IFC: « Mon Week-end à Brazza » a rassemblé plus de 1500 personnes

IFC: « Mon Week-end à Brazza » a rassemblé plus de 1500 personnes

En partenariat avec le Ministère du tourisme et de l’environnement et la Mairie de Brazzaville, l’IFC a organisé, les vendredi 19 et samedi 20 avril derniers, « Mon week-end à Brazza », deux jours pour découvrir Brazzaville. Des stands ont été installés dans le hall et sur le parvis de l’IFC, afin de permettre au public de découvrir plus de 20 lieux touristiques de Brazzaville. M. Guillaume Kouka, auteur de « Visiter le Congo », a organisé une rencontre entre des professionnels du tourisme et des investisseurs, autour du thème « Tourisme, Congo et opportunités : comment l’initiative privée peut booster la destination Congo ? ». M. Djamboult a animé une conférence intitulée « A la découverte de Brazzaville », avant la projection en boucle des films « A la découvertes des sites culturels et touristiques de Brazzaville » et « I am Congo » de 10 à 18 heures. Des tours de Brazzaville en bus, avec guide, ainsi qu’un après-midi de musique ont été offerts au public, avec le griot Ngampika Mperet et les groupes Ngoma Za Kongo, Kingoli Authentique V et TH Musica.L’événement a rassemblé plus de 1500 personnes. Avec CP

IFC promeut les services financiers numériques afin de renforcer l’inclusion financière au Maroc

IFC promeut les services financiers numériques afin de renforcer l’inclusion financière au Maroc

La Société financière internationale (IFC), un membre du Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec la Fondation MasterCard, a organisé mardi 23 octobre, à Casablanca, un forum sur les services financiers numériques et leur impact décisif sur la croissance au Maroc. De nombreux acteurs clés du secteur des services financiers, notamment des représentants d’organismes de régulation, de banques, de prestataires de services de paiement, de sociétés de transfert d’argent ou encore des sociétés fintech ont pris part aux échanges. Cet événement a bénéficié du soutien du Partenariat pour l’inclusion financière, une initiative conjointe d’IFC et de la Fondation MasterCard. Il a permis de présenter des modèles de partenariats innovants, ainsi que l’utilisation de technologies numériques disruptives susceptibles d’améliorer l’expérience client grâce à des services financiers moins chers, plus accessibles et plus sécurisés. Bien que l’inclusion financière se soit considérablement développée au Maroc au cours des 10 dernières années, bon nombre de transactions financières s’effectuent encore en espèces. Des progrès restent à faire pour étendre l’accès aux services financiers, et notamment à destination des populations les plus vulnérables pour faciliter leur inclusion financière. « La révolution numérique va permettre une progression rapide de l’accès au financement au Maroc, » a déclaré Xavier Reille, le directeur d’IFC pour la région Maghreb. « La transformation digitale des institutions financières leur permettra d’offrir des transactions abordables, instantanées et fiables, et d’atteindre davantage de clients, en particulier ceux installés dans les zones reculées. » Il a également ajouté que la transformation numérique des institutions financières pourra de plus, avoir un impact significatif sur la croissance et le développement économiques, en proposant aux clients de nouveaux services, en stimulant la productivité et en créant des emplois. L’organisation de cet événement s’inscrit dans une initiative plus large d’IFC qui vise à soutenir la croissance et le développement économique du Maroc. Au cours des dix dernières années, IFC a investi 630 millions de dollars dans le Royaume et fourni des services de conseil à diverses entreprises afin de les aider à se développer et à créer des emplois. CP

Brazzaville : Ouverture de la nouvelle médiathèque de l’Institut Français du Congo

Brazzaville : Ouverture de la nouvelle médiathèque de l’Institut Français du Congo

