Ilan Benhaim, de MFounders à QVIDMP, la preuve par l’investissement

Entrepreneur et investisseur, Ilan Benhaim incarne depuis plusieurs années une approche structurée et disciplinée de l’investissement entrepreneurial au Maroc. Cette expertise, matérialisée par les performances du club deal MFounders, trouve une exposition supplémentaire à travers sa participation pour la troisième fois à la nouvelle saison de l’émission Qui va investir dans mon projet ?diffusée depuis le 20 janvier sur la chaine 2M. Fondé par Ilan Benhaim en juillet 2024, MFounders s’est imposé comme un acteur structurant de l’investissement early stage, en fédérant une communauté internationale d’entrepreneurs et d’investisseurs issus de la diaspora marocaine. L’ambition n’est pas uniquement financière. Elle repose sur un modèle combinant capital, expertise opérationnelle, mentorat et gouvernance, avec une exigence élevée sur la qualité des projets accompagnés. Les résultats observés en 2025 traduisent cette approche. En une année, MFounders a finalisé sept opérations d’investissement représentant 1,65 million d’euros, tout en structurant un process rigoureux de sélection, d’analyse et de décision. Ce cadre méthodologique, fondé sur des comités d’investissement hebdomadaires et une phase de dé-risking approfondie, distingue MFounders des logiques spéculatives encore répandues dans l’écosystème. C’est précisément cette posture que l’émission Qui va investir dans mon projet ? donne à voir. En tant que jury, Ilan Benhaim n’y joue pas un rôle de commentateur, mais celui d’un investisseur confronté à des décisions réelles, cohérentes avec les standards appliqués au sein de MFounders. Les critères analysés à l’écran sont les mêmes que ceux mobilisés dans les comités d’investissement du club deal : clarté du modèle économique, taille du marché, crédibilité des projections, solidité des équipes fondatrices et capacité d’exécution. Au-delà de la visibilité médiatique, l’émission agit comme un prolongement naturel du travail mené par MFounders sur le terrain dans l’écosystème marocain. Certaines startups issues du programme bénéficient d’un accompagnement complémentaire via des dispositifs de bridge ou de mentoring, prolongeant l’exposition télévisuelle par un engagement concret dans la durée destiné à les mener vers d’autres levées de fonds structurantes. Parallèlement, Ilan Benhaim préside Endeavor Maroc, où il contribue à l’accompagnement de scale-ups marocaines à fort impact. Il intervient également comme business angel à travers sa holding personnelle IBP, dans une logique cohérente avec les principes appliqués au sein de MFounders. La participation d’Ilan Benhaim à Qui va investir dans mon projet ? ne constitue donc pas une fin en soi. Elle s’inscrit dans une trajectoire plus large, celle d’un investisseur dont la crédibilité repose avant tout sur des résultats mesurables, des process éprouvés et une contribution concrète à la structuration de l’écosystème entrepreneurial marocain. Chiffres clés MFounders Performance 2025 Communauté Projection 2026
Accroître les financements et l’investissement en faveur de l’adaptation au changement climatique

L’impératif mis en exergue par l’OCDE et la BAD Mobiliser davantage d’investissements pour renforcer la résilience face à la hausse des températures et à l’intensification rapide des phénomènes météorologiques extrêmes. Tel est le défi auquel tous les pays sont aujourd’hui confrontés. Comme le souligne un récent rapport intitulé « Accroître les financements et l’investissement en faveur de l’adaptation au changement climatique est devenu un impératif », l’accélération de ces investissements constitue une composante cruciale des efforts plus généraux nécessaires pour accroître la résilience. Selon le document élaboré par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD), la situation demeure préoccupante. En 2024, les températures moyennes mondiales ont temporairement dépassé le seuil de 1.5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. Une évolution bien plus qu’inquiétante d’autant plus que « l’augmentation rapide des pertes économiques dues à des événements climatiques extrêmes a des conséquences profondes sur les plans social et économique », rappellent les auteurs dudit rapport. Citant des données de la Banque mondiale (2024[1]), le rapport indique qu’environ 1.2 milliard de personnes sont exposées à un risque élevé de pâtir d’évolutions et d’événements extrêmes liés au climat, tels que les vagues de chaleur, les inondations ou les sécheresses. Pour l’OCDE et la BAD, ce risque touchera de manière disproportionnée les communautés vulnérables : jusqu’à 132 millions de personnes risquent