Attijariwafa bank: Mission multisectorielle du Club Afrique Développement en Mauritanie

Le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank et Attijari bank Mauritanie ont organisé les 14 et 15 juin à Nouakchott une mission multisectorielle autour du thème « Développement de l’Agriculture et de la Pêche en Mauritanie : quelles opportunités pour l’investissement ? ». Il s’agit de la 36e mission de ce genre organisée depuis 2016. Plus de 200 chefs d’entreprises et institutionnels, dont des délégations en provenance du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Gabon, d’Egypte, du Mali et du Maroc y ont pris part, en présence du Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime, M. Mohamed Abidine MAYIF et du Président de l’UNPM (Union Nationale du Patronat Mauritanien), M. Mohamed Zeine El Abidine OULD CHEIKH AHMED. Un Marché de l’Investissement a mis à l’honneur le Cameroun, le Mali, le Maroc et la Mauritanie, promus respectivement par le Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire du Cameroun, l’API Mali (Agence de Promotion des Investissements), l’AMDIE (Agence Marocaine deDéveloppement des Investissements et des Exportations), l’API Mauritanie et la ZoneFranche de Nouadhibou. Plus de 200 rendez-vous structurés en B to B et en B to G ont permis aux entreprises participantes de générer des opportunités d’affaires dans les secteurs de la Pêche, de l’Agriculture, de l’Agro-industrie, des BTP, des IT, des Services et des Energies. « Cette initiative traduit l’engagement permanent et indéfectible d’Attijari bank Mauritanie, à travers la mobilisation de toutes ses ressources, au service de sa clientèle, et par conséquent participer activement au développement économique et social de la Mauritanie » a déclaré à cette occasion le Directeur Général d’Attijari bank Mauritanie, M. Mohamed BOUBRIK. La Directrice du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, Mme Mouna KADIRI a pour sa part, mentionné : « Cela fait plus de 13 ans que nous œuvrons à offrir un cadre fiabilisé et développer des corridors d’échanges et d’investissements. Cette manifestation réunit les entreprises d’Afrique déterminées à travailler entre elles et à développer de la valeur au service de nos communautés et de notre jeunesse ». Mettant en avant les atouts de la Mauritanie, la Directrice Générale de l’APIM (Agence de Promotion des Investissements en Mauritanie), Mme Aïssata LAM a salué cette initiative soulignant l’importance des dispositifs d’incitation mis en place par le pays. Un premier panel dédié aux perspectives du développement du secteur de la Pêche a été animé par M. Mohamed Ely Barham, Directeur de la Programmation et de la Coopération au Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime, M. Mahmoud LEHBIB, Conseiller Technique à l’Agence de Promotion des Investissements en Mauritanie, M. Hamady Ould Hamady OULD BABE, Président de la Fédération Nationale de la Pêche, M. Ahmedou Yacoub Med EL NANY, CEO STAR FISH et M. Mohamed Lemine ABDEL HAMID, Expert indépendant. Lors du second panel sur le développement de l’Agriculture en Mauritanie, les interventions de M. Mohamed El Mokhtar SIDI MOHAMED, Conseiller technique chargé de la Recherche et la Formation au Ministère de l’Agriculture, M. Moustapha MAOULOUD, Conseiller Technique à l’Agence de Promotion des Investissements en Mauritanie, M. Adama DIA, Président de la Fédération Mauritanienne de l’Agriculture, M. Cheikh Mohamed ABDERRAHMANE, CEO P.A.P SARL et de M. Moulay OUMAR, Expert indépendant ont permis aux invités de disposer d’informations de première main sur les possibilités d’y investir. La mission a été ponctuée par deux visites sur le terrain organisées durant la journée du 15 juin : La 1ère dans la région de Nouakchott, où les participants ont pu découvrir le Port de Tanit ainsi qu’une unité de traitement, de congélation et de commercialisation de poisson ; tandis que d’autres participants ont visité deux périmètres agricoles au niveau de la région de Rosso. À travers cette manifestation d’envergure, Attijari bank Mauritanie et le Club Afrique Développement réaffirment l’engagement du groupe Attijariwafa bank au service de la Coopération Sud-Sud et d’une Afrique qui avance.
