La CEEAC décide d’accompagner financièrement la transition tchadienne, à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu à Brazza

La CEEAC décide d’accompagner financièrement la transition tchadienne, à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu à Brazza

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de l’UA, a assisté ce vendredi 4 juin au Congo Brazza à l’ouverture du sommet extraordinaire de la CEEAC. Dans la déclaration finale faite à l’issue du huis clos tenu par les Chefs d’État et de Gouvernement, la CEEAC décide d’accompagner la transition tchadienne avec une aide financière que l’Union africaine se charge de récolter auprès des pays qui composent l’organisation sous-régionale. En second lieu, concernant le conflit transfrontalier entre le Tchad et la Centrafrique, la CEEAC a noté d’abord avec satisfaction la volonté des deux pays de régler cette situation à l’amiable, après des incidents violents et meurtriers qui ont causé mort d’hommes et des dégâts matériels des deux côtés. Ensuite, une commission a été créée avec comme objectif le suivi de la résolution pacifique du conflit en cours. Organisées sous le haut patronage du Président de la République soeur du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, également Président en exercice de la CEEAC, ces assises étaient consacrées essentiellement à la situation sécuritaire du Tchad, à la suite du décès brusque du Maréchal-Président Idriss Déby Itno. Trois Chefs d’État et des représentants de gouvernement ont pris part à la conférence extraordinaire de Brazzaville. On a noté la présence des Présidents centrafricain Faustin-Archange Touadera et angolais, Joao Lourenço, outre le Président Tshisekedi et l’hôte du sommet Denis Sassou-N’Guesso. Alors qu’il procédait à l’ouverture de la conférence, le Président N’Guesso, évoquant la mémoire de feu Président Deby Itno, a rappelé aux participants le souvenir qu’il garde d’un homme voué à l’unité et au développement de son pays ainsi que son engagement pour une Afrique prospère, attachée à ses valeurs. Denis Sassou-N’Guesso promet de s’impliquer et de créer une dynamique en tant que Président en exercice de la CEEAC, pour une transition réussie au Tchad. La nomination d’un haut représentant et d’un représentant spécial et chef de bureau de liaison de l’UA à N’Djamena L’allocution du Président Sassou Nguesso à été précédée du discours du Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Ce dernier a également évoqué la nécessité pour l’Union africaine d’accompagner le Tchad dans sa transition. Moussa Faki a annoncé la nomination du Sénégalais Ibrahim Fall comme Haut représentant de l’UA au Tchad ainsi que celle du Congolais (Brazza) Basile Ikweli comme représentant spécial et chef du bureau de liaison de l’UA à N’Djamena. Avec la conjugaison des efforts de tous les Africains, de l’UA et de la Ceeac, dit-il, le Tchad peut parvenir à une transition pacifique. Pour rappel, le sommet extraordinaire de Brazzaville sur la situation sécuritaire au Tchad prendra fin ce samedi 5 juin.

CEEAC: Les Ministres planchent sur les caractéristiques du FCCD-AC

CEEAC: Les Ministres planchent sur les caractéristiques du FCCD-AC

Présidée par Calixte Nganongo, Ministre congolais des Finances et du Budget, représenté par son collègue Ludovic Ngatsé, Ministre délégué chargé du Budget, la réunion des Ministres de l’Economie, des Finances, du Budget et de l’Intégration, sur l’opérationnalisation du Fonds de compensation, de coopération et de développement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (FCCD-AC) a eu lieu mercredi 5 mai 2021 par visioconférence à Brazzaville, capitale du Congo qui assure la présidence en exercice de la CEEAC. Dans son discours d’ouverture, le Ministre Ludovic Ngatsé a évoqué les difficultés que rencontre la CEEAC pour le financement de ses projets intégrateurs.  La première difficulté, selon le Ministre Ngatsé, est la dépendance de la CEEAC, depuis sa création en 1983, de l’aide fournie par ses partenaires au développement. La deuxième difficulté, a-t-il poursuivi, relève des limites des ressources propres tirées du mécanisme actuel de financement, ressources qui ne couvrent essentiellement que le fonctionnement de la CEEAC, et rarement l’investissement. Troisièmement, le caractèreirrégulier des recouvrements des contributions à partir des budgets des Etats membres de la CEEAC. Les travaux de cette réunion des Ministres ont eu pour objet d’apprécier les pistes de solutions fortes menant à la mise en place du Fonds de compensation, de coopération et de développement de la CEEAC (FCCD-AC). Les participants ont planché sur les caractéristiques dudit Fonds : notamment, quel type de Fonds ? Comment mobiliser les ressources et quel type de ressources ? Quel mode de gouvernance du Fonds ? Et quels mécanismes d’intervention ? A ces différentes problématiques, les participants ont formulé des recommandations qui seront transmises à la Conférence des Chef d’Etat des 11 pays membres de la CEEAC. Notons que la mise en place du FCCD-AC sera la première étape d’un long processus devant permettre à la CEEAC de disposer d’une certaine autonomie financière, avant la mise en place d’une Banque de développement et d’une Banque centrale communautaire.