de basculer dans l’extrême pauvreté en raison de l’évolution des régimes météorologiques d’ici à 2030 (Jafino et al., 2020[2]). Malgré la gravité de la situation, les apports de financements consacrés à l’adaptation sont entravés par plusieurs obstacles et contraintes interdépendants, souligne le rapport, préparé en contribution aux travaux du Groupe de travail sur la finance durable dans le cadre de la présidence sud-africaine du G20 de 2025. L’immédiateté du coût de l’investissement constitue l’une des principales difficultés sous-jacentes. Parmi les autres obstacles qui présentent des difficultés particulières pour les pays en développement, on peut citer les défis macroéconomiques, notamment une marge de manœuvre budgétaire limitée, le coût élevé du capital et les niveaux d’endettement existants. Le manque de données appropriées et de capacités permettant d’évaluer, de comprendre et de gérer les risques physiques liés au changement climatique ainsi que le manque d’accès à des outils adaptés de gestion des risques qui encouragent les investissements dans la réduction des risques climatiques, comme l’assurance et la réassurance, ainsi qu’une offre insuffisante dans ce domaine, entravent également la mobilisation des flux financiers. A tous ces obstacles s’ajoutent : l’insuffisance de la coordination et les carences des cadres institutionnels au niveau national, qui font obstacle aux apports de financements publics et privés ; les difficultés auxquelles se heurtent les pays en développement pour avoir accès aux financements concessionnels internationaux, notamment les obstacles institutionnels et le manque de coordination sans oublier le fait que nombre d’investissements dans l’adaptation ne génèrent pas de flux financiers directs. Intégrer les considérations climatiques dans les processus et outils budgétaires Ledit rapport met en lumière également les obstacles à l’investissement public national en faveur de l’adaptation, alors que les finances publiques nationales constituent une source essentielle. Dans un contexte marqué par de fortes tensions budgétaires, une fragmentation institutionnelle et des demandes concurrentes de ressources publiques, « les carences des systèmes de gestion des finances publiques entravent l’investissement public dans l’adaptation », constatent l’OCDE et la BAD. Selon le rapport, très peu de pays disposent d’une vision globale de l’impact de la hausse des températures et des phénomènes extrêmes sur leurs besoins et leurs dotations budgétaires. Autre observation relevée par les auteurs du rapport : les bénéfices de l’investissement dans l’adaptation présentent souvent des caractéristiques non marchandes qui peuvent ne pas être prises en compte par les outils qu’utilisent les pouvoirs publics, comme l’analyse coûts-avantages. D’après ces derniers, les spécifications et les critères d’évaluation utilisés dans les processus de passation des marchés peuvent dissuader d’investir dans l’adaptation s’ils empêchent le recours à d’autres solutions. Autre problème relevé : les flux de financement public national à l’appui de l’adaptation ne sont guère transparents. S’il existe des raisons économiques et financières évidentes d’investir dans l’adaptation, le sentiment que les rendements sont faibles nuit à l’investissement privé (Tall et al. 2021[3]). Mais pour l’OCDE, la déconnexion entre les rendements sociaux élevés de l’investissement et les faibles rendements de marché s’explique principalement par un ensemble d’obstacles sous-jacents (OCDE, 2024[4]). Lesquels incluent notamment les externalités et les décalages, les risques perçus, le moment de la concrétisation des rendements, l’accès au crédit et aux instruments financiers, ainsi que la stabilité de la réglementation et la confiance des investisseurs. Alain Bouithy 1 : Banque mondiale (2024), Rising to the Challenge – Climate Adaptation and Resilience, Banque mondiale, https://www.worldbank.org/en/publication/rising-to-the-challenge-climate-adaptation-resilience (consulté le 28 janvier 2025). 2 : « Revised Estimates of the Impact of Climate Change on Extreme Poverty by 2030 », Policy Research Working Paper, https://documents.worldbank.org/en/publication/documents-reports/documentdetail/706751601388457990/revised-estimates-of-the-impact-of-climate-change-on-extreme-poverty-by-2030 (consulté le 20 février 2025). 3 : Enabling Private Investment in Climate Adaptation and Resilience, Banquemondiale, Washington, D.C., http://hdl.handle.net/10986/35203 (consulté le 11 avril 2023). 4 : OCDE (2024), Climate Adaptation Investment Framework, Green Finance and Investment,Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/8686fc27-en.