Rapport de la Banque mondiale : L’Économie Bleue offre des opportunités de croissance durable en Tunisie

Avec le soutien de la Banque mondiale, la Tunisie a lancé en juin 2022 son premier rapport sur l’état des lieux de l’économie bleue. Le rapport, intitulé « L’économie bleue en Tunisie, opportunité pour un développement intégré et durable de la mer et des zones côtières : éléments de cadrage stratégique » préconise des orientations initiales pour une stratégie nationale en la matière. Porté par le ministère de l’Environnement et le Secrétariat général aux Affaires maritimes. Le rapport a fait l’objet d’une large concertation avec les parties prenantes à l’économie de la mer, dont les secteurs public et privé, le monde de la recherche et un ensemble d’organisations issues de la société civile. La Tunisie bénéficie de plus de 1 300 km de côtes abritant 7,6 millions de personnes (soit plus de 66 % de sa population), lesquelles dépendent fortement des ressources côtières et marines pour leur subsistance. Le rapport a dégagé des pistes de développement durable dans l’économie bleue : le tourisme, la pêche et l’aquaculture, le transport maritime, les énergies renouvelables de la mer, la biotechnologie marine, etc. « L’économie bleue constitue une opportunité de développement durable et de création de richesse pour la Tunisie, à travers une utilisation durable des ressources marines et côtières pour la croissance économique, l’amélioration des moyens de subsistance et des emplois, et la santé des écosystèmes marins et côtiers, a déclaré Alexandre Arrobbio, représentant résidant de la Banque Mondiale en Tunisie. Je salue l’engagement du Gouvernement à développer l’économie bleue en Tunisie dans le prochain plan de développement. », a-t-il ajouté. Le rapport a ainsi identifié trois objectifs stratégiques : (i) la promotion de la croissance économique des activités maritimes ; (ii) l’inclusion sociale et l’égalité de genre ; et (iii) la pérennisation des ressources naturelles et des services écosystémiques. Pour ce faire, cinq axes d’intervention découlant de ces objectifs stratégiques sont suggérés, englobant la mise en place d’une gouvernance institutionnelle, la promotion des ressources et des mécanismes de financement, le soutien à la création d’emplois, à la lutte contre la pauvreté, à l’inclusion des groupes vulnérables et à la prise en compte de la question de genre, le développement de la connaissance du capital marin et littoral, et le renforcement de la résilience au changement climatique. À la suite de la publication de ce rapport, le Gouvernement tunisien et la Banque mondiale vont poursuivre leur coopération pour le développement de l’économie bleue en Tunisie. Ainsi, la Banque mondiale a mobilisé le fonds fiduciaire PROBLUE en vue d’entreprendre la deuxième phase de l’assistance technique, appuyant une feuille de route pour le développement de l’économie bleue en Tunisie. La seconde phase de l’assistance de la Banque à la Tunisie consistera en une série d’analyses et de conseils sur les politiques institutionnelles, la promotion de l’investissement public et privé, ainsi que l’appui d’un dialogue stratégique et opérationnel avec les acteurs concernés. Programme de la Banque Mondiale pour le Financement de l’Économie Bleue dans les pays africains Ce rapport sur l’économie bleue en Tunisie intervient au moment où le Groupe de la Banque mondiale vient d’annoncer un nouveau programme d’économie bleue de 13,5 millions de dollars visant à catalyser les financements et à apporter une réponse opérationnelle aux défis du développement dans les zones côtières-marines du continent africain, y compris en Tunisie. Le programme cherche à répondre aux défis auquel les pays côtiers sont confrontés pour gérer leurs ressources côtières et marines afin de stimuler la croissance économique et de réduire la pauvreté, tout en s’adaptant aux effets du changement climatique.
