Sahara marocain : nouveau revers du polisario et de son mentor au Conseil de Sécurité !

Sahara marocain : nouveau revers du polisario et de son mentor au Conseil de Sécurité !

TRIBUNE. En ce 21 avril 2021, les 15 membres du Conseil de Sécurité de l’ONU viennent de prendre une décision remarquable sur le dossier du Sahara marocain qui fera date dans l’histoire des Nations-Unies et est à inscrire en Lettres d’Or dans les Annales de cette institution. Balayant d’un revers de main les bavardages polisariens et algériens, le Conseil de Sécurité onusien a préféré écouter attentivement l’exposé de Monsieur Colin Stewart, Chef de la MINURSO, portant sur les violations réitérées du cessez-le-feu par le polisario et la proclamation de « l’Etat de Guerre » au lendemain de la sécurisation par le Maroc, le 13 novembre 2020, du passage frontalier d’El Guerguerat. Une violation gravissime des résolutions du Conseil de Sécurité et un affront à cet organe onusien, garant du cessez-le-feu, car elle constitue une menace à la paix et la stabilité régionale, accentuée déjà par les connivences entre le polisario et les groupes terroristes dans la région sahélo-saharienne. Il est acquis que le Sahara marocain connaît un essor développemental sans précédent, qui en fait l’une des régions les plus avancées en termes d’indicateurs de développement humain, non seulement au Maroc, mais dans toute la région nord-africaine et au-delà. Les populations du Sahara marocain vivent dans la quiétude et jouissent de la plénitude de leurs droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Elles contribuent, au même titre que les populations des autres régions du Royaume du Maroc, à l’ancrage démocratique et au développement socio-économique du Maroc ; ce qui n’est point le cas dans les camps de l’horreur sis à Tindouf où la situation est sécuritaire explosive. L’atroce vérité est tue quant à ce qui se passe dans ce no man’s land, dans le contexte de la pandémie mondiale de la COVID-19. Quant à l’atavisme primaire des responsables algériens, eux-mêmes, incapables de gérer cette crise sanitaire comme il se doit, il ne fait aggraver la situation dans les camps où aucune réponse aux enjeux de la pandémie n’est possible. Cette situation est exacerbée par le manque de moyens vitaux les plus élémentaires, sans compter l’absence d’hygiène, de raccordement à l’eau potable, de systèmes d’assainissement, etc. En outre, les populations sahraouies marocaines séquestrées dans ces camps sis en territoire algérien subissent quotidiennement de graves violations par le polisario de leurs droits humains les plus élémentaires et qui se sont amplifiées depuis la renonciation par ce groupe terroriste au cesse-le-feu, notamment par l’enrôlement forcé des enfants des camps de la mort de Tindouf par les milices armées polisariennes, les privant de tous leurs droits, notamment l’éducation et à la vie de famille. Cette situation inédite dans le monde est contraire au Droit International et viole les obligations internationales de l’Algérie prise dans un délit de désinformation flagrant ! Dans ce contexte hautement inflammable, l’Union Européenne, pourtant très regardante sur les Droits de l’Homme, surtout quand il s’agit de pays tiers, se complaît dans son rôle de spectateur. Son approche ascendante qu’elle applique à des pays avec qui elle fait commerce ne semble pas avoir d’effet sur l’Algérie, la carte du gaz étant plus déterminante en relations internationales que la condition humaine. Et de s’interroger comment l’Union Européenne peut-elle rester de marbre face à cette situation déplorable ? Comment peut-elle ne pas réagir à ce précédent gravissime de dévolution de prérogatives à des pouvoirs mafieux déconsidérés ? Comment l’Europe démocratique laisserait-elle une poudrière prompte à s’enflammer à ses portes ? Seul un proche avenir fournira les réponses à ces questions ! Le Maroc défendra toujours, bec et ongles, son intégrité territoriale et affrontera toute menace à sa sécurité et à la quiétude de ses citoyens de Tanger à Lagouira. A bon entendeur. Salut ! Farid Mnebhi.