Laâyoune-Sakia El Hamra : la CGEM mobilise son Conseil national de l’entreprise pour accélérer l’investissement dans la région

MAROC. La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, vendredi 20 juin à Laâyoune, une rencontre de son Conseil National de l’Entreprise (CNE), en marge du Forum Parlementaire sur la Coopération économique entre le Maroc et les pays de la CEMAC. Cette rencontre s’est inscrite dans une dynamique de mobilisation de l’investissement productif dans la région de Laâyoune–Sakia El Hamra. Elle a réuni plus de 200 chefs d’entreprise de différents tailles et secteurs, d’acteurs institutionnels et d’élus locaux, avec pour objectif de mettre en lumière les atouts de cette région et d’encourager le lancement de nouveaux projets d’investissement à fort impact, porteurs de valeur ajoutée et de création d’emplois, en alignement avec les Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste. Lors de son intervention à ce Conseil National de l’Entreprise, le Président de la CGEM a salué les avancées majeures qu’a connu la région de Laâyoune-Sakia El Hamra sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’Assiste. M. ALJ a souligné « qu’au fil des années, Laâyoune est devenue un carrefour économique et commercial stratégique, mais aussi une passerelle naturelle vers l’Afrique subsaharienne. Cette région, riche de ses ressources naturelles, de ses infrastructures et de ses talents, peut-être une véritable locomotive de croissance pour nos entreprises et notre pays. Pour atteindre cette ambition, la dynamique d’investissement doit être davantage accélérée« . « Nous devons aussi stimuler la création de nouvelles activités industrielles, comme le câblage, l’emballage ou les services numériques. Ces activités pourront s’appuyer sur une main-d’œuvre formée localement, notamment grâce à des institutions opérationnelles comme la Cité des Métiers et des Compétences, qui joue déjà un rôle essentiel dans la valorisation des talents régionaux« . Cette rencontre du CNE a notamment été marquée par une présentation par le Conseil Régional de l’Investissement du climat des affaires, des opportunités d’investissement et des dispositions prévues pour les investisseurs dans le cadre de la charte d’Investissement dans cette région à fort potentiel. Une table ronde organisée à cette occasion a aussi permis de recueillir des témoignages concrets d’entreprises ayant déjà investi dans la région, mettant en avant les opportunités offertes et les facteurs de succès. Dans ce même esprit de mobilisation, des réunions ont été organisées entre les chefs d’entreprise et M. Abdeslam Bekrate, Wali de la région Laâyoune–Sakia El Hamra, ainsi que les équipes du Centre Régional d’Investissement (CRI). Ces échanges ont permis de présenter les mécanismes d’appui disponibles, les démarches administratives simplifiées et les priorités stratégiques de développement de la région. En amont de ce CNE, les chefs d’entreprise ont pris part à une série de visites de terrain, incluant le port de Laâyoune et la zone industrielle. Ces infrastructures structurantes témoignent du positionnement de la région comme hub logistique, industriel et humain à l’échelle régionale et continentale.