Le nouveau rapport phare de la Banque mondiale identifie les principaux défis et opportunités pour le développement de la Tunisie

La Banque mondiale a publié son deuxième rapport de diagnostic systématique de pays (DSP) pour la Tunisie, intitulé Rétablir la confiance et répondre aux aspirations pour une Tunisie plus prospère et inclusive. Une première édition a été réalisée en 2015. Ce type de rapport, produit pour les pays partenaires tous les cinq ans, permet d’identifier les principaux défis et opportunités pour accélérer les progrès dans le rétablissement de la confiance, la satisfaction des aspirations et, en fin de compte, la contribution au double objectif du Groupe de la Banque mondiale de mettre fin à la pauvreté absolue, et de stimuler durablement la prospérité partagée. Le DSP est destiné à devenir l’un des points de référence pour les consultations sur les priorités de l’engagement de la Banque mondiale dans le pays et une contribution au débat public portant sur la voie à suivre par la Tunisie. Les conclusions sont issues d’une analyse approfondie, et elles sont éclairées par des consultations avec les parties prenantes concernées. « Nous sommes reconnaissants au Gouvernement et à toutes les parties prenantes concernées pour leur étroite collaboration et leurs précieuses contributions tout au long du processus de DSP. Ce rapport constitue une base importante pour le nouveau Cadre de Partenariat Pays (CPF) de la Banque Mondiale pour la Tunisie, qui va définir notre soutien financier et analytique à la Tunisie pour les cinq années à venir », déclare Alexandre Arrobbio, Directeur Pays de la Banque Mondiale pour la Tunisie. Le DSP offre une vision des tendances en Tunisie sur les dix dernières années notamment à travers des comparaisons internationales et des analyses prospectives de moyen terme. Le DSP ne mets donc pas fortement l’accent sur les événements récents, mais cherche davantage à les situer dans le contexte des tendances profondes en termes de croissance équitable, de réduction de la pauvreté et de capacité de l’État. Le rapport aborde le contexte et le bilan de la dernière décennie avant de se consacrer à l’identification de quatre pistes prospectives pour la Tunisie en termes de rétablissement de la confiance, de réponse aux aspirations des citoyens, et de réponses possibles aux défis majeurs auxquels la Tunisie fait face. Les points critiques de ces quatre pistes, qui se retrouvent dans les projets de réformes économiques de l’actuel gouvernement, sont résumés ci-dessous. La préparation du rapport s’est appuyée principalement sur deux types de consultations. D’une part, des consultations directes ont été effectuées particulièrement dans le milieu universitaire, celui des faiseurs d’opinion, et dans l’administration publique, ce qui a permis à l’équipe DSP de provoquer un débat et de plaider pour la mise en œuvre de réformes nécessaires pour surmonter les profonds défis socioéconomiques. D’autre part, les consultations ont également consisté en un important engagement numérique basé sur les réactions et perceptions populaires qui a permis d’aborder à plus grande échelle la sensibilité à la situation et à l’urgence des réformes.
Appui de la BEI au Crédit Agricole du Maroc

La Banque européenne d’investissement (BEI) apporte un appui technique au Crédit Agricole du Maroc (CAM) dans l’évaluation des opportunités et des risques climatiques, ont annoncé conjointement les deux institutions bancaires. Mieux intégrer les risques climatiques dans la politique du CAM et identifier les opportunités de financement en faveur du climat. Tels sont les objectifs de cette assistance technique qui s’étalera sur 18 mois et dont le lancement a été acté lundi 12 septembre. La Banque du climat, à travers cette mission d’appui, «aidera le CAM à améliorer sa méthodologie d’évaluation des risques physiques et de transition liés au climat, ainsi qu’à mettre en place un système de reporting et de publication conforme aux meilleures pratiques internationales », ont indiqué les deux parties dans un communiqué conjoint. S’inscrivant dans le cadre du partenariat signé entre les deux institutions en septembre 2020, portant sur un financement de 200 millions d’euros au profit des entreprises marocaines dans le secteur de l’agriculture et de la bio-économie, ce nouvel appui «permettra de renforcer la capacité du CAM à mieux se préparer aux risques liés au changement climatique et à l’évolution des réglementations nationales et internationales». Comme le stipule le communiqué, « il s’agira notamment de développer des outils d’analyse du portefeuille du CAM dans une perspective de finance verte et de fournir un manuel de