Le 4C Maroc, OCP et UM6P scellent un partenariat dans le domaine du changement climatique

Le 4C Maroc, OCP et UM6P scellent un partenariat dans le domaine du changement climatique

A l’occasion de la tenue de la COP28 à Dubaï, le Centre de compétences en changement climatique du Maroc (4C Maroc), le Groupe OCP et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) ont procédé à la signature d’un accord-cadre de partenariat dans le domaine de la lutte contre les effets du changement climatique. Cette convention, d’une durée de trois ans, prévoit la réalisation par le 4C Maroc et l’UM6P de différentes prestations portant, notamment, sur l’axe de la formation dans le domaine du changement climatique, mais également le montage de projets bancables dans le cadre de la finance climat ou toute autre initiative appuyant la cause. De plus, l’accompagnement de la politique du Groupe OCP en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atteinte de la neutralité carbone constitue également un pilier central de cet accord. Enfin, le dernier axe porte sur la promotion et l’appui scientifique et technique de projets contribuant à l’adaptation aux changements climatiques. « Ce partenariat est un exemple de l’effectivité des services que fournit le Centre 4C Maroc pour ses membres », a affirmé Mme Rajae Chafil, Directrice du 4C Maroc, « Nous nous félicitions du leadership du Groupe OCP dans l’engagement en faveur d’une économie sobre en carbone, qui fait d’OCP un des producteurs d’engrais les plus durables au monde ». De son côté, Mme Hanane MOURCHID, Chief Sustainability Officer à OCP, a déclaré « Le 4C Maroc est une initiative que le Groupe OCP a toujours soutenue depuis sa création dans la foulée de la COP22 de Marrakech. Huit ans après, nous mettons en place cet accord pour promouvoir davantage la coopération et le développement des compétences dans le domaine du changement climatique. Ce partenariat bénéficie également de l’expertise scientifique et technique de l’UM6P ». Cet accord est en ligne avec la stratégie d’atténuation et d’adaptation au changement climatique du Groupe OCP. Membre fondateur du 4C Maroc, OCP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone d’ici 2040.

Maroc. L’OCP continue d’engranger des résultats records

Maroc. L’OCP continue d’engranger des résultats records

Le groupe OCP continue d’engranger d’excellents résultats. Portés par des conditions de marché solides et une efficacité opérationnelle continue, les résultats records affichés en 2021 se sont poursuivis au premier trimestre 2022. « Le conflit russo-ukrainien a intensifié la situation tendue en termes d’équilibre offre/demande sur le marché des phosphates et a entraîné une nouvelle hausse des prix, qui a également été soutenue par l’augmentation des coûts des matières premières, en particulier l’ammoniaque et le soufre», a souligné l’acteur majeur de l’industrie des engrais. Ainsi, après les performances de l’année dernière, le groupe a de nouveaux signé d’excellents résultats, à commencer par le chiffre d’affaires qui a connu une hausse significative au terme des trois premiers mois de l’année en cours. En effet, selon les résultats du groupe au premier trimestre, le chiffre d’affaires de l’OCP a enregistré une hausse de 77% pour atteindre 25,33 milliards de dirhams (MMDH), soit 2,67 milliards de dollars, au premier trimestre 2022 contre 14,29 MMDH (1,59 milliards de dollars) réalisés l’année précédente. «Cette performance a été portée par la hausse des prix de vente dans toutes les catégories de produits, qui a largement compensé la baisse des volumes de ventes», a expliqué le groupe dans un communiqué publié mardi 17 mai, soulignant que ses résultats records ont été soutenus par des prix de vente élevés et une structure de coûts optimisée. Selon les chiffres publiés par l’OCP, la marge brute s’est établie à 15,89 MMDH (1,68 milliards de dollars), contre 9,27 MMDH (1,03 milliards de dollars) un an plus tôt, a indiqué le groupe précisant que la hausse des prix de vente a neutralisé l’impact de la hausse des coûts des intrants, principalement le soufre et l’ammoniaque. Les mêmes chiffres montrent que le taux de marge brute a atteint 63% contre 65% au premier trimestre 2021, a poursuivi l’office dans son rapport trimestriel. Il est à noter que l’EBITDA, a enregistré une croissance de 117% d’une année sur l’autre en monnaie locale pour s’établir à 11,60 MMDH (1,23 milliard de dollars), contre 5,34 MMDH (596 millions de dollars) un an plus tôt, a indiqué l’OCP. Selon le groupe, «la hausse du chiffre d’affaires ainsi que l’efficacité opérationnelle du Groupe se sont traduites par une marge d’EBITDA record de 46%, contre 37% au premier trimestre 2021», peut-on lire dans le communiqué. Quant aux dépenses d’investissement, il ressort des chiffres publiés qu’elles ont totalisé 2,99 MMDH (315 millions de dollars) au terme des trois premiers mois de 2022, comparés à 1,75 MMDH (196 millions de dollars) décaissés au cours de la même période de l’année écoulée. En fin de compte, la solide performance affichée par l’OCP au premier trimestre permet au groupe d’entrevoir une année de croissance significative. Elle permet également de soutenir les perspectives positives du Groupe pour cette année. Selon les prévisions de l’OCP, «la hausse des prix devrait se poursuivre sur l’année, soutenue par des conditions de marché solides, reflétant une forte demande globale, une situation tendue de l’offre et des prix de matières premières en hausse». En plus de continuer d’investir dans des programmes environnementaux et sociaux afin de maintenir son impact positif sur la sécurité alimentaire mondiale, le groupe annonce qu’il prévoit également d’augmenter ses volumes de production d’environ 10% en 2022. Objectif : répondre à la demande sur des marchés à forte croissance où il continue de renforcer sa position de leader mondial. Alain Bouithy

