Elections de décembre en RDC: une occasion historique pour le premier transfert démocratique et pacifique pouvoir

Les élections du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC) constituent une occasion historique pour le premier transfert démocratique et pacifique pouvoir dans ce pays et la création des conditions pour son développement, ont indiqué les membres du Conseil de sécurité. S’exprimant la veille du début du lancement de la campagne électorale officielle, ils ont salué la décision du gouvernement de la RDC d’inviter des missions d’observateurs internationaux, notamment de l’Union africaine et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et ont encouragé le gouvernement à inviter d’autres observateurs. Dans une déclaration à la presse publiée mercredi soir, les membres du Conseil de sécurité ont également salué les progrès accomplis dans les préparatifs techniques pour les élections et les efforts du gouvernement congolais pour le financement des élections. Dans ce message, ces derniers ont exprimé son inquiétude concernant le déficit de confiance et les différences qui subsistent entre les acteurs politiques congolais. Ce qui ne les a pas empêché d’encourager la classe politique et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) «à travailler ensemble pour résoudre, sans plus tarder, les problèmes d’intérêt commun afin d’atteindre le plus grand consensus possible sur l’organisation technique des élections, y compris en ce qui concerne les machines de vote et le registre des électeurs », peut-on lire dans un communiqué publié jeudi 22. Adrien Thyg
Les responsables algériens dénudés en toute beauté au Conseil de Sécurité de l’ONU. Une honte !

TRIBUNE. La résolution 2440 adoptée par les Quinze membres du Conseil de Sécurité, le 31 octobre 2018, est globalement positive pour le Maroc, même si elle renouvelle le mandat de la MINURSO pour six mois, à l’instigation des Etats-Unis d’Amérique. A travers l’écourtement du mandat de la MINURSO, Washington souhaite maintenir la pression sur les parties au conflit, dont l’Algérie, citée en tant que pays voisin et non plus à titre d’observateur, afin de l’obliger à revenir à la table des négociations. O grand jamais l’Algérie n’a été autant citée dans une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Sahara marocain comme dans le présent texte. L’Algérie est citée à trois reprises dans la résolution du Conseil de Sécurité onusienne, sans compter les très nombreuses fois où il est fait référence au voisin de l’Est du Maroc. Le texte adopté par le Conseil de l’ONU renvoie aux orties l’option « référendaire » chérie par le tandem Alger-polisario, insiste clairement sur la nécessité de remettre sur les rails le processus politique, bloqué depuis mars 2012, en raison justement du cramponnement du polisario et de son mentor algérien à l’option « indépendantiste » jugée « irréaliste » et « irréalisable » par l’ancien diplomate néerlandais Peter van Walsum. Fait digne d’attention, le texte de la résolution lie la stabilité et le développement du Maghreb Arabe car elle contribuerait à la stabilité et à la sécurité, générant à son tour des emplois, une croissance et des opportunités pour tous les peuples de la région du Sahel. L’autre point à retenir dans cette résolution est l’interdiction formelle faite au polisario de déplacer sa pseudo administration à Bir Lahlou, localité située dans la zone tampon entre le Maroc et l’Algérie. L’autre injonction du Conseil de Sécurité de l’ONU sans appel est celle du rappel aux terropolisariens de respecter ses obligations, et la précédente résolution 2414 (2018), et de se retirer définitivement de Guerguerat et de ne plus transférer des structures à l’Est du dispositif de défense ; un aveu explicite de la supercherie de ces « territoires libérés », sinon dans le seul imaginaire des responsables algériens et terropolisariens. Il est également à souligner que le texte de la résolution salue à nouveau le bien-fondé de l’Initiative du Maroc pour octroyer un statut d’autonomie au Sahara marocain, tout en se félicitant des « efforts crédibles et sérieux » du Royaume du Maroc pour trouver une solution politique au conflit. Sur le registre des Droits de l’Homme, la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU souligne le rôle constructif du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) à travers ses antennes à Laâyoune et à Dakhla. Au final, la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU impose aux responsables algériens de s’impliquer davantage en vue d’une solution politique sur la base « de l’esprit de réalisme et de compromis ». Une expression à forte teneur politique et qui rompt avec les slogans chers à la propagande au voisin de l’Est du Maroc. En effet, dans sa résolution 2440, adoptée à une grande majorité de ses membres et prorogeant de six mois le mandat de la MINURSO jusqu’au 30 avril 2019, le Conseil de Sécurité de l’ONU « salue les mesures et les initiatives prises par le Maroc, et le rôle joué par les Commissions du Conseil National des Droits de l’Homme opérant à Dakhla et Laâyoune, ainsi que l’interaction du Maroc avec les Procédures spéciales du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies ». Par ailleurs, le Conseil de Sécurité de l’ONU fait état également de sa « profonde inquiétude » vis-à-vis des souffrances continues des populations des camps de Tindouf, en Algérie, ainsi que leur dépendance de l’aide humanitaire extérieure et réitère sa demande quant à l’enregistrement et au recensement des populations des camps de séquestrés sahraouis marocains de Tindouf, en insistant pour que des efforts soient réalisés dans ce sens. La honte toute nue pour la propagande algérienne et, surtout, française, belge ainsi que néerlandaise, payées rubis sur ongle et cash par Alger, est tombée lourdement sur leur tête. Farid Mnebhi.