L’ambassadeur de France auprès de la république du Congo, Son Excellence Bertrand Cochery, a procédé, le 14 octobre 2016 à Brazzaville, à l’ouverture au public de la nouvelle médiathèque de l’Institut Français du Congo (IFC). Selon M. Cochery, cette nouvelle médiathèque est une ouverture vers l’extérieur, vers le savoir par le biais du numérique représenté en ces lieux par des tablettes et des écrans qui participent de cet accompagnement auprès du Congo et de la jeunesse congolaise. Il a également annoncé que cette nouvelle médiathèque est un investissement de 85 000 euros tout en souhaitant que le public le fréquente. L’offre numérique de cette nouvelle médiathèque est constituée d’un accès public à Internet via sept ordinateurs pour une heure pour la recherche documentaire. Le catalogue en ligne regroupe l’ensemble des contenus documentaires, de bandes dessinées, de romans, d’albums, de contes, de périodiques et de revues, de DVD et d’un fonds uniques de 18 000 ouvrages disponible à la médiathèque ou en ligne. Une présentation de la culturethèque a été faite aux invités présents dans la salle. La culturethèque La culturethèque est un ensemble de 93 pays déjà connectés, près de 150 utilisateurs, entre 2000 et 2500 visiteurs par jour ainsi que plus de 70 000 documents. Ce portail numérique des établissements culturels français au Congo à l’étranger propose de nombreuses ressources en ligne. On pourra en effet y consulter des œuvres littéraires classiques et une large sélection d’ouvrages a été opérée afin de faire découvrir une palette diversifiée de la littérature française. On y trouvera également la presse française, la musique, des concerts en ligne, des conférences, des documentaires, des bandes dessinées, de la littérature de jeunesse, des méthodes d’apprentissage du français, des jeux sérieux et bien d’autres ressources.

Littérature. «Drôles d’histoires françafriques ou la fesse de l’affaire» de Noël Kodia Ramata sur le plateau de l’IFC

Littérature. «Drôles d’histoires françafriques ou la fesse de l’affaire» de Noël Kodia Ramata sur le plateau de l’IFC

Dans «Drôles d’histoires françafriques ou la fesse de l’affaire», Noël Kodia Ramata propose une série de textes succulents qui donne une vision du «métro-boulot-RER-dodo» du «Parisien» dans ses turpitudes avec l’enfer et le paradis de la société occidentale, avec les femmes de son pays venues chercher le bonheur en France…», peut-on lire sur la quatrième de couverture de cette œuvre parue aux éditions Langlois Cécile en mars 2015. Le bal de cette journée qui boucle le mois international de la femme pour l’année 2015 a été ouvert par l’écrivain Jessy Loemba devant un public venu nombreux dans le hall de l’Institut Français du Congo (IFC) de Brazzaville. La couverture, a dit Jessy Loemba, présente une photographie de la gare de métro «Château-Rouge» avec cinq sièges vides et une poubelle. Il s’ouvre sur deux citations de deux auteurs compositeurs, Lutumba Simaro Masiya et Koffi Olomidé de la République démocratique du Congo (RDC). Noël Kodia Ramata dédie cette œuvre à son épouse, à ses enfants et à plusieurs de ses connaissances. Ce recueil de nouvelles compte sept nouvelles. La préface intitulée «Au cœur de la diaspora congolaise», porte la signature de l’universitaire Laurent Bahonda. Pour le préfacier, Noël Kodia Ramata utilisant une plume trempée dans l’encre de la solitude des femmes congolaises de la diaspora, brosse un tableau pathétique de leur vague à l’âme, leur nostalgie, leur désenchantement mais aussi de leur mal du pays, une fois à Mputu. Jessy Loemba a fait une lecture claire des sept nouvelles qui composent ce recueil. La première titrée «Ce n’est pas ton fils, même si c’est le mien» qui rappelle une chanson du camerounais Francis Bebey, compte treize pages. La seconde est intitulée «Une nuit du 31 au 1er janvier». Elle compte neuf pages pendant que la troisième «A Caen, tout le monde n’est pas con», repose sur quinze pages. La quatrième nouvelle est un ensemble de dix pages et est intitulée «le vide en permanence» alors que la cinquième, «la feuille de Latana», compte dix pages. La sixième, «La monstruosité du destin», dénombre vingt-huit pages. La dernière nouvelle de ce recueil inclut trente-une pages et est la plus longue de toute l’œuvre. Avant de répondre aux préoccupations du public, la lecture critique a été effectuée par Rosin Loemba qui a axé son texte sur l’ailleurs et la vie sous d’autres cieux. Le débat entre l’écrivain s’est véritablement focalisé sur le titre de l’œuvre, notamment sur sa deuxième composante, la fesse de l’affaire, Taku dia saamu. Il a été reproché à l’auteur d’avoir surchargé le titre, lui disant qu’il aurait mieux fait de laisser la première partie seule et mettre «sa fesse de l’affaire» à l’intérieur de son œuvre pendant que d’autres l’ont fondamentalement apprécié. Noël Kodia Ramata qui vient de signer son premier recueil de nouvelles est un militant de tous les genres littéraires. Il est présent dans l’essai, le théâtre, le roman. Il est également l’un des meilleurs critiques littéraires du Congo. Il est l’auteur du roman «Un journaliste blanc sous le soleil de l’équateur», de plusieurs articles dans la presse tant nationale qu’internationale et du premier Dictionnaire des œuvres littéraires Congolaises dans le domaine du roman.

