La 3C-RDC exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 en RDCongo

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les graves violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 en République Démocratique du Congo. Une nouvelle page de l’histoire est en train de s’écrire en République Démocratique du Congo avec les événements du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018. Un vent fort est en train de souffler et les gens se demandent dans quel sens va ce vent. Mais le Dieu que prie le peuple congolais sait seul dans quel sens va ce vent qui va bientôt bouleverser l’histoire et l’humanité. La vraie nouvelle histoire de l’Organisation des Nations Unies (ONU) vient de commencer d’être écrite en République Démocratique du Congo. Les jeunes générations et les générations futures apprendront à analyser les Nations Unies sur la base de sa gestion de la grave crise congolaise qui est le plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. Une mauvaise gestion de la crise congolaise aura des répercussions au niveau international et pourrait même compromettre à long terme la paix et la sécurité internationales. C’est toujours un petit feu non éteint qui embrase par la suite toute une forêt, quelle qu’en soit la dimension. Il est diabolique de répéter les mêmes grandes erreurs de l’histoire volontairement. Les massacres qui se commettent en République Démocratique du Congo auront tôt ou tard la réponse parfaite du Créateur, le Maître absolu et intraitable de la Justice. Empêcher les créatures de Dieu de prier ou d’aller à l’Eglise, violer volontairement les lieux de culte et tirer sur les innocents qui marchent pacifiquement en chantant et en priant, cela dépasse l’entendement de la barbarie. Et en face des forces des Nations Unies quelque peu impuissantes. Le silence de la conscience internationale pleine à craquer deviendra un jour une bombe qui va éclater subitement. Demain n’est pas à attendre, mais à inventer. Evitons que cette bombe éclate un jour, car elle aura un impact négatif sur l’avenir de l’humanité que nous comptons léguer aux générations futures. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne fermement les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 La Coalition pour le changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne fermement les actes barbares commis contre le peuple congolais lors des marches pacifiques organisées le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018 par le Comité Laïc de l’Eglise Catholique. La 3C-RDC continue d’apporter son soutien à ce comité pour l’organisation de ces marches pacifiques. La liberté religieuse est sacrée pour notre peuple qui est un peuple croyant depuis des millénaires. Que le pouvoir illégitime en place fasse attention, car les conséquences seront graves dans un proche avenir. Dans une société de croyance millénaire, l’Eglise ne peut pas être neutre. La neutralité n’est pas une qualité pour l’Eglise, mais un grave défaut, car la lumière, l’amour, la vérité et la justice sont ses valeurs fondamentales. L’Eglise doit être du côté des opprimés, de ceux qui souffrent ou sont abandonnés. La neutralité n’est pas un renom pour l’Eglise, mais c’est de la complicité et de l’impuissance. Dans ce contexte, la 3C-RDC appuie l’engagement élevé de Son Eminence le Cardinal MONSENGWO PASINYA pour la sortie de crise de notre pays. Personne ne peut l’empêcher d’être sur la voie tracée par son Seigneur qui lui a confié ses brebis. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 Jamais la conscience internationale n’a été aussi interpellée, comme elle l’est aujourd’hui en République Démocratique du Congo. Les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 deviennent de plus en plus une insomnie pour la communauté internationale projetée d’un même mouvement vers l’infiniment grand et l’infiniment petit. De longs silences sur de graves violences et des actes de barbarie indescriptibles conduiront un jour à la destruction de l’humanité. La 3C-RDC exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les crimes et atteintes graves de l’intégrité physique commis le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018 pour une réponse exemplaire de la justice. Les auteurs et les commanditaires devront être clairement identifiés. Nous le répéterons toujours : c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. La conscience internationale est réellement face aux nouveaux pièges de la vérité de l’histoire en République Démocratique du Congo. On ne peut mentir tous les temps un peuple conscient, mobilisé et déterminé. L’histoire a toujours deux côtés, un bon et un mauvais. La 3C-RDC exhorte le Peuple Congolais et la communauté internationale à être du bon côté de l’histoire. Depuis le 31 décembre 2017, le Peuple Congolais crie très fort et attend des réponses : Qui est un vrai peuple frère et ami ? Où sont les instances internationales de la justice ? Où sont les Nations Unies ? Où est l’Union Africaine ? Seule une transition exceptionnelle juste s’impose, car il n’y aura pas d’élection en 2018 en République Démocratique du Congo Diriger, c’est savoir anticiper, c’est savoir lire les signes des temps. Dès 2012, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) a commencé à préparer une transition exceptionnelle et à décrire les différents scénarios que nous vivons aujourd’hui. Les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 établissent que l’Accord de la Saint-Sylvestre n’a jamais existé pour la majorité illégitime. Il est donc incompréhensible de demander à une personne de respecter un accord qu’elle ne reconnaît pas du tout. Il faut maintenant en prendre définitivement acte. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) devra tirer toutes les conséquences du refus de respecter l’Accord de la Saint-Sylvestre par la majorité illégitime et une certaine opposition clientéliste et corrompue. Seule une transition exceptionnelle juste s’impose dans notre pays, eu égard aux 20 engagements républicains formulés par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Ainsi fait à Paris, le
Pour le MPDC, la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en RD Congo

La transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en République Démocratique du Congo pour le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC). Pour le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila démarre le 1er janvier 2018 en République Démocratique du Congo. Il s’agit là d’un processus juste et adapté à la dimension globale et grave de la crise congolaise qui n’est pas une crise électorale. Il s’agit bien d’un génocide congolais pour des raisons économiques et financières. L’Accord de la Saint-Sylvestre prend fin le 31 décembre 2017. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) doit tirer toutes les conclusions de l’échec de l’application de cet accord bloqué ridiculement par le tennis politique injuste, déséquilibré et inadapté en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Le peuple congolais est formel : il n’y aura plus d’accord de la Saint-Sylvestre bis pour des criminels, délinquants et prostitués politiques congolais. Dans ce contexte, le MPDC salue et appuie la mobilisation de l’Eglise pour le départ du pouvoir de Mr Joseph Kabila. Dans une belle et bonne démocratie, la rupture ferme avec un Etat du mal est une formidable continuité de l’Etat. Dans ce contexte, le MPDC se réjouit de la publication de 20 engagements républicains de cette transition dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La République Démocratique du Congo a besoin d’une transition juste, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir La trompette de l’histoire a sonné et la République Démocratique du Congo a besoin d’urgence d’une transition exceptionnelle juste, adaptée et équilibrée, car la justice élève une nation et affermit le pouvoir. C’est la justice qui sera la valeur clé qui va nous mettre tous ensemble dans le cadre de la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila qui devrait commencer le 1er janvier 2018. Quand l’Eglise sonne la cloche pour la fin du régime du mal, elle sonne la cloche pour la justice, car Dieu est un Dieu de justice. Son trône, c’est le trône de la justice. Il s’agit d’une transition bien pensée et préparée, et non d’une transition improvisée et opportuniste. Il s’agit d’une transition exceptionnelle pour la mise en œuvre de 20 engagements républicains. Une transition exceptionnelle d’urgence humanitaire. Il ne s’agit pas d’une transition neutre, comme certains le prétendent. La neutralité n’est pas la valeur clé qui va nous mettre tous ensemble pour sortir de la plus grave après la seconde guerre mondiale, mais c’est la justice. Avons-nous oublié qu’il y a plus de 8.000.000 de morts, plus de 4.000.000 de Congolaises et Congolais déplacés et abandonnés, plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants violées et détruites. Avons-nous oublié que nous sommes aujourd’hui parmi les peuples les plus pauvres et les plus misérables de l’humanité. La République Démocratique du Congo, notre beau pays, est devenue aujourd’hui l’histoire de mauvais records de l’humanité. Il faut donc d’urgence une transition juste pour mettre fin à cette gravissime crise. Il est clair que ce n’est pas une simple transition électorale dite « neutre » qui nous permettra de sortir définitivement de cet holocauste. Le peuple congolais n’a pas besoin d’une transition simplement électorale qui finira par devenir une autre transition provisoire, comme les autres transitions connues après la Conférence Nationale Souveraine pour perpétuer la destruction de notre pays. Une transition exceptionnelle s’impose donc pour sortir définitivement de la crise multiforme actuelle. Des préalables s’imposent pour l’organisation désormais des bonnes élections dans notre pays. L’audit urgent et sans complaisance du fonctionnement de toutes institutions de notrepays : Présidence, Gouvernement, Sénat, Assemblée Nationale, CENI, entreprises publiques, partis politiques, pour un nouveau départ juste. Reconnaître le principe que toutes les institutions sont largement hors mandat et ne peuvent plus engager notre pays. Pour ce faire, les responsables des institutions actuelles doivent démissionner, car ils ne peuvent pas être juges et parties. Le principe de renouvellement politique va s’imposer de lui-même. La justice est une valeur essentielle et incontournable qui va nous mettre tous ensemble. Toutes les lois injustes, clientélistes, de ségrégation sociale, humaine et politique seront abolies sans aucune forme de procès. Toutes les dispositions injustes, inadaptées et conflictuelles de la Constitution qui ont permis le glissement éhonté du pouvoir illégitime en place seront suspendues dans le cadre d’un Pacte National de la Transition (PNT) ouvrant au processus de réforme constitutionnelle qui permettra l’introduction obligatoire du génie congolais et de la sacralité congolaise dans la Constitution. Un processus original de justice et de réconciliation nationale sera mis en place. Un processus élaboré de longue date par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) qui tient à réconcilier le peuple congolais avec Dieu, avec lui-même, avec son sol, son sous-sol et tout son espace, avec ses ancêtres, avec les peuples voisins et tous les peuples du monde. La mise en place d’un Gouvernement de Transition Démocratique, d’Union Nationale et de Renouvellement Politique. Ce gouvernement sera chargé de la mise en œuvre du Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique et environnementale. Il importe de souligner qu’ « union nationale » ne signifie pas qu’il faut ramasser tout le monde comme dans la tragicomédie de partage des postes à laquelle nous sommes habitués dans toutes les transitions antérieures. A partir du 1er janvier 2018, il sera malsain de parler d’une majorité illégitime et insensée et d’une opposition inadaptée et noyée. Ce sont des fils dignes et méritants de notre pays, non impliqués dans la mauvaise gestion du pays, représentant les grandes couches de la nation, qui seront membres de ce gouvernement. Il est heureux de constater que le nouveau profil de ce gouvernement est déjà préparé par le Groupe ad hoc pour une Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC). Une place importante sera accordée aux jeunes et aux femmes. Un Parlement de Transition sera mis en place par la suite dans le cadre de la nouvelle
