La FIFA suspend la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) pour ingérence politique

La FIFA suspend la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) pour ingérence politique

Le verdict est tombé : la FIFA a annoncé ce jeudi la suspension immédiate de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) et, par ricochet, de toutes les sélections nationales congolaises. Une décision lourde de conséquences, motivée par l’ingérence politique dans la gestion de la fédération. “La FECOFOOT est suspendue avec effet immédiat en raison de l’ingérence de tierces parties dans ses affaires, une situation grave qui va à l’encontre des obligations statutaires de la FIFA”, a précisé l’instance mondiale du football dans un communiqué officiel. Cette sanction a été prise en collaboration avec la Confédération Africaine de Football (CAF), après deux missions conjointes FIFA/CAF à Brazzaville. Origine du conflit : tensions entre la FECOFOOT et les autorités politiques Cette décision fait suite à la révocation en septembre 2024 du président de la FECOFOOT, Jean-Guy Blaise Mayolas, et de son comité exécutif par l’assemblée générale de la fédération, contre l’avis de la FIFA. Ce coup de force, soutenu par le ministre des Sports, Hugues Ngouelondélé, a conduit à une série d’événements chaotiques : Les serrures du siège de la FECOFOOT ont été changées. Les accès aux comptes bancaires de la fédération ont été retirés à Mayolas. Une commission ad hoc, soutenue par le pouvoir politique et baptisée “Collectif des Membres de l’Assemblée Générale”, a pris le contrôle de la fédération. Malgré une tentative de médiation en novembre 2024 par Gelson Fernandes, directeur régional de la FIFA pour l’Afrique, aucune solution n’a été trouvée. Les conditions de la FIFA pour lever la suspension Face à cette situation, la FIFA a durci le ton en énonçant quatre conditions strictes pour lever la suspension : Restituer le contrôle total du siège de la FECOFOOT, du centre technique d’Ignié et des autres installations à l’administration légitime. Annuler toute tentative de modification des signataires autorisés des comptes bancaires et redonner le contrôle aux signataires reconnus par la FIFA et la CAF. Déclarer invalide toute décision permettant à la commission ad hoc d’exercer un pouvoir sur la FECOFOOT. Permettre à la FECOFOOT de gérer ses affaires sans influence extérieure. Conséquences sportives : vers un forfait aux éliminatoires du Mondial 2026 En l’état, la suspension prive le Congo de toute compétition internationale, y compris les éliminatoires de la Coupe du monde 2026. La sélection congolaise devra déclarer forfait pour les deux prochaines journées prévues du 20 au 25 mars contre la Tanzanie et la Zambie. Déjà mal embarqués avec trois défaites en autant de matchs dans le groupe E, les Diables Rouges voient leurs espoirs d’une qualification s’envoler. Cette suspension fait écho à un premier forfait l’an dernier contre le Niger. Le Congo coupé du monde du football Le Congo perd également son statut de membre de la FIFA jusqu’à nouvel ordre. En conséquence : Les clubs et équipes nationales sont exclus de toutes les compétitions internationales La FECOFOOT est privée des programmes de développement, de formation et des soutiens financiers de la FIFA et de la CAF. Les autres fédérations membres n’ont plus le droit d’entretenir des relations sportives avec la FECOFOOT tant que la suspension est en vigueur. Cette crise trouve ses racines dans une lutte de pouvoir qui remonte à septembre 2024, lorsqu’une assemblée générale extraordinaire a destitué Jean-Guy Blaise Mayolas pour le remplacer par une commission ad hoc. Une démarche jugée illégale par la FIFA, mais validée par le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville. Malgré les avertissements répétés de la FIFA et une décision du Tribunal Arbitral du Sport suspendant les actions de la commission ad hoc, ces décisions n’ont jamais été appliquées. La FIFA exige désormais le rétablissement du comité élu et le respect intégral de ses statuts. Un avenir incertain pour le football congolais Avec cette suspension, le football congolais entre dans une zone de turbulences. Si les conditions de la FIFA ne sont pas rapidement respectées, le Congo pourrait rester en marge des compétitions internationales pendant une longue période, au grand dam des joueurs et des supporters. Pour rappel, le Congo évolue dans le groupe E des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, aux côtés du Maroc, de la Tanzanie, de la Zambie et du Niger. Ya Willy.