RDC : le Conseil de sécurité se félicite des efforts du Président Tshisekedi en vue de la réconciliation, de la paix et de la stabilité

RDC : le Conseil de sécurité se félicite des efforts du Président Tshisekedi en vue de la réconciliation, de la paix et de la stabilité

Dans une déclaration faite à la presse, par sa Présidente, Linda Thomas-Greenfield, le Conseil de sécurité s’est félicité, mercredi, des efforts déployés par le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, en vue de la réconciliation, de la paix et de la stabilité dans le pays. « Les membres du Conseil se sont félicités des efforts faits par le Président Tshisekedi en vue de la réconciliation, de la paix et de la stabilité en République démocratique du Congo », a déclaré dans la soirée, devant les journalistes la Représentante permanente des États-Unis, Linda Thomas-Greenfield. « Les membres du Conseil ont noté que la stabilité politique et la sécurité ainsi que la présence renforcée de l’État dans les zones de conflit sont essentielles à la consolidation d’une paix durable en République démocratique du Congo », a-t-elle ajouté. Dans cette déclaration qui fait suite à la réunion du 30 mars sur la situation en RDC et sur les activités de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), les Quinze, après avoir entendu un exposé de la nouvelle Représentante spéciale du Secrétaire général, Bintou Keita, ont pris note de l’action menée en vue de la formation d’un Gouvernement qui mettra en œuvre les engagements pris par le Président Tshisekedi de réaliser l’unité nationale, de renforcer l’état de droit et de favoriser l’inclusion politique et la consolidation de la paix. Ils ont également pris note de son intention d’avoir un Gouvernement composé de 30 % de femmes. Par ailleurs, le Conseil a salué les mesures prise par le chef de l’État congolais pour lutter contre la corruption et l’impunité et l’ont engagé à continuer d’agir, pour veiller à ce que le Gouvernement de la République démocratique du Congo respecte les droits humains et les libertés fondamentales. Ses membres ont engagé le Gouvernement à poursuivre son action à cet égard, notamment par l’élaboration et l’application d’un cadre national de désarmement, de démobilisation et de réintégration, d’un plan de réforme du secteur de la sécurité et d’une stratégie globale de stabilisation et de prévention des conflits. En outre, le Conseil s’est dit inquiet de la situation humanitaire en cours, au vu de l’augmentation considérable du nombre de personnes qui ont besoin de protection et d’une aide humanitaire. Recrudescence des violences à l’est du pays Dans la même déclaration lue par l’Ambassadrice américaine qui présidait le Conseil de sécurité au mois de mars, les Quinze « se sont déclarés préoccupés par la poursuite des violences intercommunautaires et la recrudescence de l’activité des groupes armés dans les provinces orientales de la République démocratique du Congo, notamment des Forces démocratiques alliées, au Nord-Kivu et en Ituri, et des nombreux groupes armés locaux au Sud-Kivu ». Ils ont réaffirmé leur condamnation de tous les groupes armés qui sont actifs dans le pays et demandé à tous les acteurs de mettre un terme à la violence ainsi qu’aux violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire et aux atteintes à ces droits. Les Quinze ont rappelé qu’il importait que la République démocratique du Congo et ses voisins collaborent pour mettre fin à l’insécurité dans la partie orientale de la République démocratique du Congo en mobilisant une plus grande volonté politique et en adoptant des démarches plus intégrées, telles que la coopération et l’intégration économiques Ils ont encouragé la poursuite des efforts visant à favoriser un développement économique durable, comme moteur d’une paix régionale, et à remédier aux causes profondes des conflits, notamment l’exploitation et le trafic illicites des ressources naturelles, et à réduire la pauvreté. Ils ont salué les mesures prises par la République démocratique du Congo et la région à cet égard. Ils se sont félicités de la stratégie régionale des Nations Unies pour la consolidation de la paix et la prévention et le règlement des conflits dans la région des Grands Lacs et se sont réjouis de l’élaboration inclusive d’un plan d’action pour sa mise en œuvre. « Les membres du Conseil ont réaffirmé leur soutien et leur attachement, en collaboration avec les acteurs régionaux et les partenaires internationaux, à la consolidation de la paix, à la stabilité et au développement en République démocratique du Congo », a fait valoir la Présidente. « Ils ont également réaffirmé leur plein appui à la MONUSCO et à la nouvelle Représentante spéciale, Bintou Keita, et engagé le Gouvernement de la République démocratique du Congo à participer à l’élaboration d’un plan de transition détaillé en vue d’un retrait progressif et échelonné de la Mission, a-t-elle conclu.

