Maroc. La Fondation Attijariwafa bank lance une nouvelle exposition« Mix & Match : Les influences d’hier, l’inspiration de demain »

Maroc. La Fondation Attijariwafa bank lance une nouvelle exposition« Mix & Match : Les influences d’hier, l’inspiration de demain »

ARTS. La Fondation Attijariwafa bank annonce le lancement d’une nouvelle exposition artistique intitulée « Mix & Match : les influences d’hier, l’inspiration de demain », du 26 septembre au 17 novembre 2023 à l’espace d’art Actua. En puisant à nouveau dans sa collection et en réalisant un parallèle avec les productions des élèves de son programme pédagogique « Académie des Arts », la Fondation offre à son public un spectacle visuel inédit où se mélange l’expression abstraite, franche et nerveuse aux couleurs brutes de Jilali Gharbaoui, le réalisme et l’expressionisme sur un ton de paix et de défense des libertés d’Ahmed Ben Yessef, ou encore le tracé fluide, la peinture et la saturation de l’espace propres à Fatima Hassan El Farouj, souligne-t-on dans un communiqué. La même source indique que cette exposition, ouverte au public avec un programme d’animation à la clé, s’inscrit dans la continuité d’une série d’explorations thématiques menées par le pôle Art & Culture de la Fondation Attijariwafa bank. L’objectif est de rendre la riche collection du Groupe encore plus accessible au public et de mettre en avantle potentiel artistique des élèves parrainés dans le cadre du programme d’éducation artistique « Académiedes Arts », qui existe depuis plus d’une décennie et qui a bénéficié à des milliers de lauréats, poursuit le communiqué. « Mix & Match » opère comme un miroir qui représente d’un côté des œuvres avec plus d’un demi-siècle de créativité, de fraîcheur et d’originalité, signés par les artistes de l’École de Casablanca à l’Ecole du signe et du lettrisme, en passant par la peinture dite naïve et spontanée… et d’un côté reflète la créativité débordante d’une jeunesse accompagnée et formée grâce à la Fondation Attijariwafa bank aux fondamentaux de l’expression plastique, qui conjuguent calligraphie, symboles, pop art, figuration ou encore l’abstraction visuelle. « Mix & Match » est aussi pensée comme un carrefour temporel avec des œuvres de maîtres réalisées entre 1981 et 2007, et des œuvres produites par les élèves de l’Académie des arts issus des promotions 2011 à 2020. Ces élèves ont été inspirés en grande partie des rétrospectives consacrées à Ahmed Ben Yessef (2011), à Hassan El Glaoui (2010), à Mehdi Qotbi (2013) et à Chaïbia (2019). La Fondation Attijariwafa bank invite son public à profiter d’un voyage visuel aux multiples inspirations etréférences artistiques sur une simple demande à l’adresse suivante : actua.fondationawb@attijariwafa.com

Maroc. La Fondation Attijariwafa bank réitère son soutien aux étudiants des classes préparatoires scientifiques admissibles aux grandes écoles d’ingénieurs françaises

Maroc. La Fondation Attijariwafa bank réitère son soutien aux étudiants des classes préparatoires scientifiques admissibles aux grandes écoles d’ingénieurs françaises