Pointe-Noire: La 5ème édition de la Foire du livre aura lieu du 23 juin au 4 juillet prochain

Pointe-Noire: La 5ème édition de la Foire du livre aura lieu du 23 juin au 4 juillet prochain

L’Institut français du Congo à Pointe-Noire (IFC), en partenariat avec l’association Le Français en Partage, organise la cinquième édition de la Foire du Livre. Très apprécié des férus de littérature et du livre en général, cet important rendez-vous se déroulera du 23 juin au 4 juillet prochain, dans les locaux de l’Institut à Pointe-Noire (Rond-Point KassaÏ). Deux semaines durant, le public pourra se procurer à des prix raisonnables des manuels scolaires et universitaires dans de nombreuses disciplines, dictionnaires, romans adultes et jeunesse, bandes dessinées ainsi que des revues, entre autres. Il est à souligner qu’à cette occasion, quelque 8000 livres seront mis en vente à partir de 500 FCFA. « Le prix des livres varient en fonction de leur type ; la plupart seront mis en vente entre 500 et 2000 FCFA. Par exemple, les livres de poche seront vendus à 500 FCFA l’unité. Les manuels scolaires entre 1000 FCFA et 1500 FCFA », explique Pauline Cassarin-Grand, chargée de mission livre-responsable médiathèque à l’IFC. A propos du déroulement de la foire, l’Institut français de Pointe-Noire indique que la journée du mardi 23 juin sera exclusivement réservée au public adhérent scolarisé et le mercredi 24 juin sera réservé à l’ensemble des adhérents de l’IFC. Ce n’est que par la suite, la foire sera accessible à l’ensemble du public. Dans une note de présentation de cet événement, l’équipe en charge de cet événement rappelle que Le Français en Partage est une association qui œuvre pour la promotion du livre, de la lecture publique et de la Francophonie en expédiant des livres neufs et d’occasion en français dans de nombreux pays, et principalement en Afrique. Cette organisation dont le siège se situe à Paris a fait parvenir des livres en 2015 « au Burkina Faso, en Mauritanie ou encore au Togo pour la tenue du même type événements ». En ce qui concerne le Congo, le constat a été le suivant : « il est très difficile de se procurer au Congo des livres de qualité et l’offre est très limitée; de plus, bien souvent, le prix des livres n’est pas adapté au pouvoir d’achat local ». L’Institut français du Congo ayant entre autre pour mission de promouvoir la culture sous toutes ses formes, a décidé ainsi de mettre un point d’honneur à l’organisation de cet événement, sachant que le livre contribue à la consolidation de la culture et du savoir. Il est à noter que l’ensemble des recettes de la vente est reversé à l’association, ce qui lui permet de couvrir les frais logistiques de l’expédition de livres et que les horaires d’ouvertures seront les mêmes que celles de l’IFC, à savoir du mardi au samedi, de 9h à 18h.