Déclaration du Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine

Déclaration du Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine

Les membres du Conseil de sécurité ont félicité les électeurs de la République centrafricaine de leur détermination à exercer leur droit de vote lors des élections du 27 décembre 2020, malgré les intimidations et les violences observées dans certaines parties du pays. Ils ont pris note de la décision de la Cour constitutionnelle de la République centrafricaine relative à l’examen des différends électoraux et à la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle. Ils ont demandé à toutes les parties prenantes de respecter la décision de la Cour et de réaffirmer leur engagement en faveur de la consolidation de la démocratie et de l’état de droit en République centrafricaine. Ils ont pris note du discours adressé à l’opposition par le Président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, engagé le Gouvernement centrafricain et tous les acteurs politiques à participer au dialogue de façon effective et réaffirmé le rôle que la MINUSCA pouvait jouer à cet égard en menant des missions de bons offices. Les membres du Conseil ont condamné dans les termes les plus vigoureux les violations de l’Accord de paix ainsi que les violences perpétrées par certains groupes armés avec l’appui de l’ancien Président, François Bozizé, dans le but d’entraver le processus électoral. Ils ont rappelé que les personnes et entités participant ou fournissant un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine, notamment des actes qui menacent ou entravent l’entreprise de stabilisation et réconciliation, ou qui alimentent la violence, pouvaient être visées par le régime de sanctions du Conseil de sécurité. Ils ont également condamné les discours de haine et les incitations à la violence alimentés par les campagnes de désinformation. Ils ont exhorté toutes les parties signataires à honorer pleinement leurs engagements et à prendre la voie du dialogue et de la paix.  Ils ont souligné qu’il était impératif de mettre fin de toute urgence à l’impunité en République centrafricaine et de traduire en justice les auteurs de violations du droit international humanitaire et d’atteintes aux droits humains et de violations de ces droits. Ils ont également encouragé les autorités nationales à poursuivre leurs efforts pour rendre opérationnelle la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation. Les membres du Conseil ont pris note de la demande faite par les autorités centrafricaines de lever l’embargo sur les armes.  Ils ont redit qu’ils étaient prêts à revoir les mesures d’embargo sur les armes, notamment leur suspension ou leur levée progressive, à la lumière des progrès accomplis par rapport aux principaux critères établis par le Conseil de sécurité.  Ils ont insisté sur la nécessité pour les autorités centrafricaines de veiller à la protection physique, au contrôle, à la gestion, à la traçabilité et à la redevabilité des armes, des munitions et du matériel militaire qui leur avaient été transférés. Les membres du Conseil ont condamné dans les termes les plus énergiques toutes les attaques perpétrées contre des acteurs humanitaires.  Ils ont engagé toutes les parties à respecter les obligations que leur imposait le droit international humanitaire et à garantir l’accès humanitaire. Les membres du Conseil ont fermement condamné les attaques qui se poursuivaient contre la MINUSCA et réaffirmé que les attaques visant les Casques bleus pouvaient constituer des crimes de guerre.  Ils ont exprimé de nouveau leurs condoléances pour les soldats de la paix tués.  Ils ont redit leur soutien aux efforts déployés par le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Ndiaye, et par la MINUSCA pour mettre en œuvre le mandat de la Mission grâce à une posture proactive et robuste, tout en rappelant qu’il importait que la Mission dispose des moyens nécessaires pour s’acquitter de son mandat et assurer la sûreté et la sécurité des soldats de la paix des Nations Unies, conformément à la résolution 2552 (2020) du Conseil. Ils ont salué l’appui apporté par les autres partenaires internationaux et régionaux de la République centrafricaine et encouragé la coordination du soutien international à la République centrafricaine. Les membres du Conseil de sécurité ont souligné le rôle important joué par les garants et les facilitateurs de l’Accord de paix, notamment l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et les États voisins. Ils ont appelé de leurs vœux la mobilisation continue de la sous-région et se sont félicités des initiatives régionales visant à renforcer le dialogue, à apaiser les tensions et à rechercher des solutions politiques concertées à cette crise.