Appel de 3C-RDC au Peuple Congolais pour une mobilisation inédite en vue d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila

Appel de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) au Peuple Congolais pour une mobilisation inédite en vue d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avant la fin de l’année 2017 La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) lance un appel solennel à toutes les forces vives congolaises pour une mobilisation inédite en vue de la mise en place d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila avant la fin de l’année 2017. Il s’agit d’une transition exceptionnelle de tout le Peuple Congolais et non d’une partie. Ladite transition est différente de toutes les transitions connues depuis la Conférence Nationale Souveraine (7 août 1991 – 6 décembre 1992). L’heure est hautement décisive et grave, car la trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. C’est maintenant que nous devons choisir d’écrire notre histoire ou d’être définitivement exclu comme un peuple digne et grand de l’histoire. Un peuple qui ignore son histoire ou qui oublie ses grandes erreurs est un peuple en voie de disparition de l’histoire. La 3C-RDC se réjouit de constater avec modestie que toutes les forces vives congolaises rejoignent sa vision d’une transition exceptionnelle initiée en 2012 et comprennent qu’une simple transition électorale est inefficace et vouée à l’échec sans tenir compte de la dimension grave et globale de la crise congolaise. La République Démocratique du Congo n’est pas la République Centrafricaine ni le Burkina-Faso. 1-L’heure n’est plus à la foire politique qui a suivi la Conférence Nationale Souveraine en République Démocratique du Congo. La transition exceptionnelle n’est pas une course cycliste de la société civile, de l’opposition et de la résistance Il est très important de souligner que la transition exceptionnelle n’est pas une course cycliste de la société civile, de l’opposition et de la résistance. C’est une des justifications de son caractère exceptionnel. Un peuple qui ignore son histoire est un peuple appelé à reproduire les mêmes erreurs du passé et à être piégé continuellement dans des cercles vicieux. Un tel peuple est exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Une erreur répétée peut être monstrueusement fatale. Nous devons éviter nos erreurs de l’histoire. L’histoire de notre pays a prouvé qu’il y a une bonne opposition comme une fausse et mauvaise opposition. Il y a aussi une bonne société civile comme une fausse et mauvaise société civile. L’histoire récente nous enseigne aussi qu’il y a de même une bonne résistance comme une fausse et mauvaise résistance. Il faut donc de la lucidité pour faire de bons choix. Il faut éviter les erreurs fatales commises à la sortie de la Conférence Nationale Souveraine où il y avait la confusion totale entre les différentes forces vives congolaises. Confusion alimentée par le tennis politique injuste, inadapté et inefficace en vigueur depuis le 24 avril 1990. Nous avons assisté et assistons à des mouvements de danse des va et vient de l’opposition, de la société civile et de la majorité. Une personne qui échoue le matin comme acteur politique devient le soir membre de la société civile. Un membre de la société civile corrompu le matin prend le goût du lucre et devient le soir un acteur politique pour préserver ses avantages. Un membre de la majorité le matin devient curieusement opposant le soir, si pas un membre de la société civile. Un membre de l’opposition ou de la société civile le matin devient le soir membre de la majorité. Il y a des conflits d’intérêts partout au sein de la majorité illégitime, de l’opposition dispersée, de la société civile plurielle et de la résistance. L’histoire a prouvé qu’il n’y a jamais eu d’union de l’opposition ni d’union de la société civile dans le cadre du sale jeu de tennis politique en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. Beaucoup de membres de la majorité, de l’opposition et de la société civile ont apporté leur triste contribution à l’échec de toutes les transitions menées après la Conférence Nationale Souveraine. Il faut donc un diagnostic profond de la grave crise congolaise. Proposer une transition électorale dirigée seulement par des membres de la société civile, c’est ignorer scandaleusement l’histoire de notre pays. Il faut éviter la précipitation et des conflits d’intérêts montés de toutes pièces. Il faut donc une mobilisation inédite de toutes les forces vives congolaises. La transition exceptionnelle sera une transition de toutes les forces vives congolaises, notamment celles de la bonne société civile, de la bonne opposition et de la bonne résistance. Il nous faut une transition assumée par des personnes intègres, aux mains propres, qui ne sont pas impliquées dans des crimes humains, économiques, financiers et environnementaux. Des personnes craignant Dieu, car un vrai « Muntu » craint la justice de l’Etre suprême ou de son Dieu. 2-Un destin imposé à un peuple a souvent été un mauvais destin. Un destin bien compris et assumé par un peuple a toujours été un bon destin Nous avons subi l’histoire. Nous devons maintenant écrire notre histoire, comme d’autres peuples l’ont fait. Et ce en étroite harmonie avec tous les peuples du monde. Une occasion exceptionnelle nous est donnée d’écrire l’histoire. Mr Joseph Kabila et son groupe ne peuvent pas nous empêcher d’écrire l’histoire. Ce dernier, étant largement illégitime en dépit de l’Accord de la Saint-Sylvestre, a une chance exceptionnelle d’entrer dans l’histoire en démissionnant avant le 15 décembre 2017. S’il est chassé par le Peuple Congolais, il en paiera inutilement le prix. Nous comprenons tous aujourd’hui que le Peuple Congolais a un grand et magnifique destin, malgré la grave crise qu’il subit. Une crise qui est la plus grave après la seconde guerre mondiale. Le monde s’est reconstruit après la terrible guerre mondiale. Le Congo va aussi se reconstruire avec la mobilisation inédite et sacrée de toutes ses forces vives au pays et dans la diaspora, et l’appui de peuples frères. Mobilisons-nous pour assumer notre plus beau destin avec détermination, sacrifice et amour.