La Banque mondiale soutient l’investissement dans les infrastructures du sud du Niger

La Banque mondiale a approuvé (19 mai, DNR) un financement de 400 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), comprenant un crédit de 380 millions de dollars et une subvention de 20 millions de dollars, pour un nouveau projet visant à améliorer la résilience des infrastructures routières et à libérer le potentiel économique grâce à une meilleure logistique dans le sud du Niger. Le Projet d’intégration et de connectivité du sud du Niger financera la réhabilitation du tronçon Maradi-Zinder de la route nationale 1 (RN1) et la modernisation de 525 km de routes de desserte et de routes rurales pour les rendre conformes aux normes de résilience au climat. Ces investissements faciliteront la connectivité en toute saison et amélioreront l’accès aux marchés, aux centres de santé, aux écoles et aux opportunités d’emploi. Parallèlement, le projet appuiera des réformes visant à garantir la durabilité du réseau routier, en améliorant la gestion des actifs routiers et la planification de l’entretien pluriannuel. Dans le cadre de la vision à long terme du Niger pour renforcer la connectivité et améliorer l’accès aux services et à l’emploi, le projet financera également des études en vue de futurs investissements en infrastructures et en chaînes de valeur dans le bassin de la RN1.. « La RN1 entre Maradi et Zinder constitue le moteur économique du pays. Grâce à son réseau de routes secondaires, elle dessert plus de 16 millions de personnes au Niger et au Nigéria », souligne Han Fraeters, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Niger. « Avec cet investissement, le Niger met en place les fondations nécessaires à la création d’emplois à grande échelle. Il stimulera la circulation des produits agricoles et la création de nouvelles entreprises dans un pays qui compte la population la plus jeune du monde. » Le Niger accueille environ un million de personnes déplacées de force, dont 10 % se trouvent dans le bassin de la RN1 de la région de Maradi. Les populations déplacées présentent des taux de pauvreté plus élevés, et comptent environ 75 % de femmes et d’enfants. C’est pourquoi le projet mettra un accent particulier sur ces populations vulnérables et leurs communautés d’accueil. « À travers la réduction de l’insécurité alimentaire, l’amélioration de l’accès aux services essentiels et la création d’opportunités d’emploi, le projet améliorera considérablement leurs conditions de vie », souligne Guillermo Diaz-Fanas, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale. « Les habitants de cette région ont le potentiel de devenir un moteur de développement pour le bassin de la RN1. » La durée prévue du projet est de six ans. Dix pour cent des fonds sont mobilisés par le biais du guichet pour les réfugiés et les communautés d’accueil de l’IDA. BM
« Notre engagement est clair : faire comprendre que l’investissement n’est pas réservé à quelques initiés, mais qu’il peut être un véritable levier de transformation individuelle et collective », Joanna YAUCAT, Directrice générale de L’Archer Asset Management

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EquityBCDC/Mission Commerciale RDC-Tanzanie – Exploration des Opportunités d’Affaires et d’Investissement

EquityBCDC a organisé, du 17 au 19 novembre 2024, une mission commerciale de grande envergure à l’Hôtel Hilton Kinshasa, marquant une étape stratégique dans le renforcement des relations économiques EquityBCDCentre la République Démocratique du Congo (RDC) et la Tanzanie. Cet événement, est la troisième missioncommerciale organisée par la banque en 2024 et s’inscrit dans la vision d’EquityBCDC d’être le champion dela prospérité socio-économique des Africains. La mission commerciale a rassemblé des investisseurs tanzaniens et des leaders du secteur privécongolais autour d’un objectif commun : explorer les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offrela RDC. Elle a servi de plateforme afin d’échanger sur les synergies possibles, identifier les complémentarités entre les économies des deux pays et stimuler les collaborations dans des secteurs clés tels que les mines, l’agriculture, l’énergie et les infrastructures. Un