Congo/Fecofoot : Mayolas dénonce Ngata et le ministère des Sports

Congo/Fecofoot : Mayolas dénonce Ngata et le ministère des Sports

Lors d’une conférence de presse au siège de la Fédération Congolaise de Football (Fecofoot), Jean-Guy Blaise Mayolas, président de l’institution, a pris la parole pour réagir à la débâcle des Diables Rouges face au Maroc (6-0) lors des qualifications pour la Coupe du monde 2026. Il a profité de cette occasion pour livrer ses vérités, pointant du doigt le sélectionneur Isaac Ngata et dénonçant l’ingérence du ministère des Sports, qu’il considère comme les principales causes des échecs actuels de l’équipe nationale. Le ton était tendu, et rarement un sélectionneur n’aura été autant critiqué en public par son supérieur hiérarchique. Lors de cette intervention, Mayolas n’a pas mâché ses mots. Venu initialement pour évoquer la dernière actualité de la sélection, il s’est surtout attardé sur les dysfonctionnements qui minent la gestion de l’équipe, notamment après la défaite écrasante contre le Maroc et le forfait face au Niger. Le président de la Fecofoot en a profité pour détailler les relations difficiles entre la fédération et le ministère des Sports, ce dernier étant accusé d’avoir imposé Isaac Ngata comme sélectionneur, sans consulter l’avis de la fédération. « Ngata nous a été imposé unilatéralement par le ministère alors que nous étions en pleine procédure d’appel à candidatures. Aujourd’hui, nous n’avons toujours pas signé de contrat avec lui, car ses qualifications et compétences ne sont pas à la hauteur du poste », a-t-il déclaré, en brandissant les diplômes du coach et de son staff, qu’il a jugés insuffisants. Un sélectionneur et un staff « bas de gamme » Jean-Guy Blaise Mayolas a également critiqué la composition pléthorique et peu qualifiée du staff technique, composé de 18 membres. « Les Diables Rouges ont hérité d’un sélectionneur de piètre qualité, accompagné d’un staff tout aussi médiocre », a-t-il lancé. Tout en affirmant que la Fecofoot avait rempli ses obligations en termes de convocation des joueurs et de fourniture d’équipements, il a reproché au ministère des Sports de s’être arrogé la gestion complète du budget, des transports, des hébergements et des primes, laissant la fédération sans contrôle sur ces aspects cruciaux. Des perspectives sombres pour la CAN 2025 Concernant l’avenir, Mayolas s’est montré pessimiste. Il estime que la qualification pour le Mondial 2026 est déjà hors d’atteinte et que les chances pour la CAN 2025, qui se tiendra au Maroc, sont tout aussi maigres si des réformes profondes ne sont pas rapidement entreprises dans la gestion de l’équipe nationale. Cette sortie médiatique a suscité une vive réaction parmi les supporters des Diables Rouges, qui déplorent la gestion actuelle du football congolais. Si certains blâment le ministère des Sports, d’autres pointent du doigt la Fecofoot, qu’ils accusent d’inaction et de laisser-aller. Qui dirige vraiment la Fecofoot ? La situation au sein de la Fecofoot est également marquée par un conflit interne. Révoqué par une Assemblée générale cette semaine, Jean-Guy Blaise Mayolas refuse de quitter son poste et a convoqué une Assemblée générale extraordinaire. Pendant ce temps, un comité ad hoc a été nommé pour gérer les affaires courantes et organiser de nouvelles élections sous 90 jours. Cependant, la légalité de cette décision est contestée. La FIFA et la CAF suivent de près cette situation chaotique et ont dépêché une mission conjointe à Brazzaville. La FIFA a déjà averti le Congo des risques de suspension en cas d’ingérence politique. Si les différentes parties ne parviennent pas à un accord, un comité de normalisation pourrait être mis en place. Pour l’instant, la FIFA soutient Mayolas, refusant de reconnaître la révocation du 27 septembre. Ya Willy

Congo. Que se passe t’il entre la FECOFOOT et le Ministre des sports ?

Congo. Que se passe t’il entre la FECOFOOT et le Ministre des sports ?

