Le MPDC et le Grand Congo du XXIème siècle à l’avant-plan de la lutte contre le terrorisme en Afrique et en RDC

Le MPDC et le Grand Congo du XXIème siècle à l’avant-plan de la lutte contre le terrorisme en Afrique et en RDC

Les faits donnent raison aujourd’hui à la formation présidée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a lancé dès 2004 une alerte sur le développement du terrorisme notamment islamiste en Afrique et en a informé des instances nationales et internationales. Conscient du danger que représente ce phénomène en l’Afrique et en particulier dans la région des Grands Lacs, le MPDC a très tôt tiré la sonnette d’alarme sur les bases du terrorisme qui se mettaient en place en République Démocratique du Congo pour devenir un jour une base inquiétante du terrorisme islamiste dans la région. Depuis, il n’a cessé de mener des recherches sur le développement du terrorisme en Afrique et notamment au Congo. Aujourd’hui, force est de constater que les faits ont donné raison à cette formation qui assure que beaucoup d’actes imputés aux rebelles et milices en République Démocratique du Congo relèvent déjà de la barbarie des islamistes. « La découverte aujourd’hui des camps d’entraînement au djihad, rassemblant près de 1.500 enfants d’à peine neuf ans, en République Démocratique du Congo, n’est qu’un petit élément d’un grand désastre qui s’annonce », a souligné récemment le président du MPDC, Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Ce dernier pense que le peuple congolais doit désormais se préparer à une guerre sans merci contre le terrorisme islamiste. Car, explique-t-il, « le développement du terrorisme au Congo aura un impact incommensurable sur la sécurité et la paix dans la région de par la centralité de notre pays ». Rappelons que très tôt, le MPDC avait attiré l’attention de l’opinion publique et internationale sur certains cas d’enlèvement et d’assassinat des prêtres et sœurs catholiques, soulignant que ces actes émanaient des islamistes. Hélas, son alerte n’a pas été suivie à l’époque. Il n’est toutefois pas trop tard, assure le MPDC dont la « vision claire et pertinente de la lutte contre le terrorisme se fonde sur un plan herculéen des réformes profondes et soutenues de l’armée et des forces de sécurité de la République Démocratique du Congo ». En effet, explique son président, « le Grand Congo sera doté d’une armée et des forces de sécurité correspondant aux nouvelles menaces et aux enjeux du XXIème siècle de part sa centralité et sa position géostratégique ; il sera la voix de la paix, de la sécurité et de la solidarité en Afrique et notamment dans la région des Grands Lacs. Il devra être parmi les grandes forces d’anticipation dans le monde en développant le nouvel humanisme « Muntu » du IIIème millénaire dont l’humanité a grandement besoin ». Non surpris par le terrorisme qui prend du terrain en Afrique de l’ouest, dans le Sahara et en Afrique de l’est, Armand MAVINGA TSAFUNENGA rappelle que pendant « longtemps, nous avons mis en garde contre l’émergence du terrorisme islamiste en Afrique. Alimenté par la justice de la folie et la folie de la justice, le terrorisme ne peut être vaincu par le seul moyen des armes. Il ouvre un grand procès de nos sociétés qui doivent mettre en place un nouveau plan millénaire de dialogue sincère et élevé des cultures fondé sur la justice, la paix, la tolérance, l’abnégation et la libération spirituelle de chacun et de tous ». Le moins que l’on puise dire, c’est que l’heure est très grave en RDC qui risque d’être ébranlée dans un chaos terroriste sans précédent. C’est pourquoi, soutient le MPDC, il faut ainsi mettre en place urgente une transition exceptionnelle qui devra servir de solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine très bientôt et le nouveau Congo. Celui-ci « devra commencer sous la présidence de Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA pour jeter les bases profondes du Grand Congo du XXIème siècle, gâchette de la justice, de la paix, de la liberté, de la solidarité et du développement de l’Afrique », avance-t-il. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) est persuadé que « c’est maintenant qu’il faut éviter que notre pays, de par sa position géostratégique et sa centralité, devienne la capitale africaine du terrorisme international ». Quoi qu’il en soit, il se dit prêt à assumer ses responsabilités dans la lutte intelligente et coordonnée contre le terrorisme au Congo, en Afrique et dans le monde. **** Président national du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), Armand MAVINGA TSAFUNENGA est aussi un Ambassadeur de paix engagé dans le dialogue des religions et expert en étude de l’environnement religieux du terrorisme. Très attendu par le Peuple Congolais pour sa sortie de la longue crise multiforme, il est également Président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et Porte-parole du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC).