processus pour un système d’évaluation et de mesure des risques ». Ainsi que le relève la même source, et selon les termes de ce partenariat, «ce travail permettra de conforter l’approche du CAM en matière de transition verte et de compléter la panoplie de dispositifs existants, en particulier le Système de gestion des risques environnementaux et climatiques». Les dirigeants de la Banque européenne d’investissement et du Crédit Agricole du Maroc sont persuadés que « cette nouvelle assistance technique contribuera fortement à l’alignement du CAM avec les orientations de Bank Al Maghrib, la Banque centrale du Maroc». A ce propos, dans le but d’inciter les banques à intégrer les risques climatiques et environnementaux dans leurs stratégies, leur gouvernance et leur prise de décisions, rappelons que BAM a publié en mars 2021 une directive sur la gestion des risques financiers liés au changement climatique. «Tout le monde gagne à mieux intégrer le risque climatique, à la fois sur le plan financier mais aussi en termes d’opportunités de marché», a affirmé Barone, représentante de la BEI au Maroc, soulignant que cet appui concrétise la feuille de route du Groupe BEI dans son rôle de Banque du climat en faveur du Royaume du Maroc. «Nous traversons une période cruciale pour remédier au changement climatique et agir concrètement afin de bâtir des modèles durables et sobres en carbone. Le secteur financier fait partie de la solution. A ce titre, le CAM joue un rôle moteur et nous sommes ravis d’apporter notre expertise, comme Banque du climat, pour appuyer ses efforts», a-t-elle soutenu. «En tant que leader dans le financement de l’agriculture, fortement engagé dans le développement durable, il en va de notre responsabilité d’accompagner au mieux nos clients dans l’adaptation au changement climatique tout en renforçant les moyens de gestion et d’atténuation de ce risque », a pour sa part estimé le président du Directoire du Crédit Agricole du Maroc, Noureddine Boutayeb. Ce dernier rappelle que «la dérive climatique est déjà en cours au Maroc qui connaît cette année une sécheresse historique. Le secteur agricole est directement impacté par cette rareté de la ressource hydrique dont il est le principal utilisateur». Face à cette situation, la Banque du climat qu’est la BEI «dispose d’une expertise sérieuse sur ce sujet et est donc le partenaire idéal pour poursuivre et approfondir les réalisations du CAM en matière de transition verte», a estimé Noureddine Boutayeb. Il est important de noter que le lancement de l’assistance technique évoqué plus haut fait également suite à un atelier d’échange des bonnes pratiques organisé en 2021 et qui avait permis aux équipes de la BEI de partager l’approche de la Banque du climat en la matière. Partenaire privilégié du Maroc depuis 40 ans, la BEI finance le développement et la mise en œuvre de projets clés dans des secteurs essentiels de l’économie marocaine tels que le soutien aux entreprises, l’agriculture, l’eau et l’assainissement, l’éducation, la santé, le transport ou encore les énergies renouvelables. Dans le cadre de sa stratégie pour le climat – alignée sur les Accords de Paris-, le Groupe BEI prévoit d’augmenter les financements verts à 50% dans tous les projets de la Banque ainsi qu’à mobiliser 1 milliard d’euros pour la durabilité climatique et environnementale d’ici 2030. Alain Bouithy
Dr. Jörg Frieden: Le Maroc offre de réelles opportunités en matière d’investissement d’impact

L’investissement d’impact reste une niche surtout pour les pays en développement comme le Maroc, affirme Jörg Frieden, le Président du Conseil d’administration du fonds d’investissement suisse, SIFEM, qui a investi dans 16 entreprises marocaines par le biais d’AfricInvest. L’investissement d’impact connait un certain succès depuis 2 ans. Vous y attendiez-vous ?Dr. Jörg Frieden: D’une certaine façon oui. Parce que, on le voit très bien en Suisse, les investisseurs demandent aux sociétés financières d’être plus responsables et des comptes non pas seulement sur le rendement mais aussi sur les effets sociaux environnementaux de leurs activités. Cela dit, l’investissement d’impact est une niche à fort potentiel surtout dans les pays en développement comme le Maroc. Et bien qu’il reste encore difficile à mobiliser, le Maroc présent bien d’occasions et offre des vraies opportunités. Ce type d’investissement poursuit son action en dépit de la crise et ses effets sur les économies du monde. Ce n’est finalement pas un simple effet de mode?Il faut des standards internationaux pour mesurer ce qui a été effectivement perçu comme une mode ou apparence et ce qui est réalité. Certes, il n’est pas simple de joindre rendement