Briefing de Horst Köhler devant le Conseil de Sécurité de l’ONU : « pas de solution au dossier du Sahara marocain sans l’implication de l’Algérie »

L’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara, l’Allemand Horst Köhler, a fait, le 08 août 2018, un briefing au Conseil de Sécurité de l’ONU sur sa dernière tournée régionale visant à sonder les parties au conflit, à savoir l’Algérie (principal partie à ce conflit plus que quarantenaire), les terropolisariens basés à Tindouf (Algérie), le Maroc et la Mauritanie, au sujet de leur engagement à appliquer les termes de la dernière résolution (2414) du Conseil de Sécurité. Lors de ce briefing, le médiateur onusien, ancien Président allemand, a apporté des éléments de réponse quant à la disposition des parties à interagir positivement avec les recommandations émises par le Conseil de Sécurité de l’ONU qui a été on ne peut plus clair en soulignant la nécessité impérieuse de « parvenir à une solution politique réaliste, réalisable et durable basée sur le compromis ». A l’issue de ce briefing, les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont unanimement réaffirmé leur ferme soutien à une solution politique réaliste, pragmatique et basée sur le compromis, au différend régional sur le Sahara Marocain, et ce conformément à la résolution 2414 et ont apporté leur appui à l’Initiative marocaine d’Autonomie comme solution sérieuse, crédible et durable au différend régional sur le Sahara Marocain, tout en soulignant leur appréciation aux efforts du Maroc pour l’émancipation politique et le développement économique et social des provinces du Sud marocain. Ainsi donc, les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont-ils pris conscience qu’aucune solution au problème du Sahara marocain ne peut se faire sans son accord et dorénavant la relance du processus politique doit s’opérer dans la transparence, la consultation et le dialogue avec toutes les parties, particulièrement le Maroc et l’Algérie. A noter que, lors de son briefing, Monsieur Köhler a exprimé sa pleine appréciation pour les efforts du Maroc pour la réussite de cette visite, au cours de laquelle il a rencontré, en toute liberté, tous les interlocuteurs qu’il avait souhaités, notamment les Présidents des deux régions du Sahara marocain ainsi que les élus, les Chioukhs et les notables de la région qui ont tous exprimé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie. Enfin, de nombreux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU se sont également félicités du déroulement de cette visite qui a permis à l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU de constater de visu les progrès et le développement réalisés au Sahara marocain. Il ressort donc du briefing de Monsieur Köhler qu’il ne pourrait y avoir de solution au dossier du Sahara marocain sans la consultation du Maroc et sans l’implication de l’Algérie, principale partie responsable de la génèse et le maintien de ce différend régional. Tous les plans et les propositions désuets, dépassés et non réalistes soutenus par l’Algérie et leurs affidés terropolisariens sont définitivement morts et enterrés. Quel revers cuisant pour les responsables algériens et le polisario ! Farid Mnebhi.