La Fondation Attijariwafa bank a organisé du 12 au 20 juin, la 14ème édition de la semaine de concentration scientifique au profit des étudiants des classes préparatoires scientifiques issus des centres publics marocains, admissibles aux oraux des concours d’accès aux Grandes Ecoles d’ingénieurs françaises. Cette action s’inscrit dans le cadre du programme global de soutien aux classes préparatoires publiques « Grandes Ecoles pour Tous », mis en place depuis 2007 par la Fondation Attijariwafa bank en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce programme a pour objectif d’améliorer les performances des étudiants des classes préparatoires publiques et de renforcer leur chance d’intégrer les grandes écoles françaises. L’édition de cette année qui s’est déroulée en présentiel au centre des classes préparatoires du Lycée Mohammed V à Casablanca, véritable institution qui fête cette année ses 100 ans d’existence, a profité à 76 étudiants admissibles aux oraux, sélectionnés par ordre de mérite, parmi les admissibles issus des classes préparatoires publiques de tout le Royaume après avoir passé avec succès les épreuves écrites des concours aux Grandes Ecoles d’ingénieurs françaises (ENS – Ecole Normale Supérieure, Polytechnique, Centrale, Mines, Ponts, etc.). Cette semaine de concentration a été marquée par la visite de M. Mohamed El Kettani, Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank qui, lors de la cérémonie d’ouverture, a félicité les étudiants présents pour leur réussite aux épreuves écrites de ces concours. Ensuite, il a exprimé sa satisfaction de la poursuite depuis 14 ans du programme « Grandes Ecoles pour tous » de la Fondation Attijariwafa bank, auquel il accorde un intérêt particulier. M. El Kettani a porté un éclairage avisé sur les projets économiques en cours au Maroc et sur les grandes lignes du rapport général de la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement. Lequel rapport laisse entrevoir les grands chantiers de développement et de progrès pour les années à venir. S’adressant aux jeunes étudiants, M. le Président a déclaré « Ce cursus scolaire pourrait vous offrir des opportunités, en tant que futurs dirigeants, pour participer à faire rayonner le Maroc de demain à l’échelle africaine ». Ainsi, dans des conditions propices aux révisions, les étudiants ont bénéficié d’un programme de soutien intensif et de simulation aux oraux minutieusement conçu par le responsable pédagogique et l’équipe des encadrants, et dispensé par une quinzaine de professeurs de haut niveau sélectionnés par le Ministère de l’Education Nationale. Notons que le programme global de soutien aux classes préparatoires « Grandes Ecoles pour Tous » de la Fondation Attijariwafa bank, intègre 3 axes de valorisation de l’excellence : L’organisation de semaines de concentration au profit des étudiants des classes préparatoires commerciales et scientifiques des Ecoles Publiques ; L’équipement des bibliothèques des Centres Publics Marocains en ouvrages et en logiciels ainsi que la formation des bibliothécaires ; Le soutien de la Caravane AMGE (Association des Marocains aux Grandes Ecoles), en tant que partenaire exclusif depuis son lancement. À travers ce programme global phare et notamment l’organisation des semaines de concentration, dont les retombées ont été prouvées et approuvées tout au long des éditions, la Fondation Attijariwafa bank réaffirme ainsi son engagement dans le soutien des filières d’excellence.