économique et effets positifs sociaux et environnementaux, mais il existe des standards internationaux pour mesurer son efficacité. J’espère qu’ils pourront être généralisés et qu’on pourra les appliquer pour faire la part des choses. Et, surtout, savoir qui parle d’impact et qui le réalise vraiment. Quelques exemples des pays où cette forme d’investissement s’est imposée ?Je vous donnerais quelques exemples du Maroc où plusieurs entreprises réalisent très bien cet idéal. Quand vous avez création d’emplois, par exemple, dans l’irrigation avec une substitution de l’énergie fossile par le soleil et que vous obtenez une réduction d’émission CO2 jointe à une augmentation de production, c’est un joli impact. Vous avez d’ailleurs une entreprise ici à laquelle nous sommes associés, qui est entrain de réaliser exactement ce genre de succès. Quel rôle les institutions financières telle que la vôtre pourraient jouer pour promouvoir ce type d’investissement ?C’est notre mandat principal et nous espérons encourager des entrepreneurs à adopter des mesures de responsabilité sociale et environnementale dans tout ce qu’ils font pour attirer des capitaux qui dépendent de l’existence de cet engagement. Ce qu’il faut savoir, c’est que nous apportons des capitaux en échange d’une amélioration de la gestion et de l’orientation de l’activité des entreprises. Propos recueillis par Alain Bouithy
Dynamique Portuaire : Défis et Opportunités en Amérique Latine
Webb Fontaine, en partenariat avec la Fondation SEFACIL, lance à partir du 8 septembre 2021 une série de webinaires sur la manière dont la mise en place de solutions technologiques affecte la concurrence, le développement durable, et la gestion des ports d’Amérique latine, ainsi que son incidence sur les échanges internationaux. Webb Fontaine, l’un des principaux fournisseurs au plan global de solutions technologiques en matière douanière, portuaire et de commerce international, va rassembler un panel d’experts en politiques publiques, de chercheurs, et spécialistes en politiques portuaires. Les discussions porteront sur la manière dont des idées et des projets innovants fondés sur les différentes technologies sont progressivement mis en place dans les ports publics et privés de la région Amérique Latine, ainsi que leur impact sur les échanges. Ce webinaire, destiné aux professionnels des secteurs public et privé, passera en revue les effets disruptifs résultant de la crise du Covid-19 sur le plan de l’économie et leur incidence en tant qu’accélérateur de changement en matière de dématérialisation et de modernisation du secteur portuaire. Le panel d’experts comprend différents membres proéminents du secteur, tels Yann Alix, directeur exécutif de la fondation SEFACIL en France et spécialiste des relations latino-américaines, Jorge Durán, secrétaire général du Comité Interaméricain des Ports (CIP) de l’Organisation des Etats Américains, Carlos Martner, Coordinateur des transports intégrés et de la logistique de l’Institut Mexicain des Transports (IMT), Sergio Gorgone, directeur des systèmes informatiques de l’Autorité Portuaire de Buenos Aires (AGP), qui échangeront avec les modérateurs Jean Edouard Nicolet (Webb Fontaine) et Luis Ascencio, consultant en transport international et logistique et directeur du portail Porthink.com. Selon Jean Edouard Nicolet, responsable du développement commercial pour la région Amérique Latine et Caraïbes de Webb Fontaine : « L’Amérique latine se tourne vers la dématérialisation, l’intégration des technologies, et les partenariats publics-privés pour l’établissement et le fonctionnement de systèmes informatiques tels que les Guichets Uniques ou les Systèmes Communautaires Portuaires. La recherche d’une meilleure intégration opérationnelle ainsi que de la cybersécurité dans la logistique portuaire sont des éléments critiques qui améliorent l’efficacité et la compétitivité des usagers. Webb Fontaine est parfaitement placé pour être un partenaire stratégique des communautés portuaires et des administrations confrontées à ces problèmes de gestion du changement. L’objectif de Webb Fontaine est de réunir des spécialistes du domaine lors d’une discussion qui devrait stimuler la réflexion et aboutir à un plan d’action innovateur. Le webinaire « Dynamique Portuaire : Défis et opportunités pour l’Amérique latine » sera diffusé le 8 septembre 2021, à 10:00 (heure de Panama, https://bit.ly/3gJF8LO) Ces webinaires sont destinés à stimuler la recherche dans le cadre d’une série de groupes de réflexion dont l’objectif est de diffuser des informations à fort impact, permettant ainsi aux responsables des secteurs public et privé de partager idées et connaissances.