Le roman «La saison des chenilles» présenté à l‘IFC de Brazzaville

Le roman «La saison des chenilles» présenté à l‘IFC de Brazzaville

Le roman «La saison des chenilles» du journaliste écrivain Florent Sogni Zaou a été présenté et dédicacé, le 18 septembre 2014 dans le hall de l’Institut Français du Congo (IFC) à Brazzaville. Cette présentation a eu lieu dans le cadre des jeudis littéraires devant plusieurs amoureux de la littérature ainsi que du directeur général du livre et de la lecture publique, M. Claure Kombo. Ces jeudis littéraires sont le fruit d’un partenariat entre l’association le Forum des gens de lettres et l’Institut Français du Congo.Deux intervenants ont pris la parole à cet effet pour décrypter cette œuvre de quinze chapitres reposant sur 129 pages. Le roman de Sogni Zaou a été édité par les éditions L’Harmattan-Congo en juin 2013. Le premier intervenant a été l’écrivain Jessy Loemba qui a d’abord épilogué sur la couleur verte de la couverture et la chenille reposant sur une tige qui, selon lui, symbolise l’attachement de l’auteur à l’environnement et au développement de l’économie verte. L’écrivain Loemba a passé à la lecture les quinze chapitres, soulignant que le roman s’ouvrait sur un acte d’évasion du protagoniste Backa-Mambou de la prison privée de son bourreau Kip’maakou ; un intellectuel autoproclamé proviseur. Kip’maakou bénéficie des avantages quant à son appartenance au parti au pouvoir. Backa-Mambou revient dans la capitale de la république Mabalouka Ntangou, Ndjéyiville, au moment où l’Etat rétrocède les écoles nationalisées au lendemain de l’indépendance du pays. Pour Jessy Loemba, Backa Mambou qui est nommé aux hautes fonctions de directeur des écoles rétrocédées et affiliées rencontre l’antipathie du président du conseil paroissial, Kayi-Kayi, qui l’accuse de lui avoir volé la réussite. Celui-ci tente vainement d’annuler cette nomination. Il lui reproche aussi de lui avoir barré la route vers la jeune Foquine qui s’est retrouvée accidentellement enceinte de Backa-Mambou. Le travail de Backa-Mambou est apprécié par les autorités du Cercle du futur. Il recrute entre autres un fidèle de son adversaire Kayi-Kayi. Celui-ci travaille normalement jusqu’au jour où son mentor le pousse au détournement de l’argent des écoles. Il développe un réseau de vente de livres à crédit. Il déplore cependant les difficultés qu’il rencontre du fait de la corruption et de la concussion. L’annonce de son voyage au Paradise State dénoue les langues et accentue la haine que lui voue Kayi-Kayi. Préparant ce voyage, il ne réussit pas à obtenir le visa de transit et passe deux nuits dans la zone internationale, tant à l’aller qu’au retour. Kayi-Kayi ne supporte plus de voir Backa-Mambou marquer chaque jour des points. Il opte pour l’arme suprême qui consiste à ôter la vie à celui qu’il considère comme un ennemi. Il sollicite pour cela les services d’un mauvais esprit «Un’koulou Woulahouk. Les consignes du marabout sont claires car le mauvais esprit ne doit pas rentrer les mains vides. Dans le cas où il ne parviendrait pas à atteindre sa cible, il revient vers celui qui a sollicité ses services. Cet état de chose fait peur à Kayi-Kayi qui commence à craindre pour sa vie. Backa-Mambou qui sent venir le danger déserte le bureau. Kayi-Kayi demande à son fidèle Dieng d’organiser un kidnapping pour forcer le jeune enseignant dans son bureau pour le livrer au mauvais esprit. Dieng refuse cette sordide mission et lui dit qu’à chaque saison correspond un fruit, un insecte ou un légume. Tenant compte de ce que cette période est celle des chenilles, il lui conseille d’en consommer. Le mauvais coup préparé contre Backa-Mambou connaît un effet de boomerang. Kayi-Kayi tombe malade et confesse ses fautes avant de mourir. C’est Backa-Mambou qui lui assure des obsèques et prend soin de se progéniture. La critique de l’œuvre a été assurée par un autre membre des gens de lettres, Mbou-Mackita, qui parlé de l’humanisation de l’humanité déshumanisée. L’auteur, Florent Sogni Zaou, a répondu à une dizaine de questions dont la plupart a porté sur le titre du livre. Pour lui, la chenille symbolise l’espoir en ce qu’elle voit le jour, se développe et se métamorphose pour se transformer en papillon avant de s’envoler vers d’autres horizons. La saison des chenilles est la quatrième publication de Florent Sogni Zaou. Il a Co-publié rn 2000 en Virginie aux Etats-Unis, aux éditions WPFC, «What a free press means to me» ; en 2005 aux éditions Académie Sonyka, la pièce de théâtre «L’homme d’affaires» ; en 2011 et 2013 aux éditions l’Harmattan-Congo, les romans «Les goyaves amères et La saison des chenilles». D’autres manuscrits attendent d’être déposés chez un éditeur. Eléazar Tchessess