Maroc: La Fondation Attijariwafa bank analyse le nouveau positionnement de la rive Sud de la Méditerranée

Maroc: La Fondation Attijariwafa bank analyse le nouveau positionnement de la rive Sud de la Méditerranée

« Le monde d’après : quelle place pour les pays de la rive sud de la Méditerranée ? » Telle est la thématique d’actualité traitée par laFondation Attijariwafa bank, dans le cadre de son cycle de conférences digitales « Echanger pour mieux comprendre ». La rencontre qui a eu lieu le 27 mai 2021 en live streaming sur la chaîne Youtube de la Fondation, a réuni M. Fathallah Sijilmassi, CEO de Positive Agenda Advisory, Ancien Ambassadeur et Mme Agnès Levallois, Enseignante à l’IEP (Institut d’études politiques) de Paris, Maîtresse de Recherche à la Fondation de Recherche Stratégique (FRS) et Vice-Présidente de l’Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) ; sous la modération de M. Zakaria Garti, Principal Banker à la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement et Acteur associatif. A l’écoute constante des préoccupations des opérateurs économiques, des universitaires et des acteurs de la société civile, la Fondation Attijariwafa bank a donc choisi de donner la parole à deux experts de renom dans les domaines des relations internationales et de la diplomatie, pour livrer des clés de compréhension des enjeux géostratégiques qui vont influer l’avenir de la région du Sud de la méditerranée et ses relations avec le reste du monde, en particulier avec l’Europe. Un passionnant échange entre les deux conférenciers a permis de mettre en perspective les grands défis qui se posent à la région, à la fois dans les domaines économique, démographique, technologique et de développement durable. Contrairement aux idées préconçues, affirme M. Sijilmassi, la mondialisation ne serait pas remise en cause. En revanche, elle est appelée à être remodelée avec la multiplication de groupements régionaux. « Dans cette dynamique, la réalité africaine doit être renforcée via la coopération Sud-Sud. La stratégie du groupe Attijariwafa bank est, à ce titre, une parfaite illustration de cette dynamique ». Pour Mme Levallois, le développement de l’Europe ne peut se faire sans la rive sud de la Méditerranée. « Il est dans l’intérêt de l’Europe de repenser la coopération avec la zone Sud, tout en engageant un débat sur l’arbitrage des priorités entre l’Est du continent et le Sud de la Méditerranée ». L’arrivée de nouveaux acteurs comme la Chine, la Russie ou la Turquie, obligerait l’Europe à réévaluer sa relation dans le sens d’un rééquilibrage entre les zones Est et Sud, en évitant de tomber dans des relations exclusives ». Cependant, l’échec de l’intégration régionale des pays maghrébins ne permet pas, à ce jour, d’optimiser cette coopération. De plus, elle leur coûte, chaque année, 2 points de croissance, soit un manque à gagner considérable. Cependant, en l’absence de cette intégration, le Maroc a développé ses échanges avec les pays de l’Afrique subsaharienne. Et la consolidation de cette coopération Sud/ Sud intra-africaine (via l’Union africaine notamment), accroît les chances de construction d’un partenariat plus fort et plus équilibré avec l’Europe. D’où la nécessité d’accélérer la résilience africaine qui soit à la fois inclusive, verte et digitale.

