« Plus de tristesse », titre du 1er album de Géraldine Ngonda, la nouvelle étoile du gospel

Pourquoi la nouvelle étoile ? Parce qu’elle est un symbole si important dans la Bible. En fait, c’est un symbole propre au Nouveau Testament. On la voit guidant les Mages vers Bethléhem, et surtout dans l’Apocalypse, où Jésus dit lui-même qu’il est « l’Etoile brillante du matin ». Cette image de l’Etoile est merveilleusement riche, elle nous en apprend beaucoup sur Jésus, sur la foi, et tout ce que cela peut nous apporter. C’est en quelque sorte le message de la chanteuse congolaise Géraldine Ngondo dans « Plus de tristesse », le titre de son premier album gospel chrétien. Cet opus de 11 titres renferme une structure vocale absolument merveilleuse. Les mélodies exclusivement inspirées ont pour but de transporter le fidèle mélomane dans une adoration fervente. « Plus de tristesse! » est un mélange de différents univers musicaux gospel, soul, rythmes africains… en plusieurs langues notamment le français, l’anglais, le lingala et le kikongo. Vous serez touchés par la profondeur de l’exhortation. Géraldine Ngonda est incontestablement l’un des piliers reconnus de la louange chrétienne à Paris où elle est née et y réside. Elevée dans la tradition chrétienne, elle donnera véritablement sa vie au Christ en 2002, pour ne plus jamais le quitter. Et sa relation intime avec le Seigneur, Géraldine Ngonda la nourrit dans la musique. Au jour le jour, ce sont ses compositions, sa voix que l’inspiration ne cesse de découler. Mariée à Richard Ngonda et mère de deux petits garçons, Géraldine est infirmière de profession. Elle travaille également aux cotés de son époux dans l’ONG CRREAC qui a pour but de venir en aide aux enfants abandonnés des rues du Congo (RDC). Auteur-compositeur et chanteuse, Géraldine Ngondo a également assuré pendant plusieurs années jusqu’en 2011, la direction de la chorale de son église. Ce qui lui a permis de collaborer avec de nombreux artistes francophones et anglophones, d’organiser plusieurs concerts, avec à l’affiche ses compositions personnelles. C’est en 2014, et après les reprises des cantiques « Purifie mon cœur » et « Baba » qui toucheront des milliers de chrétiens francophones que Géraldine Ngonda reçoit plusieurs propositions de production. Notamment la réalisation de ce premier album, produit par Nagoss Productions (James Vital) avec comme directeur artistique : Vital Samba et Ntumba Biayi attaché de presse. L’album est disponible sur itunes.apple.com Clément Ossinondé
Le trio « Haeberli, M’voutoukoulou et Nlandou » vient de sortir son double album « Vision A3 »

Que d’actualités pour Janelou Haeberli, David M’voutoukoulou et Daly Nlandou ! Trois artistes qui vivent en France, passionnés de musique qu’ils aiment. Voilà comment nait le trio. Pour le reste on peut simplement dire que le nouvel album du trio sorti seulement le 21 septembre 2018, remporte déjà un très grand succès en écoute sur les réseaux numériques. Ce double album de 26 titres, dans lequel on retrouve le style très varié de la Word music, a été décrit par David et Janelou : « L’amour a fait nous rencontrer et le temps nous a permis de mûrir chacun à l’intérieur de ce lien. Après tant d’années de recherche musicale personnelle nous nous trouvons dans le même état d’esprit, le même diapason, conscients des risques, soutenus et entourés par nos amis. L’envie de partager notre univers musical a fait naître ce album Vision A3 qui contient beaucoup de cette énergie. » Interprété par une pléiade des musiciens, l’album « Vision A3 » est produit par » Vision A3 Bayembi Africa » Clément Ossinondé
L’album choc de Diblo Dibala et son groupe « Matchatcha »