Le MAFDE et OCP Africa s’associent pour améliorer l’accès aux engrais en Côte d’Ivoire et au Ghana

Le MAFDE et OCP Africa s’associent pour améliorer l’accès aux engrais en Côte d’Ivoire et au Ghana

La Banque africaine de développement a donné son accord à une participation du Mécanisme africain de financement du développement des engrais (MAFDE) dans une garantie de crédit commercial partiel d’un montant de quatre millions de dollars américains prise aux côtés d’OCP Africa, filiale du groupe OCP. Ce projet réduira les risques potentiels tout au long de la chaîne de valeur agricole et permettra d’améliorer, en Côte d’Ivoire et au Ghana, l’accès aux intrants de qualité, en particulier les engrais. Le projet, qui couvre une période de trois ans (2020-2023) permettra d’aider 430 000 petits exploitants agricoles, dont 104 000 femmes, et facilitera leur accès à des intrants agricoles de qualité à des prix abordables ainsi qu’à des formations aux bonnes pratiques agricoles. Le projet s’appuiera sur l’initiative « Agribooster » d’OCP Africa, qui repose sur une approche inclusive destinée à faciliter l’accès des exploitants à des intrants de qualité, à une formation, à des crédits et à la mise en place de liens commerciaux, afin d’augmenter les rendements et les revenus tout en améliorant les moyens de subsistance. Cette opération devrait stimuler la productivité et contribuer à une augmentation de 35 % des rendements de riz et de maïs au Ghana et de 30 % des rendements de riz en Côte d’Ivoire. Dans cette optique, OCP Africa et le MAFDE apporteront, chacun, deux millions de dollars en garanties de crédit commercial. Pour le premier vice-président d’OCP Africa pour l’Afrique de l’Ouest, Lahcen Ennahli, « ce partenariat avec la Banque africaine de développement permettra d’intensifier et d’étendre les activités mises en œuvre dans le cadre de l’Initiative « Agribooster ». Nous pensons que cette initiative servira de modèle pour inciter davantage les autres partenaires du secteur privé et du développement à conclure des accords similaires de partage de risques, qui auront un effet multiplicateur positif sur les exploitants agricoles, notamment dans le contexte actuel de pandémie de Covid‑19, qui constitue une grave menace pour leur prospérité ainsi que pour la sécurité alimentaire, les intrants et le savoir-faire agricole. » « La Banque africaine de développement se réjouit de s’associer à OCP Africa dans le but d’atteindre l’objectif d’augmentation de la productivité agricole inclus dans la stratégie de la Banque, « Nourrir l’Afrique », a affirmé Martin Fregene, directeur en charge de l’Agriculture et de l’agro-industrie à la Banque. Ce projet s’ajoutera aux opérations de la Banque destinées à améliorer l’accès des petits exploitants aux intrants agricoles modernes dans le but d’accroître la productivité et de promouvoir les exploitations agricoles comme type d’entreprise rentable et viable en Afrique. » Ce projet s’inscrit dans les programmes de développement nationaux des deux pays. Il soutiendra la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement de la riziculture en Côte d’Ivoire et celle du programme « Planting for Food and Jobs » (Planter pour se nourrir et créer des emplois) au Ghana. « À travers ce projet, le Mécanisme africain de financement du développement des engrais remplit sa mission de soutien aux pays d’Afrique dans l’atteinte de l’objectif de l’Union africaine consistant à utiliser au moins 50 kilos d’engrais par hectare sur le continent africain », a précisé Marie Claire Kalihangabo, coordonnatrice du MAFDE. « Ce projet représente un bon exemple de partenariat nécessaire pour transformer la vie des exploitants agricoles africains et les aider à passer d’une agriculture de subsistance à l’agro-industrie », a conclu Younes Addou, vice-président en charge des finances à OCP Africa. À propos du Mécanisme africain de financement du développement des engrais : Le Mécanisme africain de financement du développement des engrais (MAFDE) a été créé à la suite de la Déclaration d’Abuja en 2006. Par cette déclaration, les États membres de l’Union africaine se sont engagés dans une initiative visant à améliorer la productivité agricole en apportant le financement nécessaire pour stimuler l’utilisation des engrais en Afrique afin d’atteindre l’objectif de l’utilisation de 50 kg de nutriments par hectare. Le MAFDE est géré par la Banque africaine de développement dans le but d’accélérer le développement de l’agriculture dans le contexte de la Vision pour la sécurité alimentaire en Afrique, des Objectifs de développement durable et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