Colonel Justin Kongo Kupika: La transition sans Mr Joseph Kabila est la seule voie de salut en RDC

Colonel Justin Kongo Kupika: La transition sans Mr Joseph Kabila est la seule voie de salut en RDC

Le dialogue évoqué par Mr Kabila est un piège de bassesse morale Une transition politique exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila est incontournable et la seule voie de sortie de crise pour être conforme à la volonté exprimée clairement par le peuple congolais en janvier 2015, estiment les membres du Corps des Volontaires pour la République (C.V.R). Un mouvement présidé par le Colonel Justin Kongo Kupika et dont la devise est: « Toujours servir et non se servir ». Dans un document parvenu à Starducongo, cet officier en retraite pense que c’est un devoir sacré pour toutes les forces vives congolaises de se mobiliser maintenant pour que s’accomplisse la volonté incontournable du peuple congolais et réaffirme son soutien à la feuille de route de la transition en République Démocratique du Congo. Laquelle a été élaborée par le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) sous l’impulsion de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Persuadé qu’ «il n’y a pas de démocratie sans le peuple et sans le respect de la volonté du peuple », le CVR demande au peuple congolais de ne pas monter dans le bateau Titanic de Joseph Kabila appelé « Dialogue » et lance « un appel urgent aux forces républicaines, notamment aux forces armées et de sécurité, de se tenir prêtes pour être du côté du peuple congolais et de l’accompagner dans l’exécution de sa volonté clairement exprimée en janvier 2015 ». Le C.V.R rappelle toutefois qu’il « a demandé à Mr Joseph Kabila de démissionner au mois de juin 2015 pour sa sécurité et celle de ses proches, et surtout pour éviter son projet macabre devant embraser toute la région des Grands Lacs pour se maintenir au pouvoir jusqu’après 2018 ». Faute de quoi, souligne-t-il, il sera le seul et principal responsable de son projet de se maintenir au pouvoir. En effet, « n’ayant pas démissionné en juin 2015, il doit savoir qu’il a pris là une responsabilité grave dont il en paiera les conséquences », insiste-t-il soulignant qu’ « il n’y aura pas d’élections en 2016 avec Mr Joseph Kabila. La seule issue est donc son départ maintenant du pouvoir ». Les conditions de bonnes élections en 2016 n’étant pas réunies, poursuit la même source, celles-ci « ne peuvent être que pires que celles de 2011 et comme toujours conduiront à des crimes sans cesse accrus du pouvoir », prévient le CVR, estimant qu’il est impératif « de revoir de fond en comble le fichier électoral en enrôlant de nouveaux majeurs avec une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui est bancale et déséquilibrée, et dont le vrai Président est Mr Kabila qui la téléguide ». Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA est le leader le mieux indiqué pour présider cette transition. A propos de la transition, le CVR salue le sens d’anticipation de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) qui prépare la transition depuis 2012. Il appuie aussi les propositions républicaines du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC). « C’est une chance que nous ayons déjà un cadre bien élaboré pour la transition qui se profile déjà à l’horizon dans notre pays », se réjouit-il. Le CVR félicite, par ailleurs, les cadres de la société civile congolaise qui ont fait un travail important pour que « nous sortions de la crise et de la confusion d’un vrai et grand leadership au Congo ». Et rappelle qu’en mars-mai 2015, ces derniers « ont dressé un profil exigeant et complet du leader attendu pour remplacer ou succéder à Mr Joseph Kabila, dans le souci de résoudre une fois pour toutes la crise de leadership à la tête de notre pays ». Suite à ce travail, le CVR assure avoir « pris acte que, se fondant sur ce profil rigoureux, un leader congolais sort sans contexte du lot. Il s’agit de Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Porte-parole du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC), Président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et Président National du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ». Selon le CVR, il est le leader le mieux indiqué pour présider cette transition. Dans tout autre registre, le CVR appelle la prétendue majorité, l’opposition et la communauté internationale appelées à respecter la volonté exprimée par le peuple congolais en janvier 2015 et à cesser de prendre en otage celui-ci dans leurs jeux. Par ailleurs, poursuit-il, « la démocratie ne se limite pas aussi à l’organisation des élections et surtout des mauvaises élections. Le peuple congolais a d’abord demandé le départ sans condition du criminel Joseph Kabila qu’il n’a pas élu. Il a ainsi préconisé l’organisation d’une transition sans Kabila pour jeter les bases profondes d’un Etat de droit avant l’organisation d’une quelconque élection. Il attend aussi la justice pour tous ses martyrs ». Enfin, la même source note sur l’opération de lutte contre la corruption que « Mr Joseph Kabila s’est lui-même disqualifié en lançant, par l’intermédiaire de son Conseiller Spécial chargé de lutte contre la corruption, le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme, la lutte officielle contre la corruption. Sera pris celui qui croyait prendre ». Mr Joseph Kabila étant le maître et le capitaine de la corruption et du pillage en République Démocratique du Congo, ajoute-t-il, « il ordonne ainsi au peuple congolais d’organiser un tribunal spécial sur lui, les institutions judiciaires étant sous ses pieds. Il ouvre aussi une voie de la justice pour tout son groupe maffieux », conclue-t-il.

