
«Depuis l’an 2000, le pays a mis en place une politique de gestion durable de ses écosystèmes forestiers», a affirmé Rosalie Matondo, ministre de l’Economie forestière, du Développement durable et de l’Environnement.
«Cela veut dire : aménagements forestiers concédés à l’exploitation forestière, soit plus de 5 millions d’hectares, dont une très grande partie constituée de forêts certifiées au standard le plus contraignant en la matière», a poursuivi la ministre dans un entretien aux Dépêches de Brazzaville.
«Nous avons également concédé 13% de notre territoire aux aires protégées, soit à peu près 4,5 millions d’hectares à la conservation. Cela passe par des permis de 30 ans, de sorte qu’au bout d’une rotation de cette durée, on puisse retrouver des arbres exploitables», a-t-elle ajouté.
«En outre, a-t-elle conclu, qui dit gestion durable dit aussi application d’une exploitation à faible impact : seulement deux à trois arbres sont exploités à l’hectare. Donc, comme vous pouvez voir, nous veillons à la gestion durable de notre ressource pour que les générations actuelles et les générations futures puissent en vivre».