L’OCP affiche une performance financière élevée (Maroc)

L’OCP affiche une performance financière élevée (Maroc)

En dépit des conditions de marché moins favorables, le groupe OCP a enregistré une bonne performance et a maintenu un bon niveau de rentabilité au titre de l’année 2019. Acteur majeur de l’industrie des engrais, le groupe a durant cet exercice affiché « de nouveau une performance financière parmi les plus élevées du secteur, soutenue par une croissance de ses capacités de production ainsi que par son efficacité opérationnelle », a affirmé son président directeur général, Mostafa Terrab. Dans un contexte marqué par une baisse générale des prix, « l’OCP a réussi à maintenir une performance équilibrée sur les trois segments de la chaîne de valeur lui permettant d’afficher une marge d’EBITDA de 28%, significativement supérieure à la moyenne du secteur », a-t-il souligné dans un document synthétisant les résultats du quatrième trimestre et de l’année 2019 du groupe. A propos de l’EBITDA, par exemple, il ressort des chiffres publiés dans ledit document qu’il s’est élevé à 15.333 millions de dirhams (1,59 milliard de dollars), contre 17.076 millions de dirhams (1,82 milliard de dollars) en 2018, correspondant à une baisse de l’ordre de 10%. Ce recul est principalement dû à la baisse de 3% du chiffre d’affaires sur la période par rapport à l’exercice précédent, a expliqué l’OCP faisant toutefois remarquer qu’il « a maintenu un niveau de marge d‘EBITDA solide à 28% contre 31% en 2018, grâce à sa stratégie de maîtrise des coûts ainsi qu’à son efficacité opérationnelle résultant de son programme d’investissement ». A propos du chiffre d’affaires, la note du groupe révèle à juste titre qu’il a atteint 54.092 millions de dirhams (5,62 milliards de dollars), contre 55.906 millions de dirhams (5,95 milliards de dollars) en 2018. Soulignons que ce recul intervient dans un contexte marqué par la baisse, d’un trimestre à l’autre, des prix des engrais qui ont globalement connu un recul de 35%, suite à l’effet combiné d’une offre abondante et de la baisse des prix des matières premières. Ajoutons également que cette période a été marquée par l’accroissement des importations d’engrais dans la plupart des régions qui se sont surtout matérialisées par l’accumulation de stocks, en particulier aux Etats-Unis et en Inde. Analysant en détail l’évolution du chiffre d’affaires, il apparaît que celui du segment de la roche a baissé de 4% par rapport à l’année précédente et représentait 18% du chiffre d’affaires total. Selon les explications du groupe, « ce segment a été impacté par la baisse des volumes, principalement due à une demande en baisse en Amérique du Nord suite à la fermeture de capacités industrielles et au recul des ventes en Amérique latine ». Concernant les ventes d’acide phosphorique, qui ont représenté 17% du chiffre d’affaires total, il apparaît qu’elles ont reculé de 4% par rapport à l’année précédente sous l’effet de la baisse des prix en comparaison avec 2018. A en croire l’OCP, « les volumes sont restés globalement stables, soutenus principalement par la hausse des volumes exportés vers l’Inde, où la demande a été stimulée par la production locale d’engrais ». Quant au chiffre d’affaires des engrais, il a diminué de 4% par rapport à l’année précédente et a représenté 54% du chiffre d’affaires total, a indiqué le groupe précisant que « la baisse significative des prix des engrais a été partiellement compensée par la hausse des volumes exportés, en particulier vers l’Amérique latine et l’Europe ». A noter que le résultat d’exploitation du groupe au titre de 2019 s’est élevé à 6362 millions de dirhams (663 millions de dollars), contre 10.006 millions de dirhams (1,04 milliard de dollars) en 2018, reflétant principalement des coûts d’amortissement plus élevés liés à la mise en production des nouveaux investissements réalisés. De son côté, la marge brute pour la même période a atteint 34.225 millions de dirhams (3,56 milliards de dollars) contre 35.236 millions de dirhams (3,75 milliards) un an plus tôt, a fait savoir l’OCP assurant que la baisse des coûts des matières premières a été largement contrebalancée par la baisse des prix des engrais et que le taux de marge, qui est demeuré stable d’une année à l’autre, s’est affiché à 63%. Quant à l’endettement financier net, le communiqué indique qu’il s’est élevé à 45.499 millions de dirhams (4,74 milliards de dollars) avec un ratio de levier financier de 2,93 (hors impact IFRS16) au 31 décembre 2019.S’agissant des perspectives pour l’année en cours, l’OCP est persuadé que les fondamentaux du marché devraient légèrement s’améliorer, nonobstant la situation actuelle du marché. Le groupe table ainsi sur « une croissance de la demande attendue dans toutes les régions avec des prix relativement stables en 2020, accompagnée également par la hausse des prix des matières premières agricoles et un indice d’accessibilité favorable au fermier ». S’agissant de l’évolution de l’offre, l’OCP pense que « la montée en puissance des capacités en Arabie saoudite, au Maroc, en Turquie et en Egypte devrait être partiellement absorbée par les fermetures annoncées de certaines usines. (Alors que) le niveau des exportations chinoises reflétera leur demande intérieure et demeurera un paramètre clé à surveiller au cours des prochains mois ». Quant aux prix des matières premières, ils « devraient poursuivre leur recul, notamment le soufre devant bénéficier de l’arrivée de capacités additionnelles en Arabie saoudite et en Chine », a-t-il soutenu. Mais attention ! Le groupe OCP prévient que « ces prévisions demeurent incertaines en raison de la pandémie du Covid-19, dont les effets devraient être temporaires et semblent limités à ce stade principalement à des problèmes logistiques ». Alain Bouithy

OCP accompagne les coopératives marocaines au Salon Africain de l’Economie Sociale et Solidaire (Sénégal)

OCP accompagne les coopératives marocaines au Salon Africain de l’Economie Sociale et Solidaire (Sénégal)