3C-RDC: Vers le démarrage d’une transition politique le 1er juillet 2015 en RDC pour un vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle

3C-RDC: Vers le démarrage d’une transition politique le 1er juillet 2015 en RDC pour un vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle

Plusieurs membres de forces vives congolaises en RDC comme dans la diaspora ont demandé à la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) de mener des consultations importantes et informelles en février 2015 sur une transition politique urgente au pays dans le cadre d’un Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo, en abrégé GT-RDC. « Ce choix de 3C-RDC est dû au fait que la 3C-RDC a formulé 20 engagements en juin 2014 pour une transition démocratique et pacifique en République Démocratique du Congo. La 3C-RDC étant ainsi une des principales plateformes d’anticipation pour ce pays », indique un communiqué de cette formation parvenue à notre rédaction. Etant donné l’importance de ces consultations qui devront se poursuivre pour déboucher bientôt sur l’organisation à Paris en France d’une grande rencontre visant à asseoir le cadre de la transition en République Démocratique du Congo, la 3C-RDC se fait le devoir de faire la restitution des positions saillantes recueillies. La première concerne l’obligation urgente d’un nouvel ordre politique congolais humain, juste, pacifique, équilibré, solidaire et équitable. A ce propos, la 3C-RDC explique « les consultations ont mis en lumière l’obligation d’un nouveau départ pour la République Démocratique du Congo, considérant la direction actuelle du pays conflictuelle et dangereuse en vue de nous précipiter brusquement dans le chaos ». La seconde concerne le calendrier et la gestion de la Transition en République Démocratique du Congo. Dans ce cas, « les consultations ont révélé un consensus autour de la date du 1er juillet 2015, c’est-à-dire immédiatement après la célébration du 55ème anniversaire d’accès de notre pays à l’indépendance confisquée depuis le 30 juin 1960 », souligne-t-on. « Il s’agit pour le Peuple Congolais de se donner un nouveau rendez-vous avec l’histoire au 55ème coup de sifflet décisif, chaque anniversaire d’indépendance étant identifié à un coup de sifflet. Cette fois-ci, il s’agira d’un coup de sifflet capital qui mettra fin à l’ancien Congo avec la fin du régime Kabila. Ce sera le coup de sifflet de la fin de l’érosion politique, démocratique et économique en République Démocratique du Congo. Ce qui suppose que Mr Joseph Kabila devra démissionner avant le 15 juin 2015 pour ne pas mettre en danger la vie de ses proches et de tout le peuple », poursuit le document. Troisième point saillant, le dialogue politique et la transition politique en République Démocratique du Congo. Ici, il est relevé que « 79,58% de personnes et groupes consultés proposent que le dialogue politique soit organisé par le pouvoir de transition. Ils rejettent un dialogue politique opportuniste et totalement injuste et inefficace organisé par le pouvoir en place avec la complicité de certaines forces qui se disent de l’opposition ». Autre point saillant, le rejet par jeunesse congolaise d’un format de dialogue visant à soutenir le pouvoir en place. Outrée par les dérives et crimes du pouvoir actuel, celle-ci « se radicalise petit à petit et elle fera bien entendre sa voix comme il se doit bientôt. La jeunesse congolaise rejette à 90% le format de dialogue politique proposé, notamment le petit format entre la majorité et quelques partis phares de l’opposition. Elle dit totalement non à un dialogue politique destiné à servir de béquilles à un pouvoir criminel qui torture, arrête, enlève et tire sur la jeunesse à bout portant, et qui ne cesse de la clochardiser ». Le cinquième point saillant concerne les forces armées et les différentes forces de sécurité au Congo. A ce sujet, il est rappelé que « les personnes et les groupes consultés ont demandé aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et aux différents services de sécurité de bien écouter la trompette de l’histoire qui sonne pour devenir des républicains qui sont toujours du côté du peuple, fondement de tout pouvoir ». Le communiqué indique qui « leur est demandé de se tenir prêts pour le vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle où ils seront traités avec honneur, dignité et reconnaissance de leur engagement pour la sécurité suprême du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo ». Enfin, le communiqué évoque le voyage congolais vers le nouvel avenir engagé par une transition exceptionnelle à mettre en place et exhorte les Congolais à préparer ensemble la Conférence de Paris dont l’agenda global sera soumis incessamment en soutenant les consultations du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC).