La 3C-RDC confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila avec la publication d’un faux calendrier électoral

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avec la publication d’un faux calendrier électoral. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) confirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila qui doit commencer en 2017. Transition exceptionnelle autour de 20 engagements républicains. N’en déplaisent aux uns et aux autres, il n’y aura plus d’Accord de la Saint-Sylvestre bis. Toutes les institutions sont et restent hors mandat. Il n’y aura plus de glissement pour le Président de la République, le Sénat et l’Assemblée Nationale. Il y a un début et une fin à toute chose. Le Peuple Congolais va reprendre son pouvoir avec l’appui de l’Eternel et de vrais peuples frères. Nous allons mettre fin au tennis politique injuste, inadapté, cruel et inefficace en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990 par la mise en place d’une vraie démocratie du « Muntu » lors de la transition exceptionnelle. La publication d’un faux calendrier électoral par la Commission Electorale Nationale Dépendante (CEND) ne va pas distraire les forces vives congolaises. Pour dire, il n’y a jamais eu encore de Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dans notre pays. Quand une institution est totalement incapable d’organiser des élections locales depuis 2006, ce qu’elle est une institution boiteuse et non crédible. La « CENI », dans sa forme actuelle, est non crédible et va devenir une des pièces maîtresses de la grave crise congolaise Quelle est cette maison dont la construction commence toujours par la toiture et non par la fondation ? C’est le ridicule processus électoral congolais. Peut-on parler d’une bonne démocratie sans la moindre assise locale ? Sans la vraie participation de la base ? Le processus électoral congolais est une maison sans fondation voulue à dessein pour écarter le Peuple Congolais de vrais enjeux démocratiques. Un peuple qui ne sait pas choisir ses dirigeants est un peuple exclu de l’histoire des nations libres, démocratiques et prospères. Depuis sa création, la Commission Electorale est incapable de manière notoire d’organiser des élections locales. Il est scandaleux d’évoquer ici des problèmes financiers et logistiques. Quand un pays maîtrise l’organisation de ses élections locales, le reste devient facile. Quand un pays est incapable d’organiser des élections locales, il ne peut qu’organiser toujours de mauvaises élections présidentielles et législatives. Depuis 2006, la Commission Electorale est incapable d’organiser des élections locales. Maintenant elle publie un calendrier électoral où elle feint d’organiser ces élections à partir de septembre 2019 avec le scrutin des Conseillers communaux et des secteurs/chefferies. Ces élections locales devront se terminer en janvier 2020. Le vrai développement se faisant à la base, cela nous ramène à conclure que c’est en janvier 2020 que la Commission Electorale entend devenir une véritable Commission Electorale digne de ce nom parce que véritablement enracinée. Mais nous savons, comme toujours, qu’après avoir organisé une fois de plus des élections présidentielle et législatives criminelles et bâclées, la Commission Electorale se prépare à évoquer encore des problèmes financiers et matériels pour ne pas organiser des élections locales. En fait, la stratégie a toujours été d’écarter donc le peuple de la gestion de l’Etat pour faciliter le pillage et parachever la destruction de l’Etat Congolais. Un bon processus électoral doit commencer toujours par des élections locales. 2. La publication précipitée d’un faux calendrier électoral à la suite de la pression internationale orchestrée par l’Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Son Excellence Madame Nikki Haley, est une scène hautement triste. Il n’y aura pas d’élections en 2018 avec Joseph Kabila La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) salue le remarquable travail de pression exercé par Son Excellence Madame Nikki Haley, Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, sur les autorités congolaises illégitimes et les responsables de la Commission Electorale pour la publication d’un calendrier électoral. La publication précipitée et honteuse d’un faux calendrier électoral par Mr Corneille Nangaa Yobeluo, Président de la Commission Electorale, est un acte de trahison de la dignité du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Comment une personne digne et responsable d’une institution technique importante peut en un laps de temps dire que les élections auront lieu en 2019 et revenir quelques jours après vous dire qu’elle organise les élections présidentielle et législatives le 23 décembre 2018 ? Il s’agit bien d’un piège pour demander un Accord de la Saint-Sylvestre bis. L’Eglise Catholique est prévenue. Comme en 2016 et 2017, il n’y aura pas d’élection en 2018 avec Joseph Kabila. Une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila va s’imposer d’elle-même. Le calendrier électoral publié le 05 novembre 2017 contient des pièges qui ne permettront pas l’organisation des élections en 2018. L’imprévu est la dimension du chaos qui se met en place en République Démocratique du Congo et qui risque de renvoyer sine die les élections. Mr Corneille Nangaa et sa commission peuvent-ils organiser des élections crédibles quand les massacres et les déplacements des populations se perpétuent ? Quelle est la situation des populations déplacées et abandonnées depuis 1996 ? Plus de 4.000.000 de Congolaises et Congolais sont déplacés et abandonnés et il y en aura probablement d’autres, car la grave crise congolaise, qui n’est pas électorale, n’est pas résolue. Le schéma pour le report sine die des élections est déjà établi. Ce n’est pas Corneille Nangaa qui va prouver le contraire. Son calendrier électoral est conçu pour y contribuer. C’est bien de prévoir l’élection de la diaspora. Cela rencontre la vision de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) qui veut faire de la diaspora congolaise une province spéciale de notre pays. La diaspora doit impérativement voter, car elle est le premier bailleur de fonds du Peuple Congolais. C’est son droit légitime de voter et d’élire aussi ses députés et sénateurs. Mais il y a des préalables qui ne dépendent pas de la Commission Electorale. Cette dernière prévoit l’enrôlement des Congolais vivant à l’Etranger de
Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Président attendu pour diriger une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo

Comme il avait souligné dans son message de vœux au Peuple Congolais en janvier 2017, le changement va intervenir cette année en République Démocratique du Congo par la mise en place d’une transition exceptionnelle pour un vrai nouveau départ vers le Grand Congo du XXIème siècle. Une transition pour mettre notre pays sur les rails des Etats de droit modernes et le hisser au rang de nations ayant une grande tradition démocratique dans le monde. Il est dangereux de réduire la crise congolaise en une crise électorale, car c’est la plus grande crise après la seconde guerre mondiale. Il faut une transition exceptionnelle pour mettre fin à cette crise et organiser par la suite des élections irréprochables dans le cadre de la vraie tradition de la « démocratie du Muntu ». La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) notent avec respect l’adhésion des forces vives congolaises et de la conscience internationale à leur vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila bien préparée depuis le début de l’année 2012. Il s’agit donc d’une transition exceptionnelle bien pensée et bien préparée autour de 20 engagements républicains pour sortir définitivement la République Démocratique du Congo de sa longue crise multiforme. La sécurité du Président sortant, appelé à démissionner sagement, de ses membres de famille et de ses collaborateurs sera garantie et assurée dans le contexte global de la justice et de la réconciliation nationale. Un programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique et environnementale est prêt. Il s’agira d’une transition exceptionnelle dirigée par des visionnaires et missionnaires politiques, et non par des fonctionnaires politiques qui s’éternisent inutilement au pouvoir. Dans cette longue crise multiforme dans laquelle se trouve plongée la République Démocratique du Congo depuis son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, une question fondamentale hante aujourd’hui l’esprit de Congolaises et Congolais au-delà du défi de l’organisation des élections libres, justes, transparentes et démocratiques. Il s’agit de la question du profil type du Président qui doit succéder au Président Joseph Kabila dans un pays totalement meurtri, pillé, miné par le cancer de la corruption, dernier du développement humain, terrain du plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale, cas type de mauvaise gouvernance et prêt à exploser dans un chaos organisé des vengeances, des revanches, des règlements des comptes et des violences inouïes pour se maintenir par la force et la fraude au pouvoir même en violant la Constitution. Eluder cette question fondamentale, c’est vouloir créer volontairement de la distraction dans l’esprit du Peuple Congolais. Pour ce dernier, le temps est plus que prophétique et il ne cesse de prier jour et nuit pour que le Président tant attendu succède enfin au Président actuel afin de tourner définitivement la page des décennies sombres et d’atroces souffrances et controverses. Des artificiers congolais ont esquissé en mars-mai 2014 le portrait robot du successeur attendu du Président illégitime actuel, mais la réponse à cette question cruciale a été déjà balisée par la Déclaration de Cologne adoptée le 1er juin 2013 par les Congolaises et Congolais de toutes les tendances nationales, jour du troisième anniversaire de l’assassinat du Défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya Bahizire et de son collègue Fidèle Bazana. La Déclaration de Cologne stipule ce qui suit : L’heure est venue pour le Peuple Congolais de s’unir ensemble et de se mobiliser totalement autour d’une grande vision pour son pays, vision portée par Papa Armand MAVINGA TSAFUNENGA ; la mobilisation autour de cette grande vision nous permettra de sortir définitivement de la longue et grave crise congolaise pour bâtir notre destin commun de bonheur social, de grandeur, de justice, de paix, de sécurité, de fraternité, de liberté et de solidarité ; une nouvelle histoire de la République Démocratique du Congo commence ce samedi 1er juin 2013 à Cologne, le jour du troisième anniversaire de l’assassinat du Distingué Défenseur des droits de l’homme Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, signe de l’inéluctable émergence vers un Etat de droit ; (…). Il devient d’ores et déjà important de présenter succinctement le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA qui est très attendu par son peuple décidé de ne plus tomber dans le piège ridicule et honteux des élections sanglantes, injustes, frauduleuses, scandaleuses, clientélistes et humiliantes de 2006 et de 2011. Le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA a bien compris qu’il avait un destin de faire sortir son peuple et son pays de la longue crise multiforme. Pour s’en convaincre, il suffit de lire son engagement au dos de la couverture de sa brochure intitulée : «Les 100 propositions pour la renaissance du Grand Congo du XXIème siècle » (Paris, Ceprocom-Afrique, 2013). Son engagement y est pertinent et fort : « Dans cette longue crise multiforme où se trouve mon pays, j’ai bien compris que j’avais la mission de changer le destin de mon peuple qui souffre depuis 1960, piégé dans un carcan infernal des cercles vicieux. Mon destin est totalement lié à celui de mon peuple pour lequel j’ai consacré toute ma vie. Nous devons bâtir ensemble un Grand Congo du XXIème siècle, un Grand Congo de tous les jours, où un enfant qui naît et dès l’âge d’un jour, se rend compte qu’il est né dans un Etat de droit démocratique, de paix, de justice, de sécurité, de fraternité, d’égalité et de prospérité où ses droits et son bonheur social sont garantis, et où il accomplira avec joie et détermination ses devoirs. Je mesure profondément les sacrifices, les souffrances et les obstacles qui m’attendent dans cet engagement, mais je me suis longtemps préparé en conséquence. C’est depuis le 11 juillet 1991 à 13h00, avec la grâce de l’Eternel, que je me prépare à assumer mon destin de Président pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. » Un visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA est devenu célèbre au niveau national et dans la diaspora congolaise pour sa vision de la Renaissance du Grand Congo du XXIème siècle. Le Grand Congo sera d’abord grand