Des émissaires de la FIFA devraient se rendre au Congo « dans les meilleurs délais » afin de rencontrer les différentes parties impliquées dans la crise qui secoue le football congolais depuis plusieurs mois. Selon certaines sources, la FIFA pourrait envisager des sanctions sévères en cas de non coopération ou d’atteinte à l’autonomie de la fédération. Le conflit oppose le président de la Fédération congolaise de football (FECOFOOT), Jean-Guy Blaise Mayolas, à un collectif de clubs ayant demandé la convocation d’une « assemblée générale extraordinaire de la FECOFOOT », avec le soutien apparent du ministère des Sports, qui semble privilégier les dissidents. Cette situation a pris une tournure inattendue, forçant la FIFA à intervenir. Dans une correspondance adressée à la FECOFOOT, l’organisation, en accord avec la CAF, a demandé la suspension de l’organisation de cette assemblée extraordinaire, initialement prévue pour le 25 septembre 2024. Fidèle à ses principes, la FIFA reste intransigeante face à toute ingérence politique dans les affaires sportives, ce qui pourrait conduire à des sanctions si les parties concernées persistent dans cette voie. La FIFA a également exprimé son inquiétude concernant une intervention policière au Centre technique de la FECOFOOT à Ignié, ayant conduit à la suspension des matchs de la 6e journée du championnat national de football féminin. Cette intervention, orchestrée sur demande du ministre des Sports, a provoqué la fermeture temporaire des installations. De nombreux observateurs estiment que le ministre expose le pays à des sanctions de la FIFA, qui perçoit ce type d’action comme une ingérence politique inacceptable. Dans ce climat tendu, trouver des solutions constructives devient urgent. Toutefois, le dialogue, rendu difficile par la présence de signataires dont la légitimité est contestée, permettra-t-il de désamorcer cette crise ? L’avenir du football congolais demeure incertain, alors que la communauté sportive internationale observe attentivement. La question reste ouverte : comment le Congo pourra-t-il préserver l’intégrité de son sport tout en résolvant ses différends internes ? Les réponses viendront des décisions à prendre dans les jours à venir. Crise à la FECOFOOT : Assemblée générale extraordinaire prévue le 5 octobre 2024 Le Comité exécutif de la Fédération congolaise de football, dirigé par Jean-Guy Blaise Mayolas, a convoqué une assemblée générale extraordinaire le 5 octobre 2024, à Brazzaville, suite à une réunion tenue le 27 septembre. Cette assemblée se déroulera en présence de représentants de la FIFA et de la CAF, soulignant l’importance de l’événement. Lors de la réunion du Comité exécutif, un communiqué lu par le vice-président a précisé que cette convocation répond à la crise provoquée par le « Collectif des membres de l’Assemblée générale de la FECOFOOT », qui avait tenté d’organiser une autre assemblée le 25 septembre 2024, s’appuyant sur l’article 33 des statuts de la fédération. Malgré l’invitation de la FIFA, avec l’accord de la CAF, à suspendre cette assemblée, le collectif a maintenu sa position, donnant à cet événement une allure d’assemblée ordinaire selon le Comité exécutif. La FECOFOOT a également consulté son conseil juridique pour avis sur la situation. Afin de se conformer aux recommandations de la FIFA et de la CAF, la FECOFOOT tiendra donc son assemblée générale extraordinaire le 5 octobre 2024. Cette assemblée se déroulera avec la participation des nouveaux délégués, désignés en fonction des résultats de la saison sportive 2024-2025, a précisé le porte-parole de la FECOFOOT. Ya Willy.

