
Willy Ngoma, le porte-parole militaire de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars, a été tué dans la nuit de lundi à mardi à Rubaya, dans la province du Nord-Kivu.
Selon plusieurs sources, le dirigeant militaire du M23 aurait été visé par un drone lors d’une opération aérienne attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Sa mort intervient treize mois après la prise de Goma par le groupe armé.
Comme le souligne Radio Okapi, Willy Ngoma figurait sur la liste des personnes sanctionnées par le Conseil de sécurité des Nations unies pour entrave au processus de paix et violations des droits humains.
« Il avait aussi été visé en décembre 2023 par les États-Unis pour violation des droits de l’homme et meurtre entre autres », rappelle Africanews.
Adrien Thyg