Le nouvel album du guitariste chevronné Diblo Dibala s’inscrit comme étant « Le nouveau souffle du Soukous ». Il aura fallu très peu d’années à Diblo Dibala et son groupe « Matchatcha » pour sortir le 03 octobre 2018 un des meilleurs albums de sa carrière. C’est l’aboutissement d’années de travail mais également pour marquer sa fidélité au « Soukous » et dans son nouveau souffle. Une nouvelle rythmique et la nouvelle manière de Diblo Dibala de servir la chanson en ajoutant des couches particulières à chaque morceau comme sait bien le faire la bouillante section rythmique de « Matchatcha ». Le nouvel album de 9 titres est très largement remarqué, et les médias, les chroniqueurs de musique qui ont déjà écouté quelques titres, sont unanimes ! C’est un album « de réalisateur » finement arrangé, avec une couleur afro beat moderne qu’affectionnent particulièrement les passionnés des rythmes effervescents : Efficacité Soukous. Arrangements absolument bien faits. Voix dans la face. Parfait exemple de l’imminence congolaise. Le show man Diblo Dibala (sa petite histoire) Il est connu sous le nom de Diblo ou « Machine Gun » pour sa rapidité et son habilité à la guitare. Né en 1945 à Kisangani, il est arrivé à Kinshasa très jeune et à l’âge de 15 ans, il remporte un concours de jeunes talents qui lui a valu l’intégration dans l’orchestre TP OK Jazz de Luambo Franco. Diblo Dibala y reste très peu de temps, avant d’évoluer dans Vox Africa puis dans l’orchestre Bella Bella, qui devient ensuite Orchestre Bella Mambo et dans lequel il joue pour la première fois avec le bouillant chanteur Kanda Bongo Man… De ces années date son premier enregistrement : « Elidio » avec Mbemba Bouesso. 1979, il s’installe à Bruxelles et fonde un groupe appelé « Bana Mons », avant de rejoindre en 1981 le groupe de Kanda Bongo Man à Paris. Ils inscrivent leur premier album « Iyole », qui est un grand succès. Diblo Dibala est depuis devenu un guitariste de renom. Il travaille avec Pepe Kale et avec de nombreux musiciens congolais de soukous. En 1986, il forme avec le célébrissime chanteur Aurlus Mabele, Mav Cacharel, Lucien Bokilo… le groupe Loketo. C’est la période d’or du « Soukous », celle où le groupe a sillonné le monde entier. Hélas! quelques années plus tard, ce groupe se sépare et en 1990, Diblo Dibala forme sa nouvelle formation : « Matchatcha ». Toujours au top en dépit de quelques dissidences. En 1992, il signe sa première collaboration internationale avec l’artiste dominicain Juan Luis Guerra, et son groupe 440. Ensemble, ils enregistrent l’œuvre à succès « El costo de la vida », un merengue-soukous. Ce nouvel album est considéré comme l’album de prospérité pour la longévité de Diblo Dibala dans son art. L’album « Diblo Dibala présente le groupe Matchatcha » est produit et distribué par DEBS MUSIC – Paris. Clément Ossinondé
Jackson Babingui rend hommage à Jacques Loubélo, dans un album original « Tribute to Jacques Loubélo »

Dans Tribute to Jacques Loubélo, Jackson Babingui donne aux chansons de Jacques Loubélo l’authenticité d’un son jamais encore capté en studio. Alliant la dynamique du verbe à une science aiguë des équilibres sonores, ce nouvel album fait chauffer l’Eté sur des airs longtemps délaissées sur les antennes de certaines radios. Cinq ans après la disparition du grand chanteur congolais Jacques Loubelo, le 25 septembre 2013, à l’âge de 73 ans, son cadet Jackson Babingui se manifeste pour revaloriser l’essence musicale de la chanson moraliste de son aîné qui a longtemps su conscientiser les congolais par des textes, des appels à l’unité qui seront à jamais gravés dans la mémoire de tous. Cet album de 14 titres réserve aux amateurs de la chanson profondément engagée des purs moments de nostalgie. Une invite à l’écoute dans le meilleur style à l’ancienne de la chanson congolaise. Jackson Babingui, une brillante étoile dans le registre de la chanson savante. Jackson Babingui fait parler de lui dès 1987, alors que chanteur trompettiste, son premier ensemble « GOD SPIRIT » obtient le prix du meilleur groupe au Festival de Gospel à Brazzaville. Il joue par la suite aux côtés du grand saxophoniste congolais Sébastien Bikouta « Biks » qui l’initie à la musique de jazz. C’est ici que Jackson Babingui, trouve également la nécessité d’approfondir sa maîtrise de la guitare et du trombone. Brillant poly-instrumentiste, formé à l’école de « Biks », Jackson Babingui participe entre 1989 et 1992 à de nombreuses aventures dans le domaine du gospel avec le groupe « Les Anges » de Brazzaville et le musicien Phil Foster. Il a également le grand mérite d’accompagner à la guitare basse, Rita Marley de passage à Brazzaville pour un concert de soutien au peuple de l’Afrique du Sud sous le joug de l’apartheid. Puis, c’est la France qui accueille, le jeune étudiant en biologie. Liant, l’utile à l’agréable, Jackson Babingui arrive à s’identifier à tout un univers de légendes musicales : 1994, il est chef du groupe « Ntemo Gospel » avant de faire son ascension dans le célèbre groupe de Marcel Mboungou « Palata Singers ». A son actif : les albums « Tatamana », « Wa », un single avec le medley 242, puis « Bizaleli » sorti en 2012. L’art de Jackson Babingui est aujourd’hui à un niveau qui inspire confiance. L’image est au point et son répertoire « afro jazz ». Il l’a prouvé à travers plusieurs prestations de haut niveau au Congo et en France. Le nouvel album « Tribute Jacques Loubelo » est disponible sur toutes les plates formes de téléchargement et en format clés USB. Clément Ossinondé
KALI G sort « Entheology », son nouvel album