RD Congo : Jean-Pierre Lacroix appelle le Conseil de sécurité à redoubler d’efforts pour appuyer la transition

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a appelé le Conseil de sécurité et la communauté internationale, y compris les organisations régionales, à redoubler d’efforts pour appuyer la transition de la RDC, en vue de la tenue « d’élections libre, équitables et ouvertes, en accord avec la Constitution du pays ». Devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint a déploré mardi 11 la mise en œuvre « largement insuffisante » de l’Accord politique du 31 décembre 2016, censée régir la transition en cours et baliser le chemin vers les élections en République démocratique du Congo (RDC). Il y a six mois, a-t-il rappelé, le second mandat du Président de la RDC, Joseph Kabila, arrivait à son terme. Dans ce contexte, la signature de l’Accord du 31 décembre 2016 par tous les acteurs politiques a permis « d’éviter une crise grave ». Le Secrétaire général adjoint a indiqué que cet accord « a tracé les contours de la transition en cours », en vue de la tenue des élections à la fin 2017. Cependant, a-t-il alerté, à moins de 6 mois des élections, « le consensus s’est progressivement effrité ». Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, une plateforme réunissant des partis de l’opposition, s’est désolidarisé des arrangements politiques récents destinés à mettre en œuvre l’accord. Il est à craindre, a-t-il poursuivi, que la mise en place annoncée du Conseil national de suivi de l’Accord (CNSA) souffre également de l’effritement du consensus politique. Face à cette situation, M. Lacroix a rappelé que le Représentant spécial du Secrétaire Général pour la République démocratique du Congo (RDC), Maman Sidikou, et l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région des Grands lacs, Said Djinnit, poursuivent leur bons offices en vue pour la bonne mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de l’Accord du 31 décembre. En dépit du sentiment d’impasse qui prévaut parfois, a estimé le Secrétaire général adjoint, l’avancement de l’enregistrement des électeurs dans 24 des 26 provinces de la RDC représente un motif d’encouragement. Selon lui, au 10 juillet 2017, 33 millions d’électeurs ont été enregistrés sur un total de 41 millions par la Commission nationale électorale indépendante (CENI). Cependant, a-t-il souligné, les défis sécuritaires dans les provinces du Kasaï et du Kasaï central rendent l’enregistrement problématique, de même que les retards enregistrés par la CENI en matière de publication du calendrier électoral et l’incertitude sur le financement des scrutins. Enfin, a-t-il dit, les récentes déclarations du Président de la CENI, concernant l’impossibilité d’organiser des élections d’ici la fin de l’année, constituent un motif supplémentaire de préoccupations. M. Lacroix a par conséquent a appelé les acteurs nationaux et internationaux à se mobiliser pour remettre l’Accord sur les rails. Avec ONU
Sahara marocain : les dirigeants algériens et leurs complices polisariens essuient un cuisant échec au Conseil de Sécurité de l’ONU

La résolution n° 2351, tant attendue sur le Sahara marocain a été adoptée à l’unanimité de ses membres par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le vendredi 208 avril 2017 ; un vote programmé initialement pour le jeudi 27 avril 2017, mais reporté d’une journée, suite aux manœuvres dilatoires du polisario sur son refus de retrait de ses miliciens armés de Guerguerate. Ce retrait obligé et décidé à la dernière minute, pour éviter une condamnation du Conseil de Sécurité de l’ONU, marque une défaite d’abord pour les responsables algériens qui mobilisent tous ses moyens diplomatiques, financiers et médiatiques en faveur du polisario qui bat en retraite, humilié, la tête basse. Des dirigeants algériens qui auront fort à faire face à leur opinion publique à laquelle il a vendu pendant des mois une « victoire éclatante » sur le Maroc. Où sont donc passées les fanfaronnades militaires des responsables algériens et des terro-polisariens le long de la zone tampon et à Guerguerate ? Juste de la « gonflette » auprès de supports médiatiques acquis et des coups de pub à la fantomatique RASD sans légitimité internationale. Quoi qu’il en soit, même après ce retrait des miliciens du polisario de Guerguerate, l’Ambassadeur Représentant Permanent du Maroc auprès des Nations Unies a mis en garde, lors d’une conférence presse donnée au siège de l’ONU à New York lors d’une conférence de presse donnée à l’issue du vote de la résolution, qu’ »il n’y aura pas de processus politique pour le règlement de la question du Sahara marocain s’il reste une seule trace du polisario à Guerguarate”. A