Congo: La Zone économique spéciale de Maloukou obtient un financement de 50 millions de dollars de la BADEA

Congo: La Zone économique spéciale de Maloukou obtient un financement de 50 millions de dollars de la BADEA

Un accord de financement a été signé entre le Congo et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pour la réalisation de la Zone économique spéciale (ZES) de Maloukou (au nord de Brazzaville). Dans un communiqué, le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public annonce que la ZES de Maloukou a obtenu de la BADEA un financement de 50 millions de dollars (soit 29 milliards de F CFA).  Pour rappel, cet  Accord  de financement pour la réalisation  de la ZES  de Maloukou  avait été signé le 11 juillet 2021. Mais, comme le rappelle, de même source, le Département dirigé par Rigobert Roger Andely, « à cause des restrictions sanitaires du  Covid-19, l’échange des parapheurs n’a eu lieu que lundi 14 février 2022, dans la salle de réunion du Ministère des finances, du budget et du portefeuille public, à Brazzaville, entre le Ministre congolais en charge des finances, Rigobert Roger Andely, et le Directeur général de l’institution, Sidi Ould Tah ». Martin Kam

Accord de financement entre le Maroc et la BAD au profit du PADIDZAR

Accord de financement entre le Maroc et la BAD au profit du PADIDZAR

La Banque africaine de développement (BAD) et le Maroc ont signé mardi 23 un accord de financement de plus de 114 millions d’euros, soit environ 1,184 milliards de dirhams, a annoncé le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts. L’accord de prêt signé avec la Banque africaine vise à mettre en œuvre le Programme d’appui au développement inclusif et durable des zones agricoles et rurales (PADIDZAR), indique un communiqué du ministère de l’Agriculture précisant qu’il s’agit de d’un premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord. Inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole baptisée «Génération Green 2020- 2030», le PADIDZAR a pour objectif d’appuyer la petite et moyenne hydraulique sur une soixantaine de périmètres avec la prise en compte de l’élément humain à travers le renforcement des capacités des acteurs, la promotion de l’emploi et le conseil agricole, souligne de son côté le ministère de l’Economie et des Finances. Selon le Département de l’Agriculture, « ce nouveau projet d’adaptation climatique contribuera à renforcer la résilience de l’agriculture marocaine aux effets du changement climatique et à améliorer les conditions de vie des populations dans les zones rurales prioritaires ». A travers cet accord, la Banque africaine de développement manifeste sa volonté « de contribuer à l’essor d’une agriculture plus moderne qui porte en elle l’exigence, toujours plus forte, d’inclusion, de performance et de durabilité », a déclaré Achraf Hassan Tarsim. Pour le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, ce nouveau programme « vient jalonner le parcours d’une coopération réussie qui a contribué à faire évoluer le secteur agricole d’une logique de production à une logique de valeur ajoutée ». Comme l’a rappelé le ministre Mohammed Sadiki, la Banque africaine de développement a été la première institution de développement à soutenir la nouvelle stratégie agricole du Maroc. Il faut dire que l’institution panafricaine a toujours apporté un « appui précieux et constant » pour la mise en œuvre de réformes structurelles essentielles, comme l’a également relevé la ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, Fouzi Lekjaa. Dans son communiqué, le ministère de l’Agriculture assure que ce nouveau programme permettra de déployer une approche de développement plus durable et plus inclusive. Mieux, il favorisera l’émergence d’une classe moyenne agricole, notamment par la création d’emplois en milieu rural et l’accompagnement des jeunes et femmes entrepreneurs agricoles, selon la même source. Selon les précisions de Mohammed Sadiki, « ce modèle de projet bénéficiera à sept régions prioritaires ». Avec une double priorité : « celle de renforcer la résilience de l’agriculture aux effets du changement climatique en plus de consolider le processus d’inclusion, notamment pour les petits agriculteurs et les jeunes entrepreneurs », a-t-il affirmé. Soulignons enfin que l’accord de financement a été paraphé lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du budget et le responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc. Alain Bouithy

La BEI et Al Amana Microfinance scellent un accord de financement de 3 millions d’euros en faveur des micro-entreprises et TPE

La BEI et Al Amana Microfinance scellent un accord de financement de 3 millions d’euros en faveur des micro-entreprises et TPE

