Face à la croissance continue de la population africaine, aucune source d’énergie, hormis celle du nucléaire, ne peut satisfaire la demande énergétique du continent, a estimé une chercheuse russe du Centre d’études africaines et proche-orientales. De plus, cette énergie peut assurer une production stable et respectueuse des engagements climatiques.
Ne disposant que d’une seule centrale nucléaire sur son territoire, l’Afrique exprime de plus en plus l’intérêt pour le développement de l’énergie atomique. C’est ce qui correspond le mieux à son aspiration pour sa souveraineté générale, a estimé auprès de Sputnik Afrique une chercheuse du Centre d’études africaines et proche-orientales de l’université MGIMO.
Pour l’heure, plus d’une dizaine d’États se sont prononcés pour la construction de centrales nucléaires, alors que le Burkina Faso vient de signer un mémorandum avec le géant russe Rosatom sur la création d’une telle infrastructure sur son territoire. Une centrale atomique en Égypte est déjà en cours de construction, à l’aide de ladite entreprise russe…
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