Nouveau modèle de développement et attentes des jeunes: La jeunesse, une force novatrice et créatrice (Maroc)

Nouveau modèle de développement et attentes des jeunes: La jeunesse, une force novatrice et créatrice (Maroc)

Le débat sur le nouveau modèle de développement se poursuit et suscite toujours autant d’intérêt. Depuis la désignation par Sa Majesté le Roi Mohammed VI de Chakib Benmoussa à la présidence de la Commission spéciale sur le modèle de développement et la nomination de ses membres, il n’a cessé de donner lieu à des échanges passionnants et fructueux. C’était encore le cas récemment à l’espace d’art Actua à Casablanca où la Fondation Attijariwafa bank a choisi de revenir sur cette thématique d’actualité lors d’une conférence qui a vu la participation effective de jeunes Marocains, une frange de la société souvent oubliée des débats sur les questions majeures et les préoccupations nationales. Fidèle à son engagement à promouvoir un débat constructif sur des problématiques économiques, culturelles et sociales concernant l’avenir du pays, la fondation a, en effet, organisé, dans le cadre de son cycle de conférences « Echanger pour mieux comprendre », une rencontre sur la thématique du « Nouveau modèle de développement : La parole aux jeunes ». Organisée en partenariat avec les Associations Atlas 4 Development, JCI et TIZI, cette rencontre, la 56ème à l’actif de ladite fondation, a fait le choix de « donner la parole à la jeunesse qui peut être une force de propositions créatrices, novatrices en accord avec ses attentes et ses aspirations », a déclaré la directrice exécutive en charge de la communication groupe, Saloua Benmehrez. « Si notre fondation a pris l’initiative d’être le catalyseur de ce débat, c’est qu’il est important pour l’avenir de notre pays, de donner la parole à ces jeunes formés et engagés sur le terrain, pour connaître leur perception des problèmes actuels et les solutions qu’ils préconisent pour favoriser un développement économique et social inclusif, autrement dit, qui bénéficie à tous nos concitoyens », a-t-elle expliqué. Pour Saloua Benmehrez, qui s’exprimait au nom du président directeur général du groupe Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani, « notre démarche citoyenne se veut donc constructive et consensuelle, de manière à faire émerger des recommandations précises, réalistes et réalisables à court et moyen termes. » Etant donné que les préoccupations de la jeunesse marocaine sont, sur le fond, similaires à celles de tous les jeunes à travers le monde (accès à une formation de qualité, à un emploi favorisant l’épanouissement personnel et l’harmonie sociale, et à des conditions de vie dignes), la fondation a clairement indiqué qu’elle attendait de cette rencontre « des recommandations pragmatiques, tirées du vécu sur le terrain et adaptées aux spécificités de la société marocaine ». Des recommandations pragmatiques qu’elle aura d’ailleurs le loisir d’apprécier l’intérêt durant ce débat. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, les organisateurs ont d’emblée présenté les résultats préliminaires d’un sondage mené auprès des réseaux des Associations Atlas 4 Development, JCI et TIZI. Question d’éclairer l’assistance sur les attentes des jeunes Marocains. Il ressort fortement de cette enquête qui se poursuivra jusqu’en avril prochain et dont les résultats ont été présentés par Hatim El Otmani, président d’Atlas 4 Development, que l’éducation (43%), la santé (22%), la justice (15%), l’emploi (10,5%) et la sécurité (8,5%) constituent les priorités premières des jeunes. Mais au-delà de toutes ces préoccupations, il est un autre fait qui taraude autant ces derniers : c’est la crise de confiance entre la jeunesse marocaine et les institutions. Se référant aux chiffres du Haut-commissariat au plan (HCP), la sociologue et modératrice de cette conférence, Sanaa El Aji, a rappelé que si 1% des jeunes Marocains sont membres de partis politiques et qu’entre 10 et 15% s’activent au sein des ONG, « tous les autres n’ont pas confiance en les institutions classiques traditionnelles », soulignant l’émergence de nouvelles formes d’expression d’engagements politiques. S’il existe plusieurs approches à même de redonner confiance et de permettre la participation politique et citoyenne, pour Aimane Cherragui, président de l’Association Sim-Sim-Participation citoyenne, il y a un mot d’ordre qui semble se répéter à l’envi: « donner l’exemple ». Il se trouve qu’« aujourd’hui, ce lien de confiance avec les institutions est brisé. Les grandes institutions ne représentent plus des exemples à suivre pour nos jeunes : il y a une rupture, un fossé dans ce sens qu’ils ne s’identifient plus dans les institutions (Conseil communal, rural, provincial, régional voire le gouvernement) qui sont censés être des caisses de résonnance pour l’expression de la volonté politique », a-t-il relevé. Ainsi qu’il l’a fait remarquer : « Aujourd’hui, les jeunes ne veulent pas attendre cinq ans pour changer éventuellement la constitution de l’équipe gouvernementale ou parlementaire. Tout comme ils ne veulent pas attendre six ans pour avoir leur mot à dire à propos de la gestion de la chose locale », a-t-il expliqué. Selon lui, on devrait aller inévitablement vers des formes d’expression beaucoup plus participatives comme les pétitions, les motions législatives ou encore les consultations publiques, les votations ou les référendums d’initiative populaire. Il est donc impératif d’« être à l’écoute des différentes franges de la société particulièrement des jeunes, écouter leurs avis et ce qu’ils ont à dire par rapport au nouveau modèle de développement ». « On a terriblement besoin d’espaces d’écoute, de partage, de connexion entre les différentes couches de la société parce que la verticalité de la communication, de la décision et de l’approche nous a gardés en quelque sorte pris en otages pendant plusieurs années. Aujourd’hui, je pense que même nos institutions sont dans l’impasse parce que personne ne sait ce qu’il faut offrir à ces Marocains, à cette jeunesse pour qu’elle retrouve cet intérêt et s’implique dans la gestion de la chose publique». Sachant qu’on ne peut pas étouffer la volonté des jeunes à s’exprimer, « on devrait écouter ce qu’ils ont à dire par rapport à ce nouveau modèle de développement. Car, en 2040-50, ceux qui vont porter le développement, ce sont les jeunes qui ont aujourd’hui 14, 17 et 18 ans. C’est dire qu’ils doivent avoir leur mot à dire par rapport à ce modèle et j’espère que la Commission spéciale pour le nouveau modèle de développement ira à