A propos de technologie et d’échanges : Défis et opportunités en Afrique
Webb Fontaine, l’un des principaux fournisseurs au monde pour les solutions destinées aux Etats dans les domaines douaniers et commerciaux, réunira le 12 juillet à 12 :00, HEC, un panel d’experts du secteur pour envisager les Défis et les Opportunités que représentent la Technologie et les Echanges en Afrique. Cette discussion entre experts se penchera sur les idées profondément innovantes ainsi que les perspectives nouvelles que présentent les échanges internationaux en Afrique, l’impact de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), ainsi que les responsabilités des nations africaines dans la réalisation de l’intégration économique au niveau du continent. Ce webinaire, destiné aux professionnels des secteurs publics et privés, avec pour thèmes essentiels les échanges et la technologie en Afrique, examinera de manière approfondie les défis que présentent les développements géopolitiques, la mise en place de zones de libre-échange, et leurs effets cumulatifs sur les politiques commerciales au niveau du continent. Avec les effets de la pandémie globale du Covid19 qui a été le perturbateur majeur de l’économie, les discussions porteront également sur les conséquences que de telles turbulences ont pu avoir sur les chaines d’approvisionnement africaines. Le panel d’experts comprend des experts du secteur de haut niveau avec des formations aussi diverses que Fridah Kimani, spécialiste de la facilitation des échanges auprès de l’Office des Recettes du Kenya (Kenya Revenue Authority), Agnes Katsonga Phiri, Directeur Executif des services d’Etat Major de l’Office des Recettes du Malawi (Malawi Revenue Authority). Entre eux, ils analyseront la performance du commerce africain, l’effet des diverses politiques et accords dans le développement socio-économique du continent, ainsi que les facteurs-clé qui détermineront une stratégie efficace pour l’ensemble des milieux d’affaires ainsi que du paysage commercial en Afrique. Ce webinaire servira également de plateforme permettant aux experts de débattre sur les avantages et inconvénients de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), son influence sur l’intégration économique au niveau du continent, ainsi que les échéances et les défis que représentent sa mise en place. Les experts évalueront également les différents facteurs qui affectent le modèle actuel des exportations en Afrique et sa croissance potentielle. Anticipant sur le webinaire, Alioune Ciss – Chief Executive Officer de Webb Fontaine – fait remarquer que “Le commerce et la technologie avancent la main dans la main ; au fur et à mesure que la technologie se développe, elle affecte le paysage commercial dans son ensemble, depuis les chaines logistiques jusqu’aux systèmes commerciaux globaux. Alors que la pandémie du COVID-19 a donné un coup d’accélérateur jamais vu au changement et à l’innovation, c’est maintenant le moment d’envisager et d’évaluer les facteurs-clé, les défis et opportunités, et les possibilités futures de l’ensemble du spectre commercial et technologique pour l’Afrique. Chez Webb Fontaine, nous nous essayons sans cesse d’anticiper sur les nouvelles tendances, et ce webinaire témoigne ainsi de nos efforts pour réunir les experts du secteur dans un débat qui pourra déboucher sur de nouvelles idées et activités.” Le webinaire sur la technologie et le commerce en Afrique sera diffusé à 14h00, heure de Dubaï. Vous pouvez participer en cliquant sur le lien Zoom ici () Ce webinaire est d’une durée d’une heure. Ces webinaires sont destinés à susciter une discussion ; ils font partie d’un projet élargi de série de groupes de réflexion, dont l’objectif sera de proposer une approche dynamique permettant aux acteurs et aux consommateurs d’échanger et de mettre au point des stratégies d’affaires concrètes.