La Banque européenne d’investissement (BEI) et Al Amana Microfinance ont procédé jeudi 27 août à la signature d’un contrat de financement d’un montant de 3 millions d’euros. L’accord de financement, qui s’inscrit dans le cadre de l’Initiative européenne pour l’inclusion financière déployée dans sept pays du Sud, dont le Maroc, « a pour objectif de soutenir les micro, très petites entreprises (TPE), et travailleurs indépendants ayant un accès très limité aux financements classiques », ont souligné les deux parties. Soulignons que ce financement intervient dans le cadre du Mécanisme de capital-risque pour les pays voisins du Sud créé par l’Union européenne et la BEI pour soutenir le développement du secteur privé, la croissance inclusive et la création d’emplois dans le secteur privé, ont indiqué la banque de l’Union européenne (UE) et le leader de la microfinance au Maroc dans un communiqué conjoint. Pour les signataires, l’accord entre la BEI et Al Amana répond pleinement aux objectifs de l’UE et de développement durable des Nations unies ; à savoir : éliminer la pauvreté sous toutes ses formes, promouvoir une croissance inclusive et durable, un emploi et un travail décent pour tous. Selon les termes de l’accord, environ 11.560 entrepreneurs ayant un accès très limité aux ressources financières pourront bénéficier de ce projet de financement européen, indique-t-on. La même source précise qu’« une attention particulière sera accordée aux femmes avec un objectif de 45%, ainsi qu’au développement des activités génératrices de revenus en zones rurales, à hauteur de 48% de l’enveloppe dédiée, grâce au réseau de distribution d’Al Amana ». Ce partenariat permettra concrètement de financer des micro et TPE pour des activités génératrices de revenus accordées dans les zones urbaines et rurales, y compris les travailleur-ses indépendant-es, les propriétaires uniques et les micro-entrepreneur-es, ont expliqué les parties signataires. Et de préciser qu’il sera accordé des prêts inférieurs à 14.000 EUR en ligne avec le montant maximum autorisé par la réglementation marocaine, soit 150.000 DH pour les institutions de microfinance. «Ce nouvel accord soutiendra plus particulièrement l’entrepreneuriat des femmes et le développement de projets dans les zones rurales. Il s’inscrit dans notre engagement en faveur de l’inclusion sociale et de la création de valeur par des entrepreneur-es qui n’ont pas toujours accès aux financements classiques. C’est aussi par eux que le développement économique et social se construit », a déclaré Emma Navarro, vice-présidente de la BEI. Citée par le communiqué, elle a ajouté : « Nous appuyons de grands projets structurants, mais nous accordons également une importance cruciale aux différentes solutions de développement économique et social. » « Par cette signature, nous visons à élargir l’accès des très petites/moyennes entreprises à davantage d’options de financement, afin de soutenir le développement de l’entrepreneuriat local, notamment féminin », a de son côté relevé l’Ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, Claudia Wiedey. Si cette contribution permet, par ailleurs, d’offrir des conseils techniques à l’institution de microfinance Al Amana et à ses clients, la signature de cet accord « vient également renforcer le soutien existant de l’Union européenne à la Stratégie nationale d’inclusion financière, à travers le programme Maroc-UE d’appui à la compétitivité (PACC), pour accompagner la croissance inclusive et la création d’emplois du secteur privé au Maroc », a affirmé la diplomate de même source. Directeur général d’Al Amana Microfinance, Youssef Bencheqroun a pour sa part affirmé que « ce partenariat, conclu avec la BEI, vient conforter la position de l’institution et appuyer ses efforts en matière de financement et d’accompagnement des micro et très petites entreprises pour soutenir le développement de leurs activités, créer des emplois et stimuler la croissance ». L’occasion pour ce dernier de rappeler que « conformément à sa mission et orientations stratégiques, Al Amana a toujours œuvré pour promouvoir l’inclusion des populations exclues des systèmes de financement classiques ». Comme cela est rappelé sur son site officiel, la BEI est un partenaire privilégié du Maroc depuis 40 ans. En 2019, ce sont plus de 300 millions d’euros d’investissements qui ont été consacrés à la mise en œuvre de projets dans des secteurs clefs de l’économie marocaine tels que le soutien aux entreprises, l’agriculture, l’eau et l’assainissement, le transport ou encore les énergies renouvelables, peut-on lire. Al Amana Microfinance, considéré comme le leader de son secteur d’activité, dans la région MENA, compte à ce jour plus de 2.500 collaborateurs animant un réseau de 650 agences dont 86 agences mobiles desservant les zones rurales enclavées. Alain Bouithy

Rabat: Signature d’un accord de financement du Programme d’Appui à l’Amélioration de la Protection Sociale

Rabat: Signature d’un accord de financement du Programme d’Appui à l’Amélioration de la Protection Sociale