rappeler que, conformément à l’accord de cessez-le-feu signé le 06 octobre 1991, le Maroc a évacué de manière unilatérale Guerguerate le 26 février 2017, en interaction avec l’appel du Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, et la Cheffe de la MINURSO, Kim Bolduc. Il faut également souligner que cette initiative, prise sur décision du Roi Mohammed VI, avait été saluée par le tout nouveau Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, suivi du Département d’Etat américain et du Ministère Français des Affaires Etrangères. Autre point saillant de la résolution 2351, la reprise du processus de négociations dans le cadre du « nouvel esprit » que le nouveau Secrétaire Général de l’ONU a décidé d’insuffler aux pourparlers une approche innovante et audacieuse, notamment quand il a appelé à la redéfinition de la nature et de la forme d’ »autodétermination », qui ne signifie en aucun cas « indépendance ». De plus, cette résolution onusienne entérine la nomination du nouvel émissaire du Secrétaire Général de l’ONU, l’ancien Président allemand, Horst Köhler. Quant à l’élargissement des prérogatives de la MINURSO à la surveillance des Droits de l’Homme, elle a été purement et simplement rejetée et donc non citée dans cette résolution. Mieux, elle « salue les mesures et les initiatives récentes prises par le Maroc, et le rôle joué par les Commissions du Conseil National des Droits de l’Homme opérant à Dakhla et Laâyoune ». Par ailleurs, cette résolution prolonge également d’un an le mandat de la mission de maintien de la paix de l’ONU sur place (MINURSO) et appelle à la conduite d’un recensement des Sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la honte de Tindouf ; demande toujours refusée par Alger et le polisario pour des raisons connues de tous. Fait remarquable, le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a jamais qualifié la situation au Sahara marocain d’occupation, et le plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007 avait permis de lancer le processus politique ; un processus parasité par le régime algérien, principale partie à ce différend régional, qui a créé et continue d’héberger, de financer et d’armer le polisario, tout en refusant de s’investir dans les négociations, comme le lui demande le Conseil de Sécurité de l’ONU dans plusieurs de ses résolutions. Aujourd’hui, force est de constater que, faisant l’unanimité contre lui au Conseil de Sécurité de l’ONU, le polisario joue les pleurnicheuses auprès de l’Agence de Presse Algérienne (APS) en se répandant en imprécations contre la France, sans oser nommer les Etats-Unis, après l’adoption de la résolution accablante à son encontre ; des lamentations désespérées qui prouvent, si besoin est, l’agitation des algéro-polisariens face à une résolution onusienne accusatrice envers les vantardises du polisario à Guerguerate. L’APS, agence à l’image de ce voisin de l’Est du Maroc, fait de la désinformation une pratique récurrente, reposant sur le traitement de l’accessoire et l’ellipse de l’essentiel car ce n’est pas bien pour le moral des troupes de dire que les puissances du monde dénoncent le polisario. Alger sait pertinemment que ces puissances ne sont pas dupes de la vraie partie au conflit. Cette nouvelle résolution onusienne est donc une lumière d’espoir pour ces victimes sahraouies marocaines du Boumediennisme de quitter les camps des séquestrés de Tindouf pour rejoindre leur pays qu’est le Maroc et met en selle le plan d’autonomie proposé par le Maroc, seule alternative sur la table jugée « sérieuse et crédible » par le Conseil de Sécurité de l’ONU à travers toutes les résolutions adoptées depuis le lancement en 2007 du processus de Manhasset. Aujourd’hui, les dirigeants algériens et leurs acolytes polisariens constatent avec rage cette énième défaite diplomatique au titre de l’année 2017 et que seulement une vingtaine de pays persiste à croire à leurs calembredaines. On ne peut dire qu’ils auraient été plus inspirés à se rendre à Bruxelles où se tenait, du 25 au 27 avril 2017, le 19ème Salon Seafood Expo (ex-ESE), un rendez-vous mondial annuel des professionnels du secteur des produits de la mer, pour y faire leurs emplettes du mois Sacré de Ramadan en produits de la mer provenant des côtes atlantiques marocaines de Tanger à Lagouira que de faire du lobbying stérile dans les coulisses de l’ONU et de se fendre en désinformation via les médias algériens et étrangers ainsi que les associations et les ONG’s internationales tous connus pour leur hostilité viscérale envers le Maroc. La résolution nr 2351 du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Sahara marocain, fortement défavorable à l’encontre des miliciens du polisario et de leurs sponsors