Maroc: La Fondation Attijariwafa bank célèbre la Journée Mondiale du Bénévolat

Maroc: La Fondation Attijariwafa bank célèbre la Journée Mondiale du Bénévolat

A l’occasion de la Journée mondiale du Bénévolat qui a coïncidé également avec la journée internationale de l’Egalité des Chances, la Fondation Attijariwafa bank a organisé, différentes actions au profit de la sensibilisation des étudiants sur l’importance de l’engagement social et du bénévolat. Dans ce cadre, deux événements ont été organisés pour la sensibilisation des lycéens et étudiants du cycle supérieur à s’engager au profit de causes d’intérêt général, avec la participation d’associations partenaires de la Fondation, entre autres (Care International Maroc, Al Jisr, ALL Ladies League, Association de lutte contre le Sida – ALCS et ANAIS) ainsi que des acteurs de la société civile dont des représentants de la CGEM. Le premier événement a été organisé en partenariat avec l’espace de co-working GO4Work, partenaire de la Fondation dans le cadre de Jamiati et ciblant notamment les étudiants Ambassadeurs Jamiati, autour d’un afterwork citoyen interactif. Le deuxième événement organisé sous le même format de tables rondes mobilisant les différentes associations pré-citées, a ciblé les étudiants du Master international « Banque & Marchés Financiers », au niveau de l’Académie Attijariwafa bank. Ces deux événements ont connu un vif succès avec la participation d’une centaine d’étudiants. Par ailleurs, la Fondation a également organisé avec l’association INJAZ Al-Maghrib, des Business Leader au niveau des différentes villes, mobilisant des Managers du Groupe qui n’ont pas manqué de répondre à l’appel pour aller à la rencontre des lycéens et étudiants, afin de les inspirer à travers le partage de leurs parcours respectifs en leur fournissant notamment des conseils pratiques pour leur orientation et projet professionnel ainsi que les clés de succès associés. Ces business Leader ont été animés par des managers de la Banque, dans des établissements secondaires et universitaires de plusieurs villes. Il s’agit en effet du Lycée Mohammed V ciblant les étudiants de classes préparatoires, Lycée Abdelkarim Al Khatabi à Nador, l’ENSA de Tétouan et la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales d’Agdal à Rabat. Dans le même cadre mais plus orienté sensibilisation des collaborateurs en interne, le troisième passage de la tournée régionale « Fondation Attijariwafa bank – INJAZ Al-Maghrib » après Agadir et Fès, a été programmé à Rabat le 07 décembre au niveau de la Direction Régionale, pour fédérer les collaborateurs de la Région Nord-Ouest, à rejoindre la communauté des bénévoles du Groupe. Toutes les interventions organisées tout au long de la semaine ont été riches en émotion et n’ont pas manqué d’interpeller l’audience et d’illustrer l’impact du programme de mécénat de compétences du groupe Attijariwafa bank, fédérant d’autres collaborateurs mais aussi, les étudiants qui ont été près de 350 participants, à rejoindre cette noble cause citoyenne, basée sur le don de soi. Le groupe Attijariwafa bank à travers sa Fondation et la mobilisation active de ses collaborateurs à large échelle, poursuit ainsi l’enrichissement de son programme de mécénat de compétences et réaffirme son engagement en faveur de la sensibilisation des étudiants à l’engagement citoyen et à l’éducation l’entrepreneuriale des jeunes dès le plus jeune âge.