Khalil Belamallem, plus connu sous le nom de scène de KALI G, a récemment sorti son premier album après « Equinox », un EP en 2016 qui a fait parler de lui. Le DJ marocain vient de s’ajouter également à la programmation du Festival Oasis en septembre prochain. Entre Chill Out et techno parcourant des sons d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, KALI G signe un album très personnel avec « Entheology ». Inspiré de ses voyages, le DJ puise dans son cocon familial, dans le monde qui l’entoure, dans l’actualité, dans ce qui le passionne et ce qui le choque, pour donner naissance à un opus de 9 titres hauts en couleur. Neuf morceaux qui voyagent à travers les continents et les pays comme l’Egypte, le Liban, la Palestine, la Tanzanie ou encore l’Inde. « Cela fait longtemps que l’idée de faire un album me trotte dans la tête. Surtout après la sortie de mon EP « Equinox » en 2016. Je voulais offrir au public quelque chose de différent. Quelque chose qui puisse me challenger aussi ! » explique le DJ. « Un album c’est comme écrire un livre ou faire un film, il faut être cohérent dans l’enchainement des morceaux, il faut raconter une histoire, avoir un début, un développement et une fin ! ». Son album est une histoire, son histoire à lui. L’histoire d’un homme amoureux comme il le raconte dans « What she does to me » qu’il écrit pour sa femme, l’aventure de la paternité « YaOmri » puisé dans le répertoire d’Oum Keltoum qu’il dédie à son fils, l’histoire d’un fils en admiration devant une mère courage comme dans « Mama Love » en hommage à sa mère , le vécu d’un citoyen du monde choqué par le monde comme dans « Alqods » en réponse à la décision de Trump de faire de Jérusalem une ville israélienne alors « qu’elle appartient à tout le monde » ou encore celui d’un passionné de cultures d’ailleurs comme cette fascination pour la Tanzanie avec « Massai Soul ». Résultat : un album vitaminé, riche et profond. Une initiation au voyage. « On a eu de bons retours de la part de grands DJs mondiaux, du public, je suis ravi que le travail ait fini par payer ».
Musique : Doudou Copa, la Renaissance

À peine sorti de prison, Bienvenu Dominique Elenga dit ‘ »Doudou Copa de mi amor » est déjà de retour en studio. La preuve en image la pochette de son nouveau single « Loba » ! Disponible à partir du 18 Juin 2018. Bienvenu Dominique Elenga dit « Doudou Copa de mi amor », a retrouvé sa liberté depuis le 16 juin 2018, après avoir purgé une peine de sept mois à la Maison d’arrêt de la Seine-Saint-Denis, Villepinte dans une affaire de violence conjugale. C’est la nouvelle qui va ravir les fans du chanteur congolais absent du Congo depuis 2017. En effet, l’artiste regarde vers l’avenir et semble bien déterminé à revenir sur le devant de la scène de la rumba congolaise, reprendre du service, pour le grand plaisir de son fidèle public, les artistes et tous les fans qui ont réagit sur les réseaux sociaux suite à sa libération! C’est à Cyriaque Bassoka Production que Doudou Copa annonce alors la couleur et compte bien rattraper le temps perdu. Notamment, en lui confiant la distribution de son single sur les réseaux numériques, streaming et dans les bacs. Et oui, il semblerait que la vedette congolaise de la chanson nous réserve un retour sur scène plus rapide que prévu, et on ne peut qu’être ravi ! Il mérite grandement sa place. Clément Ossinondé
« Beckesset » signe son premier opus « Kubalys » axé sur les fondamentaux de la Rumba cubano-congolaise