3C-RDC: La RDC n’a pas besoin de folklorique Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre dans le contexte actuel

La mise en place du Bureau d’un Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) est un événement folklorique et clientéliste qui n’apportera rien du tout à la solution de la plus grave crise congolaise. Dans le contexte actuel de la non organisation des élections en 2017 pour un glissement maffieux, la République Démocratique du Congo n’a pas besoin de cet organe. Le CNSA risque d’être un simple organe du suivi du glissement, du génocide congolais et de la démocratie de l’injustice, de la barbarie, de la corruption, de la tricherie, de la misère sociale et de la déshumanisation du peuple congolais. Les signataires de l’Accord politique du 31 décembre 2016 sous l’égide de la Conférence Episcopale Nationale Congolaise (CENCO) avaient prévu la mise en place de cet organe. La mise en place sept mois après de ce bureau après la signature de cet accord, et à cinq mois de l’échéance qui était prévue pour l’organisation des élections en décembre 2017, prouve que nous sommes là en face d’un processus injuste, déséquilibré et inefficace à dessein. Toutefois, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) salue l’engagement de la CENCO qui a fait éviter à notre pays le chaos généralisé prévu en décembre 2016. Mais cet engagement a été piégé par le tennis politique injuste, inadapté et inefficace en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990. La démocratie est avant tout et surtout le respect de la volonté clairement exprimée par un peuple La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige le respect de la volonté clairement exprimée par le Peuple Congolais de voir Mr Joseph Kabila quitter le pouvoir sans aucune condition. C’est pour cela que la population a été assassinée par le pouvoir en place en janvier 2015 et en septembre – décembre 2016. Nous entendons encore aujourd’hui le cri angoissé du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya qui demandait aux autorités congolaises de cesser de tuer leur peuple. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des nations libres et démocratiques. Les Congolais sont morts, notamment des jeunes, pour que Mr Joseph Kabila quitte le pouvoir et non pour l’aider à se maintenir au pouvoir. Tout processus politique qui brade la reconnaissance et la dignité de nos morts est un processus injuste, inhumain, voire même criminel. Même les membres de la CENCO sont conscients qu’ils ne peuvent pas être en marge de la volonté du Peuple Congolais qui a demandé clairement le départ du pouvoir de Mr Joseph Kabila dès janvier 2015. « Vox populi, vox Dei » – La voix du peuple, c’est la voix de Dieu. La grave crise congolaise ne peut être réduite à une crise électorale. Tout processus politique qui ignore la dimension globale et profonde de la crise congolaise est un processus injuste, inadapté, déséquilibré et inefficace La crise congolaise est la plus grave crise après la seconde guerre mondiale. Il s’agit d’un génocide économique silencieux, comme celui qui se passe maintenant au Kasaï. Tout processus politique qui réduit la crise congolaise à une simple crise électorale est un processus faussé et inefficace. Actuellement, toutes les conditions sont réunies pour qu’il n’y ait jamais de bonnes élections en République Démocratique du Congo. Exiger aujourd’hui l’organisation rapide des élections d’ici à la fin du mois de décembre 2017 s’apparente à une exigence de préparation d’une nouvelle guerre civile qui mettra notre pays à genou. Il n’y aura jamais de bonnes élections avec Mr Joseph Kabila à la tête de notre pays. La démocratie n’est pas de l’électionisme qui est une pratique d’organiser de mauvaises élections dans n’importe quelle condition pour mettre un pays toujours à genou. Organiser des élections dans les circonstances actuelles correspond à un processus violent de nomination par Mr Joseph Kabila de son successeur et de ses gardiens du temple de l’insécurité, de la barbarie, de la corruption, du pillage, de la misère sociale et de l’affaiblissement continu de l’Etat congolais. Les Accords politiques de la Cité de l’OUA et de la Saint-Sylvestre en 2016 ne répondent pas à la dimension globale et profonde de la crise congolaise. Ces deux accords relèvent du tennis politique injuste, inadapté, déséquilibré et inefficace en vigueur depuis le 24 avril 1990 dans notre pays. Toutes les institutions sont hors mandat. Il n’y a donc plus de majorité présidentielle ni d’opposition républicaine ni d’opposition inadaptée à l’identité profonde du « Muntu ». Dans la situation actuelle où se trouve notre pays, toutes les institutions sont hors mandat et ce n’est pas l’Accord déséquilibré et brisé de la Saint-Sylvestre qui va donner une légitimité aux institutions hors mandat volontairement. Il n’y a donc plus de majorité présidentielle ni d’opposition. Le Peuple Congolais veut un changement profond et un renouvellement tous azimuts de sa classe politique. Le destin d’un grand peuple ne peut pas être pris en otage par une majorité illégitime, une opposition complaisante et le Rassemblement des forces acquises au changement. Aujourd’hui, l’Accord de la Saint-Sylvestre ressemble à un accord déséquilibré et brisé qui ne conduira pas aux élections en décembre 2017. Le pouvoir illégitime en place ne respecte pas cet accord qui ne correspond pas au schéma préparé par Joseph Kabila et son groupe national et international. A quoi sert le Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre déséquilibré et brisé ? La République Démocratique du Congo n’a pas besoin d’un Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre déséquilibré et brisé. Quand un accord n’est pas respecté par un camp, cet accord est brisé. La majorité illégitime n’avait aucun intérêt à respecter cet accord. La naïveté est un grave danger en politique. Avec l’aggravation de la crise congolaise qui empêche l’organisation des élections sur toute l’étendue du territoire, le Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre risque fort d’être un Conseil National du Suivi : du glissement rusé et forcé du pouvoir ; du génocide congolais ; de la démocratie de