El Jadida, une cité d’atouts et d’opportunités

El Jadida, une cité d’atouts et d’opportunités

Dans le cadre de son cycle de conférences « Echanger pour mieux comprendre », mis en place depuis plus de trois ans, la Fondation Attijariwafa bank a fait escale jeudi dernier à El Jadida. Après les villes de Meknès, Fès, Tanger, Oujda, Rabat, Marrakech et Agadir, la Fondation a choisi de braquer ses projecteurs sur « une ville aux richesses plurielles et aux potentialités importantes pour la prospérité de la région Casablanca-Settat et pour le Maroc dans son ensemble », a souligné Omar Bounjou, directeur général du groupe Attijariwafa bank. L’occasion pour cette institution de promouvoir les atouts et les nouvelles opportunités d’investissements qu’offre la province aux opérateurs économiques, au service du développement de la région de Casablanca-Settat. Comme l’a fait remarquer Omar Bounjou dans son mot de bienvenue, cette «escale tombe à point nommé». En effet, elle a lieu «au moment où El Jadida enregistre des performances économiques encourageantes et renoue avec la croissance de l’investissement privé et le dynamisme de son activité touristique ». Ce, «grâce au lancement de grands projets structurants, comme le nouveau pôle urbain de Mazagan, qui constituera le trait d’union avec la ville d’Azemmour, et Jorf Lasfar et le nouveau port énergétique qui accueillera le terminal de gaz naturel liquéfié, entre autres », a-t-il poursuivi. Ainsi, la province ne manque pas d’atouts. Comme l’a souligné le DG du groupe Attijariwafa bank, elle « se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Elle se donne les moyens de monter en puissance tout en veillant à cultiver la synergie avec les autres grandes agglomérations de la région que sont, en plus de Casablanca, Mohammedia et Settat ». Deuxième pôle industriel du Maroc, Omar Bounjou a rappelé qu’«El Jadida contribue à hauteur de 10% à la production industrielle nationale et de 22% aux exportations globales» soulignant que ce dynamisme est porté par l’écosystème créé par le groupe OCP au sein de la zone industrielle de Jorf Lasfar, et par la présence de grands groupes marocains et étrangers tels que Taqa Morocco, Sonasid, Cosumar, Winxo, Fertima, Centrale Danone, Siemens et Derichbourg. Mais pas que. Puisqu’«à côté de ces poids lourds de l’industrie nationale, il y a également des entreprises familiales dynamiques et prospères (et que) de nouvelles activités commencent à émerger comme l’équipement automobile, les plateformes de centres d’appels, et les NTI développées par des startups », a-t-il ajouté. O. Bounjou a, par ailleurs, fait observer qu’« El Jadida constitue un pôle d’attraction de l’investissement touristique, grâce à sa situation géographique privilégiée, à son ancrage historique et à sa richesse culturelle, qui s’est traduit par une offre hôtelière et un renforcement de la capacité litière». Autant d’atouts que les intervenants se sont chargés de relever, chacun apportant des éléments concrets attestant de la richesse et du dynamisme de cette ville. Premier à intervenir, Abdallah Chater, directeur du Centre régional de l’investissement (CRI de Casablanca-Settat), a indiqué que la province « constitue 20% de la superficie et 12% de la population de la région de Casablanca-Settat. Sur le plan des infrastructures, la part d’El Jadida en termes de routes nationales, régionales et provinciales, tourne autour de 20 à 25% sur l’ensemble du réseau routier marocain ». L’occasion de rappeler aussi que le territoire de la région Casablanca-Settat dispose de deux ports qui totalisent à eux seuls presque 72% des échanges du Maroc à l’international. A ce propos, il a précisé que « le port de Jorf Lasfar a pu rattraper celui de Casablanca. Ils sont à part égale en termes de capacité, d’échanges et d’importance aussi. S’agissant de l’offre de zones d’activités industrielles, il a également indiqué que la province « disposera de la plus grande zone industrielle du Maroc soulignant que deux tranches sont déjà en commercialisation et la troisième est en cours d’étude. » Sur le volet investissement, «au cours des années 2016 et 2017, et concernant les projets qui ont transité par le CRI et la province d’El Jadida, on est à plus de 44 milliards de DH d’investissement et 6.000 emplois à créer », a-t-il déclaré notant par ailleurs la montée fulgurante du nombre d’entreprises créées dans la province au cours des deux dernières années. Pour sa part, Karim Laghmich, directeur général de la Société d’aménagement du pôle urbain de Mazagan (PUMA), a indiqué que le projet dont il a la charge a été pensé pour permettre un trait d’union entre les villes d’El Jadida et d’Azemmour. La valeur réelle sur Azemmour étant un peu perdue, masquée et repliée sur elle-même, ce projet va permettre à ces deux villes de communiquer davantage, soulignant que la connectivité et l’équipement ont prévalu dans l’étude du projet. Quant à Mohamed Daoud, vice-doyen de la Faculté des lettres d’El Jadida, son intervention a porté sur le côté artistique, le capital humain et le patrimoine, entre autres. L’occasion pour lui de vanter la richesse patrimoniale de la ville mais aussi d’évoquer certaines inquiétudes. Selon lui, « dans le domaine de la préservation et de la valorisation des ressources patrimoniales, les projets et les financements ne manquent pas. Mais, souffrent plutôt de l’absence de mécanisme et de coordination entre les différents acteurs et de véritable stratégie globale harmonieuse relative à ces ressources », a-t-il dit regrettant que les collectivités territoriales se limitent à l’appui financier et l’appui aux associations locales. Avant de céder la parole à Abdelhak Eddoubi, facilitateur pour l’initiative Act4community, OCP Jorf Lasfar, qui a estimé que « la région d’El Jadida gagnerait à promouvoir le tourisme dédié aux personnes à mobilité réduite en profitant des opportunités offertes par le projet PUMA.» Signalons que deux jeunes entrepreneurs ont été invités à partager leur témoignage, en compagnie de Nabih Elmehdi, président du Réseau Entreprendre Maroc-Section El Jadida : Zakaria Belatir, fondateur d’Elect Cad Company et Mohammed Harakate, fondateur d’Alternative Solutions. Alain Bouithy