Sécurité dans les stades : une quarantaine de Congolais en formation

Sécurité dans les stades : une quarantaine de Congolais en formation

L’atelier de la CAF dédié à la sécurisation des stades, sous le thème « Promouvoir la culture de la sécurité dans les stades en Afrique », a été officiellement inauguré le 10 septembre au siège de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT). La cérémonie d’ouverture a été présidée par Henri Endzanga, vice-président de la FECOFOOT, accompagné de Badji Mombo Wantete, secrétaire général. Cet atelier, coanimé par Mamane Idi Almoustapha du Niger et Zakariyha Diabaté de Côte d’Ivoire, s’inscrit dans un programme lancé en 2019 par le département de sûreté et sécurité de la Confédération Africaine de Football (CAF), visant à renforcer la sécurité dans les stades africains. L’objectif est de partager l’expérience et l’expertise accumulées avec les clubs, véritables acteurs du football, pour lutter contre les actes de violence de plus en plus fréquents dans les stades. Pendant trois jours, les officiers de sécurité des clubs bénéficieront d’une formation intensive leur permettant de relever les défis liés aux mesures de sécurité encore insuffisantes dans les compétitions locales. « Il était essentiel de former les officiers de sécurité des clubs pour qu’ils puissent atteindre les standards requis. Même si la perfection est difficile à atteindre, nous devons au moins garantir les conditions minimales nécessaires au bon déroulement des matchs », a déclaré Mamane Idi Almoustapha, instructeur de la CAF. Cette formation, à la fois théorique et pratique, leur apprendra à maîtriser l’organisation des accès aux stades, notamment par l’utilisation des barrières, tout en assurant une meilleure fluidité de la mobilité des foules à l’intérieur des enceintes sportives. Ya Willy.

Finale de la Coupe du Congo : la FECOFOOT officialise l’annulation

Finale de la Coupe du Congo : la FECOFOOT officialise l’annulation

La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a officiellement annoncé l’annulation de la finale de la Coupe du Congo pour cette année, conséquence directe de la fermeture des stades, qui a gravement perturbé le déroulement de la compétition. « Nous avions été informés par la presse de la possible annulation de la finale de la Coupe du Congo, mais aucun document officiel ne nous avait été transmis. Nous considérons cette conférence de presse comme l’annonce officielle de cette décision », a déclaré Jean Guy Blaise Mayolas, président de la FECOFOOT. M. Mayolas a exprimé ses félicitations aux équipes qui ont fait preuve de détermination en poursuivant la compétition malgré les défis rencontrés. La Coupe du Congo féminine s’est arrêtée aux demi-finales, tandis que la compétition masculine a été interrompue en quarts de finale. En signe de reconnaissance, la FECOFOOT a décidé d’accorder une compensation financière de deux millions de francs CFA aux équipes masculines ayant atteint les quarts de finale, et un million cinq cent mille francs CFA aux équipes féminines demi-finalistes. Il est crucial de rappeler que la Coupe du Congo demeure une compétition prestigieuse. Bien que l’annulation de la finale empêche la FECOFOOT d’engager un club en compétition africaine cette année, la Coupe du Congo est toujours perçue comme une véritable célébration pour les footballeurs. « Heureusement, les règlements de nos compétitions garantissent que les deux premières équipes du championnat national participeront aux compétitions africaines », a conclu le président de la FECOFOOT. Ya Willy.

Congo/Football. A un pas de la Côte d’Ivoire

Congo/Football. A un pas de la Côte d’Ivoire

La Fédération Congolaise de Football a fait preuve d’un amateurisme exaspérant lors des qualifications pour la CAN 2023. Malgré une avance de deux buts et une position favorable, elle a laissé échapper la qualification au dernier moment, laissant la Gambie revenir de nulle part pour arracher un match nul 2-2. Cet incroyable retournement de situation a laissé les Diables Rouges complètement abasourdis, et ce scénario chaotique témoigne d’une gestion peu professionnelle de la situation. Moins de 48 heures après avoir vécu un véritable séisme, les deux équipes nationales se sont retrouvées pour ce match décisif. Les Congolais avaient l’obligation de gagner, et dès le coup d’envoi, ils ont montré leur détermination en se créant la première occasion du match. En revanche, la Gambie, en position favorable avec un match nul, a adopté une approche plus passive. Les Diables Rouges ont été appliqués dans la construction du jeu mais maladroits dans les derniers mètres.Ils ont finalement ouvert le score logiquement grâce à Gaius Makouta, mais ont doublé leur avance sur un penalty contestable accordé pour une main gambienne inexistante dans la surface. Les Scorpions de la Gambie ont changé leur approche en seconde période, créant enfin des occasions et réduisant l’écart grâce à un coaching payant de Tom Saintfiet. Ils ont égalisé en fin de match, plongeant le Congo dans la désillusion totale. Cette tournure des événements met en lumière les erreurs de gestion de la Fédération Congolaise de Football, qui aurait dû mieux gérer sa position de leader et sécuriser sa qualification. Au lieu de cela, l’amateurisme a prévalu, laissant la Gambie se qualifier pour la CAN 2023 au détriment des Diables Rouges congolais. Une opportunité gâchée et une leçon à retenir pour l’avenir. Comme le dit un proverbe locale : « La calebasse pleine d’eau peut se briser au seuil de la porte ». Ya Willy.