Maroc: L’intégration intra-régionale jaugée à l’aune de la création de valeurs et d’opportunités

Demain, jeudi 14 mars, sera donné le coup d’envoi de la sixième édition du Forum international Afrique développement à Casablanca, un important événement organisé par le Club Afrique développement du Groupe Attijariwafa bank. Le lancement de cette édition, placée sous le thème «Quand l’Est rencontre l’Ouest », sera présidé par le président de la République de Sierra Leone, Julius Maada Bio. Ce dernier est à la tête d’une forte délégation composée notamment du ministre des Finances, Jacob Jusu Saffa, du ministre du Commerce et de l’Industrie, Peter Bayuku Konteh ainsi que du président directeur général de la Sierra Leone Investment and Export Promotion Agency, (SLIEPA) Lexmond Koroma. Présente en force au « Marché de l’investissement », aux côtés d’autres délégations officielles venant du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de l’Égypte, de l’Ethiopie, du Kenya, du Mali, du Rwanda et du Maroc, la délégation sierra-léonaise « y présentera le Plan national de développement de la Sierra Leone (MTNDP) ainsi que les opportunités d’investissement dans les secteurs-clés, à forte croissance, afin d’atteindre ses objectifs de développement », indiquent les organisateurs. A noter que la sixième édition du Forum international Afrique développement, qui s’étend sur deux jours, est centrée sur le plaidoyer économique s’agissant de l’intégration intra-africaine ; la mise en réseau des pays et des investisseurs au marché de l’investissement ainsi que la mise en relation de plus de 1.500 opérateurs économiques de 20 pays du continent avec les rendez-vous B to B préalablement organisés, soulignent-ils dans un communiqué. A propos du « Marché de l’investissement », signalons que les pays invités à y prendre part présenteront lors de cette édition les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissement. Par ailleurs, outre la participation à ce marché et aux rendez-vous B to B préalablement organisés afin d’identifier les leviers concrets de développement et générer des partenariats, les participants s’attèleront également à examiner les ressorts de l’intégration intra-régionale en termes de créations de valeurs et d’opportunités, notamment par la participation à quatre plénières animées par des personnalités et experts de haut niveau. Il s’agit de « Accélérer l’intégration régionale, accroître la création de valeurs » ou comment mieux connecter les sous-régions, en particulier l’Afrique de l’Est et de l’Ouest, « Comment repositionner la jeunesse africaine au cœur de l’action et de la création de valeurs», « Stand Up for african women entrepreuneurs (Sufawe) » et le «Positive Impact » comme garant d’une croissance solidaire et responsable. Dirigé par l’un des plus importants fonds d’investissement panafricain du continent, Al Mada, actionnaire de référence d’Attijariwafa bank, le Forum International Afrique développement a été créé en 2010. Depuis lors, il a rassemblé plus de 7500 opérateurs de 36 pays et a généré plus de 17000 réunions B to B, selon les organisateurs. Ainsi que le rappelle Mohamed El Kettani, président du Groupe Attijariwafa bank, « les éditions du Forum international Afrique développement organisées par le Groupe ont eu un grand retentissement à l’échelle du continent dans son ensemble ». Selon lui, ce succès remporté en un temps aussi court confirme « la pertinence d’une telle initiative qui répond assurément à une attente forte des hommes d’affaires africains, en termes de partage d’expériences, de quête de nouveaux partenariats et de transferts de compétences ». Alain Bouithy