Pour son premier opus de 6 titres, « Beckesset » de son vrai nom Eric Fidèle Opou, auteur-compositeur-chanteur, marque sa venue en force sur le marché discographique international. Cet album symbolise la volonté forte de l’auteur, d’offrir aux rumbéros, l’accès aux œuvres de grande qualité rythmique. Une voix originale, naturelle et profonde, avec beaucoup de spontanéité et de fraicheur, tels sont les caractéristiques du chant d’Eric Fidèle Opou dans cet album qui rassemble des chansons incontournables. Cet album démontre également que les musiciens de l’orchestre Les Bantous qui l’accompagnent sont des véritables phénomènes musicaux, au meilleur de leur art. Un spectacle où la rumba et la salsa sont conviées à une dextérité admirable. Comme tout jeune congolais Eric Fidèle Opou a appris a chanté très jeune, sur les bancs de l’école, puis en s’inspirant des figures de légendes congolaises, avant de s’affirmer à Cuba et en marge de ses études universitaires (professorat d’éducation physique et d’espagnol). Vente des deux versions numérique et physique de l’album. Auto-producteur, l’artiste Eric Fidèle Opou, bénéficie, d’ores et déjà, des services du distributeur Cyriaque Bassoka qui s’occupe de la vente des titres sur les principales plateformes internationales de vente en ligne. Tandis que le support physique (CD) suivra, pour la vente dans les bacs en France et au Congo. Clément Ossinondé
Lambert Kabako : l’album inédit » Walaï «

Lambert Kabako, chanteur des Bantous de la capitale, vient de publier son premier album » Walaï » qui fait suite à la chanson « Osala ngai nini » parue en 1981 et qui avait battu tous les records de popularité. Un album pas comme les autres, puisqu’il contient des compositions écrites il y a plusieurs années et jamais publiées. « C’est un témoignage unique« , a confié l’éditeur musical Cyriaque Bassoka, chargé de mettre la main sur ces trésors musicaux inédits. L’année 2019, année du 60ème anniversaire des Bantous de la capitale marquera également les 47 ans de carrière de Lambert Kabako dans cet orchestre mythique. Deux dates importantes qu’il tient à célébrer avec la parution de son album. Fier et heureux du chemin parcouru depuis l’inoubliable « Osala ngai nini » grâce auquel il avait validé son statut de poids lourd de la chanson congolaise. Le chanteur qui enchaîne les collaborations gagnantes, particulièrement avec les Editions Bassoka, défendra son nouveau disque lors des festivités marquant les 60 ans des Bantous de la capitale. Lambert Kabako lance aujourd’hui les hostilités avec le positionnement sur les plateformes de streaming et téléchargement légaux dans le monde entier. Précisément à partir du 4 mai 2018. Sans aucun doute, Lambert Kabako est l’un des grands chanteurs qu’a connu l’orchestre Bantous. Recruté en 1972, à la suite des dissidences qui ont donné naissance aux orchestres Le Peuple et Les Nzoys, Lambert Kabako a commencé a chanté aux côtés des chanteurs comme Simon Mangouani, Antonio Mawana « Brazz », Pambou Tchicaya et autres. Lambert Kabako était déjà connu dans le circuit brazzavillois de la chanson, mais il gagne en célébrité en 1974. Battant au rythme des cœurs des milliers de congolais, la musique congolaise chante aussi les idéaux de la « Révolution congolaise à travers la chanson « , titre du double album paru à la faveur du 2ème Congrès ordinaire du PCT (27 au 30 décembre 1974) qui a connu une contribution importante des Bantous grâce à trois chansons populaires, au contenu très profond (« Lokumu na PCT » de Lambert Kabako. « Programme triennal » de Nino Malapet, « Congo molili esili » de JS Essous). Certes, 1980 sera l’apothéose avec la chanson d’amour « Osala ngai nini ». On peut rassurer les fans de Kabako, que la sortie de son nouvel album est véritablement l’élément qui va le ramener davantage sur le devant de la scène. Il s’agit de son premier album de 10 chansons originales qui font référence à la véritable rumba, où se croisent lyrisme, grand orchestre, cuivres, percussions innovantes et d’excellentes parties rythmiques à la section guitares. Clément Ossinondé