Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Pdt du MPDC et de la 3C-RDC: «Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA nous laisse un précieux patrimoine politique»

Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Pdt du MPDC et de la 3C-RDC: «Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA nous laisse un précieux patrimoine politique»

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) rendent hommage à l’opposant emblématique Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA. C’est avec une grande tristesse que les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) ont appris le décès de l’opposant emblématique Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA le mercredi 1er février 2017 à l’hôpital Sainte-Elisabeth à Bruxelles en Belgique. Il nous a été arraché à l’âge de 84 ans par une embolie pulmonaire. Que son âme repose en paix. Dans ce moment de grande tristesse, nos pensées vont d’abord à sa famille biologique, aux membres du Parti historique UDPS et au peuple congolais qui perd un grand homme politique. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) adressent leurs condoléances les plus émues à toute la famille de l’illustre disparu, aux membres de l’UDPS et à tous les Congolais attachés à leur leader. Le combat pour la liberté et la démocratie de l’opposant Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA et de tous autres membres cofondateurs de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) se passe de tout commentaire, car l’UDPS est le premier parti politique de l’opposition en République Démocratique du Congo. Comme Mouvement politique mobilisé contre le régime dictatorial de Mobutu, l’UDPS a commencé à exister le 1er novembre 1980 avec la fameuse lettre ouverte adressée au Président Mobutu par treize Parlementaires. En pleine dictature du MPR Parti-Etat, les treize parlementaires et les autres cofondateurs créent le 15 février 1982 un parti politique de l’opposition dénommé « Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Le combat de l’UDPS aboutit le 24 avril 1990 au processus de la libéralisation de l’espace politique par Mr Mobutu, et à la tenue de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) en 1991. Le pluralisme politique devenait possible, mais avec des résistances. L’UDPS, reconnue fille mère de l’opposition, est restée la force centrale de l’opposition depuis Mobutu jusqu’à Kabila. Le leader Etienne TSHISEKEDI est considéré comme l’opposant historique aux Présidents Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila. Le MPDC et la 3C-RDC saisissent cette occasion pour rendre aussi un vibrant hommage à tous les autres membres cofondateurs de l’UDPS. L’opposant emblématique Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA nous laisse un précieux patrimoine politique L’opposant historique Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA, appelé affectueusement « YA TSHITSHI » par tous ses sympathisants, nous laisse un précieux patrimoine politique. Nous pouvons notamment noter ce qui suit : Il a été de tous les combats pour l’avènement d’un Etat de droit en République Démocratique du Congo. Il est avant tout un grand combattant de la liberté et de la démocratie pour notre pays. Il était un grand légaliste qui tenait au respect des textes fondamentaux et notamment de la Constitution. Il nous lègue le sens de la persévérance dans le combat pour la libération et l’avènement de la vraie démocratie en République Démocratique du Congo. Son grand charisme pour la mobilisation populaire va nous manquer. Nous allons sans cesse nous rappeler des épopées de villes mortes à l’époque de Mr Mobutu et notamment de la démonétisation d’une grosse coupure de la monnaie « Zaîre », dénommée à cette occasion « Dona Beja ». Son simple appel avait suffi pour que la population congolaise refuse d’utiliser ce billet en dépit de la mobilisation des forces armées à cette fin par Mr Mobutu. Il est aussi, comme combattant de la paix, un grand disciple de la non violence face à des dictateurs utilisant des armes pour anéantir le peuple congolais. Dans cet élan, il a contribué à aider son peuple à apprendre à vaincre la peur de dictateurs. Il était un habile tacticien qui savait embêter les dictateurs dans notre pays. Il nous a demandé de nous prendre en charge et de ne jamais attendre qui que ce soit pour agir. Il n’a cessé d’inviter le peuple congolais à prendre ses responsabilités pour l’avènement de la démocratie. Son imprévisibilité, quand il fallait bondir comme opposant dans des moments clés, a contribué à sa notoriété comme opposant emblématique. Faisant de lui un acteur de premier plan du cinéma politique congolais. Le peuple congolais l’affectionnait beaucoup dans ce rôle. Le tennis politique inadapté, injuste et déséquilibré a été un piège contre le combat de l’opposant Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA Le lancement du processus démocratique le 24 avril 1990 a été vite piégé par l’émergence d’un tennis politique inadapté, injuste et déséquilibré. Un tennis politique insalubre qui a conduit à des dialogues injustes et à des transitions successives qui finissent toujours par des partages des postes au détriment des intérêts du Peuple Congolais et du pays. Un tennis politique qui est né de la ruse du camp Mobutu. Et la République Démocratique du Congo est restée piégée dans ce tennis politique jusqu’à ce jour. Ce tennis politique a produit un système politique hideux. Pour ne citer que quelques unes de ses conséquences, il y a lieu d’indiquer ce qui suit : Le tennis politique a conduit au dédoublement des partis et des plateformes politiques. Dédoublement parfois appelé « aile » portant le nom de leaders démissionnaires ou sécessionnistes. L’histoire est riche des ailes UDPS, des foisonnements des plateformes politiques dont plusieurs sont créées pour permettre aux dictateurs d’être toujours les maîtres de jeux d’une fausse démocratie. Ce tennis permet au dictateur de créer lui-même plusieurs plateformes de l’opposition complaisante qu’il va tenir comme une vraie opposition et s’en référer régulièrement. Le tennis politique conduit à un système politique égoïste des individus au détriment des institutions et du peuple congolais. Les acteurs sont pris au piège d’agir pour leurs intérêts vitaux. Ainsi émerge souvent l’approche de gestion corporative, tribale, voire parfois familiale des institutions. La corruption devient la règle principale de jeu. Faire de la politique devient un simple métier pour nourrir