La Fondation OCP a participé, en partenariat avec le Ministère marocain du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale à la deuxième édition du Salon Africain Tournant de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) qui s’est tenu du 29 octobre au 05 novembre à Dakar.  Ce salon s’inscrit dans le cadre des initiatives lancées par les Groupes d’impulsion économiques Maroc-Sénégal et Maroc-Côte d’Ivoire. La Fondation OCP a accompagné, à cette occasion, 30 coopératives nationales qui mettent en avant l’expérience marocaine dans l’économie sociale et solidaire. Cette action s’inscrit dans le cadre des efforts de promotion déployés par la Fondation OCP afin de favoriser l’émergence d’un entrepreneuriat social innovant et socialement responsable en Afrique. Le Salon Africain de l’Economie Sociale et Solidaire a connu la participation de 52 coopératives marocaines qui ont mis en avant les produits du terroir et l’artisanat marocain, tout en partageant leurs expériences avec les coopératives africaines afin de développer des opportunités d’accès à de nouveaux marchés. A cette occasion, trois prix ont été attribués par la Fondation OCP aux coopératives les plus innovantes. La Fondation OCP a contribué également à l’enrichissement du programme scientifique qui s’est tenu durant le salon, à travers la participation aux panels autours des thématiques du marketing digital et du développement territorial de l’Economie Sociale et Solidaire. Cette 2e édition a réuni les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire du Sénégal, du Maroc et de la Côte d’Ivoire autour du thème de « L’Economie Sociale et Solidaire : un modèle alternatif et inclusif d’entrepreneuriat ». La cérémonie d’inauguration officielle du forum scientifique a été marquée par la présence effective de Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal qui a visité les expositions notamment le pavillon marocain où étaient présentes les coopératives. Sur le plan continental, la Fondation OCP a toujours contribué à l’essor d’un écosystème socio-économique résilient notamment via son soutien à l’Agriculture, aux femmes et à la R&D.  Ainsi, près de 57.000 agriculteurs africains ont bénéficié des projets de développement agricole mis en place par la Fondation dans 14 pays du continent. La Fondation contribue à la réalisation de cartes de fertilité permettant d’évaluer le niveau de fertilité des sols et leurs besoins précis en éléments fertilisants.  Par ailleurs, la Fondation OCP et la Fondation espagnole « Mujeres Por Africa » ont signé en mai 2019 un accord relatif au projet « Femmes Unies Ensemble pour la Recherche, la Technologie, l´Environnement et la Science » (F.U.E.R.T.E.S). Ce projet vise l’amélioration de la recherche agricole au Sénégal à travers la formation de femmes chercheures et doctorantes sénégalaises spécialistes en agriculture durable qui seront formées par l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir au Maroc.  