Culture : «Il est important de valoriser la culture Africaine », selon Clément Mouamba

Culture : «Il est important de valoriser la culture Africaine », selon Clément Mouamba

«Il est important de valoriser la culture Africaine, car elle contribue également au développement d’un pays. Pour que cette culture soit développée, elle doit être accompagnée de la paix, parce que la culture ne peut s’exprimer sans la paix. Grâce à elle, nous valorisons et partageons nos coutumes par le cinéma, le théâtre, la musique et la littérature dans le monde entier, raison pour laquelle l’on doit investir dans ce domaine», a déclaré le Premier ministre Clément Mouamba, le 30 novembre 2018 à Brazzaville, à l’ouverture de la réunion des ministres de la culture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Cette première réunion a connu la participation de onze ministres de l’Afrique centrale, a eu lieu sous le thème « Le rôle de la culture des industries créatives dans le développement de la CEEAC à travers la mise en œuvre de la stratégie sous régionale de développement et de promotion de la culture ». Le Premier ministre a encouragé les ministres de la culture de la CEEAC à mettre en place des mécanismes nécessaires pour promouvoir et développer la culture africaine. Pour le directeur général de l’UNESCO pour la priorité d’Afrique et des relations extérieures, Firmin Matoko, sur 1074 sites culturels que compte le monde, l’Afrique centrale n’en possède que deux, invitant la sous-région de fournir des efforts pour valoriser la culture d’industrie. Il a également souligné pour rendre ce secteur populaire, il faudrait également revoir le statut des artistes et combattre l’esprit de piraterie qui nuit l’œuvre des artistes Africains afin que ces derniers se retrouvent dans leurs œuvres. Il s’est agi, à l’issue de cette réunion, de mettre en place des stratégies pour le développement et la promotion, aussi les défis à relever en vue de faire évaluer la culture africaine. Florent Sogni Zaou

CEEAC : Les ministres de la Culture ont rendez-vous en novembre prochain au Congo

CEEAC : Les ministres de la Culture ont rendez-vous en novembre prochain au Congo

Le représentant par intérim de l’Unesco au Congo, Vincenzo Fazzino, a annoncé le 31 août 2018 à Brazzaville, que le Congo organise à la fin du mois de novembre 2018 à Brazzaville, une réunion des ministres de la culture de l’espace de la Communauté Economique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC). Le représentant de l’Unesco a fait cette annoncé à l’issue de l’audience que lui a accordée le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo. Pour le diplomate onusien, il s’agira de jeter un regard sur la question des industries culturelles et de replacer la centralité de la culture dans la diversité économique des différents pays. Les deux interlocuteurs ont également abordé la question du patrimoine mondial, immatériel, tangible ainsi que l’importance du patrimoine documentaire. Vincenzo Fazzino a rappelé que le Congo abritait des archives très importantes de l’Afrique équatoriale française qui sont non seulement le patrimoine de ce pays mais un patrimoine à partager avec d’autres Etats. Il a ajouté que son institution disposait d’instruments juridiques et des programmes à l’image du programme mémoire du monde qui permet de projeter ce patrimoine documentaire. Le ministre et son hôte ont aussi évoqué la question du musée national et de celui de Loango-. A cet effet, le fonctionnaire onusien a promis d’en faire le suivi et d’y travailler avec le gouvernement congolais. Florent Sogni Zaou

VIDEO: Le Gabon satisfait de sa participation au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca

VIDEO: Le Gabon satisfait de sa participation au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca

Les éditeurs gabonais ont pris part au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca qui a eu lieu du 09 au 19 février à l’Office des expositions et des foires de la capitale économique marocaine. Cette année, le SIEL a mis à l’honneur onze Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) dont le Gabon. Pagesafrik a visité le stand gabonais.