Message de voeux du Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA au Peuple Congolais pour la nouvelle année 2017, année du vrai changement en République Démocratique du Congo

Message de voeux du Président Armand MAVINGA TSAFUNENGA au Peuple Congolais pour la nouvelle année 2017, année du vrai changement en République Démocratique du Congo

Nous sommes arrivés en 2017, une année de tous les enjeux d’un changement global et véritable en République Démocratique du Congo. Changement refusé scandaleusement au Peuple Congolais en 2016 par toutes les forces du mal et de l’inertie démocratique. Cette année sera de gré ou de force une année charnière entre l’ancien Congo qui se termine et le nouveau Congo qui doit démarrer vers l’accomplissement de la vision du Grand Congo du XXIème siècle qui nous est très chère. Avant toute chose, je souhaite au Peuple Congolais au pays et dans la diaspora les meilleurs vœux de bonheur, de santé, de victoire et de libération pour 2017. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) reste fidèle à sa vision de bâtir une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du XXIème siècle. Cette vision est la vision du Peuple Congolais appelé à être un grand peuple dans le monde. Cette vision est aussi une vision d’une nouvelle République Démocratique du Congo qui devra désormais assumer son destin d’une grande nation à l’avant-plan des enjeux du nouveau monde. 1° L’année 2016, année d’un nouveau deuil de la démocratie en République Démocratique du Congo La démocratie est une fois de plus en deuil en République Démocratique du Congo. Comme en 2011 et en janvier 2015, le pouvoir en place a pris les armes contre la démocratie en tuant la population, notamment les jeunes, en septembre et décembre 2016. Mr Joseph Kabila et son groupe ont pris toutes les dispositions pour qu’il n’y ait pas d’élections en 2016 dans leur plan macabre d’opérer un glissement contre la volonté clairement exprimée du peuple. Tirer à bout portant sur un peuple qui déclare la fin légitime du mandat d’un Président est grave et inacceptable. C’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. L’homélie du Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA, à l’occasion de la fête de Noël de 2016, doit nous interpeller tous quand il dit : « Il est plus facile de tuer que de ne pas tuer. Il est plus facile de céder à la violence que de résister à la force. Il est plus beau d’être artisan de paix qu’artisan de la violence. Il n’y a pas de grandeur à manier les armes pour tuer les gens. Le fait de prendre le pouvoir par les armes ne justifie pas qu’on ne puisse le quitter que par les armes – « Qui tue par l’épée, périra par l’épée », dit Jésus (Mt 26, 52). » Ayons une pensée pieuse pour tous nos martyrs. C’est un devoir sacré d’honorer tous nos morts par notre engagement inébranlable pour un profond changement en République Démocratique du Congo. N’oublions jamais nos morts, car un peuple qui ignore ses morts est un peuple d’office mort, appelé à disparaître de l’histoire des peuples et des nations. Diriger, c’est savoir anticiper. En 2012, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), plateforme dont le MPDC est membre, a commencé à préparer