Un accord de financement d’un montant de 204 millions de dollars américains (soit environ 1,97 milliards de dirhams) a été signé, vendredi 21 février à Rabat, entre le Maroc et la Banque africaine de développement. Destiné à soutenir la mise en œuvre du Programme d’Appui à l’Amélioration de la Protection Sociale (PAAPS), cet accord a été signé entre Mohamed Benchaaboun, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, Jamila El Mossalli, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille et Leila Farah Mokaddem, Représentante Résidente du Bureau national de la Banque africaine de développement au Maroc. ​Ce Programme vient en appui aux efforts du Maroc en matière d’élargissement de la protection sociale en particulier aux personnes en situation d’handicap, aux enfants et aux femmes vulnérables, indique un communiqué émanant du ministère marocain de l’Economie et des Finances. Selon la même source, il favorisera une approche régionale de développement des politiques plus inclusive. En effet, il permettra l’augmentation des bénéficiaires de la couverture médicale à 80% à l’horizon de l’année 2023. Le PAAPS permettra également le renforcement des infrastructures de santé et de protection sociale dans les régions et plus particulièrement dans les trois régions de Beni Mellal-Khénifra, Draâ-Tafilalet et Guelmim-Oued Noun, notamment à travers la construction d’un centre hospitalier régional à Guelmim ainsi qu’un hôpital de spécialités à Ouarzazate, souligne le communiqué. La même source ajoute qu’il veillera également à la réhabilitation de 100 Etablissements de Soin de Santé Primaire en milieu rural et la mise en conformité de 31 Etablissements de Protection Sociale avec la loi 65-15 au niveau des trois régions susvisées. A cette occasion, le Ministre Benchaaboun s’est félicité du niveau et de la qualité des relations de coopération entre le Maroc et la Banque Africaine de Développement et a remercié cette institution en la personne de Leila Farah Mokaddem, pour l’appui précieux et constant qu’elle apporte au Maroc pour l’accompagnement de la mise en œuvre des réformes structurelles essentielles. Pour sa part, la Représentante de la BAD a salué l’excellence du partenariat avec le Royaume du Maroc, affirmé que ce projet vient consolider la continuité de l’appui de la Banque dans le domaine de la protection sociale avec une série d’opérations initiées depuis 15 années. Elle a par ailleurs, souligné qu’il s’agit d’un programme stratégique avec une forte ambition de résultat, ajoutant que l’essence de ce projet est le citoyen qui est au cœur des priorités communes. A l’issue de cette signature, le ministre Mohamed Benchaaboun et Leila Farah Mokaddem ont réaffirmé leur volonté d’œuvrer davantage au renforcement de cette coopération exemplaire. Adrien Thyg

Programme « Kandadji »: Le Niger signe un accord de financement avec la BAD

Programme « Kandadji »: Le Niger signe un accord de financement avec la BAD

La Banque africaine de développement a signé mardi dernier, à Malabo en Guinée Equatoriale, un accord de financement avec le Niger de 128,8 millions de dollars américains. A travers cet accord, la BAD entend soutenir la réalisation du Projet d’appui au programme « Kandadji » de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la Vallée du Niger (PA-KRESMIN). « Nous voudrions saluer l’engagement fort de la Banque pour ce projet très important aux yeux des populations nigériennes », a déclaré la ministre du Plan Aïchatou Kane Boulama, qui était accompagnée du ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget, Ahmat Jidoud. S’exprimant au nom du gouvernement nigérien, elle a indiqué que la signature de cet accord est un pas de plus vers sa réalisation, mais aussi vers la restauration de l’écosystème du fleuve Niger et l’aménagement de milliers d’hectares irrigués au bénéfice des Nigériens. Pas seulement ceux de la région de Tillabéry, mais de l’ensemble du pays ». Directrice générale pour l’Afrique de l’ouest de la Banque africaine, Marie-Laure Akin-Olugbade a pour sa part noté que « c’est un rêve vieux de 100 ans qui voit enfin le jour et nous sommes heureux d’y avoir contribué, a chaleureusement réagi . Nous sommes à vos côtés et nous le resterons ». Prévue sur six ans (2019-2025), la mise en œuvre du projet « Kandadji » passe par la réalisation d’un barrage à buts multiples qui devrait créer un véritable pôle de développement dans la région de Tillabéry, une des plus vulnérables du Niger, où vivent trois millions de personnes, souligne dans un communiqué l’institution financière africaine. Et de préciser que le financement de la Banque se compose d’un prêt de 65,1 millions de dollars, d’un don de 49,7 millions de dollars du Fonds africain de développement (FAD) ainsi que d’un prêt de 14 millions de dollars de la Facilité d’appui à la transition (FAT). Martin Kam

Agriculture commerciale : signature d’un accord de financement entre le Congo et la Banque Mondiale

Agriculture commerciale : signature d’un accord de financement entre le Congo et la Banque Mondiale

La Banque mondiale financera le projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale au Congo (PDAC) à hauteur de 100 millions de dollars américains (soit 60 milliards de FCFA), selon l’accord de financement conclu récemment à Brazzaville entre le Congo et l’institution de Bretton Woods. Etalé sur une période de 5 ans (2017-2022), cet accord de financement a été signé par le directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Congo, Ahmadou Moustapha Ndiaye, et le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, représentant le gouvernement, a indiqué le ministère des Finances et du Budget dans un communiqué, soulignant que le PDAC sera exécuté dans les 12 départements que compte le Congo. Appelé à prendre le relais du projet de développement et de réhabilitation des pistes rurales (PDARP) clôturé le 30 avril dernier, ce nouveau projet vise « l’amélioration de la productivité des agriculteurs et l’accès aux marchés de groupes de producteurs, ainsi que les micro, les petites et moyennes entreprises (MPME) agro-industrielles dans les zones sélectionnées », a expliqué le ministère. Le PDAC vise également « l’amélioration des infrastructures publiques et du climat des affaires pour l’agriculture commerciale ; le renforcement des capacités institutionnelles pour l’appui à cette agriculture et l’intervention en cas d’urgence ou de catastrophe », a-t-il relevé assurant que ce projet va encourager les agriculteurs à commercer les produits de leur activité, au lieu de se limiter à l’autoconsommation. Selon le ministère, il devrait impacter 500.000 personnes selon le cadre de résultat, 700 groupements et 50 PME, attend appris.