La Fondation Attijariwafa bank, partenaire de la 12e édition de la caravane AMGE

La Fondation Attijariwafa bank, partenaire de la 12e  édition de la caravane AMGE

La Fondation Attijariwafa bank renouvelle son soutien à l’Association des Marocains aux Grandes Écoles dans le cadre du programme de soutien aux classes préparatoires « Grandes Écoles pour Tous », à travers le sponsoring de la 12e édition de la caravane AMGE, en tant que partenaire exclusif depuis son lancement. Cette opération, appuyée par le Ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, vise à informer, orienter et fournir des conseils pratiques et concrets relatifs aux modalités d’accès aux Grandes Écoles, aux élèves de classes préparatoires publiques commerciales et scientifiques qui vont concourir aux Grandes Écoles de commerce et d’ingénieurs françaises. Cette 12e édition de la caravane AMGE a eu lieu du 12 au 16 novembre 2018 et a fait intervenir 5 équipes d’élèves de Grandes Écoles françaises, membres de l’AMGE, qui ont sillonné 19 villes du Royaume, à la rencontre des élèves, au niveau des différents centres de classes préparatoires publiques marocains, pour: présenter les modalités des différents concours d’accès avec les spécificités de chaque école; encourager les étudiants à passer les concours d’accès aux Grandes Écoles d’ingénieurs et de commerce françaises, avec un bon ciblage en termes de préparation et choix des concours; répondre à toutes leurs questions relatives à la préparation des concours, aux démarches administratives, au financement, etc. Il est à souligner que près de 3000 étudiants de classes préparatoires ont bénéficié de cette édition. À noter que depuis son lancement, l’opération caravane AMGE a bénéficié à plus de 10000 étudiants de classes préparatoires. À l’issue de cette opération, un « guide de l’étudiant » sera mis en ligne sur le site de la caravane AMGE ainsi que sur le portail officiel du Ministère de l’Éducation Nationale. Ce guide reprend les principales informations relatives aux modalités d’inscription et au déroulement des différents concours. À travers le soutien et l’accompagnement de la caravane AMGE, dont les retombées ont été prouvées et confortées en termes d’impact au fil des éditions, la Fondation Attijariwafa bank réaffirme ainsi son implication dans le soutien des filières d’excellence et en particulier des classes préparatoires publiques. À propos de l’AMGE L’Association des Marocains aux Grandes Écoles, dite AMGE-Caravane, est une association d’élèves de Grandes Écoles d’ingénieurs, de commerce et des universités de France. Elle compte aujourd’hui plus de 10000 membres. Elle a un bureau principal à Paris, et des antennes à Lyon, Toulouse, Lille, Nancy et Rouen. L’AMGE-Caravane a pour vocation de servir l’étudiant marocain avant, pendant et après son passage en Grande École ou en université française, ainsi que de participer au rayonnement du Maroc en France. L’opération caravane fait partie d’un ensemble d’opérations mises en place par l’association pour répondre à ces fins, à l’instar de l’accueil des admissibles, les simulations d’oraux et réunions d’informations, ou encore les bourses d’aides au logement.