une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour qu’il y ait une élection présidentielle en 2016 dans notre pays. Cette transition se bouscule aujourd’hui à la porte de notre pays. 2. Nous devons nous mobiliser comme les doigts d’une même main pour mettre fin au système de tennis politique injuste, déséquilibré et inadapté en vigueur depuis le 24 avril 1990 La République Démocratique du Congo a pris un mauvais départ depuis le 24 avril 1990 en s’inscrivant dans une série de transitions politiques injustes, déséquilibrées et inadaptées qui se terminent toujours par le partage des postes des opportunistes au détriment des intérêts du Peuple Congolais et du pays. Le peuple et le pays sont totalement pris en otage par un système de tennis politique injuste, déséquilibré et inadapté. Chaque fois que le peuple manifeste pour réclamer un vrai changement, il est massacré pour que des acteurs politiques se retrouvent en dialogue ou concertation pour se partager les postes face à un peuple roulé dans la farine d’une démocratie inadaptée et injuste. La République Démocratique du Congo a besoin d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila pour prendre définitivement un vrai nouveau départ vers le Grand Congo du XXIème siècle attendu par tous tant niveau national qu’international. Suite au tennis politique injuste, déséquilibré et inadapté, notre pays est resté bloqué au XXème siècle. C’est mon devoir de faire entrer mon peuple au XXIème siècle en ma qualité de solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine avec Joseph Kabila et le nouveau Congo qui débute bientôt sous ma présidence. Nous devons tous nous mobiliser pour mettre fin au système des ouvriers et fonctionnaires politiques, sans vision pertinente pour le pays, qui s’accrochent au pouvoir pour leurs intérêts personnels et égoïstes. Il s’oblige de mettre en place un nouveau système politique de visionnaires et missionnaires politiques qui ne s’accrochent pas au pouvoir, mais qui comprennent fondamentalement que la politique est une vision très claire et pertinente assortie d’une mission clé et bien précisée dans le temps. Tous les « dialogues » et « concertations politiques » sont pris au piège du tennis politique injuste, inadapté et déséquilibré. Ce système de tennis politique absurde qui permet à Mr Joseph Kabila, après ses forfaits, d’obtenir tristement un cadeau de glissement à travers des accords politiques issus de dialogues non inclusifs et humiliants pour le Peuple Congolais. 3. Comme en 2016, il n’y aura pas d’élections présidentielle et législatives en 2017 avec Joseph Kabila en République Démocratique du Congo Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) réaffirme et appuie la position ad hoc de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Il est donc dangereux de réduire la crise congolaise en une crise électorale. La naïveté est scandaleusement grave en politique. La crise congolaise reste intacte. Les fondements de la crise sont bien présents. Tout accord politique qui ne tient pas compte de la dimension

La 3C-RDC réaffirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en 2017 en RD Congo

La 3C-RDC réaffirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en 2017 en RD Congo