Fosse commune de Maluku: Armand Mavinga Tsafunenga réclame le départ du président Kabila

Fosse commune de Maluku: Armand Mavinga Tsafunenga réclame le départ du président Kabila

Le Président de la 3C-RDC et du MPDC exige une enquête indépendante sur les morts et les disparus de ces quatre dernières années en RDC « Monsieur Joseph Kabila doit démissionner maintenant pour éviter l’embrasement du pays et de la région des Grands Lacs », a déclaré Armand Mavinga Tsafunenga. Dans un communiqué au ton vif dont nous avons eu copie, le président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) estime que « la seule issue louable qui reste à Mr Joseph Kabila est de démissionner maintenant et non demain, car demain n’est pas à attendre mais à inventer ». Echaudée par les crimes et assassinats commis ces quatre dernières années et restés sans suite, sa formation politique exige une enquête libre et indépendante sur « les morts et les disparus en République Démocratique du Congo depuis novembre 2011». La 3C-RDC juge « indécent de laisser un pouvoir criminel faire lui-même des enquêtes sur ses propres crimes au XXIème siècle où le besoin de la justice internationale est des plus criants ». A propos du dialogue politique dont le seul but serait de « sauver un régime criminel aux abois », la 3C-RDC note que « dans le contexte actuel de la justice qui exige des enquêtes libres et indépendantes sur les morts et les disparus au Congo depuis le processus électoral de 2011, et en particulier sur les 421 corps jetés dans une fosse commune à Maluku au mois de mars 2015, il est inapproprié de parler de dialogue politique avec le pouvoir de Mr Kabila ». D’autant plus que « ce dernier avait catégoriquement refusé ce dialogue politique en organisant ses concertations nationales fondées sur un clientélisme honteux et absurde ». Le Congo n’étant pas encore un Etat de droit, la 3C-RDC souhaite que l’équipe qui devra mener les enquêtes soit « une équipe plurielle composée des représentants des institutions les plus impliquées », estimant que « nous sommes dans un contexte de justice internationale et non de souveraineté nationale ». Par ailleurs, ajoute le communiqué, « il est malsain qu’un pouvoir criminel fasse lui-même des enquêtes sur ses propres crimes humains, économiques et financiers ». Le pouvoir en place ayant perdu toute confiance du peuple, la 3C-RDC propose donc que cette équipe réunisse les Nations Unies, la Cour Pénale Internationale (CPI), l’Union Africaine, l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), les Organisations Internationales non Gouvernementales comme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), les cabinets d’expertise, les organisations congolaises des droits de l’homme outillées.

Dossier des ex-rebelles du M23: le RDPC prend « acte de la volonté du Rwanda de s’impliquer davantage dans la pacification de la région »

Dossier des ex-rebelles du M23: le RDPC prend « acte de la volonté du Rwanda de s’impliquer davantage dans la pacification de la région »

Les autorités rwandaises et congolaises semblent enfin décidé à faire avancer la procédure de rapatriement des ex-rebelles et du matériel militaire saisi lors de leur arrivée au Rwanda. En effet, après des mois de report, une délégation congolaise accompagnée de représentants de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) et des Nations unies s’est rendue à Kigali dans le cadre d’un processus de rapatriement volontaire des ex-rebelles congolais du M23 présents au Rwanda, constate le Bureau du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC). Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le RDPC déclare avoir pris « acte de la volonté du Rwanda de s’impliquer davantage dans la pacification de la région des Grands Lacs et dans son apport dans le processus de stabilisation de la République Démocratique du Congo » et remercie, par la même occasion, « le gouvernement rwandais de vouloir régler en urgence le processus de rapatriement des ex-rebelles du M23 ». Ainsi, « le RDPC souhaite vivement que le même traitement soit appliqué aux éléments des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), encore présents dans le territoire congolais, en proie à une opération militaire de grande envergure ». Et estime qu’ »un rapatriement desdits éléments armés vers Kigali ne pourra que faciliter la réconciliation rwando-rwandaise, tout en évitant une opération militaire coûteuse et des pertes en vies humaines », peut-on lire dans ce communiqué.

Les Léopards rejoignent les quarts de finale

Les Léopards rejoignent les quarts de finale

L’aventure se poursuit pour les Léopards de République démocratique du Congo qui se sont qualifiés lundi 26 en réalisant un nul (1-1) face à leurs adversaires du jour: Aigles de Carthage de la Tunisie. Les poulains de Florent Ibenge ont obtenu leur ticket pour les quarts de finale de la trentième édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can 2015), à l’issue du troisième match qui les a opposés aux Aigles de Carthage. Une rencontre qui n’a toutefois pas convaincu bon nombre d’observateurs congolais et étrangers. Malgré une prestation qui laisse à désirer, le plus important pour le Congo et son équipe était surtout, à ce stade de la compétition africaine, de se qualifier. Quitte à décevoir ceux qui espéraient un véritable sursaut des Léopards lors de ce match de la dernière journée du groupe B. Il est à noter que la RDC affrontera samedi prochain, à Bata, à une équipe qu’elle connait bien : le Congo-Brazzaville. Pour ne pas dire son voisin de l’autre côté du majestueux fleuve Congo. Une rencontre qui promet.

Projet de la loi électorale : le RDPC salue la prise de conscience des sénateurs

Projet de la loi électorale : le RDPC salue la prise de conscience des sénateurs

Le Bureau du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) annonce avoir pris acte de la prise de conscience des sénateurs de la République Démocratique du Congo qui « viennent de supprimer de manière unanime, lors du vote article par article du projet gouvernemental controversé modifiant la loi électorale, l’incise contenue dans le texte initial voté par la Chambre basse. Pour rappel, celle-ci liait l’organisation des élections législatives et présidentielle en 2016 au recensement général de la population. Par conséquent, selon l’article 8-3 du texte nouvellement amendé, « l’actualisation de la liste électorale en fonction des données démographiques disponibles se [ferait] dans le respect des délais constitutionnels et légaux prévus pour l’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales », rapporte le RDPC dans un communiqué. Au regard des enjeux en cours, la formation politique congolaise « souhaite que d’autres dispositifs discriminatoires contenus dans le projet gouvernemental soient également supprimés », estimant que « c’est la condition sine qua non en vue du salut public en République Démocratique du Congo ».

Tensions à Kinshasa: Le RDPC salue la bravoure du peuple congolais

Tensions à Kinshasa: Le RDPC salue la bravoure du peuple congolais

« Le lundi 19 janvier 2015, la situation a été très tendue à Kinshasa et dans quelques villes de la République Démocratique du Congo à cause de la volonté manifeste de la majorité présidentielle d’imposer un projet de loi électorale susceptible de repousser aux calendes grecques les élections présidentielle et législatives », a constaté le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC). Constatant également que les manifestants, « qui se plaignent de ne pas avoir de travail, demandent le départ du président Joseph Kabila », le Bureau du RDPC a salué « la bravoure du Souverain primaire qu’est le peuple congolais » et l’a encouragé « à s’élever à la hauteur des peuples ayant su arracher la dignité, la fierté et la grandeur des mains des partisans du statu quo », dans un récent communiqué. « C’est en bravant les forces hostiles au progrès que les Congolaises et les Congolais aspireront à la Liberté, à l’Égalité, à la Sécurité et à la Prospérité », écrit le RDPC, invitant le peuple à « rester constamment vigilant ». « Le Bureau du RPDC ne cessera d’agir, d’une manière ou d’une autre, en vue de la libération des populations congolaises – l’objectif primordial étant d’ouvrir les portes closes de l’évolution sociale, lesquelles donnent accès aux horizons splendides, ainsi qu’aux pâturages verdoyants du développement économique », poursuit le communiqué. Et de souhaiter « vivement que les Congolais, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, puissent enfin jouir par la noblesse du travail et la capacité de l’intelligence, par la solidarité et la fraternité, par la tolérance et la justice, le bonheur auquel ils ont légitiment droit ».