La 3C-RDC exige une enquête internationale indépendante et urgente sur les massacres au Kasaï en RD Congo

La plus grande coupe de sang est pleine en République Démocratique du Congo. Un véritable génocide silencieux est en train de se passer dans ce pays. Le sang est en train de crier très fort et personne ne pourra faire taire les terribles bruits de ce sang dans le sous-sol, sur le sol et dans tout l’espace congolais. Des massacres prémédités dans les quatre coins du pays, des fosses communes non élucidées au vu et au su de tous, des experts de l’ONU, des journalistes, des prêtres et des défenseurs des droits de l’homme assassinés. Comme cela n’a jamais suffi, de nouveaux massacres au Kasaï et des adeptes de Bundu dia Kongo. Nous disons maintenant ça suffit, car le rouleau compresseur de la justice visible et invisible se met maintenant en marche. Seule une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila permettra l’organisation d’enquêtes internationales dans des conditions appropriées et la mise en route d’une vraie justice pour les massacres, les assassinats, les crimes contre l’humanité et les crimes de génocide commis en République Démocratique du Congo. A cet égard, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) se réjouit de constater que toutes les forces vives congolaises, à l’exception de celles qui ont monté dans le bateau Titanic de Mr Joseph Kabila, ont rejoint sa pertinente vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila bien ficelée depuis décembre 2012. Ainsi, le Peuple Congolais est déterminé de monter dans le « Bateau de Noé » piloté par le visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA en vue de la mise sur les rails du Grand Congo du XXIème siècle, Siècle de la Justice. 1. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo exige une enquête internationale indépendante et urgente sur les massacres du Kasaï Il est indécent de demander ou de laisser un criminel mener des enquêtes sur ses propres crimes. Le pouvoir en place en République Démocratique du Congo a des comptes à rendre au Peuple Congolais et à la communauté internationale. Une enquête internationale indépendante s’impose d’urgence pour les massacres au Kasaï, comme pour celui des adeptes de Bundu dia Kongo. Outre les massacres, plus de 1.700.000 personnes sont déplacée au Kasaï. Une tragicomédie est créée pour ajourner sine die les élections en République Démocratique du Congo. Ceux qui croient habilement être en train de renvoyer aux calendes grecques leurs mauvaises élections, oublient qu’ils sont en train de précipiter leur fin inévitable. La situation est très grave et aucun argument valable ne peut être avancé par le pouvoir en place pour empêcher une enquête internationale indépendante. L’Organisation des Nations Unies (ONU) notamment doit éviter d’être condamnée un jour dans l’histoire pour n’avoir pas agi, comme il se doit, face au plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. L’histoire de l’holocauste congolais est en train d’être écrite et personne ne pourra plus l’occulter. 2. La trompette de la justice a déjà sonné en République Démocratique du Congo Quand la vie de tout un peuple est en danger, comme en République Démocratique du Congo, la communauté internationale ne peut avoir des arguments à avancer pour ne pas agir d’urgence». Des enquêtes internationales indépendantes doivent être menées sur des massacres, des assassinats, des crimes contre l’humanité et un génocide silencieux. Dans ce contexte, la justice est fondamentale. La mise en place d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC) s’impose d’urgence. Comme le souligne toujours le Président de 3C-RDC et Président National du MPDC, Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir, et non les massacres et le fait de semer la terreur dans la population. La justice permet d’avoir des institutions fortes et enracinées. Un peuple qui ignore ses morts est un peuple d’office mort et effacé du concert des nations. Le Grand Congo du XXIème siècle, cher à la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et au Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), s’investira profondément dans la justice en vue de la reconnaissance du génocide congolais, désormais appelé « CONGOCIDE » (vocable créé par le leader Armand MAVINGA TSAFUNENGA en 2004). Le Grand Congo sous la présidence de ce dernier sera Etat de droit modèle et un pays respecté et respectable dans le monde. Notre pays sera bien présent dans les arènes de la justice internationale et développera sa propre branche de la justice internationale, face à l’ampleur du génocide congolais qui est le plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. Comme l’indique toujours la 3C-RDC et le MPDC, la justice devra être une autre façon d’appeler le Grand Congo du XXIème siècle qui sera au cœur du nouvel humanisme du IIIème millénaire, Millénaire de la Justice. 3. Urgence d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en tant que processus adapté et incontournable de justice La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) note que beaucoup d’acteurs de l’opposition et de la société civile, dont de grands partis politiques, ont décidé de monter sans la moindre hésitation dans le bateau Titanic de Mr Joseph Kabila avec sa majorité illégitime. Ils ont tous privilégié leurs intérêts personnels au détriment de ceux du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. Ils auront une lourde responsabilité dans l’histoire de notre pays. Il n’y a plus de doute possible, la République Démocratique du Congo va tout droit vers l’accomplissement de la transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila préparée depuis 2012 par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Toutes les forces vives congolaises rejoignent sans la moindre hésitation la vision d’une transition exceptionnelle de 3C-RDC. Le bateau de la transition de 3C-RDC, « Bateau de Noé » piloté par Armand MAVINGA TSAFUNENGA, est donc prêt à accueillir toutes les forces vives congolaises pour un nouveau voyage vers un destin sûr et radieux du Peuple Congolais au XXIème Siècle. Tout le monde reconnait aujourd’hui le rôle de précurseur d’une transition exceptionnelle joué depuis
