréalistes ». Un regard qui va de l’infiniment petit à la découverte d’autres horizons, des variations d’ombres et de lumières, l’étude des matières, le rendu des vibrations et des reflets caractérisent son travail. Il expose depuis vingt ans aussi bien en France qu’à l’étranger. Il est présent dans le Guid’arts, le « Dictionnaire des Artistes Cotés » – Drouot Cotation. Philippe Meier soutient la Fondation Cœur d’Afrique. Après un échange entre l’artiste et Sylvain Mpili, directeur général de la Librairie-galerie Congo, la galerie invite tout le monde à aller à la découverte de l’univers de Philippe Meier à travers les vingt toiles exposées.