Signature d’un accord de partenariat entre l’UA, l’AUDA-NEPAD et le Groupe OCP

Signature d’un accord de partenariat entre l’UA, l’AUDA-NEPAD et le Groupe OCP

Le Groupe OCP a annoncé récemment avoir signé un mémorandum d’entente (MOU) avec la Commission de l’Union africaine (UA) et l’Agence de développement de l’UA (AUDA-NEPAD) visant à soutenir le développement de l’agriculture en Afrique. La cérémonie officialisant la signature de ce mémorandum d’entente s’est déroulée en marge de l’African Green Revolution Forum (AGRF) qui s’est tenu du 3 au 6 septembre à Accra au Ghana. Le document a été signé par Josefa Leonel Correia Sacko, commissaire pour l’agriculture et l’économie rurale de la commission de l’UA, Mostafa Terrab, président directeur général du Groupe OCP et Dr Ibrahim Assane Mayaki, président directeur général de l’AUDA-NEPAD, représenté par DR Hamadi Diop, directeur du programme gouvernance des ressources naturelles, sécurité alimentaire et nutrition au sein de l’AUDA-NEPAD. Dans un communiqué conjoint, l’Union africaine, l’AUDA-NEPAD et le groupe OCP ont affirmé que ce MOU «témoigne de l’engagement mutuel des parties d’approfondir la collaboration avec tous les acteurs africains, y compris ceux du secteur privé, afin de lutter conjointement contre la faim et la pauvreté grâce à une transformation durable du secteur agricole africain». Selon la même source, les parties signataires ont expliqué que « ce partenariat a pour but de faciliter une coordination efficace de la mise en œuvre et la réalisation d’un ensemble d’objectifs tels que définis par la Déclaration de Malabo du sommet de l’Union africaine pour la transformation de l’agriculture, visant à accroître la productivité et à catalyser les investissements du secteur privé ». Concrètement, relève-t-on dans le communiqué, il est question que l’UA, AUDA-NEPAD et le Groupe OCP, premier producteur mondial d’engrais phosphatés, promeuvent l’utilisation des intrants agricoles, tout en ayant accès à des engrais sur mesure, adaptés aux sols et aux cultures de chaque région et développent l’efficacité de toute la chaîne de valeur des engrais en adoptant l’approche “corridor”. Il est à souligner, selon les termes de cet accord, que celui-ci se traduira par le maintien d’un environnement propice aux investissements du secteur privé dans l’agriculture. Cet accord se propose de doter les Etats membres de politiques et d’outils adéquats pour appuyer la réalisation des engagements d’Abuja sur l’utilisation des engrais, renforcer leur utilisation efficace et durable par les petits agriculteurs pour accroître la productivité du secteur et de promouvoir une croissance inclusive. Cette collaboration entend également consolider les politiques agricoles nationales et régionales visant à encourager l’adoption de bonnes pratiques et innovations agricoles. A titre de rappel, le programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA), piloté par l’AUDA-NEPAD, est l’un des projets continentaux de l’agenda 2063 de l’Union africaine. Ainsi qu’il est mentionné dans le communiqué, il a pour objectif d’aider les pays africains à éradiquer la faim et lutter contre la pauvreté en stimulant la croissance économique à travers le développement basé sur l’agriculture et également par l’incitation à une augmentation du budget national alloué au secteur. Soulignons aussi que le Groupe OCP soutient les agriculteurs et les acteurs africains des secteurs public et privé, de même que les parties prenantes à travers sa contribution à l’écosystème agricole africain tout en ayant recours à des mécanismes innovants. « Ces mécanismes ambitionnent de créer une productivité agricole résiliente et durable afin de permettre au continent d’atteindre son potentiel agricole tout en protégeant l’environnement », précise-t-on.Rappelons également que le groupe marocain et Bioline by InVivo, via sa filiale SMAG, spécialisée dans la Smart Agriculture, ont signé en début de semaine un protocole d’accord pour le co-développement de solutions digitales dans le domaine agricole. Dans une note annonçant cet accord, le leader mondial sur le marché du phosphate et la filiale de Bioline by InVivo ont indiqué que ce partenariat permettra de combiner leurs efforts en vue d’« accompagner les agriculteurs à adopter de bonnes pratiques agricoles et à améliorer leur rendement », en s’appuyant sur des solutions digitales personnalisées en fonction des régions et des cultures. Alain Bouithy