Le MPDC, le CEPROCOM et la 3C-RDC rendent hommage à l’artiste et Résistant Jean Kalama Ilunga, Kalama Soul

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), le Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) rendent hommage à Jean KALAMA ILUNGA, « KALAMA Soul », artiste musicien, chercheur et Résistant congolais. La République Démocratique du Congo vient une fois de plus de perdre un de ses fils méritants en la personne de Jean KALAMA ILUNGA, « KALAMA Soul » pour les intimes. Connu surtout comme artiste musicien, notre illustre disparu est mort le mardi 20 juin 2017 à 1h40 à Paris. Le vendredi 30 juin 2017, jour de la célébration du 57ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, il a été inhumé au Cimetière de Nemours, en banlieue parisienne en France, loin du pays de ses ancêtres. Un artiste musicien engagé et de valeur nous quitte Jean KALAMA ILUNGA est un artiste musicien notamment connu sous le nom de « KALAMA Soul ». Notre illustre défunt a commencé sa carrière musicale dans la province du Katanga dans les années 70 avec la chanson « Hadisi njo ». Cette chanson avait déjà lancé sa célébrité. Jean Johnny KALAMA était d’abord un des meilleurs chanteurs pop de notre pays, alors Zaïre. L’appellation de Johnny confirme qu’il était une véritable « bête de scène ». Johnny nous rappelle le superbe artiste Johnny Halliday ou fait référence à lui. KALAMA avait le sens du grand spectacle avant même beaucoup d’artistes musiciens à Kinshasa. Il savait allier l’agréable à l’utile. KALAMA Soul était un artiste engagé. Deux chansons vont sceller une fois pour toutes sa célébrité à Kinshasa et au pays, à savoir « Naza balado té » et « Mama lopango monoko ». La première chanson est « Naza balado té ». Cette chanson a été superbement interprétée à cette époque par les artistes interprètes et comédiens Ngeleka et Nzundu, au point que beaucoup de gens ne savent pas que ce tube a été composé par l’artiste Kalama Soul. Une fois de plus, nos pensées pieuses pour ses deux artistes interprètes qui nous ont déjà quittés. Dans « Naza balado té » (qui signifie « je ne suis pas un voleur »), l’artiste KALAMA Soul attirait l’attention de la société sur le développement du banditisme de vol à ciel ouvert ; il mettait en garde sur la banalisation de la délinquance et notamment des vols commis par des jeunes délinquants. Il mettait déjà en exergue les problèmes rampants de l’éducation des enfants et des jeunes. Que dire aujourd’hui du phénomène des enfants de la rue ? Notre artiste tenait à une société où les droits des uns et des autres sont protégés dans un parfait équilibre. Dans sa chanson « Mama lopango monoko » (qui signifie la maman propriétaire une querelleuse), l’artiste fustige les problèmes subis par des locataires face à des propriétaires envieux, cupides et querelleurs. Au loin, j’écoute encore aujourd’hui la mélodie de cette chanson avec ce couplet qui revenait « Mama lopango élombé » (ce qui signifie Maman propriétaire une intraitable). Un jour, après l’arrivée de l’AFDL à Kinshasa, Jean KALAMA ILUNGA, pendant qu’il était en train de marcher à Matonge dans la Commune de Kalamu, ramassa une feuille de papier où il était fait allusion à un digne fils du pays qui était persécuté et emprisonné jusqu’à sa mort, lui qui n’avait rien fait de mal. Mais dans cette feuille de papier il n’y avait pas le nom de ce fils. Ce passage troubla l’artiste KALAMA qui se posa la question de savoir qui était ce digne fils du pays auquel il était fait allusion ? Après plusieurs jours de réflexion et de recherche, il était arrivé à la conclusion que cette personne c’était Papa Simon KIMBANGU. Ainsi il composa une belle chanson en swahili intitulée « Hakufania kitu » (Il n’a rien fait). Il n’a pas eu l’occasion de sortir cette chanson. Mais quand il me l’avait chantée, c’était une mélodie exceptionnelle doublée de la mélancolie. Un Patriote, homme de son peuple et de son pays. Un Résistant déterminé de ne jamais trahir le Congo Il est important de souligner que l’artiste et Résistant Jean KALAMA ILUNGA était une personne aimable, souriante, positive et déterminée qui ne reculait devant rien. Sa détermination était marquante dans son engagement pour son peuple et son pays. Il aimait son peuple et son pays. Il était d’une disponibilité irréprochable pour les rencontres et les différentes activités qui concernaient notre pays. A l’arrivée au pouvoir de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) en 1997, le patriote Jean KALAMA ILUNGA était Conseiller Culturel au Ministère de la Culture et des Arts sous la direction du Ministre Raphaël GHENDA. Il était aussi une oreille écoutée du Président Laurent-Désiré KABILA pour les affaires culturelles. Après la mort du Président Laurent-Désiré KABILA et le climat politique qui s’assombrissait en République Démocratique du Congo, le patriote Jean KALAMA ILUNGA était obligé de rentrer en Europe pour continuer le combat visant à instaurer une vraie démocratie dans notre pays de nouveau noyé dans de nouvelles rébellions sans lendemain. Du 02 au 09 juin 2004, le Colonel Rwandais Jules Mutebusi et les troupes du Général Laurent Nkundabatware participent à la prise de Bukavu au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo. Les voix vont s’élever partout et notamment dans la diaspora congolaise. Dans la foulée, un sit-in est organisé au siège de l’Assemblée Nationale de la République Française pour dénoncer cette invasion étrangère. Et nous sommes reçus en petite délégation à l’Assemblée Nationale pour déposer notre mémorandum. Nous étions tous là les patriotes comme Jean Kalama Ilunga, Armand Mavinga Tsafunenga, Jean Jacques Ngangweshe, Bob Bolabwe, Gusto Phoba Tulu, Etienne Lopalo Mbiwula. La liste est longue et nous ne pourrions les citer tous ici. A l’issue de cette action de protestation, une plateforme est née en octobre 2004 à partir de Paris. Il s’agit de l’Union des Congolais pour la Défense de la Patrie (UCDP) dont