forum d’affaires interactif a permis aux participants de discuter des pistes de coopération concrètes,favorisant ainsi des partenariats stratégiques. En complément, des visites sur site ont été organisées, offrant aux investisseurs tanzaniens une immersion dans les réalités économiques locales et un aperçu direct du potentiel de croissance de la RDC. « À travers cette initiative, nous offrons une plateforme unique pour connecter les investisseurs tanzaniensaux vastes opportunités qu’offre la République Démocratique du Congo, contribuant ainsi à stimuler la prospérité socio-économique régionale. La RDC est l’un des endroits où nous pouvons nous engager dans une démarche de transformation sociale et économique pour la centaine de millions de congolais, mais avecplus d’efficacité.» Willy Mulamba, Directeur Général, EquityBCDC. En positionnant la RDC comme un pôle attractif pour les investisseurs internationaux, EquityBCDC confirmeson rôle en tant que catalyseur de développement économique et moteur de transformation régionale. Cettemission illustre son engagement continu à connecter les économies africaines et à promouvoir des initiativesqui contribuent à la prospérité collective.
Rawbank annonce un investissement de 20 millions de dollars dans des projets en énergies renouvelables et la préservation de la biodiversité en RDC

A l’occasion de la COP 28, Rawbank, banque leader en République démocratique du Congo (RDC), renforce ses engagements dans la lutte contre le réchauffement climatique et annonce un partenariat avec Vitol, pour un investissement de 20 millions de dollars dans des projets en énergies renouvelables et la préservation de la biodiversité. A travers cet investissement majeur de soutien des énergies renouvelables et de la préservation des écosystèmes forestiers, Rawbank s’engage à accompagner des projets en RDC qui permettront la réduction de 75 millions de tonnes d’émission de CO2 sur les 10 prochaines années. Les premiers projets financés par la banque prévoient la distribution en électricité de 1 million de foyers à travers la RDC ou encore la production de 800 MW d’hydroélectricité et 200 MW d’énergie solaire – dans la province de Kasaï et Gemena –, soit une capacité totale de de 1000 MW. Face à la crise climatique, Rawbank compte jouer un rôle majeur en apportant des financements pour réduire considérablement les émissions de CO2 dans un pays doté de vastes forêts, constituant un puits de carbone estimé à 1,5 milliard de tonnes de CO2, soit près de la moitié des émissions totales de l’Europe. Déterminée à contribuer à la neutralité́ carbone globale d’ici 2050, Rawbank va au-delà des frontières traditionnelles du secteur financier congolais et lance le premier finance climate desk de la RDC tout en sollicitant l’autorisation de vendre des crédits carbones dans le cadre de l’article 6.2 de l’Accord de Paris. Dans ce contexte, Rawbank compte renforcer son dialogue avec ses clients pour identifier les meilleures pratiques, mieux comprendre leurs trajectoires et faciliter la mise en place d’une méthode d’alignement tenant compte des objectifs de réduction des émissions de CO2. « Le développement durable est au cœur de notre stratégie et n’implique pas uniquement le finance climate desk mais toutes les équipes dans chaque activité, fonction et géographie. Nous pensons que le défi de la décarbonation de l’économie congolaise ne concerne pas uniquement Rawbank, mais l’ensemble de l’industrie bancaire. Nous voulons être pionnier en RDC et contribuer avec nos clients à une transition à la fois volontariste et responsable, c’est notre vision », déclare Mustafa Rawji, DG de Rawbank. Pour rappel, la RDC est dotée de nombreuses ressources en matière de biodiversité, en particulier le bassin du Congo, dont la forêt tropicale est la deuxième plus grande du monde après celle de l’Amazonie. Or, à elle seule, la RDC représente 70 % de cette forêt. La marchandisation des émissions de CO2 pourrait apportera l’économie des fonds bien plus importants que le secteur minier. L’exploitation minière représente environ 20 milliards de dollars par an, tandis que l’émission d’un milliard et demi de tonnes de CO2 à 20$ la tonne équivaut 30 milliards $ par an. 35°Nord.