SAEDM et REALITES scellent un partenariat

SAEDM et REALITES scellent un partenariat

Un accord de partenariat pour le développement de la première composante résidentielle du projet du Pôle urbain de Mazagan (PUMA) a été signé récemment entre la Société d’aménagement et de développement de Mazagan (SAEDM S.A) et le groupe français REALITES Afrique. Selon les termes de ce partenariat, les filiales du Groupe OCP et du groupe de développement territorial français REALITES décident de développer un projet commun en trois phases. L’accord prévoit la construction et la commercialisation d’un programme mixte intégrant des logements individuels, collectifs et des commerces sur un terrain de 13 hectares au sein de PUMA, soulignent les parties signataires précisant que les travaux de la phase 1 dudit programme débuteront d’ici début 2020. « Ce premier projet résidentiel de faible densité a été pensé autour d’une coulée verte et d’espaces paysagers, véritable poumon naturel. Il réservera à ses résidents un cadre de vie d’exception entre nature et océan avec une offre variée et qualitative », explique-t-on dans un communiqué faisant mention de 176 villas de standing sur des parcelles allant de 300 à 900 m², 50 « townhouses » sur des parcelles de 330 m², 156 appartements de standing de 55 à 150 m² ainsi que 2.000 m² de commerces. Faire du PUMA un modèle national de ville durable, éco-conçue et solidaire, capitalisant sur les forces vives de son territoire d’accueil, et donc portée par des métiers orientés vers le savoir, l’innovation et le sport. Telle est l’ambition de ce nouveau pôle, fruit de la vision du Groupe OCP et du ministère de l’Economie et des Finances, qui mobilise un budget de 5 milliards de dirhams (consacré à l’aménagement). D’une superficie de 1300 hectares, le pôle urbain comprend près de 200 hectares de voiries principales, 300 hectares d’espaces verts privilégiant la préservation des forêts avoisinantes et la réalisation de grandes coulées vertes. Prévu pour accueillir, à l’horizon 2034, environ 134.000 habitants, il offre également plus de 600 hectares devant accueillir les différentes composantes du projet. A savoir: la zone résidentielle, le pôle académique, l’espace de recherche et d’innovation, les équipements touristiques, culturels et sportifs, ainsi que les zones d’activités tertiaires. A noter que quatre facteurs majeurs d’attractivité devront intégrer le nouveau pôle qui sera développé selon les meilleurs standards internationaux de pôles urbains. D’après le communiqué, il comprendra une ville connectée, présentée comme pionnière dans l’utilisation des nouvelles technologies au Maroc et parfaitement intégrée dans un territoire urbain et durable ; un cadre de vie d’exception, entre océan et forêt, offrant un ensemble de services et d’infrastructures de qualité ; un pôle académique reconnu permettant le développement de la recherche, du savoir et de l’innovation ainsi qu’une zone sportive. Cette dernière, précise le communiqué, «devrait à terme contribuer à la diversification et l’extension régionales de l’offre de loisirs sportifs, la mise en place de terrains sportifs multiusages voués à la valorisation du sport de haut niveau, au repérage et à l’accompagnement de