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme sa vision d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo (3C-RDC) en 2017. « Demain n’est pas à attendre, mais à inventer. Demain se prépare aujourd’hui. C’est aujourd’hui que nous devons tous ensemble préparer le Grand Congo du XXIème siècle. Il nous faut une transition exceptionnelle pour un vrai nouveau départ, comme une solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine avec Mr Joseph Kabila et le nouveau Congo qui commence très bientôt sous ma présidence. » Une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila s’impose en République Démocratique du Congo. En 2012, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) avait annoncé une mise en place d’une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo. Nous y sommes. Les faits lui donnent raison, car il n’y a eu ni vérité des urnes de 2011 ni élections en 2016. Il s’agit d’une crise volontairement entretenue par Mr Joseph Kabila pour réussir son glissement à travers des « dialogues » à succession. Le Peuple Congolais a dit non au glissement du pouvoir de Mr Joseph Kabila. Il faut respecter la volonté populaire. Tout processus qui ne respecte la volonté du Peuple Congolais est un processus injuste, déséquilibré et humiliant. La 3C-RDC se réjouit de constater que plusieurs forces vives congolaises ne cessent de rejoindre sa vision d’une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo pour un vrai nouveau départ vers le Grand Congo du XXIème siècle. 1. Comme en 2016, il n’y aura pas d’élections présidentielle et législatives en 2017 avec Joseph Kabila en République Démocratique du Congo Il est dangereux de réduire la crise congolaise en une crise électorale. Il est grave d’être naïf en politique comme dans la vie. La crise congolaise reste intacte. Les fondements de la crise sont bien présents. Tout accord politique qui ne tient pas compte de la dimension globale et profonde de la crise congolaise est un accord injuste, inefficace et voué à l’échec. Les prêtres sont-ils assassinés en République Démocratique du Congo à cause d’une crise électorale ? Plus de 8.000.000 de morts, plus de 3.000.000 de Congolais déplacés comme des réfugiés abandonnés sur le sol de leurs ancêtres, plus de 1.000.000 de femmes et filles violées et détruites. Est-ce suite à une crise électorale ? Soyons lucides Congolaises et Congolais pour éviter des compromis dangereux. Les Congolais, notamment les jeunes, ont été encore tués en septembre et décembre 2016 par le pouvoir de Mr Joseph Kabila à qui des accords successifs lui accordent facilement le glissement. Nous devons éviter au XXIème siècle ces grands bals honteux et aveugles de partage des postes lors de transitions qui ont échoué depuis le processus de tennis politique inadapté lancé le 24 avril 1990 en République Démocratique du Congo, alors Zaïre. N’oublions jamais que c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Un processus qui donne des faveurs aux criminels est un processus injuste, voire même criminel. La 3C-RDC met en garde tous ceux qui ont accepté de monter dans le bateau Titanic de Joseph Kabila en 2017 Mr Joseph Kabila a bien préparé son schéma de crise en 2017 pour rééditer son exploit de 2016. Son vrai schéma n’a rien à avoir avec le dialogue mené sous l’égide de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO). Dans notre société millénaire du Muntu, un dialogue ne s’efforce pas, ne se négocie pas dans la corruption, le mensonge, l’injustice, l’égoïsme, l’opportunisme, la violence, le mépris de l’autre et la guerre des intérêts personnels. Souvent les faux dialogues sont des dialogues des cachettes qui ne résolvent jamais de graves crises. Mr Joseph Kabila et son groupe ont cloué notre pays au XXème siècle. Il ne faut une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila pour opérer l’entrée de notre pays au XXIème siècle Dans presque tous les domaines, la République Démocratique du Congo figure au dernier rang de tous les Etats du monde. Notre peuple est parmi les plus pauvres de l’humanité. Notre pays est humilié par l’agression des rebelles et mercenaires africains. L’intégrité territoriale est sans cesse menacée avec à la clé l’insécurité endémique. Mr Joseph Kabila et son groupe ont scandaleusement cloué la République Démocratique du Congo au XXème siècle. La vraie continuité de l’Etat est la solide rupture avec un Etat du mal qui marche en arrière. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) réaffirme sa vision d’une transition exceptionnelle préparée de manière assidue depuis décembre 2012 sans Mr Joseph Kabila, une des pièces maîtresses de la crise. Une transition exceptionnelle autour de ses 20 engagements républicains. C’est maintenant qu’il faut prévenir un chaos préparé savamment pour 2017. Avec Joseph Kabila, les élections de 2017, si elles sont organisées, seront pires et plus graves que celles de 2011. Quel est ce pays où des mandats sont prolongés gratuitement pour le Président, les Députés et les Sénateurs par la tricherie politique et la violence ? Il nous faut une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila dans le contexte global de la justice et de la réconciliation nationale. La sécurité du Président sortant et de tous ses proches sera assurée dans le plan global de sécurité des personnes et des biens. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) demande au Peuple Congolais d’être vigilant pour défendre ses intérêts Les fondements de la crise congolaise étant intacts, la 3C-RDC demande au Peuple Congolais d’être toujours mobilisé et vigilant pour ne pas tomber dans le piège des accords qui se soldent par le partage des postes au détriment total de ses intérêts et de celui de notre pays oublié. Nous devons mettre fin au processus injuste, inadapté et inhumain où le peuple est tué pour que certains acteurs politiques et sociaux se retrouvent pour partager des postes dans un sale jeu de tennis politique inadapté. Quand le ridicule ne tue plus, ce que la direction prise par les dirigeants d’un pays

3C-RDC: Vers le démarrage d’une transition politique le 1er juillet 2015 en RDC pour un vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle

3C-RDC: Vers le démarrage d’une transition politique le 1er juillet 2015 en RDC pour un vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle

Plusieurs membres de forces vives congolaises en RDC comme dans la diaspora ont demandé à la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) de mener des consultations importantes et informelles en février 2015 sur une transition politique urgente au pays dans le cadre d’un Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo, en abrégé GT-RDC. « Ce choix de 3C-RDC est dû au fait que la 3C-RDC a formulé 20 engagements en juin 2014 pour une transition démocratique et pacifique en République Démocratique du Congo. La 3C-RDC étant ainsi une des principales plateformes d’anticipation pour ce pays », indique un communiqué de cette formation parvenue à notre rédaction. Etant donné l’importance de ces consultations qui devront se poursuivre pour déboucher bientôt sur l’organisation à Paris en France d’une grande rencontre visant à asseoir le cadre de la transition en République Démocratique du Congo, la 3C-RDC se fait le devoir de faire la restitution des positions saillantes recueillies. La première concerne l’obligation urgente d’un nouvel ordre politique congolais humain, juste, pacifique, équilibré, solidaire et équitable. A ce propos, la 3C-RDC explique « les consultations ont mis en lumière l’obligation d’un nouveau départ pour la République Démocratique du Congo, considérant la direction actuelle du pays conflictuelle et dangereuse en vue de nous précipiter brusquement dans le chaos ». La seconde concerne le calendrier et la gestion de la Transition en République Démocratique du Congo. Dans ce cas, « les consultations ont révélé un consensus autour de la date du 1er juillet 2015, c’est-à-dire immédiatement après la célébration du 55ème anniversaire d’accès de notre pays à l’indépendance confisquée depuis le 30 juin 1960 », souligne-t-on. « Il s’agit pour le Peuple Congolais de se donner un nouveau rendez-vous avec l’histoire au 55ème coup de sifflet décisif, chaque anniversaire d’indépendance étant identifié à un coup de sifflet. Cette fois-ci, il s’agira d’un coup de sifflet capital qui mettra fin à l’ancien Congo avec la fin du régime Kabila. Ce sera le coup de sifflet de la fin de l’érosion politique, démocratique et économique en République Démocratique du Congo. Ce qui suppose que Mr Joseph Kabila devra démissionner avant le 15 juin 2015 pour ne pas mettre en danger la vie de ses proches et de tout le peuple », poursuit le document. Troisième point saillant, le dialogue politique et la transition politique en République Démocratique du Congo. Ici, il est relevé que « 79,58% de personnes et groupes consultés proposent que le dialogue politique soit organisé par le pouvoir de transition. Ils rejettent un dialogue politique opportuniste et totalement injuste et inefficace organisé par le pouvoir en place avec la complicité de certaines forces qui se disent de l’opposition ». Autre point saillant, le rejet par jeunesse congolaise d’un format de dialogue visant à soutenir le pouvoir en place. Outrée par les dérives et crimes du pouvoir actuel, celle-ci « se radicalise petit à petit et elle fera bien entendre sa voix comme il se doit bientôt. La jeunesse congolaise rejette à 90% le format de dialogue politique proposé, notamment le petit format entre la majorité et quelques partis phares de l’opposition. Elle dit totalement non à un dialogue politique destiné à servir de béquilles à un pouvoir criminel qui torture, arrête, enlève et tire sur la jeunesse à bout portant, et qui ne cesse de la clochardiser ». Le cinquième point saillant concerne les forces armées et les différentes forces de sécurité au Congo. A ce sujet, il est rappelé que « les personnes et les groupes consultés ont demandé aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et aux différents services de sécurité de bien écouter la trompette de l’histoire qui sonne pour devenir des républicains qui sont toujours du côté du peuple, fondement de tout pouvoir ». Le communiqué indique qui « leur est demandé de se tenir prêts pour le vrai nouveau départ du Grand Congo du XXIème siècle où ils seront traités avec honneur, dignité et reconnaissance de leur engagement pour la sécurité suprême du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo ». Enfin, le communiqué évoque le voyage congolais vers le nouvel avenir engagé par une transition exceptionnelle à mettre en place et exhorte les Congolais à préparer ensemble la Conférence de Paris dont l’agenda global sera soumis incessamment en soutenant les consultations du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC).