Gabon: la CEEAC maintient ses sanctions mais suspend la délocalisation de son siège

Le Gabon reste suspendu jusqu’à nouvel ordre des activités de la CEEAC. Ainsi ont décidé les chefs d’État de cette institution d’intégration régionale à l’issue du sommet tenu vendredi à Djibolho en Guinée Équatoriale. Mais le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la transition gabonaise n’est pas rentré bredouille à Libreville. C’est une douche froide pour les dirigeants de la transition gabonaise. Le général Brice Clotaire Oligui Nguema a travaillé durement pour obtenir la levée des sanctions de la CEEAC prises contre son pays au lendemain du coup d’État du 30 août dernier. Oligui Nguema a fait le tour des capitales des pays membres de l’organisation, sauf Luanda. Au sommet de Djibolho, le président gabonais a rappelé les circonstances du putsch qu’il désigne par  « coup de la libération » et rappelé le chronogramme de la transition qui durera deux ans… Lire la suite sur RFI

CEEAC : Denis Sassou N’Guesso au 4ème sommet extraordinaire

CEEAC : Denis Sassou N’Guesso au 4ème sommet extraordinaire

CONGO. Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a quitté la ville d’Oyo pour la Guinée Equatoriale ce 4 septembre en matinée. Là-bas, il a pris part part aux assises de la 4ème sommet extraordinaire de la CEEAC. La situation politique et sécuritaire dans la communauté économique de l’Afrique centrale n’est pas des plus reluisantes, avec le coup d’Etat intervenu au Gabon, le 30 août dernier. Les chefs d’Etat et de Gouvernement de la communauté économique des États de l’Afrique Centrale ont réfléchi sur la voie à suivre après ce putsch. Le 31 août dernier, ils se sont réunis par visioconférence avaient décidé de la tenue d’un sommet extraordinaire sur le sujet. Ce lundi 04 septembre, le sommet s’est tenu en présentiel dans la ville equato guinéenne de Divenie, en vue d’un examen approfondi de la situation politique et sécuritaire au Gabon.Après la Guinée équatoriale, le president Denis Sassou N’Guesso s’est envolé pour le Kenya il prend part au sommet africain dur le climat. Wilfrid Lawilla D.

CEEAC : Le Président Félix Tshisekedi, facilitateur de la CEEAC pour la réconciliation politique au Tchad, a reçu M. Succès Masra, un opposant tchadien

CEEAC : Le Président Félix Tshisekedi, facilitateur de la CEEAC pour la réconciliation politique au Tchad, a reçu M. Succès Masra, un opposant tchadien

Les questions relatives à la réconciliation entre le pouvoir et l’opposition au Tchad ont été examinées au cours de l’audience que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a accordée, ce mardi 2 mai à la Cité de l’Union africaine, à M. Succès Masra, Président du parti d’opposition tchadien « Le Réformateur. » Le Chef de l’État est le facilitateur désigné par ses pairs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) dans la crise tchadienne. L’homme politique tchadien a déclaré, au sortir de l’audience, qu’il a échangé avec le Président Tshisekedi sur des questions en rapport avec la réconciliation des Tchadiens pour un « retour à une véritable démocratie » à la fin de la transition au Tchad avec un gouvernement choisi par le peuple Tchadien. Il a indiqué avoir présenté au Chef de l’État, au nom d’une vaste majorité des tchadiens, des propositions devant conduire à la réconciliation nationale dans son pays.  » La RDC, à travers son Président, vient ainsi au chevet du Tchad », a martelé M. Masra ». Auparavant, Didier Manzenga, ministre congolais du tourisme et envoyé spécial de la CEEAC pour la crise tchadienne, a indiqué qu’il était question pour le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de recevoir l’homme politique tchadien dans le cadre de sa mission de facilitateur dans la crise politique dans ce pays de l’Afrique centrale : à savoir échanger avec toutes les parties prenantes dans cette crise, ceux qui ont participé au dialogue national ainsi que ceux qui n’y ont pas participé, et ce en vue de la réconciliation nationale. Un représentant du Secrétaire général de l’ONU et le Président de la Commission de la CEEAC ont assisté à cette audience.

Brazzaville accueille l’atelier régional sur le renforcement de la gestion, du suivi et du contrôle des régimes suspensifs et des exonérations par les douanes de la CEEAC

Brazzaville accueille l’atelier régional sur le renforcement de la gestion, du suivi et du contrôle des régimes suspensifs et des exonérations par les douanes de la CEEAC

Pendant quatre jours, du lundi 6 au jeudi 9 mars 2023 à Brazzaville (capitale de la République du Congo), les délégués venus de 9 pays sur 11 membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), réfléchissent sur le renforcement de la gestion, du suivi et du contrôle des régimes suspensifs et des exonérations par les Douanes de cette région. L’Atelier y afférent a été ouvert par Jean-Baptiste Ondaye, Ministre congolais de l’Economie et des Finances. L’objectif de l’Atelier est d’évaluer les stratégies, pratiques et défis actuels des Douanes, dans la gestion, le suivi et le contrôle des exonérations et des régimes suspensifs au niveau national respectif, ainsi que d’identifier et initier les mesures qui leur permettront de renforcer leur dispositif, en vue de réduire les abus et pertes de recettes.  « L’Atelier de Brazzaville a le grand mérite d’intervenir à un moment où la plupart de nos pays, sinon tous, se sont engagés dans de vastes chantiers de réformes économiques et financières, dont l’un des enjeux majeurs réside dans la nécessité de rationaliser les mécanismes de mobilisation de la recette publique », a affirmé le Ministre congolais de l’Economie et des Finances. Selon Jean-Baptiste Ondaye, « il est légitime pour les Etats de recourir aux exonérations et aux régimes suspensifs dans la mise en œuvre de leurs politiques de développement économique et social.  Cependant, la pratique douanière met en évidence certaines faiblesses dans la maîtrise du cycle de vie des régimes dérogatoires. Ces faiblesses aggravent ainsi les facteurs négatifs dans le processus de mobilisation des recettes. C’est la raison pour laquelle l’Atelier de Brazzaville a vocation, principalement, à renforcer les capacités des gestionnaires et principaux collaborateurs des structures en charge du suivi des exonérations et des régimes suspensifs ».   Quelques thèmes soumis à la réflexion des participants  Entre autres thèmes qui seront débattus pendant 4 jours figurent : le rôle et l’implication de la Douane dans les décisions du Gouvernement ; les ambitions et les cadres réglementaires des Communautés économiques régionales (CER) ; le manque à gagner causé par les exonérations ; la gestion quotidienne des exonérations par les services spécialisés et ceux en charge du dédouanement ; la gestion des exonérations et régimes suspensifs dans le système de dédouanement (SYDONYA/CAMCIS) ; …. Cet Atelier est animé par Madame Madeleine Hudon, experte en Administration douanière du FMI, et M. Bernard Zbinden, Conseiller résident en Administration douanière auprès d’Afritac-Centre. Les 9 pays de provenance des délégués à l’Atelier sont le Burundi, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, Sao Tomé &Principe et la République du Tchad. A l’issue de l’Atelier, des recommandations seront formulées pour harmoniser davantage le cadre juridique et les procédures au niveau de la CEEAC.

RD Congo. Félix Tshisekedi désigné facilitateur du processus de transition au Tchad

RD Congo. Félix Tshisekedi désigné facilitateur du processus de transition au Tchad

Le président Félix-Antoine Tshisekedi, président en exercice de la CEEAC, devient le facilitateur du processus de transition au Tchad.  Il a été désigné à l’issue de la 2ème session extraordinaire de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC) mardi 25 octobre à Kinshasa.  Félix-Antoine Tshisekedi a évoqué “une lourde responsabilité”, et s’est engagé à tout faire pour ramener la paix au Tchad et dans la région Afrique centrale. La 2ème session extraordinaire de la CEEAC a par ailleurs lancé un message de paix au gouvernement et au peuple tchadien. Ce message est contenu dans la déclaration finale de ce sommet, consacré exclusivement au processus de transition politique en République du Tchad, dans le cadre du conseil de paix et sécurité de l’Afrique centrale. Tout en exprimant sa préoccupation face aux derniers évènements survenus mercredi dernier au Tchad ayant causé la perte en vies humaines, la conférence a condamné le recours à la violence à des fins politiques.

Libreville: La fusion de la CEMAC et de la CEEAC recommandée aux états généraux

Fusionner la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et la Communauté des Etats économiques d’Afrique centrale (CEEAC) en une seule communauté économique régionale (CER), est l’une des principales recommandations formulées à Libreville, lors de la clôture des états généraux de la CEMAC.Les participants aux premiers états généraux du fonctionnement des institutions communautaires de la CEMAC ont recommandé une transition de deux ans, pour fusionner cette entité sous-régionale avec la CEEAC, afin de former une seule Communauté économique régionale (CER) plus active, laquelle pourra également propulser le développement de cette partie du continent africain aux possibilités considérables. Cette recommandation qui émane de la volonté des chefs d’Etats de la sous-région, s’inscrit dans le cadre du processus de rationalisation des deux communautés économiques régionales (CER) de l’Afrique centrale, ont-ils souligné. De ce fait, les deux années de transition prévues, vont permettre de finaliser les diligences entreprises en interne et faciliter, ainsi, à la nouvelle institution à mettre en place, des outils fiables à sa promotion, son développement et à son épanouissement, ont indiqué les experts. « La CEMAC qui compte à peine 50 millions d’habitants, constitue la communauté économique la plus petite au monde. Il est donc judicieux de la fusionner avec la CEEAC pour qu’elle soit plus compétitive sur le marché des échanges », ont-ils renchéri. « Vous ne devez pas avoir peur de la rationalisation. De toute les façons, les chefs d’Etats ont déjà pris la décision, nous devons nous y conformer (…) Et ces réformes ne doivent pas vous faire peur”, a rassuré le président de la commission de la CEMAC, Daniel Ona Ondo. Il a exhorté les fonctionnaires des six pays membres de cette communauté à travailler davantage pour consolider l’intégration sous-régionale. La future Communauté économique régionale (CER) de l’Afrique centrale sera le 3ème plus grand marché du continent, en se positionnant derrière la CEDEAO (Afrique de l’ouest) et ses 300 millions d’habitants.

RD Congo. Tenue à Kinshasa de la 21ème Session ordinaire de la CEEAC

RD Congo. Tenue à Kinshasa de la 21ème Session ordinaire de la CEEAC

Les travaux de la 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ( CEEAC) se sont tenus, ce lundi 25 juillet 2022 à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa. Ces assises, convoquées par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de la CEEAC, ont pour thème principal : » Éducation, santé, culture ». La Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC est l’organe suprême de prise de décisions et de définition des politiques de cette communauté, conformément à l’article 12 du traité révisé de la CEEAC. Dans son discours d’ouverture, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de la CEEAC, a fait remarquer que la 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC se tient 7 mois après la tenue de la 20 ème session ordinaire, tenue le 19 janvier à Kintélé, au Congo/ Brazzaville, qui a marqué le passage de témoin entre deux présidences en exercice, celles assumées par la République congolaise et la République démocratique du Congo , dans les délais prescrits par le traité révisé de la CEEAC. En attendant le communiqué final de ces assises de Kinshasa, des indiscrétions laissent entendre que les chefs d’état ont d’adhéré à la feuille de route de Luanda et particulièrement la cessation immédiate des hostilités par les M23 et leur retrait des positions occupées mais aussi, la RDC étant agressée par le Rwanda, étant tous membres de la CEEAC, la guerre par procuration ou par proxi, la CEEAC a adopté une définition de la guerre d’agression. Elle fera partie de l’andendum du pacte de non agression entre États. La 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement, a encore dit le Chef de l’État, se tient dans un contexte régional marqué par plusieurs menaces à la paix, la sécurité et la stabilité parmi lesquelles l’on peut citer la flambée des prix des produits de première nécessité dans les Etats membres, suite notamment aux mauvaises campagnes agricoles, conséquence du dérèglement climatique , de la crise sociale, économique et financière lié à la pandémie de la COVID-19 et, plus récemment, aux difficultés d’importation liées à la crise russo – ukrainienne; la persistance de l’activisme des groupes armés rebelles, des groupes terroristes et autres forces négatives dans la région: la persistance des périls sécuritaires dans la région du Lac Tchad; la persistance de la crise humanitaire due aux déplacements des populations dans plusieurs Etats membres, principalement en conséquence de l’insécurité politico-militaire; l’usage de la transhumance à des fins criminels désormais identifié comme phénomène d’insécurité émergent dans l’espace CEEAC et la montée de la tension entre la RDC et le Rwanda, situation qu’il a déplorée tout en souhaitant Qu’elle redevienne à la normale avec la détermination de tous. L’objectif général poursuivi par la 21 ème session ordinaire est de s’assurer du fonctionnement régulier des institution de la communauté, de contrôler et de suivre la mise en oeuvre des politiques ainsi que les décisions approuvées par les instances communautaires. Créée le 18 octobre 1983, la CEEAC compte 11 pays membres. La 21 ème session ordinaire de la CEEAC a connu la participation de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du, Président en exercice de la CEEAC, Faustin Archange Touadera, Président de la République centrafricaine, Mahamat Idriss Deby, Président du Conseil militaire de la transition, Président de la République du Tchad, Carlos Vila Nova, Président de Sao Tomé et principe, Prosper Bazombanza, Vice- Président du Burundi, Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice- Président en charge de la Défense nationale et de la Sécurité de la Guinée équatoriale, Anatole Colline Makosso, Premier ministre de la République du Congo, Rose Christiane Ossouka Raponda, Premier ministre du Gabon, Tete Antonio, ministre des Relations extérieures d’Angola, Vincent Biruta, ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Martin Tchoungong Ayafor, ambassadeur d’Angola et l’ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo, Président de la commission de la CEEAC.

CEEAC : les responsables du COPAX en réunion à Brazzaville

CEEAC : les responsables du COPAX en réunion à Brazzaville

La réunion des chefs d’état-major général, commandant en chef/directeurs généraux de police et de gendarmerie et des hauts-responsables des ministères du Copax (CEMG/CCDGPG/HRM) s’est ouverte, ce 15 janvier 2022, à Kintélé (Brazzaville), en prélude de la 20ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC. Cette réunion qui regroupe les chefs d’état-major des forces armées, des commandants en chef, directeurs généraux de police et de gendarmerie et des hauts responsables des ministères du COPAX planche sur les questions de paix et sécurité, notamment la présentation et l’adoption des recommandations du rapport des experts attitrés des Etats membres puis l’adoption du rapport des CEMG/CCDGPG/HRM .Elle va aussi examiner et adopter les projets d’ordre du jour et de programme de la réunion des ministres du COPAX. L’arrimage de l’EMR aux textes révisés de la CEEAC figure également au centre des préoccupations. Dans son discours, l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo, président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a loué le climat sécurité qui prévaut dans la région, en dépit de quelques poches d’insécurité. « En ce début de l’année 2022, le constat général qui se dégage est que la situation politique dans notre espace communautaire demeure stable. Malgré la persistance de la crise sanitaire, toutes les élections prévues dans la région au courant de cette année se sont tenues dans un environnement globalement pacifique et apaisé » A-t-il souligné. Il a aussi noté les efforts consentis par les pays sur les zones où l’insécurité persiste. Pour lui « … dans les Etats membres où des poches d’insécurité et de déstabilisation persistent, des mesures courageuses et efficaces ont été prises pour contenir et, à terme, enrayer les menaces ». Le président de la Commission de la CEEAC a suggéré que les nouveaux outils introduits dans le Protocole révisé du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX), entré en vigueur en 2020, tels que le Mécanisme régional de coopération policière et judiciaire de l’Afrique centrale ainsi que du Comité des Sages, soient opérationnalisés dans les meilleurs délais. Ouvrant les travaux de cette réunion, le ministre congolais de la défense nationale, Charles Richard Mondjo, représentant le président du conseil de ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, s’est appesanti sur l’importance de ces assises. « Votre réunion a donc vocation (…) de développer toutes les stratégies nécessaires à l’accroissement des capacités opérationnelles de la force en attente de la CEEAC, qui est une réponse concrète au défi de la paix et un instrument indispensable à la résolution des crises présentes et à venir … ». Il a également lancé un vibrant appel aux participants de comprendre l’importance de cette réunion et des recommandations qui seront formulées à l’issue de ces assises. « …je suis persuadé que votre attention restera mobilisée sur toutes les questions qui tiennent à notre existence et que des recommandations pertinentes, réalistes et responsables seront faites au segment des ministres des affaires étrangères, de l’intégration, de la défense et de la sécurité du COPAX, afin que nos Etats, et au-delà, nos peuples tirent le meilleur parti de nos efforts et de notre légendaire solidarité ». Notons que, le segment Copax n’a plus fonctionné depuis environ une dizaine d’années en raison de nombreuses crises. Aussi la présente réunion du comité technique spécialisé de défense, de sureté et sécurité du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) est-elle la première du genre après la réforme institutionnelle intervenue en 2019. Wilfrid LAWILLA