jeunes talents sportifs ». Ainsi que le souligne la même source, «PUMA sera construit dans sa globalité autour de quatre zones centrales définies comme des noyaux urbains, accueillant des équipements de proximité et offrant des environnements maîtrisables à pied ». Pour les promoteurs du projet, « cette ville de demain se déclinera en quatre éco-quartiers qui disposeront d’équipements et de services de proximité de même type ». Avec cette particularité : chaque quartier aura sa propre identité. Pour rappel, SAEDM est détenue à hauteur de 51% par le Groupe OCP et 49% par la Direction des domaines de l’Etat marocain. Alain Bouithy

Marché local des engrais : Un premier rapprochement OCP-ONSSA et les professionnels de la distribution

Marché local des engrais : Un premier rapprochement OCP-ONSSA et les professionnels de la distribution

Le Comité Technique institué depuis deux ans entre OCP et ses partenaires de la fabrication & distributions des engrais NPK-Blend sur le Marché Local, a tenu sa deuxième réunion de l’année le mardi 28 mai au Club OCP à Casablanca. Conformément à son programme annuel, le comité a choisi de se pencher sur l’état de la réglementation des engrais au Maroc. Ce workshop a été animé par des experts de l’ONSSA-Rabat sur le volet « lois applicables aux fertilisants et supports de culture », et par un représentant de ONSSA-El Jadida sur le volet « contrôle à la distribution ».  La session a connu des débats intéressants et montré une volonté des diverses parties à collaborer dans l’objectif d’apporter de la valeur aux agriculteurs marocains. Ainsi, un état des lieux a été fait concernant la réglementation en cours d’élaboration. La réglementation marocaine se construit afin de permettre la mise sur le marché des produits de qualité et alignés sur les bonnes pratiques mondiales. Un projet de loi régissant les fertilisants et les supports de cultures progresse dans les circuits de gouvernance en vigueur. Toutes les professions ont été mises à contribution à travers les processus d’enquêtes publiques et de rencontres ciblées avec les professions sectorielles organisées (associations céréales, fruits & légumes, …). Avec cette rencontre, le Comité Technique institué vise à partager le savoir et le savoir-faire entre les partenaires, avec un appui technique et scientifique par les institutions de R&D, dont l’INRA, l’UM6P et d’autres. Son objectif principal est de créer une dynamique de concertation sur des sujets à caractères technique et/ou technologique, liés à la fabrication et la distribution des engrais NPK-mélanges physiques, et mis sur le Marché Marocain. Relativement à la réglementation, le comité technique examine les implications techniques sur les activités liées aux engrais de fond particulièrement. Pour sa part, OCP compte davantage accompagner les différentes parties prenantes. A travers une pareille initiative, le Groupe fédère les responsables techniques pour débattre en profondeur sur les questions réglementaires et renforcer leurs capacités sur les volets techniques et réglementaires. En perspective, le Comité Technique se positionne comme une force de proposition pour la profession mais également pour chaque partenaire dans l’exercice de ses activités.