Les ennemis du Maroc se prennent une belle gamelle au Conseil de Sécurité et au Conseil de Paix et de Sécurité

Les ennemis du Maroc se prennent une belle gamelle au Conseil de Sécurité et au Conseil de Paix et de Sécurité

OPINION. Au moment où la République Sud Africaine présidait le Conseil de Sécurité de l’ONU, mois de décembre 2020, son Ambassadeur, sieur Jerry Matthews Matjila, a tenté de déposer son dossier sur la table dudit Conseil tout en échouant à provoquer, comme l’incitait son compère algérien à le faire, un débat sur la question d’El Guerguerat. Ce refus catégorique de la communauté internationale a été particulièrement dur à avaler pour l’Afrique du Sud et son fidèle allié de circonstance, à savoir l’Algérie, eux qui s’obstinent à s’opposer au parachèvement de l’intégrité territoriale marocaine. En effet, l’ensemble des pays membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU ont soutenu l’action menée par les Forces Armées Royales marocaines, le 13 novembre 2020, afin de rétablir le trafic commercial et civil transitant par la frontière maroco-mauritanienne, plus précisément à El Guerguerat. Cette action militaire légitime du Royaume du Maroc a permis de chasser une fois pour toute les milices polisariennes de cette zone et l’Afrique du Sud a été laminée par la diplomatie marocaine au fin fon des travées du Conseil de Sécurité de l’ONU au point où Pretoria n’a pu rendre le moindre petit service aux polisariens, surtout après leur débandade sans chemise, sans pantalon et sans sandales d’El Guerguerat, accompagnés de leurs marraines, les soldats algériens. Puis vint le 02 décembre 2020, jour où le Ministre algérien des Affaires Etrangères a reçu une torgnole humiliante de ses pairs africains mécontents d’avoir apprécié sa tentative d’aller à contre-courant d’une décision prise en 2018 au Sommet de l’Union Africaine à Nouakchott. En vertu de cette résolution avalisée par les Chefs d’Etat du continent, l’ONU a été chargée de s’occuper en toute exclusivité du dossier du Sahara marocain. La supercherie de Sabri Boukadoum est d’autant plus manifeste que selon lui ce dossier doit être du seul ressort du Conseil Paix et Sécurité de l’Union Africaine que préside l’Algérie depuis quasiment sa création. Finalement, Boukadoum appréciera le doigté avec lequel le Maroc a géré le dossier de son intégrité territoriale, en ne laissant plus le moindre espace à l’Algérie pour déployer ses manœuvres d’antan. Au final, le régime algérien poursuit ses tentatives visant à porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, mais ne trouve plus la moindre oreille attentive à ses manœuvres. Ni à l’ONU, où il a mobilisé l’Afrique du Sud, ni à l’Union Africaine qui a dit son dernier mot sur le Sahara marocain. Les responsables algériens et sud africains auraient meilleurs temps de s’occuper de la pandémie de la COVID-19 sévissant dans leur pays avec, en plus, pour les autorités algériennes à réfléchir sérieusement à la transition du pouvoir présidentiel suite à la contamination de son Président Tebboune à la COVID-19 et qui n’est toujours pas rentré au bercail. Farid Mnebhi.