Stellantis devient actionnaire stratégique de Leapmotor

Stellantis N.V. et Leapmotor annoncent aujourd’hui que Stellantis prévoit d’investir près de 1,5 milliard d’euros pour l’acquisition d’environ 20 % de Leapmotor, ce qui en fera un actionnaire de référence. L’accord porte aussi sur la création d’une coentreprise « Leapmotor International », gérée par Stellantis à 51/49, qui détiendra les droits exclusifs de fabrication, exportation et vente des produits Leapmotor en dehors de la Chine. Il s’agira du premier partenariat international de ce type sur le marché des véhicules électriques entre l’un des principaux constructeurs automobiles au monde et un constructeur automobile chinois de nouvelle génération. Ce partenariat a un double objectif : d’une part stimuler davantage les ventes de Leapmotor en Chine, le plus important marché mondial, et d’autre part utiliser la présence commerciale internationale de Stellantis pour accélérer de manière significative les ventes de la marque Leapmotor dans d’autres régions, en commençant par l’Europe. Cet écosystème « véhicules électriques » très innovant et performant de Leapmotor en Chine contribuera à atteindre les objectifs stratégiques d’électrification du plan Dare Forward 2030 de Stellantis. Il permettra également d’explorer de futures synergies avec son partenaire. La coentreprise envisage de démarrer les premières livraisons au cours du second semestre 2024. Les deux entreprises considèrent que l’offre de véhicules électriques de Leapmotor viendra compléter les technologies actuelles et le portefeuille de marques emblématiques de Stellantis pour apporter davantage de solutions de mobilité abordables aux clients internationaux. Stellantis disposera de deux sièges au conseil d’administration de Leapmotor et nommera le CEO de la coentreprise « Leapmotor International ». « Au fur et à mesure que la consolidation s’opère parmi les start-up chinoises leaders du secteur du véhicule électrique, il devient de plus en plus évident que seules quelques-uns de ces nouveaux acteurs performants et agiles, tels que Leapmotor, finiront par dominer les principaux segments en Chine, » a déclaré Carlos Tavares, CEO de Stellantis. « Nous estimons que le moment est idéal pour contribuer activement à la stratégie d’expansion internationale de Leapmotor, l’un des nouveaux acteurs les plus remarquables du secteur des véhicules électriques, qui partage avec nous le même esprit d’entreprise axé sur la technologie. Grâce à cet investissement, nous apportons une réponse innovante pour compléter notre stratégie, en bénéficiant de la compétitivité de Leapmotor à la fois en Chine et au niveau international. Je souhaite remercier M. Zhu Jiangming ainsi que nos équipes respectives pour leur engagement et leur contribution à la création de cette nouvelle opportunité pour nos deux sociétés », a-t-il poursuivi. « Ce jour marque une étape majeure dans l’histoire de Leapmotor et je suis extrêmement fier d’y contribuer aux côtés de M. Tavares et de son équipe, » a déclaré Zhu Jiangming, fondateur et CEO de Leapmotor. « Grâce à ses compétences autonomes et complètes de développement technologique, Leapmotor met sur le marché les meilleurs produits EV de leurs catégories de la manière la plus compétitive possible. Nous sommes convaincus que les partenariats gagnant-gagnant entre acteurs majeurs sont une force dans un environnement en évolution rapide. En nous associant à Stellantis, nous continuerons d’être créatifs et innovants en matière de technologies et de conduite du business, tout en développant avec succès les véhicules électriques Leapmotor sur le marché international », a-t-il ajouté. Rappelons que la transaction est soumise aux conditions habituelles de clôture, incluant les approbations réglementaires.