Congo/Fecofoot : Entrée en vigueur des nouveaux statuts et code électoral

Congo/Fecofoot : Entrée en vigueur des nouveaux statuts et code électoral

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) a confirmé qu’elle dispose désormais de nouveaux statuts et code électoral après l’adoption de ces deux textes fondamentaux, le 15 avril 2023 à Brazzaville, au cours de son assemblée générale ordinaire. Ce changement est la suite logique de l’accord signé le 2 septembre 2022 entre le ministère des Sports, la Confédération africaine de football, la Fédération internationale de football association et la Fécofoot. La révision des deux textes fondamentaux, à savoir, les statuts et le code électoral de la Fécofoot figuraient parmi les points essentiels. La différence avec les anciens statuts se trouve au niveau de la limitation des mandats conformément aux statuts de la   Fifa et de la CAF.  Le nombre est fixé à trois mandats au maximum consécutifs ou non. Cette mesure garantit, selon la Fifa, une bonne stabilité de l’institution.    Les autres membres sans oublier les vices présidents, ne peuvent non plus siéger au comité exécutif pendant plus de trois mandats consécutifs. Tout mandat partiel compte pour un mandat complet. Les membres du comité exécutif ne doivent pas avoir plus de 70 ans et pas moins de 25 ans. Le président doit avoir été actif pendant au moins quatre ans dans le football lors des six dernières années et les autres membres doivent avoir été actifs au moins trois ans dans le football lors des cinq dernières années. Deux femmes au minimum doivent obligatoirement siéger au sein du comité exécutif. Dans les nouveaux statuts, le secrétaire général devient le directeur général. Le principe des élections au poste du comité exécutif par liste a été reconduit. Chaque liste de candidats doit être soutenue par au moins cinq membres. Mais seulement, lorsqu’il y a une seule liste en lice, l’assemblée générale peut décider d’élire celle-ci à main levée. Le comité exécutif doit se réunir au moins une fois par mois. Il est composé de quatre vice-présidents et dix membres, soit quinze personnes. Le président de la Fécofoot a rappelé en ce qui le concerne que les qualifications des Diables rouges à la phase finale du Championnat d’Afrique des nations des Coupes d’Afriques des moins de 17, 20 et 23 ans sans oublier la participation du Congo à la phase finale du tournoi interscolaire ont hissé la Fécofoot parmi les meilleures fédérations continentales.  Florent Sogni Zaou

Kinkala/Fécofoot : Le budget 2022 arrêté à 1 213 752 815 francs CFA

Kinkala/Fécofoot : Le budget 2022 arrêté à 1 213 752 815 francs CFA

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) a arrêté, le 26 février 2022 à Kinkala, dans le département du Pool, son budget 2022 à la somme d’Un milliard 213 millions 752 815 francs CFA. Les élections à la Fécofoot sont prévues pour cette année 2022 en attendant la date et le lieu qui seront déterminés le moment venu. La commission électorale se chargera donc de l’organisation de l’élection, allant du lancement de l ’appel à candidatures jusqu’à la proclamation officielle des résultats, en toute impartialité, en passant par le scrutin, le dépouillement. La commission se chargera du contrôle de l’identité des votants sous la supervision d’un huissier de justice en vue de la constitution du corps électoral. La Fécofoot a reconduit à Kinkala, Didier Potard Mohoussa à la tête de la Commission électorale et André Adou en est le vice-président pendant que Jean Roger Etoka est le rapporteur. Raphaël Ngami et Horty Ange Laurel Nguempio sont les membres et Evariste Ambi Gaena et Mathias Mouleho sont les suppléants. La commission de recours a quant à elle, pour président, Modeste Moussa Ewangoy et comme membres Leva Okoumou et Fernand Ngouamaly. L’assemblée générale ordinaire a, par ailleurs, permis à chaque ligue, notamment la Ligue nationale de football, celle du football des jeunes et des dames ainsi que les ligues départementales de football de présenter chacune son rapport d’activités. Jean Guy Blaise Mayolas a promis de remettre quelques ballons et des chèques à chaque ligue en vue de relever le défi du développement du football.    Florent Sogni Zaou