Le Conseil de Sécurité sonne la fin de récréation aux polisariens

Le Conseil de Sécurité sonne la fin de récréation aux polisariens

Les autorités algériennes ont eu beau s’évertuer à mobiliser leur presse idolâtre de mensonges et avide de pétro-dollars au profit des terropolisariens, le Conseil de Sécurité de l’ONU a sonné la cloche, rendant son verdict en votant, le 30 octobre 2020, la Résolution 2548 plus que positive au Maroc sur ses Provinces Sahariennes. Ladite Résolution a assommé le locataire du Palais de la Mouradia et son Chef d’Etat-Major et ce, à la veille du 1er novembre, Fête nationale algérienne mais aussi jour du pseudo référendum sur la nouvelle Constitution, tournant à une débâcle annoncée et confirmant leur soumission aux islamistes intégristes et hideux, eux qui ne sont que des traîtres pervers connus de tout un chacun, tels ceux du clan d’Oujda, à savoir Boumediene et Bouteflika, ainsi que leurs progénitures idéologiques anti-marocaines. Par cette nouvelle Résolution, le Conseil de Sécurité a décidé : 1/ de prolonger le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2021, 2/de conforter la prééminence de l’initiative d’autonomie, présentée par le Royaume du Maroc le 11 avril 2007, en se félicitant des efforts « sérieux et crédibles » du Maroc, incarnés par l’initiative d’autonomie, 3/ de consacrer, à nouveau, l’Algérie en tant que partie principale au différend régional sur le Sahara marocain, tout en soulignant la nécessité de « parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable » à la question du Sahara « qui repose sur le compromis », 4/ d’appeler à la nomination d’un nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara, le Conseil de Sécurité, 5/ et de réaffirmer la consécration du processus des tables-rondes et encouragé « la reprise des concertations entre le prochain Envoyé Personnel » et les parties prenantes à ce différend régional, à savoir le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le polisario. Ce vote du Conseil de Sécurité de l’ONU constitue une retentissante déculottée reçue par le locataire du Palais de la Mouradia d’Alger, sieur Tebboune, son Chef d’Etat-Major, Chengriha aux muscles gonflés au Rivotril, er ses pioupious à un demi dinar algérien sans oublier le terroriste violeur polisarien en chef qu’est Brahim Ghali ainsi que ses sbires et autres groupes terroristes islamistes intégristes abrités dans les camps de la mort à Tindouf avec la plus grande bénédiction des responsables algériens. Il ressort donc que l’Algérie est bien l’unique responsable du bien-être des réfugiés sahraouis marocains embastillés sur son territoire et déléguer la gestion des camps de la mort de Tindoufaux terropolisariens est totalement illégal et inacceptable en vertu du Droit International. De plus la Convention de Genève met bien en lumière le Droit des Réfugiés à être identifiés, à circuler librement dans le pays qui les accueille, à s’engager dans une activité lucrative, à s’installer dans un tiers pays s’ils le souhaitent, l’Algérie est en conséquence en violation flagrante de ce Droit International. L’Algérie est donc en devoir de procéder à l’identification et au recensement de la population Sahraouie séquestrée dans les camps de la honte à Tindouf, comme le lui demande le Conseil de Sécurité dans sa Résolution 2548 sur le dossier du Sahara marocain en date du 30 octobre 2020. Cette nouvelle Résolution condamne ces violations et donc le Maroca toute latitude ainsi que la légitimité et la liberté de prendre les décisions adéquates dont celle de déloger militairement ces coupe-gorges et bandits polisariens, assistés par les troufions algériens. Suite à cette belle déculottée reçue par les polisariens et les responsables algériens au Conseil de Sécurité, le faux représentant polisarien à l’ONU, Sidi Mohamed Ammar, peut aller se revêtir. Il devrait savoir que l’on ne fait pas du strip-tease au sein de l’instance onusienne mais plutôt au Palais de la Mouradia à Alger où sera donnée, suite à la monumentale fessée onusienne, une belle soirée avec pour vedette principale sieur Brahim Ghali sous fond de la chanson « Chiekha Rimitti (J’ EN AI MARRE) Le dernier live au Satellit Café Paris de la reine du Raï ». Une chanson qui devrait être chantée par le peuple algérien lors des manifestations anti-régimeet ce,sans oublier celle de l’icône de la chanson « Hajja Hamdaouia – Kachkoul Chaabi / الحاجة الحمداوية – كشكول شعبي », pendant queMonsieur Tebboune pourra toujours faire le beau depuis un hôpital en Allemagne où il a été transféré après avoir contracté le COVID-19. Ce qui promet des festivités pour le 1er novembre très olé olé, comme on dit, contrairement au 06 novembre, date de la Glorieuse Marche Verte au Maroc qui lui permit la récupération pacifique de ses Provinces Sahariennes etqui connaissent aujourd’hui un fort développement économique et social sans comparaison avec celui de l’Algérie sombrantcorps et âme. Farid Mnebhi.

La future prorogation du mandat de la MINURSO au Sahara marocain par le Conseil de Sécurité de l’ONU fait valser la presse algérienne

La future prorogation du mandat de la MINURSO au Sahara marocain par le Conseil de Sécurité de l’ONU fait valser la presse algérienne

TRIBUNE. Tout d’abord, il faut rappeler que le Sahara dit occidental est marocain par son histoire, sa géographie mais aussi politiquement et qu’il ne peut être remis en question car sa Patrie le Maroc ne saurait l’ignorer, le céder ou le négocier. Quelques pays, dont en tête l’Algérie, et bien entendu la pseudo RASD, hébergée par ses mythomanes de maîtres algériens, persistent à prétendre que non alors que la Marche Verte, il y a 45 ans, a mis fin à la présence espagnole dans les Provinces du Sud du Maroc. Depuis lors, les habitants de ces Provinces sahariennes marocaines participent pleinement à la vie politique, économique, sociale et culturelle de leur pays. Or, les séquestrés sahraouis marocains dans la camps de la mort de Tindouf ne peuvent rentrer chez eux au Maroc du fait que les polisariens, à leur tête le criminel le plus recherché d’Espagne par mandat arrêt international à savoir Ghali Ibrahim, les retiennent en otage avec la grande bénédiction de leurs maîtres algériens. Le Sahara ne peut être que marocain et même le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Antonio Guterres a réfuté le statut de représentant auprès de l’ONU au terroriste polisarien propagandiste Sidi Mohamed Omar du fait que seuls les Etats souverains peuvent disposer d’un représentant aux Nations-Unies. Une réfutation onusienneressentie comme une menace par les miliciens séparatistes. Ce rappel onusien du non-être polisarien est venu s’ajouter à un autre, celui du Représentant du Maroc auprès de l’ONU, Monsieur Omar Hilale, qui n’a fait que souligner, lors de la récente réunion ministérielle du Mouvement des pays Non Alignés à l’occasion du 65ème anniversaire de la Conférence de Bandung, une simple évidence : « la question du Sahara occidental n’est pas une question de décolonisation ». Du polisario, il ne reste que les fils de marionnettes manipulés par l’Algérie et bien soutenu par la presse algérienne au service de ses maître du Palais de la Mouradia d’Alger à savoir Algérie Presse Service, El Watan, L’Expression, Liberté, Maghreb online, sans oublier la fumeuse Sahara Presse Service, porte voix de l’APS. Au fait, cette dernière, l’APS, pour la citer, a avancé sans scrupule et en flagrante violation des bases de la déontologie et de l’éthique journalistiques que le Maroc s’était porté candidat à ce scrutin et qu’il n’a reçu « qu’une seule voix, la sienne ». Cette fausse affirmation de l’APS démontre au grand jour, une nouvelle fois, l’incompétence et l’ignorance des rouages des Nations-Unies et du fonctionnement même de cette organisation, doublées d’une haine et d’une jalousie insatiables pour le Royaume du Maroc et ses succès diplomatiques retentissants à l’ONU. De plus, cerise sur le gâteau, l’APS vient de recevoir une cinglante gifle de l’ONU qui a affirmésur son site d’information officiel onusien que le Maroc n’a à aucun moment été candidat aux dernières élections du Conseil des Droits de l’Homme tenues courant octobre 2020 au niveau de l’Assemblée Générale. Il n’y a pas de doute, le polisario est bel et bien une entité zombie comme en témoigne le risible scénario des polisariens contre la pseudo l’occupation marocaine et leur propagande ne fait plus recette auprès de quelque 950.000 habitants des Provinces du Sud du Maroc. Aussi, s’attendant déjà à un nouveau camouflet onusien, le tandem Algérie-polisario agite une nouvelle fois la menace de guerre comme affirmé, le 14 octobre 2020, par le polisarien Mohamed Salem Ould Saleck sur la radio algérienne « wab wab » dite Radio chaîne 1. Ce polisarien, adoubé du titre de ministres des affaires étrangères de la République factice qu’est la RASD, a même dévoilé la signature d’un accord militaire avec un pays voisin, qui ne peut être évidemment que l’Algérie, apportant la preuve, pour la première fois, que la collision militaire entre les terropolisariens et l’armée algérienne est bien réelle et qu’elle soit ouvertement claironnée. Le prochain rapport du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Sahara marocain sera terrible pour les polisariens, ses maîtres algériens et ses soutiens, dont l’Afrique du Sud. Farid Mnebhi.

Report des élections en RDC : les Congolais doivent pouvoir s’exprimer en toute liberté, selon le Conseil de sécurité

Report des élections en RDC : les Congolais doivent pouvoir s’exprimer en toute liberté, selon le Conseil de sécurité

Les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont pris acte de la décision prise par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de reporter au 30 décembre les élections présidentielle, législatives et provinciales en République démocratique du Congo (RDC). Ces élections générales congolaises, initialement prévues le dimanche 23 décembre ont été reportées par la CENI au dimanche 30 décembre. Dans un communiqué publié vendredi, la CENI a justifié ce report par les  « circonstances exceptionnelles constitutives de cas de force majeure » occasionnées par l’incendie le 13 décembre dernier d’un de ses entrepôts à Kinshasa où était stocké du matériel électoral destiné aux bureaux de vote et au dépouillement dans plusieurs communes de la capitale  Dans une déclaration de presse publiée dans la nuit de samedi à dimanche, les membres du Conseil de sécurité ont exprimé « l’espoir que cette extension permette de créer les conditions favorables à ce que les électeurs congolais puissent s’exprimer en toute liberté le 30 décembre ». Ils ont appelé à un « dialogue continu et à la transparence avec tous les acteurs politiques » pendant cette période pour maintenir la confiance mutuelle jusqu’à la tenue des élections. Les 15 membres du Conseil ont également appelé tous les acteurs congolais à s’engager « de manière pacifique et constructive » dans le processus électoral afin « de garantir des élections transparentes, crédibles et apaisées » en RDC, conduisant à un transfert du pouvoir en conformité avec la Constitution congolaise et l’Accord du 31 décembre 2016. Exprimant leur soutien aux efforts de la CENI « pour s’assurer que tous les préparatifs logistiques des élections soient achevés au jour de l’élection», les membres du Conseil ont rappelé la disponibilité de la MONUSCO – la mission de l’ONU en RDC – à apporter son appui « si la demande était exprimée ». Dans sa déclaration, le Conseil de sécurité a réaffirmé son attachement à la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la RDC. Ses 15 membres ont également adressé leurs condoléances aux familles des victimes, parmi lesquelles on compte des pilotes russes, de l’accident d’un avion affrété par la CENI pendant des opérations de préparations électorales.

Le Canada, taxé de « pays d’apartheid » mériterait-il un poste au conseil de sécurité de l’ONU en 2020 ?

Le Canada, taxé de « pays d’apartheid » mériterait-il un poste au conseil de sécurité de l’ONU en 2020 ?

TRIBUNE. De sources sures, le Canada briguera ainsi un siège à l’élection 2020 au conseil de sécurité des Nations unies et son éventuel mandat de deux ans commencerait en 2021. Le pays de l’érable disputera ce siège au Conseil de sécurité à l’Irlande et à la Norvège. Saint-Marin, qui était sur les rangs jusqu’à l’annonce de la candidature canadienne, a décidé de se désister pour appuyer le Canada. C’est quoi le conseil de sécurité ? Le Conseil de sécurité des Nations unies est l’organe exécutif de l’Organisation des Nations unies (ONU). Il est défini comme ayant « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale » selon la Charte des Nations unies et dispose pour cela de pouvoirs spécifiques tels que le maintien de la paix, l’établissement de sanctions internationales et l’intervention militaire. Certaines décisions, appelées résolutions, du Conseil de sécurité ont force exécutoire et « les Membres de l’Organisation conviennent d’accepter et d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité ». Il se réunit au siège des Nations unies à New York après avoir siégé dans différentes capitales, telles que Paris et Addis-Abeba. Ses membres doivent y être présents en permanence, du fait que le Conseil peut être réuni à tout moment, notamment en cas de crise exceptionnelle, ce que ne permettait pas la Charte de la Société des Nations. Le Conseil de sécurité est composé de quinze membres : cinq permanents pourvus du droit de veto (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) et dix élus pour une durée de deux ans (renouvelés par moitié tous les ans). La canada mériterait-il une telle confiance ? L’histoire coloniale du l’Amérique du Nord ou le « génocide » des autochtones ou premières nations On ne peut pas parler du Canada et des Etats-Unis sans mentionner le cas des indiens d’Amérique qui étaient les premiers occupants de ce vaste territoire riche en ressources naturelles. On les appelle présentement les peuples autochtones, les amérindiens ou les premières nations. Ils sont répartis en 3 grandes groupes que sont les indiens, les Inuits et les métis. Ces peuples autochtones occupaient donc, le territoire que nous appelons aujourd’hui Canada et tout le reste de l’Amérique depuis des siècles avant l’arrivée des colons européens, et ils ont une riche et fière histoire de traditions culturelles et spirituelles. L’histoire coloniale de l’Amérique du Nord actuelle commença peu après la découverte du Nouveau Monde par les Européens (Christophe Colomb en 1492). L’actuel territoire américain devient rapidement un enjeu international : les grandes puissances coloniales occidentales se lancent dans l’exploration et la conquête du Nouveau Monde puis bâtissent de vastes empires coloniaux qui finissent le plus souvent par être absorbés militairement et politiquement par d’autres empires ou par devenir indépendants vis-à-vis de leur métropole après plusieurs siècles de domination de celle-ci sur ses colonies. L’exemple le plus célèbre de ce cas est l’indépendance des Treize colonies britanniques qui devinrent les États-Unis. Ceux-ci se lancèrent à leur tour dans la colonisation des territoires de l’Ouest sauvage (conquête de l’Ouest) puis dans une expansion outre-mer (aux dépens notamment de l’Espagne). Selon Lemkin, la colonisation était en soi « intrinsèquement génocidaire ». Il a vu ce génocide comme un processus en deux étapes, la première étant la destruction du mode de vie de la population indigène. Dans la deuxième étape, les nouveaux venus imposent leur mode de vie au groupe minoritaire ou majoritaire. Selon David Maybury-Lewis, les formes impériale et coloniale de génocide sont menées de deux façons, soit par la volonté de nettoyer des territoires de leurs habitants d’origine afin d’en exploiter les ressources ou en faire des colonies, ou par l’intermédiaire de l’enrôlement des autochtones. L’expansion de diverses puissances coloniales européennes, tels que les empires espagnol et britannique, et la création d’États-nations sur le territoire autochtone, sont souvent la cause des actes de génocide et de la violence contre des groupes autochtones en Amérique, en Australie, en Afrique et en Asie. Mais un cycle de destruction sociale, physique et culturelle a commencé le jour où on leur a imposé la culture et les valeurs européennes, on les a dépossédés de leurs terres, on a éradiqué leurs populations et on les a soumis à des modes de gouvernance étrangers. Les répercussions de tous ces traumatismes continuent à affecter les populations autochtones aujourd’hui. La majorité des problèmes auxquels font face les communautés autochtones découlent d’un profond sentiment de perte d’identité. Plusieurs générations de démoralisation ont fait suite à un génocide culturel (la destruction systématique d’une culture). Face à une oppression, une pauvreté et une violence généralisées, les Premières nations, les Métis, les Inuits et les Autochtones à travers le Canada continuent de lutter pour leurs droits en contestant les systèmes et les attitudes qui ont perpétué. La situation actuelle des autochtones ou premières nations au Canada Dans un rapport publie le 14 Janvier 2017, le bureau du coroner de la province du Québec met en cause le système des réserves autochtones du Canada, qu’il juge de « régime d’apartheid ». Ce rapport fait suite à une série de cinq suicides en 2015 dans une communauté Innue d’Uashat Mak Mani-Utenam au nord-est de la province. Des suicides « évitables » d’après le coroner Bernard Lefrancois, en charge d’enquêtes sur les morts violentes. Le « mal-être individuel des cinq personnes concernées » s’inscrit dans « la trame de fond du mal-être collectif vécu par l’ensemble d’une communauté » explique l’auteur du rapport. Il est temps de mettre fin à ce système en vigueur depuis cent cinquante ans sinon plus. La loi sur les indiens qui est une loi archaïque et désuète, établit deux sortes de citoyens, les autochtones et les non-autochtones dit Mr Lefrancois. Ils ont été campés dans des réserves dans lesquelles ils ne peuvent pas se développer ni s’émanciper. Le message qui leur est continuellement envoyé est : vous êtes différents et incapables, alerte le coroner. Cette enquête a également établi que les autochtones sont, en général, plus touchées par le chômage, la pauvreté, la consommation d’alcool et de